Vendredi 17 Novembre 2017
(AFP 03/11/17)
Dans un nuage de poussière ocre, drapeau national claquant au vent, une colonne de pick-up maliens armés progresse lentement dans la zone frontalière avec le Burkina et le Niger, pays partenaires de la toute première opération du G5 Sahel. Dans le convoi, une vingtaine de blindés de la force française Barkhane veillent, assurant la sécurité. "Cette piste entre Tessit et Kayrougouten (centre-Mali) est un axe majeur, emprunté par les commerçants et la population", explique à l'AFP le lieutenant Gaoussou Diara, qui commande une centaine de soldats maliens mobilisés pour cette opération transfrontalière inédite.
(Le Monde 03/11/17)
L’état-major français présente les victimes comme des combattants islamistes affiliés AQMI, ce que dément le principal groupe djihadiste de la région. L’armée française a-t-elle commis une grosse bavure au nord du Mali et tué par erreur onze soldats maliens ? C’est ce dont l’accuse le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jama’ah Nusrat Al-Islam wal-muslimin, JNIM), le principal mouvement djihadiste dans la région, dirigé par Iyad Ag-Ghali. Dans la nuit du lundi 23 octobre au mardi 24, selon l’état-major des armées, les forces spéciales françaises de l’opération « Sabre » accompagnées de soldats de l’opération « Barkhane », la force française déployée au Sahel...
(RFI 03/11/17)
Paris s'est félicité ce jeudi du lancement, en début de semaine, de la première opération conduite par la Force antiterroriste G5 Sahel. Cette force constituée par le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad pourrait compter jusqu'à 5 000 hommes répartis en sept bataillons. Il faudra encore des mois pour mettre à niveau les bataillons, les entraîner et les équiper correctement. La pleine capacité ne sera prononcée que début 2018. Cette opération nommée Hawbi « vient concrétiser la montée en puissance de cette Force, et la prise en main par les Etats sahéliens de la lutte contre le terrorisme »
(APA 03/11/17)
La Banque mondiale a débloqué une enveloppe de 8,5 milliards de FCFA pour le programme de réinsertion des anciens combattants au Mali, a appris APA jeudi à Bamako. ‘’La Banque mondiale a fait un don de 15 millions dollars américains pour la réinsertion des ex-combattants soit 8,5 milliards de francs CFA pour le volet réinsertion du DDR,’’ a déclaré la directrice pays de la Banque mondiale au Mali, Soukeyna Kane. En réaction, le président de la commission Démobilisation, désarmement et réinsertion (DDR), Zahabi Ould Sidi Mohamed a déclaré : ’’c’est un bon accompagnement. (…) Dieu merci, aujourd’hui on a de quoi démarrer’’. Il a ajouté : ‘’ je vous confirme que le désarmement va commencer avant la fin de l’année...
(Jeune Afrique 03/11/17)
La visite à Bamako des deux émissaires de la Fifa s’est achevée jeudi soir. Comme cela était prévisible, celle-ci n’a pas reconnu l’élection, le 10 octobre dernier, de Mamoutou Touré, dit « Bavieux », à la tête de la Fédération malienne de football (Femafoot). Elle annoncera la semaine prochaine la mise en place d’un comité de normalisation. La Femafoot version Touré n’aura donc vécu qu’un peu plus de trois semaines. L’élection agitée du successeur de Boubacar Diarra avait été rapidement contestée par Salah Baby, l’autre candidat à la fonction présidentielle. Mercredi 1er et jeudi 2 novembre, les deux émissaires de la Fifa, madame Segbé Pritchett, responsable des Associations membres des pays francophones, et de Monsieur Véron Mosengo-Omba, directeur des Associations...
(AFP 03/11/17)
Malick Sidibé a été le révélateur dans les années 60 et 70 de la jeunesse de Bamako. Mali Twist, l'exposition que lui consacre jusqu'au 25 février la Fondation Cartier à Paris, présente plus de 250 de ses photos noir et blanc : du jamais vu ! En 1962, Malick Sidibé ouvre son minuscule studio à Bagadadji. Il va devenir l'oeil de toute une jeunesse, qui vient se montrer dans ce quartier animé au coeur de la capitale. "Dans ce quartier, à l'époque, il y a deux rues goudronnées. La rue Bagadadji et la rue Patienga. Le vendredi et samedi, les jeunes vont défiler dans ces rues, parce qu'il y a l'électricité, donc la lumière, et du macadam : on se...
(Agence Ecofin 03/11/17)
Le président du Niger, Mahamadou Issoufou, a espéré que le projet de monnaie unique de la CEDEAO, l’Eco, se mette en place rapidement, à l’occasion du sommet des chefs d’Etat de cette sous-région, qui s’y est récemment tenu à Niamey. Volontariste, le chef de l’Etat nigérien a proposé la mise en circulation de l’Eco à partir de 2020 au sein des pays qui sont « techniquement prêts », suivant processus européen qui a conduit à l'Euro. L'adhésion des autres Etats se ferait alors progressivement. Une proposition reprise dans le communiqué final, traduisant ainsi, de nouveau, une volonté d’aboutissement du projet. Mais une chose que le président du Niger n’a pas expliqué clairement, c’est ce qu’il entendait par « Pays techniquement...
