Jeudi 22 Février 2018
(Xinhua 23/10/13)
BAMAKO - Le bureau politique national de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique solidaire), parti de l'ancien Premier ministre et candidat à l' élection présidentielle de juillet, Dr Soumana Sako, a contesté mardi la levée des mandats d'arrêt national et international lancés contre des éléments de la rébellion touareg du nord du Mali, a-t-on appris ce jour. Pour rappel, en février dernier, le gouvernement malien de la transition avait lancé plusieurs mandats d'arrêt contre des responsables du Mouvement national de libération national (MNLA) du groupe Ançar Dine transformé en Haut conseil pour l'unité de l' Azawad (HCUA), du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'ouest (MUJAO), d'AQMI. Au cours de ce mois d'octobre, le ministre...
(L'Essor 23/10/13)
La banque chinoise Exim Bank et notre pays ont signé hier une convention par laquelle l’institution bancaire accorde au gouvernement malien, un prêt de 94 millions de yuans soit environ 6 milliards de Fcfa, destinés au financement du système d’alimentation électrique des champs de N’Sukala SA. L’entente a été paraphée au ministère de l’Economie et des Finances, par le chef du département, Mme Bouaré Fily Sissoko, et l’ambassadeur de Chine au Mali, Cao Zhong Ming, en présence du directeur général adjoint du département prêts concessionnels d’Exim Bank, Wang Fade et du directeur général de la NSukala, Gao Xin Qiang. L’usine qui vient d’effectuer des tests concluants, va produire de l’électricité à partir des déchets de la canne à sucre. Cette...
(L'Essor 23/10/13)
Presque tous en conviennent aujourd’hui : le transfert des compétences et des ressources constitue le nœud gordien de l’ambitieuse réforme que notre pays met en œuvre depuis plus d’une décennie. Les participants aux Etats généraux de la décentralisation sont entrés hier dans le vif avec les travaux de groupe. Au total, une dizaine de groupes débattent de thèmes divers. L’atelier n° 6 était consacré au transfert des compétences par l’Etat aux collectivités. Presque tous en conviennent aujourd’hui : le transfert des compétences et des ressources constitue le nœud gordien de l’ambitieuse réforme que notre pays met en œuvre depuis plus d’une décennie. Pour Abda Ag Kazina, le 1er adjoint du maire de Kidal, « les gens font la différence entre...
(Autre média 23/10/13)
Dans notre édition du lundi 14 Octobre 201, nous avons fait état de l’annonce faite le samedi12 octobre par le Ministre de la Justice, Me Mohamed Ali Bathily, que son département envisage de lever les mandats d’arrêt lancés contre les chefs des groupes armés ayant leurs bases dans le nord du pays et qui sont engagés dans les négociations de paix avec le Gouvernement, dans le cadre des Accords de Ouagadougou. Ces chefs rebelles dont 6 députés sont environ une trentaine et sont poursuivis par la justice malienne pour sédition et terrorisme. A en croire le Ministre Mohamed Ali Bathily, cette mesure de levée de mandats d’arrêt contre ces rebelles vise à “créer les conditions dan lesquelles ils (les chefs...
(Autre média 23/10/13)
Comme à l’accoutumée, les rebelles armés du Mnla et leurs alliés ne cessent de jouer au dilatoire, au chantage et à la provocation. En effet, comme des caméléons, ils ne font que changer de couleurs et de postions à leur guise, histoire de distraire les nouvelles autorités de la République afin de se réorganiser et de se réarmer pour troubler la quiétude de nos populations. Le président IBK, tout en gardant sa main tendue à ces terroristes, doit rester très vigilant. Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK), faut-il le rappeler, a été élu par le peuple malien pour sa rigueur et sa fermeté (homme de poigne) dans la gestion des affaires de l’Etat, notamment dans la résolution de la crise qui continue...
(L'Essor 23/10/13)
L’unité de soins est aujourd’hui menacée de fermeture faute principalement de médecins spécialistes. Rien ne va plus au Service des urgences de l’hôpital Gabriel Touré. Disons-le- sans exagération : ce service essentiel dans le dispositif du centre hospitalo-universitaire n’est plus que l’ombre de lui-même. « Les autorités ne peuvent pas prétendre qu’elles se soucient de la santé de nos compatriotes. Elles savent très bien ce qui se passe au Service d’accueil des urgences (SAU) de l’hôpital Gabriel Touré. Ce service souffre d’un déficit criard de compétences. Le plateau technique est très mal doté. Nous sommes devenus pour les malades, plus un danger qu’une solution. On pourrait même nous poursuivre un jour pour non assistance à personne en danger. Au regard...
(L'Essor 23/10/13)
Le parti de l’Istiqlal du Maroc et l’Union malienne du rassemblement démocratique africain (UM RDA) Faso-Jigi décident de renforcer leurs liens historiques de partenariat. C’est dans ce cadre que les deux formations politiques ont tenu lundi, au Grand hôtel de Bamako, une séance de travail suivie de la signature d’un protocole d’accord de partenariat. Le document a été signé côté marocain par le secrétaire général de l’Istiqlal, Hamid Chabat, qui était accompagné de Ralhhal Ehmakkaoui du comité exécutif et de Kawstar Dimah du comité central du parti. Côté malien, c’est le président du parti de l’indépendance, Bocar Moussa Diarra, qui a paraphé le protocole d’accord en présence de représentants des structures de l’UM RDA Faso Jigi. Par cette convention qui...
