Samedi 22 Juillet 2017
(Info-Matin 12/07/17)
Empêtrée dans une affligeante indigence argumentaire ; l’Opposition broie du noir. Entre positions défendues hier et celle d’aujourd’hui, face au projet de révision constitutionnelle, c’est un gouffre sur lequel plane une logique de défiance de l’autorité. Le Gouvernement a justifié le projet de révision constitutionnelle par la nécessité d’adaptation des textes qui remontent à 25 ans ; les tentatives antérieures qui n’ont pas abouti ; la prise en compte des termes de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger. Sur ce dernier point, l’on assiste à une évolution ahurissante des positions des leaders de l’Opposition. La Preuve ? Dans une interview exclusive accordée à Roland KLOHI, le Président du PARENA, Tiébilé DRAME, déclarait : « Malgré certaines des dispositions...
(BBC 12/07/17)
Une enquête menée par des médecins maliens dans la ville de Bamako et publiée en 2014 dans le magazine ''Pan Africain Medical Journal'' signale que 16,6% des adultes de plus de 20 ans sont en surpoids tandis que 8,8% sont obèses. Mais dans ce pays, le surpoids et l'obésité qui concernent surtout les femmes sont parfois bien perçues par certains. Anne (nom d'emprunt), 20 ans, pèse 110 kilos pour 1m65. La jeune femme possède un avis tranché sur le sujet : "Moi je suis en surpoids mais je n'aime pas ça. Je le dis car j'ai une amie qui prend des sirops pour grossir sur les conseils de son copain. Donc, il y a des femmes qui font çà. Mais...
(France 24 12/07/17)
Grâce à un projet initié par un homme d'affaires, les autruches sont réintroduites peu à peu au Mali. L'espèce avait disparu à l’état sauvage depuis plusieurs années à cause du braconnage. Au Mali, il y a encore quelques dizaines d'années, il n'était pas rare de croiser des autruches en liberté. Décimée par le braconnage, l'espèce a ensuite disparu. Un des plus riches homme d'affaires du Mali s'est mis en tête de les réintroduire. Aujourd'hui, une dizaine d'oiseaux naissent chaque jour dans l'unique ferme d'élevage du pays. Lire la suite sur : http://www.france24.com/fr/20170712-video-autruches-refont-surface-mali-...
(RFI 11/07/17)
On est toujours sans nouvelles de nombreux militaires maliens portés disparus depuis dimanche 9 juillet après un accrochage avec de présumés jihadistes à une soixantaine de kilomètres de Ménaka dans le nord-est du pays. Officiellement, il y a une dizaine de militaires maliens portés disparus. Un hebdomadaire malien le Procès-verbal, parle de son côté de 29 soldats manquant à l'appel. Du côté des assaillants, des jihadistes présumés, l'armée malienne évoque des pertes. « Les terroristes sont partis avec leurs blessés et leurs morts », a expliqué à RFI, un officier supérieur, contacté par téléphone dans le nord
(Procès-Verbal 11/07/17)
Prévu initialement pour le 9 juillet 2017, le référendum pour la révision de la Constitution a été reporté à une date ultérieure suite à une forte opposition de la plateforme civile »Non an te a bana », soutenue par l’opposition politique et divers syndicats qui exigent le retrait pur et simple du projet. Le président de la République a répondu qu’il ne reculerait pas et que le référendum se tiendrait bel et bien. Mais en catimini, il ne fait rien pour que le vote ait lieu. Au contraire, les faits portent chaque jour à croire que le président a enterré le projet sans l’avouer. Manifestations et doléances De Bamako à Paris, en passant par Ségou, Sikasso, Bougouni et Kita, les...
(Le Republicain (ml) 11/07/17)
Au Mali, il y a les technocrates, il y a les politiques et il y a Tiébilé Dramé. Leader estudiantin des années 80, qui s’oppose farouchement au régime dictatorial du Général Moussa Traoré. Prisonnier dans les pires geôles du pays, puis exilé pendant presque une décennie entre Paris et Londres. Le natif de Nioro du Sahel est un patriote dont les fortes convictions en son pays ne souffrent aucune variation. Hier, il a payé de sa chair son combat pour un Mali libre et démocratique, aujourd’hui encore, il est prêt à donner sa vie pour les mêmes aspirations. De passage à Dakar pour des raisons strictement privées, l’ancien ministre des Affaires étrangères du Mali a accepté d’accorder quelques unes de...
(Le Point 11/07/17)
ENTRETIEN. Comment faire revenir les investisseurs au Mali ? Est-ce le bon moment ? À la tête de l'API, Moussa Touré donne des pistes pour s'y retrouver. C'est devenu comme un mantra. Année après année, mois après mois, gouvernement et acteurs économiques se succèdent pour affirmer que "ça va mieux", "la reprise est là", "le Mali est de retour"... Combien de temps encore faudra-t-il au Mali pour imprimer ce tournant qui fera revenir en masse les investisseurs ? Moussa Touré, 46 ans, actuel directeur général de l'Agence pour la promotion des investissements au Mali (API-Mali) bien calé dans son fauteuil en est convaincu : l'embellie est déjà là. Dans un débit lent, cet ancien cadre de Coca-Cola, en poste à...