(RFI 03/11/17)
Tombouctou, surnommée la perle du désert est menacée par le Sahara qui avance inexorablement. La ville s’est toujours accommodée de l’harmattan et de son vent sec et poussiéreux, mais le fleuve qui traversait et qui desservait jadis la cité s’arrête désormais à ses portes. Si rien n’est fait, le fleuve pourrait reculer de plusieurs dizaines de kilomètres ces prochaines années. À Tombouctou, le Programme alimentaire mondial et des ONG locales essayent de ralentir l’avancée du désert. Lire sur: http://www.rfi.fr/emission/20171103-mali-desert-avance-tombouctou
(Agence Ecofin 03/11/17)
Au terme des 9 premiers mois de 2017, la zone de l’UEMOA, a conforté sa place de premier marché d'Ecobank en terme de prêts et créances nets à la clientèle, a pu constater l'Agence Ecofin de la publication de ses performances financières sur la BRVM, où le groupe est coté. Au 30 septembre 2017, l'encours global des avances accordées par Ecobank à l'ensemble des économies de cette sous-région, était de 3,4 milliards $. Cela représente désormais 36,9% des prêts totaux du groupe, dont l'encours à cette période de référence était de 9,6 milliards $ Le Nigéria, jusqu'à une date récente, était de loin le plus important marché du groupe. Mais l'encours des prêts et créances nets y a affiché une...
(RFI 02/11/17)
C’est aujourd’hui le 4e anniversaire de la disparition de nos deux collègues de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, tués à Kidal dans le nord du Mali en 2013. Quatre ans après les faits, l’enquête française n’avance que très lentement. Ce qui provoque le désarroi des familles des victimes. Il y a bien eu une seconde déclassification de documents au printemps, mais en raison du secret-défense, de nombreux passages ont été caviardés, rendant leur lecture très difficile. La Minusma, la Mission des Nations unies au Mali, présente à Kidal...
(Le Monde 02/11/17)
Quatre ans après l’assassinat des deux envoyés spéciaux de RFI dans le nord du Mali, les proches des victimes ont fait un point sur l’enquête à Dakar. « Nous nous étions promis de revenir ensemble à Dakar, mais le temps ne nous en a pas laissé l’occasion », glisse avec mélancolie Marie-Solange Poinsot, mère de Ghislaine Dupont. Sa fille, 57 ans, journaliste à Radio France internationale (RFI), a été exécutée voilà quatre ans avec Claude Verlon, 55 ans, preneur de son, dans le désert, à une dizaine de kilomètres de la ville de Kidal, dans le nord-est du Mali. La plupart des responsables de ces meurtres sont toujours en fuite, et les zones d’ombre, encore nombreuses. C’est pour les dénoncer...
(L'Aube 02/11/17)
L’insécurité est devenue le quotidien des populations du centre du Mali, précisément la région de Mopti où des assassinats ciblés sont commis contre des autorités traditionnelles, religieuses et politiques, si ce ne sont pas des embuscades tendues contre les forces armées et de sécurité. Le mardi dernier, le convoi du député Abdrahamane Niang, président de la Haute cour de justice, est tombé dans une embuscade à quelques kilomètres de Diafarabé (région de Mopti). Bilan : 6 morts, dont 5 soldats et civil. Une humiliation de plus pour un pouvoir qui a échoué dans tous les domaines, notamment l’instauration de la paix et de la sécurité dans le pays. Mardi dernier, de retour à Bamako après une visité dans son fief...
(Le Republicain (ml) 02/11/17)
Après sa grève de 72 h contre loi du gouvernement sur la lutte contre l’enrichissement illicite, le syndicat national des administrations d’Etat (SYNTADE) vient de déposer un autre préavis pour les 6, 7, 8, 9 et 10 novembre 2017. L’information a été donnée, le mardi, 31 octobre 2017 dans la grande cour de l’UNTM, par le secrétaire général du Syntade devant les membres de son syndicat et ceux du bureau exécutif de la Grande Centrale Syndicale de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali(UNTM) qui l’ont signifié déjà leur soutien. Le secrétaire général du Syntade Yacouba Katilé a qualifié cette loi adoptée et promulguée par le président de la République comme une loi discriminatoire, sélective, anticonstitutionnelle, ne se fondant sur aucune...
(22 Septembre 02/11/17)
Autant l’élection du bureau de la section RPM a été un échec, autant la mise en place de la fédération RPM a été un succès. En effet, un bureau consensuel a été mis en place, dirigé par le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga, comprenant, entre autres, Malick Alfousseiny Maiga, premier vice-président, et Abdourahamane Diakité, celui-là même qui tient tête au clan du Premier ministre au sein de la section de Gao. Pour ceux qui ne le savent pas la section RPM est bien différente de la fédération, laquelle regroupe les sections des cercles de la région. Aux dernières nouvelles, il semble que l’épouse du ministre Malick Alfousseiny Maiga était bien partie pour conduire la liste RPM aux régionales. Les régionales...
