Samedi 22 Juillet 2017
(Paris-Match 10/07/17)
Il a lâché la proie pour l’ombre, le pactole facile d’une multinationale pour un poste dans l'administration au Mali. Une forme d’engagement pour son pays et parce que, pour Moussa Touré, l’esprit pionnier est plus présent dans le Sahel que chez les Yankees. "Les premiers arrivés seront les mieux servis.» C’est en substance ce que promet le directeur de l’Agence pour la promotion des investissements au Mali (API-Mali). Au moment où son pays fait encore face à une crise sécuritaire grave, alors que le gouvernement d’Ibrahim Boubacar Keïta traverse une crise d’impopularité sans précédents, Moussa Touré veut convaincre les investisseurs de tenter leur chance au Mali. Avancer à contre-courant n’est pas un problème pour lui. En 2015, il est directeur...
(L'Essor 10/07/17)
Dix des 12 membres de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite ont prêté serment le 1er juin. Les deux derniers ont prêté serment le 20 juin. Du niveau de transparence, d’objectivité et de neutralité des membres de l’Office central dépendra la réussite de leur mission. Le législateur, conscient de ce défi, a verrouillé les textes en écartant toute possibilité de conflit d’intérêt. L’Office a été créé le 23 septembre 2015 par l’ordonnance n° 2015 -032/P-RM. Déjà, trois membres ont présenté leur démission. Le représentant du Conseil national du patronat (CNPM), nommé le 10 mars, a dû se désister. Quand le premier représentant de l’Ordre des experts comptables et comptables agréés a démissionné et a été remplacé par une dame...
(Procès-Verbal 10/07/17)
L’association « Gao Lama », représentée par Abdel Kader Souley Maïga, a, le 12 juin 2017, déposé une plainte avec constitution de partie civile devant le juge du 1er cabinet d’instruction de Gao contre le gouverneur Seydou Traoré. Cette plainte (voir fac-simile) fait suite à la marche populaire réprimée en juillet 2016 par les forces de l’ordre au prix de pertes en vies humaines. Il faut rappeler que pour contester la mise en place des autorités intérimaires à Gao, les populations révoltées. Le 12 juillet 2017, conduites par les associations « Gao Lama » et « Jeunes Patriotes »), elles avaient entrepris une marche malgré l’interdiction du gouverneur. Les marcheurs devaient partir du Monument de l’Indépendance pour rejoindre le gouvernorat...
(Le Point 10/07/17)
INFO LE POINT. Interpellé le 2 juillet à son domicile francilien, l'international malien revient sur les violences exercées sur un policier à Roissy. Le ton est calme et posé. Contacté deux jours après la fin de sa garde à vue, Sambou Yatabaré, 28 ans, tient à s'expliquer sur les faits qui lui ont valu de se retrouver en garde à vue dans les locaux de la police aux frontières (PAF) à Roissy. Mis en examen pour violences volontaires sur un policier ayant occasionné une interruption totale de travail (ITT) supérieure à huit jours, en l'occurrence 21 jours, il a finalement été placé sous contrôle judiciaire après avoir versé une caution de 80 000 euros. Le 28 juin dernier, cet ancien...
(France Info 10/07/17)
Ils ont tous les deux participé à la traque des jihadistes dans le nord du Mali. De retour en France, le sergent-chef Frédéric et le caporal-chef Frédéric racontent devant la caméra de France 2 leurs blessures de guerre, physiques et psychologiques. Le premier, aujourd'hui âgé de 39 ans, était tireur d'élite. Il reste hanté par des scènes d'horreur, qui lui ont valu quantité de cauchemars. "On a vu une main sortir du sable. C'est l'image que je revois, ainsi que la sortie du corps en putréfaction. C’était choquant à voir", confie-t-il. "Je vois mes bras en lambeaux" Aujourd'hui en stage de reconversion dans le civil dans les travaux publics, il est parfois rattrapé par le passé. "Sur ce chantier, il...
(RFI 08/07/17)
Au Mali, deux signataires de l'accord de paix ont a nouveau violé le cessez-le-feu. Des combats ont débuté hier près d'Aguelhoc dans le nord du Mali. Les civils sont depuis plusieurs mois entre deux feux alors que les tensions intercommunautaires grandissent dans la région de Kidal. L'ONU tire la sonnette d'alarme et menace. Mahamat Saleh Annadif, le représentant spécial de l'ONU au Mali est l'invité d'Anthony Fouchard.
(Jeune Afrique 08/07/17)
Face aux correspondants des médias internationaux, Salif Diallo, président de l'Assemblée nationale du Burkina, a déploré vendredi que le G5 Sahel peine à mobiliser des financements alors que cette force conjointe a besoin d'un budget de 400 millions d'euros. Une semaine après le sommet de Bamako où le Mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz, le Nigérien Mahamadou Isssoufou, le Tchadien Idriss Deby Itno et le Burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, réunis autour d’Ibrahim Boubacar Keïta du Mali, ont décidé de mettre la main à la pâte en apportant chacun 10 millions d’euros, le président du Parlement burkinabè,...
