Samedi 22 Juillet 2017
(Le Point 19/06/13)
Isabelle Lasserre et Thierry Oberlé, deux journalistes du "Figaro", expliquent comment la France a conduit sa guerre au Mali. Un modèle du genre. Le gouvernement malien et les rebelles touareg du MLNA ont finalement enterré la hache de guerre, ouvrant la voie à la tenue de l'élection présidentielle prévue le mois prochain. Mais cette étape n'était encore qu'une éventualité lorsque l'ouvrage d'Isabelle Lasserre et de Thierry Oberlé - tous deux journalistes au Figaro - était sous presse, ils n'ont donc pas pu l'évoquer. Lire la suite sur: http://www.lepoint.fr/editos-du-point/jean-guisnel/mali-les-coulisses-d-...
(RFI 19/06/13)
Les réactions sont unanimes à l'étranger. L'Union européenne a salué l'accord « historique ». Bruxelles promet de « rester aux côtés de tous les Maliens pour faciliter la mise en œuvre de l'accord dans toutes ses dimensions ». C'est Catherine Ashton, la patronne de la diplomatie européenne, qui a eu les mots les plus enthousiastes pour qualifier l'accord signé à Ouagadougou. « Cet accord revêt une portée historique, dit-elle, il constitue une étape cruciale dans un processus de construction de la paix par le dialogue ». Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/afrique/20130619-accord-touaregs-etat-malien-reactions...
(Ouest-France 19/06/13)
Après dix jours de tergiversations, un accord a été signé, hier, entre les rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et le gouvernement de Bamako. Il désamorce - temporairement - la tension autour de Kidal, ce bastion réfractaire du nord, que l'armée malienne menaçait de reprendre par la force. Les soldats maliens vont bien y pénétrer, ce qui rétablit symboliquement l'intégrité territoriale du Mali, et permet la tenue de l'élection présidentielle, le 28 juillet, dans l'ensemble du pays. La sombre page ouverte par le coup d'État de mars 2012, puis plusieurs mois de domination islamiste sur le nord, sera ainsi tournée. Toutefois, les soldats maliens seront accompagnés par des hommes de la force africaine (Misma). Les rebelles...
( 19/06/13)
Enfin les parties maliennes à Ouagadougou sont parvenues à un compromis, ce mardi 18 juin, après 11 jours de négociations sans relâche entre la délégation gouvernementale conduite par l’émissaire du président Tiebilé Dramé et les groupes armés du nord Mali. Un « accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali» a été signé hier dans la salle polyvalente de la présidence de la République du Faso. Les signataires en sont le ministre malien de la Défense et des anciens Combattants, représenté par le ministre de l’Administration territoriale de la décentralisation et de l’Aménagement du territoire, Moussa Sinko Coulibaly (gouvernement d’union nationale de la République du Mali), Bilal Ag Achérif (MNLA), et Alghabass Ag Intallah (HCUA)...
(Arawanexpress 19/06/13)
« Je me réjouis de la signature à Ouagadougou, par les autorités de Bamako et les mouvements armés du Nord Mali, d’un accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali. Cet accord représente une avancée majeure dans la sortie de crise au Mali. En vue de l’élection présidentielle, le 28 juillet prochain, il concilie le respect de l’intégrité territoriale du Mali et la reconnaissance d’une approche spécifique concernant les problèmes du Nord du pays. J’appelle les parties maliennes, maintenant réunies autour d’un projet commun, à mettre intégralement en œuvre cet accord dans l’intérêt supérieur du pays. La France, comme la communauté internationale, garante de l’accord, se tiendra aux côté des Maliens. Je salue ceux qui...
(L'Essor 19/06/13)
C’est fait. Le gouvernement et les rebelles touareg occupant Kidal, ont enfin signé hier à Ouagadougou un accord afin de permettre la tenue de l’élection présidentielle du 28 juillet. L’accord prévoit un retour de l’armée nationale à Kidal et un cantonnement des rebelles touareg sur des sites de regroupement. Le texte, baptisé « Accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali », a été signé pour le gouvernement, par le ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du territoire, le colonel Moussa Sinko Coulibaly, et par Bilal Ag Acherif et Algabass Ag Intalla au nom des deux groupes touareg, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et le Haut conseil pour...
(Sidwaya 19/06/13)
Les négociations intermaliennes de Ouagadougou ont abouti hier, mardi 18 juin 2013, à la signature d’un « accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali ». Les pourparlers intermaliens débutés le 8 juin 2013 ont accouché d’un document officiel dénommé « accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali ». Ainsi, la délégation du gouvernement malien et celle conjointe du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) et du Haut conseil de l’unité de l’Azawad (HCUA) sont parvenues à un compromis. La signature de l’accord a eu lieu, hier mardi 18 juin, dans l’après-midi. Le ministre malien de l’Administration territoriale, le colonel Moussa Sinko Coulibaly et les représentants des...