(22 Septembre 02/11/17)
Depuis le mot d’ordre de renouvellement des instances du rassemblement pour le Mali (RPM), le processus s’est avéré une lutte sans merci et sans issue au niveau de la Cité des Askia. Quatre missions, conduites successivement par Me Baber Gano, Abdoulaye Idrissa Maïga, le Dr Moussa Guindo puis Abdrahmane Sylla ne sont pas parvenues à mettre en place un appareil politique au nom du parti au pouvoir. Et pour cause, l’obstination du militant Abdoulaye Idrissa Maiga, par ailleurs Premier ministre, à vouloir imposer son candidat au poste de secrétaire général de la section. Ainsi, Baber Gano échoua à imposer Aguissa Touré, Abdoulaye Idrissa Maiga, revenu à la charge échoua également, Abdrahmane Sylla échoua à imposer Hamidou Issoufi Maiga. Entre temps,...
(L'Aube 02/11/17)
Sous IBK, tout est mis en œuvre pour sauver les apparences ! Mais les plus beaux maquillages ne résistent guère au temps. La preuve est quotidiennement donnée par l’équipe gouvernementale en place, où la solidarité affichée et clamée n’est en réalité que de façade. Dans cette équipe dirigée par Abdoulaye Idrissa Maïga, des ministres se tirent régulièrement dans les pattes et/ou se donnent des coups comme sur un ring. Cependant, ces ‘’conflits’’ en coulisse s’expliquent aisément : Le système IBK s’est érigé sur des intérêts familiaux, claniques et partisans. Ainsi, la dernière sortie fracassante de Mohamed Ali Bathily, ministre de l’Urbanisme et père du chroniqueur Youssouf M. Bathily alias Ras Bath, contre le ministre de la justice Mamadou Ismaël Konaté,...
(Autre média 02/11/17)
Le chroniqueur activiste Youssouf Mohamed Bathily alias Ras Bath est devenu aujourd’hui le pire cauchemar du régime médiocre d’IBK. Ses meetings drainent du monde. Dans tous les endroits où Ras Bath passe, il séduit. Les gens crient ‘’ Ras Bath’’ ; Nous sommes Ras Bath ; Je suis Ras Bath. L’activiste est de nos jours très populaire. Eh oui, le constat est patent, très populaire, plus populaire que le président de la République IBK dont le chroniqueur a profité de sa mauvaise gestion pour se faire autant d’estime auprès du peuple. Ras Bath mérite d’être appuyé pour faire trembler les fossoyeurs de nos deniers publics et mettre nos gouvernants sur le droit chemin de la bonne gestion des projets et...
(Le Republicain (ml) 02/11/17)
La journée internationale contre l’impunité des crimes commis contre les journalistes est célébrée aujourd’hui, jeudi 2 novembre 2017, partout dans le monde. Cette commémoration se tient dans un contexte particulier au Mali où le journaliste Birama Touré est porté disparu depuis le 29 janvier 2016. De plus en plus, sur les réseaux sociaux, les voix s’élèvent pour dénoncer un silence assourdissant des associations de presse, des journalistes et des autorités maliennes face à cette disparition. Surtout qu’aujourd’hui, des journaux maliens rapportent des témoignages sur un possible lieu de détention du journaliste, et une personnalité politique est nommément citée comme étant responsable de son enlèvement. Au Mali, depuis l’éclatement de la crise en 2012, les journalistes sont confrontés à d’innombrables problèmes...
(AFP 01/11/17)
Soutenue sur le terrain par la France, la nouvelle force anti-jihadiste G5 Sahel a lancé mercredi ses opérations aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger, une zone très instable devenue un foyer pour les groupes extrémistes. Le président français Emmanuel Macron avait estimé mardi que le succès de cette force, composée de soldats du Mali, Niger, Mauritanie, Burkina Faso et Tchad, était une "obligation collective" dans la lutte contre le terrorisme au Sahel, vaste région située au sud du Sahara. "Le déploiement des Maliens, des Nigériens et des Burkinabé de la force G5 Sahel a débuté ce matin", a déclaré mercredi à l'AFP le lieutenant-colonel français Marc-Antoine depuis une base avancée française dans la région aride d'In-Tillit,...
(AFP 01/11/17)
Le président Emmanuel Macron a estimé mardi que "le succès de la force conjointe est une obligation collective" dans la lutte contre le terrorisme au Sahel, après une rencontre à l’Elysée avec le président malien Ibrahim Boubakar Keita. Le président français a estimé que le lancement "ces jours-ci" des "premières opérations dans la zone des trois frontières" montraient que les délais fixés au sommet du G5 Sahel (Mali, Niger, Mauritanie, Burkina Faso et Tchad) début juillet à Bamako étaient tenus. Au-delà, il s’est félicité de "quelques avancées symboliques notables depuis les combats cet été", dans le processus de paix au Mali. "Il est indispensable que l’on continue l’indispensable travail justement de lutte et de sanctions contre toutes celles et ceux...

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