Samedi 25 Novembre 2017
(AFP 09/08/13)
PARIS (France) - Les soldats français au Mali poursuivent la sécurisation de la zone de Kidal et de l’ensemble du nord du pays, au côté de l’armée malienne et de la Minusma, avant le second tour dimanche de l’élection présidentielle, a indiqué vendredi l’état-major des armées. "Des opérations de fouille sont menées dans l’Adrar des Ifoghas par les hommes de la brigade Serval", indique l’état-major dans un point de situation. Ces opérations au sol sont accompagnées du survol de la zone par les avions de chasse. Kidal, à 1.500 km de Bamako, est un bastion touareg dans le nord-est du Mali. La ville ne compte qu’environ 35.000 électeurs recensés, mais elle est symbolique de la tenue du scrutin sur l’ensemble...
(AFP 09/08/13)
BAMAKO, 9 août 2013 (AFP) - La campagne pour le second tour de la présidentielle de dimanche au Mali entre Ibrahim Boubacar Keïta et Soumaïla Cissé s'achève vendredi, un scrutin à l'issue duquel l'un de ces deux hommes aura à redresser un pays sorti exsangue de 18 mois de crise politico-militaire. Hormis quelques réunions publiques, cette campagne pour le second tour a été terne et peu animée. Les deux candidats ont dû officiellement attendre la publication définitive des résultats du premier tour du 28 juillet par la Cour constitutionnelle, qui n'est intervenue que mercredi. Mais le lendemain de cette publication, jeudi, a coïncidé avec l'Aïd el-Fitr, la fête de fin du ramadan (période de jeûne et de recueillement musulman d'un...
(Jeune Afrique 09/08/13)
À quelques heures de la clôture de la campagne électorale de second tour, qui n'aura duré que 48 heures, les deux candidats sont décidément bien discrets. Ibrahim Boubacar Keïta et Soumaïla Cissé n'ont organisé aucun meeting et les Maliens ne les verront pas débattre à la télévision. Drôle d'élection... Curieuse, cette campagne d’entre-deux tours au Mali. C’est comme si le temps s’était arrêté le 28 juillet, jour du premier tour de l’élection présidentielle. Comme si le succès inattendu de cette première étape vers la fin de la période d’exception qui avait débutée en mars 2012 avec le coup d’État des hommes de Kati avait annihilé toutes velléités. Comme si le fait qu’il n’y ait eu ni attentat ni fraude d’envergure,...
(La Croix 09/08/13)
Le Mali espère clore deux années de crise en élisant, dimanche 11 août, son nouveau président. L’élu devra faire face à de nombreux défis, du rétablissement économique à une solution pour le Nord, en passant par la lutte contre la corruption. Trouver une solution pour le Nord. C’est le principal défi. Le conflit de l’État avec les indépendantistes touaregs, dans le nord du pays, a failli faire définitivement sombrer le Mali dans le chaos. Après la conquête du Nord par les indépendantistes touaregs du MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad) alliés aux islamistes, c’est de là qu’ont déferlé les combattants djihadistes en janvier dernier, faisant craindre la chute de la capitale Bamako. Avant que la France n’intervienne, de justesse...
(RFI 09/08/13)
Les Maliens seront appelés aux urnes dimanche 11 août 2013 pour le second tour de la présidentielle. Face à face, Ibrahim Boubacar Keïta, ancien Premier ministre et Soumaïla Cissé, ancien ministre des Finances. Jeudi 8 août, vous avez entendu sur notre antenne et lu sur notre site l'entretien avec le candidat Soumaïla Cissé. Aujourd’hui, RFI vous propose le point de vue de son adversaire, Ibrahim Boubacar Keïta.