(Le Pays 19/06/13)
On l’annonçait depuis plus d’une semaine mais il se faisait toujours attendre. Telle une parturiente en travail que l’on attend impatiemment, l’accord préliminaire de Ouagadougou entre Bamako et les groupes armés, cristallisait beaucoup d’attentions. Chaque fois que la médiation croyait avoir aplani toutes les difficultés pour une validation de l’accord, une nouvelle paire de manches surgissait ; compliquant ainsi la situation. Et on comprend désormais pourquoi Bamako traînait jusque-là les pieds. On l’avait déjà dit. Et ce n’est un secret pour personne. Les autorités de Bamako ont peur de l’opinion nationale. Elles ne veulent pas se mettre à dos les citoyens maliens dont la plupart n’ont jamais blairé les négociations avec les groupes armés du Nord-Mali. Pour bien des Maliens,...
(L'Essor 19/06/13)
Après une première cargaison de cartes NINA (Numéro d’identification national) parvenue le 11 juin dernier, un deuxième lot de ces précieux documents a été réceptionné hier à la Direction générale des douanes à Faladié. Rappelons que la première livraison concernait l’ensemble des électeurs des trois régions du nord (Tombouctou, Gao, Kidal) et une partie des votants de Kayes. Le lot livré hier est constitué du reliquat de Kayes et de la totalité des cartes pour les régions de Sikasso et Mopti. Cette fois, les cartes sont accompagnées d’autres matériels électoraux (isoloirs et urnes notamment). Le matériel a été réceptionné par le capitaine Mamadou Sougouna, directeur des finances et du matériel au ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de...
(AFP 18/06/13)
BAMAKO, 18 juin 2013 (AFP) - L'accord signé mardi à Ouagadougou entre le pouvoir malien et les rebelles touareg qui contrôlent Kidal (nord-est) "représente une avancée significative dans le processus de stabilisation en cours au Mali", a estimé le représentant du secrétaire général de l'ONU au Mali. "Je félicite les parties d'avoir mis leurs différends de côté et oeuvré pour le bénéfice du pays et de son peuple", a déclaré Bert Koenders dans un communiqué transmis à l'AFP après la signature de cet accord par des représentants du gouvernement malien et des groupes touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA). "Il s'agit d'un premier pas, il est maintenant important...
(AFP 18/06/13)
OUAGADOUGOU, 18 juin 2013 (AFP) - Le pouvoir malien et les rebelles touareg occupant Kidal, dans le nord du Mali, ont signé mardi à Ouagadougou un accord en vue de permettre la tenue de l'élection présidentielle du 28 juillet, a constaté un journaliste de l'AFP. L'accord prévoit un retour de l'armée malienne à Kidal et un cantonnement des combattants touareg sur des sites de regroupement. Le texte, baptisé "Accord préliminaire à l'élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali", a été signé, pour Bamako, par le ministre malien de l'Administration territoriale, le colonel Moussa Sinko Coulibaly, et par Bilal Ag Acherif et Algabass Ag Intalla au nom des deux groupes touareg, le Mouvement national de libération de l'Azawad...
(AFP 18/06/13)
BAMAKO, 18 juin 2013 (AFP) - L'accord signé mardi à Ouagadougou entre le pouvoir malien et les rebelles touareg qui contrôlent Kidal (nord-est) "représente une avancée significative dans le processus de stabilisation en cours au Mali", a estimé le représentant du secrétaire général de l'ONU au Mali. "Je félicite les parties d'avoir mis leurs différends de côté et oeuvré pour le bénéfice du pays et de son peuple", a déclaré Bert Koenders dans un communiqué transmis à l'AFP après la signature de cet accord par des représentants du gouvernement malien et des groupes touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA). "Il s'agit d'un premier pas, il est maintenant important...
(AFP 18/06/13)
OUAGADOUGOU, 18 juin 2013 (AFP) - Un accord très attendu était en passe d'être signé mardi entre le pouvoir malien et les rebelles touareg qui contrôlent Kidal, dans le nord du Mali, après une dizaine de jours d'âpres négociations, de blocages et de tensions. "L'accord est fin prêt pour être signé", a annoncé à l'AFP Tiébilé Dramé, l'émissaire principal de Bamako. "Je suis en mesure de vous dire que l'accord intérimaire sera (...) signé dans l'après-midi", a-t-il ajouté. Ce compromis marquera l'épilogue des difficiles discussions lancées le 8 juin par le Burkina Faso, pays médiateur, pour permettre un retour de l'armée malienne à Kidal dans la perspective de l'élection présidentielle du mois prochain. Selon une source proche de la médiation,...
(CRI 18/06/13)
Les négociations intermaliennes se déroulent bien à Ouagadougou sous l'égide de la médiation burkinabé et un accord intérimaire est attendu mardi après-midi, a-t-on appris mardi à Ouagadougou, de sources proches de la médiation. Le représentant du gouvernement malien, Tiébilé Dramé, salue déjà le travail abattu par la médiation qui va permettre d'aboutir à un consensus entre le gouvernement malien et les rebelles touareg pour une sortie de crise et la tenue de la présidentielle en juillet prochain sur toute l'étendue du territoire national, y compris Kidal. "Les médiateurs internationaux ont bien travaillé, toute la journée d'hier (lundi), toute la nuit; nous avons repris les travaux ce matin (mardi) et je suis en mesure de vous dire que nous ne sommes...
