Dimanche 22 Avril 2018
(Studio Tamani 15/03/18)
KIDAL : le premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga est attendu à Kidal le 22 mars prochain. Selon les autorités locales, cette visite s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord pour la paix. Sa sécurité devrait être assurée par les membres de la Coordination des Mouvements de l’Azawad CMA.
(22 Septembre 15/03/18)
L’Armée malienne travaille avec efficacité et discrétion depuis quelques mois. En témoignent les victoires engrangées à Ménaka, à Tin –Essako, et dans le centre du pays notamment à Dialloubé et Kouakourou. Elle s’impose de plus en plus face aux terroristes peulhs qui ont fait fuir l’administration et occasionné la fermeture de plus de 200 établissements scolaires. Tout cela a été possible, grâce à la nouvelle stratégie militaire. Membres de la Katiba du Macina du prédicateur Amadou Kouffa, les terroristes recrutés en grande majorité dans la communauté peulh, alliés d’Iyad Ag Aghali, ont semé la zizanie dans le Centre du pays, tuant une centaine de personnes durant l’année écoulée. Au nom du Coran, le livre saint de la communauté musulmane, ils...
(L'Aube 15/03/18)
C’est officiel : Seydou Sissouma, journaliste de profession, est le directeur de Cabinet de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré. Le décret No 2018-0265/P-RM du mardi 12 mars de 2018 portant nomination de M. Sissouma a été signé par le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta. Le même décret confirme la nomination, comme chargés de mission, des sieurs Yacouba Ba Aly Traoré (Ingénieur industriel), Hamidou Bocoum (Ingénieur d’élevage), et Ousmane Touré (Conseiller des Affaires étrangères).
(L'Essor 15/03/18)
En prélude aux préparatifs du Hadj 2018, les responsables de la maison en charge du pèlerinage étaient face à la presse en début de semaine (mardi). La conférence était animée par Hamza Moustapha Maïga, directeur de la Maison du Hadj. C’était en présence de ses proches collaborateurs et d’autres invités. L’objectif de cette rencontre était d’informer le public des nouvelles innovations entamées par les autorités saoudiennes et maliennes dans le cadre des activités du pèlerinage 2018. Selon le directeur général de la Maison du Hadj, le Mali a été félicité par le royaume d’Arabie Saoudite pour le travail remarquable du secteur public-privé pour la réussite du pèlerinage de l’année 2017. Du coup, notre pays garde le même quota que l’année...
(AFP 14/03/18)
Au moins 25 personnes ont péri dans des violences entre les communautés peule et dogon dans le centre du Mali au cours de la semaine écoulée, a indiqué mardi un responsable de la principale association peule de ce pays. Les violences se multiplient depuis deux ans dans le centre du Mali entre Peuls, traditionnellement éleveurs, et les ethnies bambara et dogon, pratiquant majoritairement l'agriculture. "Au cours des huit derniers jours, 25 Peuls ont été tués par des chasseurs dogon qui ont des armes qu'on ne retrouve que dans le stock de l'armée régulière"...
(RFI 14/03/18)
Au moins 25 civils ont été tués en une semaine, des armes de guerres circulent, des attaques de présumés jihadistes sont signalées. Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’un conflit « classique » d'agriculteurs dogons contre des éleveurs peuls. Il s'agit d’un groupe d’autodéfense qui s’appelle, selon la presse malienne, « Da Na Amassagou » qui pourchasse de présumés jihadistes peuls dans le centre du Mali. Mais pour le président de l’association Tabital Pulaaku, principale association de la communauté peule du Mali, il y a un amalgame, ce sont essentiellement des civils peuls qui sont attaqués. « Les Dogons se sont déguisés en gendarmes. Les personnes isolées en brousse sont systématiquement tuées. En une semaine, nous pensons qu'il y a...
(Le Republicain (ml) 14/03/18)
Naissance d’un nouveau mouvement armé : Jusqu’où la révolte des peuls ? Depuis plusieurs jours, des Peulhs et des Dogons se battent dans plusieurs villages de la région de Mopti, centre du Mali. Cette flambée de la violence intercommunautaire a fait plusieurs morts dans la région où la plupart des localités sont contrôlées par Amadou Kouffa et ses hommes. « L’amalgame » dans la lutte contre le terrorisme dans la région fait craindre le pire aujourd’hui au Mali. Dans ce contexte, un appel à participer à une marche populaire le jeudi prochain à Bamako fait le tour des réseaux sociaux au Mali. L’objectif est, dit-on, de «dénoncer l’extermination en cours de la communauté peule par les milices pro-gouvernementales et surtout...