(RFI 09/08/13)
Le second tour des élections maliennes aura lieu ce dimanche 11 août 2013. La campagne électorale s’annonce très courte : deux jours, jeudi et vendredi. Face à face, Soumaïla Cissé, ancien président de la commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, et l’ancien Premier ministre, Ibrahim Boubacar Keïta. Ce dernier part avec une solide avance en termes de voix et a bénéficié de nombreux ralliements de candidats malheureux du premier tour. Comment Soumaïla Cissé voit-il ses chances au second tour ? Il est aujourd'hui notre invité et répond aux questions de RFI.
(RFI 09/08/13)
Au Mali, le débat télévisé n'aura pas lieu, à l’occasion de la campagne électorale éclair du second tour de la présidentielle. Un tel débat était souhaité par l’un des deux candidats, Soumaïla Cissé, qui avait lancé un appel à son adversaire sur notre antenne. Mais Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) décline la proposition. Mahamadou Camara, porte-parole d'IBK, revient pour RFI sur les raisons qui, selon lui, ont poussé le camp IBK à ne pas souhaiter participer à un débat télévisé d'entre-deux tours. « Nous avons été saisis hier par la commission d'égal accès aux médias d'Etat, qui proposait d'organiser ce débat le vendredi dans la soirée. Nous avons décliné la proposition de débat sur le format qui nous a été proposé...
( 09/08/13)
Ce vendredi est le dernier jour, mais aussi le seul jour de campagne du second tour au Mali. Près de 7 millions d'électeurs devront choisir entre Ibrahim Boubacar Keita, arrivé en tête du premier tour avec 39,79% des voix, et Soumaila Cissé qui a obtenu 19,70%. Mais les deux candidats ont annulé les meetings qu'ils avaient prévus d'organiser ce vendredi à Bamako. C'est une campagne courte et très peu animée qui s'achève ce vendredi à minuit. De nombreux militants espéraient voir une dernière fois leurs candidats en public, mais ils devront se contenter des messages télévisés diffusés sous l'égide de la Commission Nationale pour l'Egal Accès aux Médias d'Etat, et cela pour deux jours seulement. Sur les raisons de l'annulation...
(La Croix 09/08/13)
Michel Barnier, Commissaire Européen au marché Intérieur et aux Services, ancien ministre des affaires étrangères, analyse les effets de l’intervention de la France au Mali. «Les élections maliennes qui se déroulent en ce moment marquent, si ce n'est la fin de l'opération Serval, une étape fondamentale dans la reconstruction de ce pays ami. Par sa rapidité à stopper la progression des mouvements islamistes et à reconquérir le Nord du pays, l'opération Serval peut être assurément qualifiée de succès militaire. La France a démontré sa capacité à prendre ses responsabilités sur le plan militaire, pour préserver sa sécurité, celle des européens et aider des pays amis en difficulté. Au-delà des poches de résistances qui restent une menace dans l'ensemble de la...
(Xinhua 09/08/13)
Faire passer les Etats africains d'une union régionale à une union continentale demeure un rêve, tant que le traité de l'Union africaine (UA) ne prévoit pas le mode de désignation de la présidence des Etats-Unis d'Afrique, a estimé un expert en sciences politiques de l'université de Namibie, Phanuel Kaapama, dans une interview accordée jeudi à Xinhua. Les Etats-Unis d'Afrique correspondent à l'idée d'une fédération réunissant plus de 50 Etats souverains africains, une proposition faite par l'ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi. "Pour qu'elle se concrétise, il faudra conclure un traité et modifier la Constitution. Et il faudra préciser que faire de celle existant actuellement", a affirmé M. Kaapama. Selon l'universitaire, même si l'idée d'établir les Etats-Unis d'Afrique a été là depuis...
(Xinhua 09/08/13)
Alors que d'autres économies comme celle de la zone euro peinent toujours à se remettre de l' effondrement de l'économie mondiale en 2008, l'économie africaine devrait pour sa part continuer sa croissance, a rapporté mercredi la Banque africaine de développement (BAfD) dans ses perspectives économiques. Ce rapport, publié à Johannesburg, prédit que l'économie africaine devrait enregistrer une croissance de +4,8 % en 2013 et de +5,3 % en 2014. Les pays d'Afrique de l'Ouest, à savoir la Sierra Leone, la Côte d'Ivoire et le Ghana, seront parmi ceux qui connaîtront la plus forte croissance de leur produit intérieur brut (PIB) en 2013- 2014, a indiqué l'économiste en chef de la BAfD Mthuli Ncube lors de la publication de ces perspectives...
