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Mercredi 26 Avril 2017
(RFI 05/04/17)
Parmi les sorties de nouveaux films en salle ce mercredi, un documentaire à ne pas manquer «Les Sauteurs». Ce film, projeté l'an dernier au festival de Berlin, sort de l'ordinaire par son dispositif : c'est un immigrant malien qui filme ses conditions de vie à Gurugu, ce bois marocain dominant l'enclave espagnole de Melilla. Des documentaires sur les réfugiés prêts à tout pour franchir la frontière de l'Europe et qui se font refouler parfois très violemment du grillage à Melilla, on en a déjà vu beaucoup. On est saturés d'images, particulièrement télévisuelles. Mais ce que vous voyez dans Les sauteurs est totalement inédit : Estephan Wagner et Moritz Siebert ont confié une caméra à Abou Bakar Sidibé, un jeune Malien,...
(Le Monde 05/04/17)
La chanteuse malienne présentait son nouvel album au festival 100 % Afriques à La Villette, à Paris. Les banques, les gouvernements africains, l’Eglise et Jésus… Tout le monde en prend pour son grade. Samedi 1er avril, lors de la soirée de clôture du programme musical du festival 100 % Afriques, présenté à la Grande Halle de la Villette, à Paris, devant une salle pleine à craquer, le chanteur nigérian Seun Kuti s’étend sur les raisons de ses colères, mises en musique dans ses chansons. Trop long, trop bavard, il confond scène et tribune. En revanche, lorsqu’il redevient artiste, son vrai métier, le gaillard captive. Qu’il chante, souffle dans son saxophone, danse ou bouge avec la souplesse d’un félin. L’impeccable Egypt...
(AFP 05/04/17)
"J'ai voulu célébrer la beauté du Mali, sa culture, ses gens": -M-, alias Matthieu Chedid, sort vendredi "Lamomali", un disque afro-pop, coréalisé avec les musiciens Toumani et Sidiki Diabaté et rempli de tubes en puissance qui annoncent déjà l'été. Recevant dans un studio parisien dans un décor africain de circonstance, -M- évoque sa relation avec ce pays découvert en 2005: "Humainement, c'est un peuple qui me touche profondément. Pourtant, je ne les connais pas plus que ça, je n'y suis allé que quelques fois. Mais le feeling passe complètement". Sa première expérience malienne, il en parle avec un sourire d'adolescent: "Le premier soir, on m'a amené dans un maquis (un bar en plein air). Un groupe jouait, tout le monde...
(L'Essor 04/04/17)
Les deux personnalités ont longuement évoqué cet arrêt de travail dans les centres hospitaliers, la situation devenant de plus en plus insupportable pour les malades et leurs familles. Le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, a été reçu hier en début de soirée par le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita. La grève du personnel de la santé a été l’un des sujets sur lesquels les deux personnalités ont longuement échangé. Le chef de file de l’opposition était venu demander au président de la République qu’une solution soit rapidement trouvée à ce problème national. « La grève perdure au niveau des médecins. Je suis venu m’entretenir avec le président de la République sur ça. Je suis venu lui demander...
(RFI 04/04/17)
La Conférence d'entente nationale s'est achevée dimanche 2 avril en demi-teinte, après une semaine de débat. Aucune charte de réconciliation nationale n'a été adoptée, c'était pourtant le projet originel, mais une série de recommandations, dont une qui fait parler dans la presse malienne. Le rapport final préconise, en effet, d'entamer des discussions avec les jihadistes maliens. Ouvrir le dialogue, négocier avec le prêcheur radical Hamadoun Kouffa ou avec Iyad Ag Ghali, le leader du groupe jihadiste Ansar Dine, voici l'une des recommandations de la Conférence d'entente. L'idée n'est pas nouvelle, une partie de l'opposition politique la martèle déjà depuis plus de deux ans, notamment Tiébilé Dramé, le président du parti Parena. « Pour ma part depuis 2014, je recommande de...
(L'Essor 04/04/17)
Le Comité de suivi de la mise œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger, s’est réuni hier pour la 17è fois en session ordinaire au CRES de Badalabougou. Cette rencontre intervient au lendemain de la fin des travaux de la Conférence d’entente nationale. Preuve éloquente que « les choses bougent ». Le haut représentant du chef de l’Etat, le général Mahamadou Diagouraga, les ambassadeurs des pays membres de la médiation internationale, les représentants des groupes armés ainsi que les spécialistes de la MINUSMA étaient tous présents à cette réunion d’information et de restitution. Des points de vue sont encore divergents mais « les choses avancent » dans le bon sens. Les travaux de cette...
(RFI 04/04/17)
La grève illimitée se poursuit dans le secteur de la santé publique au Mali. Le Premier ministre malien, Modibo Keïta, a reçu, lundi 3 avril, des responsables de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), un syndicat auquel est affilié le personnel des hôpitaux et des centres de soins publics. Ce personnel est en grève illimitée depuis plus de trois semaines. Le Premier ministre a demandé aux responsables syndicaux une suspension de la grève pendant deux semaines. Il s’est vu opposé un refus de la base qui juge insuffisant ce que propose le gouvernement face aux revendications. Vingt-sept jours de grève et les grévistes viennent de durcir le ton. Ils ont rejeté la demande de suspension de grève de deux...
