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Mercredi 26 Avril 2017
(RFI 06/04/17)
Un soldat français de l'opération Barkhane est mort au Mali. Un caporal-chef du 6e régiment du génie d'Angers a été tué mercredi après-midi 5 avril 2017, lors d'une intervention dans le centre du pays, à 200 km au sud-ouest de Gao : un accrochage avec « des terroristes », a précisé l'Elysée. Le soldat est mort mercredi 5 avril dans ce qui semble être une embuscade près de la frontière avec le Burkina Faso. Lors d'une intervention conjointe des forces françaises, maliennes et burkinabè, un de leur véhicule blindé a tout d'abord été touché, en milieu d'après-midi, par un engin explosif faisant deux blessés légers, immédiatement secourus par leurs camarades. Des militaires français, dont le caporal-chef Julien Barbé, sont ensuite...
(RFI 06/04/17)
Au Mali, une opération militaire est en cours à la frontière avec le Burkina Faso. Elle mobilise des soldats burkinabè et maliens, appuyés par des soldats français de l'opération Barkhane. Des hélicoptères français, des blindés et des militaires venus de trois pays - la France donc, le Mali et le Burkina Faso -, agissent en ce moment de concert dans une opération de coopération transfrontalière dénommée « Panga ». Depuis le 26 mars, plusieurs centaines de soldats enchaînent ainsi les opérations dans la zone d'Hombori, entre Gao et Mopti dans le centre du Mali. L’objectif est de débusquer des terroristes qui s'y cacheraient, notamment dans la forêt de Fhero qui s'étend de part et d'autre de la frontière entre le...
(Xinhua 06/04/17)
Le chef de l'Etat, Faure Essozimna Gnassingbé, a échangé mardi avec les ministres des affaires étrangères du Burkina Faso et du Mali sur le renforcement de la coopération bilatéraale, a-t-on appris mercredi de source officielle. Le ministre des affaires étrangères du Mali, Abdoulaye Diop, porteur d'un message du président Ibrahim Boubacar Keita, a affirmé qu'il a transmis au président Faure Gnassingbé "un message d'amitié et de fraternité de son homologue malien et souligné notre volonté de travailler à renforcer et à consolider les relations entre le Togo et le Mali", indique un communiqué de la Présidence. L'émissaire de Bamako a fait part au chef de l'Etat de l'évolution de la situation politique et sociale au Mali, et a félicité le...
(L'Essor 06/04/17)
Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chaheb, est arrivé hier à Bamako. Il a été accueilli à sa descente d’avion par le Premier ministre, Modibo Keita, en compagnie duquel il présidera ce matin l’ouverture du forum des hommes d’affaires maliens et tunisiens. La coopération entre le Mali et la Tunisie a de beaux jours devant elle. Aussi bien dans le domaine politique que commercial. Le chef du gouvernement tunisien Youssef Chahed, 42 ans, est arrivé dans notre pays hier après-midi pour une visite de deux jours. Il est accompagné d’une impressionnante délégation majoritairement composée d’hommes d’affaires venus à la conquête d’un marché malien. A sa descente d’avion, en provenance du Burkina Faso, le visiteur de marque a été reçu par...
(L'Essor 06/04/17)
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a dressé son rapport trimestriel sur la situation au Mali, dans lequel ont été mentionnés les progrès accomplis dans l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger et l’action menée par la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). Dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, le rapport a mis l’accent sur la mise place des autorités intérimaires et l’accélération par le gouvernement de la tenue de la Conférence d’entente nationale dont les recommandations constituent des éléments de base pour la future Charte pour la paix, l’unité et la réconciliation nationale...
(22 Septembre 06/04/17)
La nouvelle de la démission du gouvernement s’est propagée comme une trainée de poudre le mardi 4 avril, aux environs de 19h. Elle est consécutive à une rencontre que le président de la République a eue avec des représentants de la majorité parlementaire (de 16 h à 18h). Il s’agit d’une dizaine d’honorables du RPM, de l’ADEMA et de l’APM. Ces élus avaient voulu déposer une motion de censure contre le gouvernement, le lundi 3 avril, juste après la cérémonie d’ouverture de la session. Selon nos informations, c’est bien Karim Keïta, président de la Commission défense, qui s’est investi pour amener ses collègues à renoncer à cette solution, et de privilégier le dialogue avec IBK. Ce qui explique la rencontre...
(Studio Tamani 06/04/17)
Humain Rights Watch a publié hier un nouveau rapport sur les violations des droits de l’Homme au Mali entre janvier et mars 2017. Selon le document, au moins 52 personnes ont été tuées au centre du Mali par des groupes armés, des islamistes et des groupes d’auto défense. Selon Human Right Watch, dans le centre du Mali, des affrontements souvent aggravés par des tensions ethniques ont fait au moins 52 personnes tuées et plus de 10.000 déplacés. Ces attaques, poursuit l'ONG, sont perpétrées par des groupes armés islamistes, des milices d’autodéfense mais aussi par des militaires maliens. Ce nouveau rapport révèle aussi que depuis 2 ans des groupes armés islamistes renforcent leur présence dans le centre du Mali. Le document...