(Jeune Afrique 14/03/18)
L’homme d’affaires malien, Aliou Boubacar Diallo, s’est déclaré ce dimanche candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet, avec les couleurs de l’Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba). Connu pour sa société Wassoul’Or, la mine d’or de Kodiéran, au sud du Mali, il est également un ancien poids lourd de l’entourage de Ibrahim Boubacar Keïta. Aliou Boubacar Diallo a été désigné candidat à l’issue de la conférence nationale de son parti, l’Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba) qui s’est terminée dimanche 11 mars. Des milliers de sympathisants et de nombreux leaders politiques maliens, dont le chef de l’opposition Soumaïla Cissé, étaient présents à cette rencontre dans son « fief politique à Nioro du Sahel », explique Amadou Thiam, le président du...
(L'indicateur du Renouveau 14/03/18)
Alors que la plateforme travaille pour le renouvellement de la classe dirigeante, l’opposition s’attelle au départ du chef de l’Etat. Une division des opposants d’IBK se dessine. La question de l’alternance pourrait bien diviser les opposants au chef de l’Etat au cas où il serait candidat à sa propre succession. Si l’on se réfère aux différentes déclarations des acteurs politiques, un constat s’impose : chaque personne a sa propre lecture de l’alternance en 2018. Fondamentalement, Mamadou Igor Diarra estime qu’il faut donner la place aux jeunes alors que Moussa Mara estime plus au moins comme lui et opte surtout pour le renouvellement de la classe politique. Le candidat désigné de l’ADP/Maliba, Aliou Boubacar Diallo, est également de cet avis. Mais...
(Agence Ecofin 14/03/18)
Le richissime homme d'affaires malien Aliou Boubacar Diallo (photo) a annoncé le 12 mars, sa candidature à la prochaine élection présidentielle prévue le 29 juillet prochain. Fondateur de Wassoul'Or, la société d’exploitation des ressources aurifères de Kodiéran, et de la société d’exploration pétrolière Petroma Inc, M. Diallo a été désigné candidat à l'issue de la conférence nationale de son parti, l'Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba) tenue dans la ville de Nioro du Sahel (Nord-Ouest). «Je suis candidat pour construire un Mali meilleur, un pays qui a de quoi sortir de la crise s'il a le leadership qu'il faut.», a déclaré l'homme d'affaires. Aliou Boubacar Diallo a soutenu la candidature de l’actuel président Ibrahim Boubacar Keïta en 2013. Mais son...
(AFP 13/03/18)
Un richissime homme d'affaires malien, Aliou Boubacar Diallo, s'est déclaré candidat à l'élection présidentielle du 29 juillet, affirmant lundi à l'AFP que le pays peut "sortir de la crise s'il a leadership qu'il faut". M. Diallo a été intronisé à l'issue de la conférence nationale de son parti, l'Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba), qui s'est terminée dimanche dans la ville de Nioro du Sahel (nord-ouest), près de la frontière mauritanienne, fief du chérif Bouyé Haïdara, un dirigeant religieux musulman très respecté et très influent. "J'ai terminé dimanche la rencontre de mes partisans dans la ville de Nioro. Je suis candidat à la présidentielle", a déclaré à l'AFP au téléphone l'homme d'affaires, qui est notamment propriétaire d'une mine d'or au...
(RFI 13/03/18)
Invité de la rédaction, l'opposant malien Modibo Sidibé, ancien Premier ministre d'Amadou Toumani Touré et président des FARE, les Forces alternatives pour le renouveau et l'émergence. Sous l'action du Premier ministre Boubèye Maïga, la sécurité est-elle en passe de revenir dans le centre et le Nord-Mali ? Le 29 juillet, au premier tour de la présidentielle, l'opposition doit-elle présenter plusieurs poids lourds ? Modibo Sidibé sera-t-il lui-même candidat ? L'ancien Premier ministre appelle de ses vœux le plus large rassemblement pour battre Ibrahim Boubacar Keïta et donne les grandes lignes de ce qui ressemble fort à un programme de candidat. « Nous sommes partie prenante d’un vrai dialogue national [...] On veut que tout le monde sache qu'il y a...
(Info-Matin 13/03/18)
Fin de suspens pour le parti Alliance pour la république (APR) qui a décidé de soutenir IBK lors de la présidentielle de juillet 2018. C’était à l’issue de la rencontre tenue hier dimanche entre le bureau politique de l’APR et celui du parti Rassemblement pour le Mali (RPM) à Yirimandio au siège du parti du Perroquet. La délégation du bureau politique national du RPM conduite par son président, Bokary TRETA a été reçue au siège de l’APR par le président Oumar Ibrahim TOURE. Pendant plusieurs minutes, les responsables politiques des deux formations politiques ont passé en revue leur collaboration et participation à la Convention de la majorité présidentielle (CMP) créée pour soutenir les actions du Président IBK à son 1er...
(Jeune Afrique 13/03/18)
Le maire de Sikasso, Kalfa Sanogo, a officiellement été investi candidat à la primaire de l'Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (Adema-PASJ), ce samedi, par la section de sa ville. Le parti, principal allié de la formation d'Ibrahim Boubacar Keïta, présentera bien un candidat à la présidentielle du 29 juillet. Kalfa Sanogo a été officiellement investi candidat à la primaire de l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice (Adema-PASJ) par la section de Sikasso, ce samedi 10 mars, ville dont il est le maire. Plusieurs autres candidats se sont déjà déclarés pour porter les couleurs du parti à la présidentielle malienne du 29 juillet : Moustapha Dicko,...