(Le Republicain (ml) 04/04/17)
Aujourd’hui, le front social, n’a rien à envier à l’harmattan, vent très sec et chargé de poussière, qui souffle le jour au Mali. Cela fait 26 jours que les Maliens n’ont pas accès aux soins de santé suite à la grève illimitée des blouses blanches. Les enseignants de l’Enseignement Supérieur, fatigués de la sourde oreille du gouvernement malien, entameront aujourd’hui, le 4 avril, une grève illimitée jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications. Après plusieurs grèves, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 (SYLDEF, SYNEB, SYNESEC, SYNEFCT, FENAREC, SYPESCO) prévoient de battre le pavé demain mercredi 5 avril pour demander au gouvernement de respecter ses engagements. Ces différentes grèves révèlent au grand jour l’incurie d’un gouvernement en mal...
(Le Republicain (ml) 04/04/17)
Le Syndicat national de l’enseignement supérieur (Snesup) durcit le ton. Après l’observation de 48 heures et de 72 heures de grève, le Bureau exécutif national du Snesup a reçu l’ordre de sa base, le 18 mars dernier au sortir de l’assemblée générale extraordinaire (à l’Ex Ena), de déclencher la grève illimitée jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications. Les négociations entre le gouvernement et le syndicat, qui étaient en cours depuis ce jour, ont été rompues. Dans sa lettre adressée à Mme le ministre de travail et de la fonction publique, chargé des relations avec les institutions en date du 20 mars 2017, le Ben-Snesup a décidé d’observer « une grève illimitée à partir du mardi 4 avril 2017 jusqu’à...
(Info-Matin 04/04/17)
La paix n’a pas de prix, dit-on ! En tout cas, le gouvernement vient de prouver qu’il était prêt à mettre le prix qu’il faut pour que les Maliens se retrouvent, se parlent pour le retour de la paix et la réussite de la réconciliation nationale dans notre pays au lendemain de la signature d’un accord pour la paix et la réconciliation nationale. À l’appel et conformément au souhait du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita, tous les acteurs ont enfin accepté d’embarquer dans le train de la paix, mais à différentes gares : signataires de l’accord, société civile, opposition et majorité présidentielle. Après la Plateforme lundi, la CMA mardi, l’opposition susceptible et suspicieuse a accepté d’embarquer dans le train...
(L'Essor 04/04/17)
La session ouverte, hier, dans une salle Modibo Kéita flambant neuve, s’annonce bien remplie. Le tableau des saisines comporte, à ce jour, 87 projets et propositions de lois dont celle relative à la révision constitutionnelle. C’est dans une salle de plénière Modibo Kéita flambant neuve que s’est ouverte hier, la session d’avril de l’Assemblée nationale. La salle de plénière qui accueille l’essentiel des débats à l’Hémicycle été entièrement rénovée et équipée. Cela, grâce à l’appui financier et technique de la Turquie à travers l’Agence turque de coopération et de coordination (TIKA). L’inauguration de la salle et l’ouverture de la session se sont du reste, déroulées en présence du vice-Premier ministre turc, Veysi Kaynak et de plusieurs délégations de parlements africains...
(Info-Matin 04/04/17)
Les rideaux sont tombés hier, après-midi, sur les travaux de la Conférence d’entente nationale qui a été un moment fort de diagnostic des crises que traverse notre pays et d’importantes recommandations. La cérémonie de clôture a débuté par la présentation par Nouhoum SANGARE du rapport général consigné dans un document intitulé ‘’Rapport général de la Conférence d’entente nationale’’. Les causes des crises Parmi les causes des crises, le rapport retient, entre autres, pour ce qui est du déficit que d’aucuns ont qualifié de défaillance de la gouvernance, la corruption, la délinquance financière, le clientélisme, le népotisme, la mauvaise distribution de la justice. Du point de vue sécuritaire, il a été question de la persistance de l’existence des groupes armés et...
(RFI 03/04/17)
L'insécurité au Mali n'est plus cantonnée au Nord. Elle se propage au centre du pays, dans la zone de Douenza, notamment dans la commune de Boulikessi vers la frontière avec le Burkina Faso. Face à cette instabilité grandissante, les autorités maliennes ont développé un plan de sécurisation intégré avec l'appui des forces internationales. Un plan qui met surtout l'accent sur les réponses de type sécuritaire. Explications. Le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, organisation jihadiste née de la récente fusion de plusieurs groupes du Sahel, a revendiqué samedi 1er avril une attaque menée le 29 mars contre l'armée malienne, tuant deux gendarmes et un civil maliens. C'est la deuxième attaque contre ce poste de Boulikessi, près de la...