(AFP 08/08/13)
BAMAKO, 8 août 2013 (AFP) - Le capitaine Amadou Sanogo et les co-auteurs du putsch de mars 2012 ayant déstabilisé le Mali ont tout à craindre d'une victoire à la présidentielle de Soumaïla Cissé, qu'ils avaient arrêté, et devraient lui préférer son rival Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), selon des analystes. Soumaïla Cissé, qui affrontera dimanche au second tour de la présidentielle Ibrahim Boubacar Keïta, a été un des plus farouches opposants au coup d'Etat militaire du 22 mars 2012 ayant renversé le président Amadou Toumani Touré (ATT), appelant les Maliens "à se tenir debout" face aux putschistes. Economiste chevronné de 63 ans, ancien ministre des Finances, il a participé à la création d'une large coalition anti-putsch, le Front pour la...
(AFP 08/08/13)
JOHANNESBURG, 8 août 2013 (AFP) - Le tout nouveau compte Twitter de l'archevêque anglican Desmond Tutu a été suspendu pendant quelques heures par le réseau social pour "suivi agressif", juste après son lancement, a annoncé jeudi une des fondations de Mgr Tutu. "Twitter n'a pas expliqué comment suivre 30 personnes pouvait être interprété comme un +suivi agressif+ ou s'il fallait blâmer le nombre de gens qui se sont mis à suivre @TutuLegacy en peu de temps", a déploré la Fondation Desmond & Leah Tutu dans un communiqué. "Nous sommes de retour! Merci pour tout le soutien", a tweeté quelques heures plus tard @TutuLegacy. "Twitter dit qu'il est +désolé pour le dérangement+ qu'a causé notre suspension. Nous avons été pris dans...
(AFP 07/08/13)
BAMAKO, 7 août 2013 (AFP) - La Cour constitutionnelle du Mali a donné mercredi les résultats définitifs du premier tour de la présidentielle du 28 juillet, confirmant, malgré quelques variantes, la tenue d'un second tour dimanche entre Ibrahim Boubacar Keïta et Soumaïla Cissé. La Cour a examiné diverses requêtes de plusieurs des 27 candidats au premier tour pour irrégularités, bourrage d'urnes, achat de votes, non-affichage des listes d'électeurs à l'extérieur des bureaux de vote, ainsi que sur le nombre élevé de bulletins nuls (environ 400.000). Elle les a toutes rejetées au motif qu'elles étaient irrecevables, ou qu'elles n'apportaient pas de preuves suffisantes et ne pouvaient remettre en cause les résultats "sur l'ensemble du territoire national". La Cour a cependant légèrement...
(Ouest-France 07/08/13)
L'ancien Premier ministre, Ibrahim Boubacar Keita, dit IBK, engrange les ralliements avant le second tour du scrutin, dimanche. Soumaïla Cissé, son adversaire, aura du mal à rattraper son retard. Depuis la proclamation, vendredi, des résultats du premier tour de la présidentielle, Ibrahim Boubacar Keita, 69 ans, est très courtisé. Le patron du Rassemblement pour le Mali, arrivé en tête avec 39,2 % des suffrages, reçoit les battus du premier tour. « En nombre... jusqu'à 4 h du matin dimanche », plastronnait lundi, devant les caméras, cet ancien Premier ministre (1994-2000). Pour son discours d'entre deux tours, IBK a adopté un ton présidentiel. Dans un français solennel d'abord. Puis en bambara, pour lancer quelques piques à Soumaïla Cissé, 63 ans, l'ancien...