(AFP 18/06/13)
STOCKHOLM, 18 juin 2013 (AFP) - Le Parlement suédois a voté mardi l'envoi de jusqu'à 160 soldats au Mali pour y épauler la mission des Nations unies à partir du 1er juillet et pendant un an. Les parlementaires ont adopté une proposition du gouvernement, qui pour sa part estime que "dans des circonstances normales" il devrait maintenir 70 Suédois sur le terrain. L'armée suédoise doit aussi contribuer avec des capacités de transport. "Depuis début 2012, des groupes extrémistes armés et des groupes criminels se sont rendus coupables d'atteintes graves et ont provoqué d'importantes souffrances humaines au Mali", a indiqué le Parlement dans un communiqué, soulignant que cela justifiait le soutien à l'ONU. Le coût de l'opération a été chiffré à...
(Le Monde 18/06/13)
Le pouvoir malien et les rebelles touareg qui occupent Kidal, dans le nord du Mali, signeront mardi après-midi à Ouagadougou un accord en vue de la présidentielle du 28 juillet, a annoncé un émissaire de Bamako. "L'accord est fin prêt pour être signé. Je suis en mesure de vous dire que l'accord intérimaire sera paraphé ce matin et signé dans l'après-midi", a déclaré Tiébilé Dramé, chef de la délégation des autorités maliennes. Selon une source proche de la médiation, l'accord doit être paraphé lors d'une réunion prévue à midi, heure locale, entre la délégation de Bamako et les représentants des groupes touareg, le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et le Haut Conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA). Le...
(Jeune Afrique 18/06/13)
Le 28 juillet, les électeurs maliens devront choisir le futur chef de l'Etat. Enquête sur une élection cruciale pour l'avenir de ce pays meurtri. « Au Mali, les partis politiques sont nés de même père et de même mère. Seuls leurs prénoms diffèrent. » Derrière la boutade de Kassoum Tapo, le député de Mopti, une évidence admise d'un bout à l'autre de l'échiquier politique : les principaux candidats qui brigueront les suffrages du peuple malien le 28 juillet sont tous liés, d'une manière ou d'une autre, à l'Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (Adema-PASJ). Majoritaire à l'Assemblée nationale, cette formation a conquis ses lettres de noblesse en regroupant, à partir de 1990, les...
(AFP 18/06/13)
Après des contacts menés tous azimuts jusque tard lundi à Ouagadougou pour relancer de difficiles négociations, un accord était espéré dans les prochaines heures entre le pouvoir malien et les rebelles touareg qui occupent Kidal, dans le nord-est du Mali. Sauf nouveau rebondissement, le projet d’accord soumis par la médiation burkinabè et ses partenaires internationaux devrait être adopté mardi par les deux camps, selon des sources diplomatiques. «La signature se fera demain (mardi) fort probablement», a déclaré à l’AFP l’une d’elles. «On est optimistes», a avancé une autre source. Une nouvelle réunion entre les parties est prévue mardi à 10H00 (locales et GMT). Après une dizaine de jours d’âpres négociations, il s’agit d’entériner un accord sur le retour de l’armée...
(RFI 18/06/13)
Les protagonistes maliens négocient le dernier virage sur la route d'un accord très attendu. La médiation burkinabè et les représentants de la communauté internationale sont à pied d'œuvre pour obtenir la signature des Touaregs et des autorités de Bamako. Elle pourrait être imminente. Cette fois-ci sera-t-elle la bonne ? L'ultime version de l'accord ? Selon nos informations, la présidence malienne, qui réclamait des modifications, a en partie obtenu gain de cause : le passage prévoyant un déploiement progressif des forces maliennes à Kidal dans les meilleurs délais devrait être remplacé par une expression plus ferme, un déploiement dès la signature de l'accord. Lire la suite: http://www.rfi.fr/afrique/20130618-signature-accord-touaregs-etat-mali-o...
(Le Monde 18/06/13)
Alors que les négociations entre le pouvoir malien et les rebelles touareg occupant Kidal, dans le nord du Mali, sont toujours au point mort, l'ONU attire l'attention sur un danger persistant : la détention par les autorités maliennes d'enfants accusés de servir dans les rangs sépartistes. Leila Zerrougui, la représentante spéciale de l'ONU pour les enfants et les conflits armés, confirme dans son rapport annuel "recevoir des informations préoccupantes sur des enfants détenus par les forces de sécurité maliennes pour association présumée avec des groupes armés, ainsi que sur des enfants qui se cachent dans leurs communautés par peur d'être arrêtés" pour la même raison. "Je demande aux autorités maliennes de traiter ces enfants de manière conforme aux normes internationales",...

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