(AFP 03/04/17)
La première phase de la conférence d'entente nationale malienne s'est achevée dimanche à Bamako, sans que la question du statut de "l'Azawad", appellation donnée au nord par d'ex-rebelles, ne fasse l'objet d'un consensus, a constaté sur place l'AFP. Par ailleurs, dans les résolutions de la conférence, il a été demandé "d'engager des négociations avec le prédicateur radical Amadou Koufa, et le chef islamiste touareg Iyad Ag Ghalay" dans le cadre de la recherche des solutions pour le retour de la paix dans le nord du Mali. "Un comité d'experts doit se constituer pour discuter de la question de l'Azawad", a déclaré le président malien Ibrahim Boubacar
(APA 03/04/17)
La conférence d’entente nationale, une disposition de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, ouvert lundi, s’est refermée ce dimanche à Bamako, par un appel à négocier avec les jihadistes du nord et du centre du Mali pour une paix retrouvée. Au regard de la multiplication des attaques dans le nord et le centre du Mali, la conférence à appeler à négocier avec tous les belligérants du centre et les extrémistes religieux du nord en l’occurrence dans le souci de préserver le caractère laïc de l’Etat. C’est deux groupes jihadiste revendiquent la majorité des attaques au Mali. Faisant lecture du rapport final, le Nouhoum Sangaré, rapporteur général a souligné quelques causes du conflit liées notamment aux déficits ou...
(Le Republicain (ml) 03/04/17)
Sous les ovations de la salle, les membres de l’opposition politique malienne ont été accueillis par les participants à la Conférence d’entente nationale, dans l’après midi du samedi 1er avril. Alors que les travaux de restitution des commissions se poursuivaient, la délégation de l’opposition a rehaussé le niveau de la conférence avec ses propositions. L’opposition était représentée par une forte délégation composée des têtes d’affiches comme Soumaila Cissé de l’URD, Tiébilé Dramé du PARENA et Nouhoum Togo du PDES. Après avoir salué des participants au rang des officiels, les opposants ont salué les membres du présidium dirigé par Baba Akib Haïdara, président de la Commission nationale d’organisation. S’adressant aux nouveaux participants, Baba Akib Haïdara a laissé entendre que l’opposition politique...
(Jeune Afrique 03/04/17)
À Bamako, la Conférence d’entente nationale a pris fin dimanche 2 avril. Parmi d’autres, les débats sur la question de l’Azawad ont divisé les participants qui donnent à cette appellation des interprétations bien différentes. À la clôture de cette conférence, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a annoncé qu’il désignerait prochainement deux comités d’experts et de sage. L’un pour travailler sur la crise que traverse le centre du pays et l’autre pour se pencher sur l’épineuse question de l’ « Azawad ». L’Azawad est le nom utilisé par les ex-rebelles, essentiellement touaregs, pour designer l’ensemble des régions du nord du Mali. Une appellation majoritairement rejetée par la population du sud du pays. « Je connais l’Azawad depuis mon...
(Procès-Verbal 03/04/17)
Annoncée comme un forum où les enfants du pays identifieront et régleront leurs différends, la Conférence d’entente nationale est un grand échec. En effet, les travaux se sont clôturés, dimanche, sur le refus catégorique des participants de reconnaître le mot « Azawad » et sur la menace de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (rébellion) qui fait de cette reconnaissance une condition sine qua non du retour de la paix au Mali Prévue par l’article 5 de l’Accord pour la paix et réconciliation, la Conférence d’entente nationale a ouvert ses travaux le lundi 27 mars 2017, sous la présidence du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de Baba Hakib Haidara, président de...
(22 Septembre 03/04/17)
Comment L’équivoque a été levée par le président de la CEN, le Médiateur de la République, le Doyen Baba Akhib Haidara. C’était le samedi 1er avril, journée phare de la restitution des travaux des commissions en plénière. « L’Azawad fait partie du patrimoine culturel et linguistique du Mali. L’Azawad en tant qu’entité politique n’existe pas. Nos frères qui ont signé l’Accord ont reconnu l’intégrité du Mali, que le Mali est un et indivisible » a déclaré, samedi, le président de la commission d’organisation de la CEN. La Conférence d’entente nationale était entrée dans ses phase décisive surtout les 30 et 31 mars avec les travaux des commissions (Unité, Paix et Réconciliation) dont la restitution des travaux prévue le vendredi, 5e...
(L'indicateur Renouveau 03/04/17)
On annonce le départ d’au moins dix ministres et non des moindres d’ici la fin de la semaine. Toutefois, le départ du Premier ministre reste encore la grande inconnue. Annoncé pour janvier, ensuite février, puis mars, le changement de l’équipe gouvernementale aura finalement lieu en ce mois d’avril. En tout cas, selon plusieurs sources concordantes, le président de la République veut procéder à un remaniement cette semaine. L’organisation de la Conférence d’entente nationale avait été fixée comme le cap pour la mise en place d’un nouveau gouvernement. Une annonce relayée par plusieurs sources proches du président de la République qui a donné un seul indice concernant ce prochain remaniement ministériel : la présence d’au moins de 30 % de femmes...

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