(Le Monde 13/03/18)
Le chef de l’Etat malien, Ibrahim Boubacar Keïta, martèle que le premier tour de l’élection présidentielle se tiendra bien le 29 juillet, sans d’ailleurs préciser s’il sera candidat à sa propre succession. Le nord et le centre du pays restent pourtant les théâtres de la « guerre contre le terrorisme ». La menace des groupes djihadistes, à la résilience éprouvée, pourrait empêcher la bonne tenue du scrutin. Mais pas question pour le gouvernement de décaler ce rendez-vous attendu par une nation meurtrie, comme l’ont été les locales et les régionales censées se tenir fin 2017 mais reportées au mois d’avril 2018 pour des raisons sécuritaires. A ces questions militaires s’ajoutent toutefois celles, délicates, de l’identification de près de 7 millions...
(Info-Matin 13/03/18)
Suite à la signature, samedi dernier, au grand hôtel de Bamako, du protocole d’accord de plusieurs mouvements et associations pour soutenir la candidature du président de la république, Ibrahim Boubacar KEÏTA, en vue de la présidentielle de juillet prochain, les Associations pour le Mali (APM) de l’ancien Me Mohamed Ali BATHILY affichent leur division. Si certains soutiennent une éventuelle candidature du mentor, d’autres ont clairement opté pour la continuité avec le président IBK. Au fur et à mesure que la présidentielle du 29 juillet s’approche, la constitution de pôles ou d’alliances politiques ne laisse aucune chance de survie à certains mouvements et Associations de l’arène politique nationale. Les APM n’échappent pas à cette contingence. De plus en plus, certaines indiscrétions...
(TV5 13/03/18)
Kouakourou, Songobia, Guidowel : ce mois-ci, le grand reportage du journal Afrique nous conduit dans le centre du Mali. Depuis plusieurs mois, la région de Mopti est le nouveau foyer djihadiste. C’est pourtant pour empêcher une « invasion djihadiste » par Mopti et une extension du conflit du nord que la France est intervenue en janvier 2013 à la demande des autorités du pays, suivie quelques mois plus tard par la MINUSMA. Aujourd'hui, les habitants de la région vivent dans la peur : nous les avons rencontrés. C'est un document exceptionnel. Sur les berges du fleuve Niger à Mopti, des centaines de pirogues sont alignées dans le port. De juillet à février, le delta intérieur du fleuve Niger est inondé...
(APA 13/03/18)
APA-Douala (Cameroun)- Les transactions financières via Mobile money au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) en 2016 sont de l’ordre de 11 450 milliards de francs CFA. L’annonce a été faite par Boa Roger Johnson, Directeur général d’Axa Côte d’Ivoire dans le cadre des états généraux de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (CIMA) et de la Fédération des sociétés d'assurances de droit national Africaines (FANAF). Au cours de cette rencontre qui s’est tenue à Abidjan, la capitale économique de la côte d’Ivoire du 6 au 9 mars 2018, il ressort que les transactions gagnent du terrain dans les deux unions monétaires. En 2016, pour ce qui...
(Le Monde 13/03/18)
Au Sahel, l’engagement militaire de la France et l’aide au développement serviront désormais le même objectif : la lutte contre les groupes djihadistes et la radicalisation de la jeunesse. Cette convergence souhaitée par Emmanuel Macron doit se traduire par une concentration des projets financés par la coopération française dans les zones les plus fragiles susceptibles de basculer et de voir s’enraciner de nouveaux foyers terroristes. Les experts du ministère de la défense et de l’Agence française de développement (AFD) ont travaillé pendant six mois pour parvenir à une cartographie commune de cette géographie des risques. Elle coïncide en grande partie avec celle sur laquelle se déploient déjà les forces françaises de l’opération « Barkhane » dans le centre et le...
(AFP 12/03/18)
Une centaine d'associations de la majorité au Mali ont apporté samedi à Bamako leur soutien à une candidature du président Ibrahim Boubacar Keïta à l'élection du 29 juillet, a constaté un correspondant de l'AFP. "Il y a plus d'une centaine d'associations et de clubs de soutien qui ont décidé d'annoncer sa candidature et de le soutenir", a déclaré à la presse Ousmane Kola Daou, membre du Rassemblement pour le Mali (RPM), le parti de M. Keïta, qui ne s'est pas encore déclaré. "Nous allons bientôt investir IBK (initiales de M. Keïta, NDLR) candidat. Nous allons aussi payer sa caution", a précisé M. Daou, un des responsables du directoire des associations et clubs de soutien au chef de l'Etat. Ce rassemblement...

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