(Rue89 23/10/13)
C’est le plus parisien des stylistes africains. Lamine Badian Kouyaté, malien par son père et sénégalais par sa mère, diplômé d’architecture, a marqué les podiums du Paris des années 90. Incarné à l’écran par Forest Whitaker dans le film de Robert Altman « Prêt-à-porter » (1994), il est souvent appelé du nom de sa griffe, Xuly Bët (« l’œil grand ouvert » ou « tu veux ma photo ? » en wolof). Il n’a plus de boutique aux Halles ni sur le boulevard Beaumarchais – mais il est loin d’avoir disparu de la scène. Son atelier, lancé en 1991 dans les squats d’artistes de l’Hôpital Ephémère puis installé en 1994 à Pantin, se trouve désormais rue des Gardes, à la...
(Enquête 23/10/13)
Un sommet extraordinaire des chefs d’État de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), consacré aux questions économiques, se tiendra à Dakar vendredi prochain. Y seront examinées des questions comme la finalisation du tarif extérieur commun (TEC), le prélèvement communautaire d’intégration (PCI) et les accords de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne, renseigne un communiqué de l'organisation sous-régionale. Il y aura à cette occasion l’allocution de bienvenue de Macky Sall, président du pays hôte, le discours d’ouverture de l’Ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de la Conférence des chefs d'État et de gouvernement de la CEDEAO, ainsi que la déclaration du président de la Commission de la CEDEAO, Kadré Désiré Ouédraogo, indique la même source. Côté jardin,...
(Fraternité Matin 23/10/13)
Le Chef de l’état, SEM Alassane Ouattara, prendra part aux rencontres de haut niveau des deux institutions sous-régionales, prévues les 24 et 25 octobre, à Dakar, la capitale sénégalaise. La 17e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) s’ouvre, demain jeudi, à Dakar au Sénégal où est attendu le même jour, le Président Ouattara. Le lendemain vendredi, se tiendra une session extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao). A ces deux grands rendez-vous, où on discutera de questions économiques et des crises (Nord-Mali, crise post-électorale en Guinée, prochaine présidentielle en Guinée-Bissau), la participation du Président...
(Xinhua 23/10/13)
NAIROBI, (Xinhua) -- Mardi, la Banque africaine de développement (BAD) a déclaré que l'utilisation des Technologies de l'information et de la communication (TIC) pourraient sortir l' Afrique de la pauvreté. Le directeur régional de la BAD, Gabriel Negatu, a déclaré aux journalistes à Nairobi que son institution financera donc à hauteur de centaines de millions de dollars américains la construction de tous les aspects des infrastructures des TIC en Afrique au cours des cinq prochaines années. « Nous voulons rendre les TIC abordables et accessibles pour les Africains pour qu'ils puissent jouer un rôle dans la réduction du niveau de pauvreté sur le continent », a souligné M. Negatu lors d'une conférence de presse sur la Conférence Demo Africa qui...
(Xinhua 23/10/13)
NEW YORK (Nations Unies), (Xinhua) -- Saluant le succès du mécanisme d'auto-évaluation convenu entre dirigeants africains il y a une décennie, le secrétaire général Ban Ki-moon a déclaré récemment que le processus d'examen par les pairs avait non seulement favorisé un meilleur leadership et un dialogue national plus constructif mais aussi une plus grande participation des citoyens aux décisions qui les concernent. "Le Mécanisme africain d'examen par les pairs (MAEP) a renforcé une culture politique démocratique entre les gouvernements africains", s'est félicité M. Ban à l'ouverture d'un panel de haut niveau sur l'innovation africaine dans le domaine de la gouvernance au cours des 10 années. Ce débat marque le début d'une série d'activités au Siège de l'ONU dans le cadre...
(Jeune Afrique 22/10/13)
Laurent Touchard travaille depuis de nombreuses années sur le terrorisme et l'histoire militaire. Il a collaboré à plusieurs ouvrages et certains de ses travaux sont utilisés par l'université Johns-Hopkins, aux États-Unis. Il revient cette semaine sur l'attaque d'Aguelhok par le MNLA et Ansar Eddine, pendant la guerre au Mali. Lorsque les rebelles entament les hostilités à Aguelhok, la garnison de 200 hommes dirigée par le capitaine Sékou Traoré (alias "Bad"), n'est pas surprise. La veille, l'alerte a déjà été donnée, conséquence de l'attaque de Ménaka. Mais, par cette nuit du 17 au 18 janvier, l'ennemi est bien là, commandé par un déserteur de l'armée malienne, Ba Ag Moussa surnommé "Bamoussa". À l'évidence, les rebelles du MNLA ne sont pas seuls...