(L'Essor 06/04/17)
Ces syndicats nourrissent un sentiment de révolte contre la gestion faite de leurs revendications par les autorités compétentes. C’est pourquoi ils ont battu hier le pavé pour exprimer leur colère. Il était environ 8 heures quand les marcheurs ont pris le départ du Monument de l’indépendance pour rallier le ministère du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, en passant par le département de l’Education nationale. Des centaines d’enseignants encadrés par les forces de l’ordre, brandissaient des banderoles et des pancartes. Ils avaient également des foulards noués autour de la tête ou attachés aux bras et scandaient des slogans. On pouvait entendre : « l’Etat doit respecter ses engagements », « Trop, c’est trop », «...
(Jeune Afrique 06/04/17)
Ibrahim Malam Dicko, un prédicateur radical de Djibo, donne du fil à retordre aux services de sécurité burkinabè. Aux dernière nouvelles, il se cache juste derrière la frontière avec le Mali. Ibrahim Malam Dicko, la nouvelle figure du jihadisme local, était déjà connu des services burkinabè sous le régime de Blaise Compaoré. Selon un responsable de la lutte antiterroriste à Ouaga, celui qui multiplie les attaques dans sa province natale du Soum (Nord), près de la frontière malienne, avait été décrit comme « radicalisé et dangereux » par les renseignements intérieurs, alors sous la coupe du général Gilbert Diendéré. « Il allait et venait librement entre le Burkina et le Mali », ajoute notre source. Arrêté par les militaires français...
(L'indicateur Renouveau 06/04/17)
Plusieurs villageois se sont dit préoccupés par la prolifération des armes, déclarant que les civils pouvaient facilement en acheter auprès des commerçants, y compris auprès de ceux qui se rendaient régulièrement en Mauritanie. Un villageois a ainsi déclaré : L’État ne donne rien aux Dozos, sauf du riz et une aide pour les frais médicaux, mais ils aident aussi parfois les villageois peuls. Non, les Dozos et même les Peuls achètent leurs Kalachnikovs. L’État n’est pas présent alors nous le faisons tous. En général, on se les procure en Mauritanie – il n’y a pas de contrôles à la frontière – ou de douane… Nous savons comment faire pour en acheter et à qui nous adresser. Le prix d’une belle...
(AFP 05/04/17)
Un tribunal de Bamako a condamné mercredi à six mois de prison un responsable de l'hebdomadaire privé Le Figaro du Mali pour diffamation envers le président de l'Assemblée nationale malienne? Issaka Sidibé. Le tribunal n'a pas précisé si la peine prononcée contre le directeur de publication du Figaro du Mali, Ammy Baba Cissé, était ferme ou avec sursis, a rapporté un correspondant de l'AFP. Le journaliste condamné n'a pas été arrêté mercredi après l'annonce du jugement. Outre la diffamation, M. Cissé était également accusé d'"atteinte à l'honneur et à la dignité", dans la plainte du président de l'Assemblée nationale, en liaison avec un article évoquant un scandale sexuel au parlement. Dans deux de ses numéros publiés en février, l'hebdomadaire avait...
(Studio Tamani 05/04/17)
Iyad Ag Aly menace onze pays, selon l'Agence de presse mauritanienne Alakhbar. Le chef du groupe jihadiste Nusrat al-Islam Wal Muslimin a dressé une liste de onze pays "ennemis" qui se trouvent sur les continents africain, américain et européen. Toutefois le Mali ne fait pas partie de ses cibles. Les États unis, l'Allemagne, la France, les Pays-bas, la Suède, le Tchad, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Sénégal et le Niger sont les onze pays que Iyad Ag Aly considère comme « ennemis de l'Islam ». Le Mali et la Mauritanie ne font pas partie de la liste, mais leurs pays frontaliers y sont représentés. Le chef jihadiste Malien a qualifié particulièrement la France « d’ennemi historique...
(AFP 05/04/17)
Quatre hommes ont été inculpés mardi en lien avec l'enlèvement, en février, d'une religieuse colombienne dans le sud du Mali, puis incarcérés à Bamako, a appris l'AFP de sources judiciaires. La Colombienne Gloria Cecilia Narvaez Argoti, une soeur franciscaine quinquagénaire, a été enlevée le 7 février à Karangasso, près de Koutiala (sud), où elle était en service. Le rapt a été perpétré par des jihadistes présumés, selon le ministère malien de la Sécurité. Les ravisseurs et l'otage ont pris la direction du Burkina Faso voisin, où se sont étendues les recherches pour retrouver la religieuse, avaient indiqué en février à l'AFP...
(RFI 05/04/17)
Après deux grèves de 48 heures et 72 heures, les professeurs de l'enseignement supérieur sont entrés en grève illimitée mardi 4 avril. Leurs revendications portent sur sept points qui n'ont pas été satisfaits lors des dernières négociations du 30 mars. Leur exigence première, c'est l'application de ce qu'ils appellent « la grille plafond 3000 » qui a été élaborée pour que leurs salaires soient alignés sur leurs homologues des pays voisins. Gommer les disparités entre enseignants du Mali, du Niger ou du Burkina. C'est l'objectif de la nouvelle grille salariale qui a fait l'objet d'un protocole d'accord signé le 13 mai 2016. Seulement, cette grille n'a jamais été appliquée.