(Le Point 11/07/17)
ENTRETIEN. Le patron des hôtels Azalaï dévoile sa vision des affaires dans un pays et une sous-région où tout ou presque reste à faire. Il s'est confié au Point Afrique. Toujours modeste. Mossadeck Bally, 57 ans, a beau être l'un des hommes les plus puissants du Mali, il n'en garde pas moins les pieds sur terre... et les deux, plutôt. Il continue pourtant de faire la fierté du Mali depuis qu'il a lancé, à la surprise générale, le groupe Azalaï Hotels. Avec une modique économie de 19 000 francs CFA, l'homme d'affaires, dont l'histoire familiale traverse les siècles, a créé la première chaîne hôtelière du Mali en 1994. Aujourd'hui, il compte plus de dix établissements en Afrique de l'Ouest (Mali,...
(Jeune Afrique 11/07/17)
En marge du sommet de l’UA, les représentants des États membres de la Cedeao ont ferraillé à huis clos toute la journée du dimanche 2 juillet sur la question du renouvellement (prévu pour février 2018) de la présidence et de tous les commissaires de l’organisation ouest-africaine. Le nombre de ces derniers passant de 15 à 9, les rivalités n’en sont que plus aiguisées… L’actuel président de la Commission, le Béninois Marcel de Souza, a proposé trois options : deux d’entre elles consisteraient à confier la présidence au Bénin, la troisième, à la Gambie. Soutenu par une partie des pays de la Cedeao, qui soupçonnent de Souza de vouloir se maintenir à son poste, Abidjan ne l’entend pas de cette oreille et...
(AFP 11/07/17)
Comment lutter contre les médicaments périmés ou contrefaits qui mettent en danger la santé de millions de personnes en Afrique de l'Ouest ? Face à ce fléau que les Etats ne parviennent pas à endiguer, des start-ups tentent de proposer des remèdes pratiques. L'idée d'une "pharmacie virtuelle" est venue à Adama Kane, fondateur de la start-up sénégalaise JokkoSanté, quand, avec sa femme, ils se sont rendu compte de la quantité de médicaments inutilisés stockée chez eux, comme dans de nombreuses familles aisées, explique-t-il. JokkoSanté, qui en est encore au stade pilote, facilite la collecte des médicaments superflus, en échange de points bonus qui permettront à ses usagers (quelque 1.500 pour l'instant) de se procurer ceux dont ils ont besoin. Lors...
(AFP 10/07/17)
Des soldats maliens ont été blessés et une dizaine sont portés disparus après une embuscade de jihadistes présumés dimanche dans le nord-est du Mali, a-t-on appris lundi auprès d'un élu local et de sources militaires. "Des militaires maliens blessés" sont arrivés "dimanche après-midi" à Ménaka. "Ils faisaient partie d'un groupe de militaires maliens ayant eu un accrochage avec des jihadistes au sud-ouest de Ménaka", a affirmé à l'AFP un élu de cette localité. "Plusieurs militaires maliens sont jusqu'à présent portés disparus ainsi que quatre véhicules de l'armée", a indiqué la même source, précisant :
(RFI 10/07/17)
Au Mali, l’armée reste sans nouvelle d’une partie d’un de ses convois. Il est tombé, ce dimanche, dans une embuscade à une soixantaine de kilomètres de Ménaka dans le nord-est du pays. Il y a eu ensuite un accrochage et depuis plusieurs véhiculent manquent toujours à l’appel. « Nous faisons tout pour avoir des nouvelles précises de nos hommes qui sont pour le moment portés disparus », confie un officier de l'armée malienne. Et il évoque l'accrochage survenu ce dimanche, au sud de la localité de Ménaka dans le nord du Mali. Tout a commencé par une embuscade tendue à un convoi de l'armée malienne par de présumés jihadistes. Une embuscade, suivie d'un accrochage. D’après nos informations, des coups de...
(RFI 10/07/17)
La semaine dernière, la Cour constitutionnelle malienne a examiné une requête déposée par l’opposition portant sur, selon elle, l’inconstitutionnalité du projet de révision de la Constitution de 1992, porté par le président IBK. Cette nouvelle Constitution est nécessaire après la signature de l’Accord d’Alger en 2015. Le projet doit être validé par les Maliens, par référendum. Soumaïla Cissé déclare être vent debout contre le projet de révision présenté par IBK et déterminé à sortir le Mali de l’impasse politique. Le chef de l’opposition à l’Assemblée nationale répond aux questions de Jean-Jacques Louarn. RFI : Etes-vous pour ou contre un seul sommet de l’Union africaine par an ? Soumaïla Cissé : Je suis pour la rationalisation des dépenses, bien sûr, ayant...