(Dw-World 22/10/13)
Le Mali souhaite relancer sa politique de décentralisation. Membres du gouvernement, de la société civile, élus de toutes les régions administratives et bailleurs de fonds sont réunis à Bamako. Il s'agira aussi d'envisager de nouvelles perspectives en ce qui concerne la mise en œuvre de cette décentralisation qui ne date pas d'hier. La tenue de ces états généraux de la décentralisation était un souhait du président malien Ibrahim Boubacar Keita. Décentralisation : les raisons de l'échec Il faut dire que cela fait plus d'une dizaine d'années que le Mali a fait le choix de la décentralisation, mais cette option n'a jusqu'à présent pas réussit à remplir toutes ses promesses. Oumou Sall Seck, maire de Goundam ville située dans la région...
(RFI 22/10/13)
Les travaux des Etats généraux de la décentralisation au Mali se poursuivent ce mardi 22 octobre. En prenant la parole, hier, lors de la cérémonie d'ouverture, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, a notamment déclaré que la rencontre devait permettre d'apporter une solution au nationalisme touareg. Promotion du développement économique et régional, renforcement de la bonne gouvernance ou encore services de base aux populations figurent parmi les thèmes débattus en ateliers. La parole est libre, les débats animés et si la décentralisation s'installe au Mali depuis plus d'une décennie, il faut apporter plus de pouvoirs et de ressources financières aux élus locaux pour éviter les écueils.
(RFI 22/10/13)
La Cédéao devrait payer les pays contributeurs de la Misma dans les prochains jours. C'est ce qu'assure son département de maintien de la paix. La Misma, c'est la force ouest-africaine au Mali, à laquelle étaient associées les troupes tchadiennes intervenues dans le nord du pays aux côtés des troupes françaises. Lundi 21 octobre, le ministre tchadien des Affaires étrangères a expliqué à RFI que son pays, l'un des plus gros contributeurs en troupes, n'avait toujours pas été payé. Cette procédure prend du temps, explique-t-on du côté de la Cédéao. Que peuvent espérer les soldats ?
(Xinhua 22/10/13)
BAMAKO - A l’ouverture des États généraux de la décentralisation à Bamako, la capitale malienne, le président malien Ibrahim Boubacar Kéita a salué lundi la participation des réfugiés maliens basés en Mauritanie et au Burkina Faso à cette rencontre, a-t-on appris ce jour. En outre, le président malien IBK a souhaité le retour rapide de tous les réfugiés maliens au Mali. A cause de la crise que le Mali a connue en 2012, plusieurs maliens ont quitté leur pays pour se réfugier au Niger, au Burkina Faso ou en Mauritanie. Beaucoup d’espoirs sont fondés sur la tenue des États généraux de la décentralisation en vue du développement du pays et de sa pacification, surtout sa partie septentrionale, qui était occupée...
(Le Pays 22/10/13)
Les Maliens et leurs partenaires sont autour de la table à l’occasion des états généraux de la décentralisation.Comme on le sait, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), depuis un certain temps, ne fait pas mystère de sa déception vis-à-vis de Bamako qui ne montre pas, à ses yeux, suffisamment de volonté de résoudre les problèmes du Nord-Mali.Alors qu’on craignait qu’il resterait dans une position de retranchement compte tenu de cette situation, le mouvement rebelle vient de prendre part à ces assises sur la décentralisation. Ces bonnes dispositions du MNLA sont à saluer à leur juste valeur.On s’accorde à dire que ces assises constituent une occasion en or pour remettre à plat tous les problèmes liés à la décentralisation...
(Xinhua 22/10/13)
BAMAKO, (Xinhua) -- Le Premier ministre malien Oumar Tatam Ly a présidé lundi à Tombouctou, dans le nord du pays, une cérémonie marquant le lancement d'une campagnie "retour à l'école" pour que plus de 500.000 enfants et environ 9.000 enseignants reprennent le chemin de l'école, a-t-on appris de sources officielles et locales. La campagne vise la reprise des classes pour plus de 500.000 élèves, dont 300.000 au sud et 200.000 au nord du pays, dans les écoles d'ici les trois prochains mois. Le ministre malien de l'Education nationale Togola Jacqueline Marie Nana a affirmé que cette campagne est une première étape pour ré-scolariser les enfants. Selon elle, si cette campagne soutient les enfants directement touchés par le conflit, "il ne...
(RFI 22/10/13)
Environ 200 000 élèves des trois régions du nord du Mali ont effectué leur rentrée scolaire ce lundi 21 octobre. Une rentrée décalée par rapport au reste du pays, car il a fallu rattraper le retard pris pendant l’occupation pour boucler les programmes et organiser les examens de fin d’année. C’est dans l’école Bahadou, véritable institution de la ville de Tombouctou, que le coup d’envoi de la première rentrée scolaire des régions du nord du Mali libéré a été donné. Mais la situation est encore loin d’être idéale. « Les conditions sont réunies, mais pas totalement. Il nous manque des salles de classe. Ce sont des classes qui ont été détruites. Il nous manque l’eau parce que l’eau n’est pas...

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