(RFI 05/04/17)
Interpellés et présentés lundi 3 avril devant le pool judiciaire spécialisé dans la lutte anti-terroriste de Bamako, quatre ressortissants maliens ont été inculpés pour «enlèvement de personnes», dans le cadre de l'affaire du rapt d'une religieuse colombienne début février au sud du Mali. Parmi les personnes inculpées et mises sous mandat de dépôt, des travailleurs de la paroisse où la religieuse a été enlevée. Parmi les motifs d’inculpation figurent association de malfaiteurs, détention illégale d’armes et surtout enlèvement de personnes, enlèvement lié au terrorisme. Qui sont les inculpés ? Parmi les inculpés il y a deux chauffeurs de la paroisse de la localité Karangasso située au sud de Bamako, où s'est déroulé le rapt de la religieuse colombienne. Ces deux...
(Le Republicain (ml) 05/04/17)
Plus qu’un pas vers le devoir de mémoire, les conclusions de la Conférence d’Entente Nationale du 27 mars u 2 avril ont sonné comme un rappel à l’ordre de l’officier Ibrahim Boubacar Kéita par des Maliens, ses mandants venus des quatre coins du pays. « Remettez à César, ce qui est à César… ». Ce beau monde s’est humblement aligné sur la position maintes fois affichée par l’ancien ministre et ancien conseiller à la présidence, Tiebilé Dramé : négocier avec les « djihadistes maliens ». C’est lui, l’homme politique et le diplomate ( ancien ministre des affaires étrangères) , qui a négocié en 2012, entre le gouvernement du Mali et les groupes armés rebelles du MNLA et du HCUA, un...
(Libération 05/04/17)
Neuf Occidentaux, dont deux Français, sont actuellement otages dans différentes zones du Sahel où sévissent des groupes jihadistes. Pourtant, ni l’opinion publique ni la diplomatie ne semblent vraiment se préoccuper de leur sort. Qui connaît Sophie Pétronin ? Son nom, ou encore son visage ? Il ne s’affiche pas en vignette au journal de 20 heures ou sur une affiche déroulée devant la façade d’une mairie, comme ce fut un temps l’habitude pour manifester la solidarité de la France avec ses otages à l’étranger. Désormais, on les oublie plus facilement. Ils sont devenus invisibles, on pourrait les croire inexistants. Outre Sophie Pétronin, un autre Français est otage au Sahel - il a été enlevé fin mars au Tchad. Un Français...
(Le Republicain (ml) 05/04/17)
De Kayes à Bamako, les Maliens protestent contre leur mal de vivre. Marches, sit-in, grèves illimitées… tous les moyens de contestations sont utilisés, aujourd’hui, par les Maliens pour manifester leur désarroi, leur souffrance dans l’indifférence totale du pouvoir en place. Le Mali semble aujourd'hui au bord du gouffre. Les syndicats rivalisent d’ardeur pour revendiquer leurs droits. 26 jours sont passés depuis le déclenchement de la grève du secteur de la santé en début mars. Aucune initiative sérieuse n’est prise par le pouvoir pour trouver une solution à cette grève qui prive le citoyen malien d’un de ses droits les plus fondamentales : se soigner. Comme il n’y a jamais un sans deux, les enseignants de l’enseignement supérieur ont entamé une...
(Info-Matin 05/04/17)
24 heures après la clôture des travaux de la Conférence d’entente nationale, le président de la république, Ibrahim Boubacar Keita, a reçu, hier lundi, le chef de file de l’Opposition, Soumaïla Cissé, non moins président du parti URD et député à l’Assemblée nationale. Celui-là même qui se plaignait, il y a quelques jours, du ‘’mépris’’ de tout le monde à l’endroit de l’opposition vient ainsi d’être reçu par le chef de l’État après avoir accepté d’embarquer dans le train de la paix. « Personne ne considère l’opposition », avait-il craché lors d’une rencontre avec la société civile, la communauté internationale et des membres de la commission d’organisation de la CEN. Au moment où nous mettions sous presse, l’entretien entre les deux responsables...
(L'Essor 05/04/17)
Parmi les décisions importantes prises par lors de cette rencontre, on peut retenir l’installation des autorités intérimaires de Tombouctou et de Taoudenit avant le 13 avril prochain. L’espoir est permis, bien que tous les signaux ne soient pas encore au vert. Réuni pour la 16è fois, le Comité de suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation était en conclave depuis lundi au CRES de Badalabougou. La rencontre, présidée par le diplomate algérien Ahmed Boutache, en présence du haut représentant du président de la République, a enregistré la participation de toutes les parties : gouvernement, groupes armés de la CMA et de la Plateforme, médiateurs internationaux avec, à leur tête, l’Algérie et, bien sûr, la MINUSMA. Au terme de...

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