(RFI 07/07/17)
Deux signataires de l'accord de paix ont à nouveau violé le cessez-le-feu. Des combats ont débuté jeudi 6 juillet près d'Aguelhoc dans le nord du Mali. Les civils sont depuis plusieurs mois entre deux feux alors que les tensions intercommunautaires grandissent dans la région de Kidal. L'ONU tire la sonnette d'alarme et menace de sanctions. Le jour n'était même pas encore levé quand les premiers tirs ont retenti. Les affrontements entre la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et la Plateforme ont duré une bonne partie de la journée dans la région près d'Aguelhoc dans le nord du Mali.
(Le Republicain (ml) 07/07/17)
Hier, jeudi 6 juillet 2017, le Groupe d’Autodéfense Imghad et Alliés (GATIA) mouvement de la Plateforme, et la Coordination des Mouvements de l’Azawad(CMA), se sont violemment affrontés au sud d’Aguel’hoc, région de Kidal. Le bilan provisoire de ces combats meurtriers entre les deux groupes armés signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, selon des sources locales, est de plus d’une dizaine de morts. La Minusma a condamné ces « violations de l’Accord de paix et des résolutions du Conseil sécurité. » « Si elles persistent, elles affecteront non seulement la mise en œuvre de l’Accord de paix, profitant ainsi au terrorisme pour gagner davantage du terrain, mais elles risquent également de saper la confiance des maliennes...
(RFI 07/07/17)
Après l'arrêt de la Cour constitutionnelle du Mali qui a rejeté des requêtes de l'opposition malienne et en a accepté d'autres de pure forme, le gouvernement malien réagit. Il évoque les futures étapes qui pourraient conduire à la fixation d'une autre date pour le référendum sur le projet de réforme constitutionnelle... C'est en raison essentiellement de questions de forme que la Cour constitutionnelle du Mali a de fait renvoyé le projet de révision de la Constitution devant les députés pour une seconde lecture. Est-ce un désaveu pour le gouvernement ? « Non, pas du tout ! assure à RFI maître Kassoum Tapo, ministre des droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat. Le fond même de la requête de...
(RFI 07/07/17)
Au Mali, la Cour constitutionnelle a demandé au président IBK de revoir sa copie sur le projet de révision de la constitution, sur quelques imprécisions seulement. Sur le fonds, la Cour donne tort à l'opposition: le référendum peut se tenir dans le septentrion. La situation cependant, reconnait la Cour, comme tous les observateurs, est préoccupante. « Il n'y a plus de troupes étrangères d'occupation sur le territoire malien (...) mais certains irréductibles continuent de se comporter en terroristes », voilà ce que déclare la Cour dans son arrêt. Elle conclut donc que le nord et le centre du pays peuvent voter. Deux régions qui seront bientôt sous haute surveillance à la fois de Barkhane, de la Minusma et de la...
(Journal du Mali 07/07/17)
Alors que son procès, qui avait été renvoyé aux assises de mars 2017, tarde à reprendre, le général Amadou Haya Sanogo écroué depuis plus de trois ans s’est laissé aller à des confidences à son avocat, celles d’un homme cherchant repentance. Des révélations en forme de mea-culpa d’Amadou Haya Sanogo ont été publiées ce matin. Suite à une conversation avec son avocat, Me Harouna Toureh, l’éphémère chef de l’Etat semble éprouver des regrets. Après avoir toujours clamé son innocence et nié les accusations portées à son encontre sur l’assassinat de 21 bérets rouges en 2012. « Ce qui s’est passé dans la nuit du 2 au 3 mai (2012)...
(APA 07/07/17)
La Banque islamique de développement (BID) vient d’approuver un financement de 268,2 millions de dollars au profit de projets énergétiques au Burkina Faso et au Mali, a appris APA auprès de la représentation de cette banque à Ouagadougou. Le Burkina Faso recevra ainsi 102,8 millions de dollars pour le renforcement des capacités de la centrale thermique de Kossodo, d’une capacité de 50 MW à Ouagadougou. Le Centre régional de consommation électrique de Ouagadougou est soumis à des contraintes de plus en plus importantes ayant trait à la demande en énergie. Pour palier à ce déficit électrique, l’augmentation de la puissance de la centrale de Kossodo située à Kossodo en banlieue Nord-Est de la capitale (forte de plus de 2 millions...