(RFI 07/08/13)
Au Mali, en attendant le démarrage de la campagne du second tour, qui ne pourra se faire que quand les résultats définitifs auront été proclamés par la cour constitutionnelle, les deux camps remobilisent leurs militants. Et jeûne du ramadan oblige, ces réunions ont lieu pendant la nuit. Le chant d’une femme griot remplit la cour de louanges pour Soumaïla Cissé et son équipe. Des militantes de l’URD, mais aussi des partis alliés, ont pris place dans les fauteuils en plastique. Elles viennent de tout le quartier d’Ouolofobougou Bolibana. « Les femmes souffrent, explique l’une des participantes, et si Soumaïla Cissé tient ses promesses, nous sommes prêts à adhérer à son programme ». Une consigne est lancée : que chacune mobilise...
(RFI 07/08/13)
Que se passe t-il à la Cour constitutionnelle du Mali ? Dans les bureaux de l'institution suprême chargée de proclamer les résultats définitifs du premier tour de la présidentielle du 28 juillet dernier, on continue d'éplucher procès verbaux et requêtes. Un dispositif de sécurité a été déployé à l’entrée du siège de la Cour constitutionnelle de Bamako. C’est à l’intérieur que tout se passe. Les neuf membres de la Cour y travaillent d’arrache-pied. Depuis plusieurs jours, les « Sages » n’ont plus quitté leurs bureaux, qui sont même devenus momentanément leurs domiciles. Ils épluchent les procès verbaux des bureaux de vote, directement acheminés devant la Cour par les préfets de cercle du Mali. Le travail est fastidieux. Les greffiers en...
(AFP 07/08/13)
JOHANNESBURG, 7 août 2013 (AFP) - L'ancien président sud-africain Nelson Mandela devait entamer jeudi son troisième mois à l'hôpital où il est toujours, selon les autorités sud-africaines, dans un état "critique mais stable" après avoir frôlé la mort fin juin. Le héros de la lutte anti-apartheid a dû fêter son 95ème anniversaire le 18 juillet au Mediclinic Heart Hospital de Pretoria, où il avait été admis en urgence le 8 juin pour une infection pulmonaire. Le président Jacob Zuma donne irrégulièrement des nouvelles de son illustre prédécesseur, dans ses discours ou dans de brefs communiqués. Les dernières remontent au 31 juillet, et son porte-parole Mac Maharaj a indiqué mercredi qu'il fallait s'en contenter. Souffrant depuis déjà quelques jours, Nelson Mandela...
(Le Figaro 06/08/13)
PORTRAIT - Le challenger d'Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) au second tour de la présidentielle de dimanche prochain fait campagne de manière policée. Soumaïla Cissé le sait mieux que personne: il risque d'être le grand perdant du coup d'État de mars 2012 qui balaya le président Amadou Toumani Touré et mit à bas la République malienne. Dans les élections qui devaient se tenir en avril 2012, il tenait rang de favori. Sa carrière d'économiste distingué, d'ancien ministre des Finances et de président de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) faisait de lui le candidat idéal pour redresser un taux de croissance trop faible. Un an et demi de crise et de guerre plus tard, le constat est tout autre. À l'approche...
(Jeune Afrique 06/08/13)
Le ministre des Finances malien Abdel Karim Konaté doit gérer deux dossiers urgents : le premier concerne une arnaque aux taxes montée par d'anciens dirigeants de CFAO Motors Mali et le deuxième des soupçons de collecte abusive de taxes auprès de Randgold Resources. Le ministre malien des Finances Abdel Karim Konaté a fort à faire ces derniers jours. Après que le groupe CFAO a lancé contre Bamako une procédure arbitrale à la Cour commune de justice et d'arbitrage (à Abidjan), Abdel Karim Konaté (photo) a appris le 25 juillet que l'État malien était condamné à verser environ 1,1 million d'euros au groupe de distribution contrôlé par le japonais Toyota Tsusho Corporation. L'affaire, ancienne, portait sur une arnaque aux taxes montée...

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