(AFP 10/07/17)
Les forces de sécurité maliennes ont repoussé dans la nuit de samedi à dimanche une attaque "terroriste" visant des postes de gendarmerie et de douane près de la frontière burkinabè, menée par des jihadistes présumés, a-t-on appris dimanche auprès de l'armée. Cette "attaque terroriste" a été menée par "des ennemis de la paix" et a eu lieu "en début de soirée samedi" à Benena, près de la frontière burkinabè, rapporte l'armée malienne sur son site d'informations officiel. L'assaut a été mené contre "les postes de gendarmerie et de douane de Benena" par "une dizaine d'assaillants avec accoutrement en noir", ajoute l'armée, sans donner de bilan. "Nos forces armées et de sécurité ont repoussé une attaque terroriste dans la nuit de...
(BBC 10/07/17)
Les forces de sécurité maliennes ont repoussé dans la nuit de samedi à dimanche une attaque "terroriste" menée par des jihadistes présumés. L'attaque visait des postes de gendarmerie et de douane près de la frontière burkinabè. Cette "attaque terroriste" a été menée par "des ennemis de la paix" et a eu lieu "en début de soirée samedi" à Benena, près de la frontière burkinabè, rapporte l'armée malienne sur son site d'informations officiel. L'assaut a été mené contre "les postes de gendarmerie et de douane de Benena" par "une dizaine d'assaillants avec accoutrement en noir", ajoute l'armée, sans donner de bilan. Outre les postes de gendarmerie et de douane à Benena, l'attaque a aussi visé celui de la police de la...
(Le Republicain (ml) 10/07/17)
Le Président de la République, de retour de la cérémonie de sortie de la 38ème promotion de l’EMIA , a été forcé de s’arrêter pour écouter les femmes des licenciés de l’Huilerie Cotonnière du Mali (HUICOMA), ce vendredi 07 juillet 2017. L’événement spectaculaire a eu lieu à Koulikoro situé à 60 km de la capitale malienne. Le cortège présidentiel du Mali qui revenait de la cérémonie de sortie de la 37ème promotion de l’Ecole Militaire Inter arme (EMIA), a été bloqué par les femmes des licenciés de l’USINE devant laquelle ces dames sont restées sous le soleil de 8 h à 13 heures. Si le président Ibrahim Boubacar Keita (IBK) est passé sans jeter un clin d’œil à ces dames,...
(L'Essor 10/07/17)
Après avoir loué le mérite de la marraine de la promotion, le chef de l’Etat a salué les progrès faits dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et de travail de nos forces armées et de sécurité et promis d’aider les familles des éléments qui meurent sur le front. La cérémonie de sortie de la 38è promotion de l’École militaire interarmes (EMIA) et du cycle spécial 2016-2017 a eu lieu vendredi dernier à la place d’armes du Centre d’instruction Boubacar Sada Sy de Koulikoro. L’évènement était présidé par le chef de l’État, chef suprême des armées, Ibrahim Boubacar Kéïta. C’était en présence du président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé, du ministre de la Défense et des Anciens combattants,...
(Le Republicain (ml) 10/07/17)
Le vendredi 7 juillet 2017, les députés des Groupes parlementaires de l'opposition (Vigilance Républicaine et démocratique (VRD), et ADP-Maliba- SADI) étaient face à la presse à la Maison de la presse de Bamako pour évoquer le processus référendaire en cours au Mali. Ladite conférence de presse était animée par l’honorable Mody N’Diaye, en présence du secrétaire à la communication de l’Union pour la République et la démocratie (URD), Me Demba Traoré, des honorables Amadou Thiam et Oumar Mariko et de nombreuses autres personnalités. Cette conférence de presse intervient suite à l’ARRET N °2017-04/CCM/Réf, DU 04 JUILLET 2017 de la Cour Constitutionnelle du Mali par rapport à la constitutionnalité de la loi de révision constitutionnelle. Selon les opposants, la cour a...
(Jeune Afrique 10/07/17)
Sous la houlette du président français, un ambitieux programme visant à éradiquer les germes du jihadisme vient de voir le jour. On s’est beaucoup moqué des 8 millions d’euros promis d’ici à la fin de l’année par Emmanuel Macron, le 2 juillet à Bamako, comme contribution à la nouvelle force conjointe G5 Sahel (FC-G5S), sous forme de 4×4 tactiques ou de matériel de transmission. Une goutte d’eau comparée aux 423 millions d’euros jugés nécessaires par le président Ibrahim Boubacar Keïta pour équiper et entretenir 5 000 combattants anti­terroristes dans les cinq pays. On a moins commenté sa promesse, autrement importante, de confier à l’Agence française de développement (AFD) le soin de financer en cinq ans pour 200 millions d’euros de projets...
(Le Republicain (ml) 10/07/17)
Le vendredi dernier, Chérif Madani Haïdara, suite à une invitation des leaders spirituels du Mali, le guide spirituel des Ançars a rencontré, à son domicile, une forte délégation de la Plateforme : « An tè, A Bana : Touche pas à ma Constitution !» conduite par Mme Sy Kadiatou Sow. Ousmane Madani Haïdara a longuement écouté les motivations de la Plateforme concernant leur refus de la révision constitutionnelle en cours au Mali. Selon la Plateforme, il faut un retrait pur et simple du projet et l’annulation du référendum. « Il faut le retour de l'administration dans les zones occupées pour assurer la participation du plus grand nombre au scrutin et la recherche d'un consensus plus large autour d'un projet de...

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