(L'indicateur Renouveau 07/07/17)
Difficile de ramener Kidal dans le giron national. C’est cette tâche qui est confiée à Mahmoud Dicko, président du Haut conseil islamique. Réussira-t-il là où les autres ont lamentablement échoué ? Pour le retour de l’administration à Kidal, dans le Centre et le Nord du Mali, une mission de bons offices a été constituée. Elle comprend plusieurs couches de la société. Elle est pilotée par le président du Haut conseil islamique, l’imam Mahmoud Dicko. Reçue par le Premier ministre en début de semaine, la mission de bons offices travaille à faciliter le retour de l’Etat dans le Nord et le Centre du pays. Pour mener cette médiation, les membres de la mission vont sillonner les localités où l’administration malienne est...
(Le Republicain (ml) 07/07/17)
Me Kassoum Tapo sur l’arrêt de la cour constitutionnelle relatif au projet de révision constitutionnelle : «A part les réserves et observations …. la loi est conforme à la constitution pour aller au référendum» Le 11ème point de presse du gouvernement de la République après conseil de ministres depuis la nomination du ministre du commerce, Abdel Karim Konaté, et porte parole du gouvernement en avril dernier, a eu lieu le 6 juillet 2017, dans la salle de conférence du département du commerce. Deux points majeurs étaient à l’ordre du jour dudit point de presse. Le Sommet du G5 Sahel qui s’est déroulé à Bamako le 2 juillet dernier et l’arrêt rendu par la cour constitutionnelle du Mali relatif au projet...
(L'Essor 07/07/17)
Les résultats du Diplôme d’études fondamentales (DEF 2017) ont été officiellement proclamés hier sur l’ensemble du territoire national. Ils étaient 256 320 inscrits cette année au DEF. 241.095 se sont présentés, et parmi eux, 115.595 ont été déclarés admis, soit un taux national d’admission de 47,95%, contre 30,02% en 2016. Ce taux national d’admission fait donc un bond de 17,93%. Avec ses 32,49%, l’Académie d’enseignement de Koutiala (Région de Sikasso), a enregistré le taux de réussite national le moins élevé, tandis que l’Académie d’enseignement de Gao a obtenu le taux national d’admission le plus élevé avec 84,96%. Dans une interview accordée à notre équipe de reportage, le directeur du Centre national des examens et concours de l’éducation (CNECE), Pr Mohamed...
(L'Essor 07/07/17)
Après le ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé, c’était au tour de celui du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim, de visiter la société BRAMALI. En un laps de temps, la société a accueilli deux personnalités du pays, et non des moindres. Tout comme son collègue Sidibé, le ministre du Développement industriel a constaté les efforts déployés par BRAMALI dans la quête constante de la qualité de ses produits destinés à plusieurs dizaines de milliers de consommateurs maliens. Ce constat, Mohamed Ali Ag Ibrahim l’a fait en compagnie de plusieurs membres de son cabinet. La délégation ministérielle a été reçue par le directeur général de BRAMALI, Damien Baron. Celui-ci avait à ses côtés, le...
(AFP 06/07/17)
Des affrontements entres groupes armés signataires de l'accord de paix au Mali ont fait trois morts jeudi dans le nord-est du pays, a-t-on appris de source de sécurité étrangère dans la région de Kidal. La Mission de l'ONU au Mali (Minusma) a condamné dans un communiqué des "violations continues et accrues du cessez-le-feu par les deux mouvements signataires de l'accord" de mai-juin 2015, les groupes armés pro-gouvernementaux réunis au sein de la "Plateforme" et la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA, ex-rébellion à dominante touareg).
(AFP 06/07/17)
La Cour constitutionnelle du Mali a demandé mercredi au gouvernement malien d'apporter "des corrections" au projet de révision de la Constitution qui doit être soumis à référendum, l'obligeant ainsi à renvoyer le projet devant les députés. Dans un arrêt rendu mercredi, dont l'AFP, a obtenu copie, la Cour acccepte la requête de l'opposition malienne sur l'article évoquant la durée du mandat des sénateurs. "Cet article, tel que libellé ne mentionne aucune indication sur la durée du mandat des sénateurs désignés par le président de la République, qu'en conséquence, il y ait lieu de corriger cette omission". En conséquence, pour cette correction, le texte doit retourner devant les députés pour une seconde lecture.
(RFI 06/07/17)
Face à la mobilisation de l'opposition et de la société civile malienne, le projet de référendum constitutionnel, prévu le 9 juillet, avait été reporté. L'opposition a demandé à la Cour constitutionnelle de rendre un avis sur, selon elle, l'inconstitutionnalité de ce projet, arguant notamment que le référendum ne peut se tenir dans le nord du pays. Sur ce point, la Cour ne lui a pas donné raison mercredi 5 juillet. Mais elle demande néanmoins au président Ibrahim Boubacar Keïta de revoir sa copie, principalement sur des imprécisions. Le texte doit donc repasser devant l'Assemblée nationale. La Cour confirme que le projet de révision constitutionnelle est conforme à la Constitution de 1992, donc il n'y a pas de victoire pour l'opposition...

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