Samedi 22 Juillet 2017
(L'indicateur Renouveau 14/07/17)
Bamako, le 13 juillet 2017 – L’Internationale socialiste dont le Rassemblement pour le Mali (RPM) est membre à part entière, a tenu la réunion annuelle de son Conseil les mardi 11 et mercredi 12 juillet 2017 à New-York (Etats-Unis d’Amérique). À l’issue de cette réunion du Conseil, dont le thème était ” renforcer le multilatéralisme pour la paix“, le président de notre parti, le camarade Bocary Tréta, a été élu vice-président de l’International socialiste. Le Bureau politique national (BPN) et tous les militants du Rassemblement pour le Mali (RPM) se réjouissent de cette élection, à la suite de celle du camarade président fondateur Ibrahim Boubacar Keïta, qui traduit l’idéal socialiste, l’engagement, la place et le leadership désormais avérés de notre...
(Journal du Mali 14/07/17)
Ancien Premier ministre et Président du parti Yelema, Moussa Mara, qui a annoncé dimanche 9 juillet la suspension de la participation de son parti aux activités de la majorité présidentielle, revient sur les raisons qui ont motivé ce choix. Il aborde également les sujets de la révision constitutionnelle et de l’élection présidentielle de 2018. Yelema vient de quitter la majorité présidentielle. Quelles en sont les raisons et pourquoi maintenant? Par lettre envoyée à la direction de la majorité présidentielle, j’ai signifié que Yelema suspendait sa participation aux activités de la CMP. Une seule raison a motivé cette décision. A la suite du report de la date du référendum, une réunion de la majorité a demandé aux partis membres de proposer...
(Le Republicain (ml) 14/07/17)
La Plateforme « Antè Abana » est plus que jamais déterminée à battre le pavé demain à l’intérieur comme à l’étranger. La confirmation du maintien de cette grande marche a été faite hier (13 juillet) lors d’une assemblée générale d’information à la Pyramide du souvenir où plusieurs organisations de la société civile et des partis politiques étaient réunis. Les membres de la Plateforme ont expliqué que les marcheurs sont déjà près dans les régions de Ségou, Sikasso, Koulikoro et Kayes. Les cercles aussi sont entrés dans la danse avec la détermination des localités comme Bafoulabé et San où les représentants locaux de la Plateforme sont en train de mobiliser. Selon le député Amadou Thiam, tout cet engouement est dû à...
(Tout sur l'Algérie 14/07/17)
La situation se complique dans la région du Sahel. « Au Sahel, l’instabilité persistante au Mali se fait sentir jusqu’au Burkina Faso et au Niger, avec des attaques mortelles dans les zones frontalières », a affirmé, ce jeudi 13 juillet, le représentant spécial des Nations unies en Afrique de l’Ouest, Mohamed Ibn Chambas, devant le Conseil de sécurité de l’ONU. La région de Liptako-Gourma, à la frontière entre Mali, Burkina Faso et Niger, “a connu une expansion significative des violences et des activités terroristes au cours des derniers mois, y compris des attaques transfrontalières coordonnées contre les postes de sécurité et le pillage de communautés aux frontières”, a-t-il ajouté. Trafiquants de drogue, trafiquants d’êtres humains et marchands d’armes passent les...
(AFP 13/07/17)
Au moins trois soldats maliens ont été tués et cinq étaient toujours portés disparus jeudi, quatre jours après une embuscade de jihadistes présumés dans le nord-est du Mali, selon des sources militaires. Par ailleurs, l'armée malienne a annoncé avoir tué une douzaine de jihadistes pendant des opérations conjointes avec la force française Barkhane cette semaine dans la même région, à l'est de Gao, principale ville du nord du Mali. Ces opérations, en début de semaine, se sont soldées "par une douzaine de terroristes mis hors d'état de nuire et un autre a été fait prisonnier", a indiqué l'armée malienne dans un communiqué.
(RFI 13/07/17)
Après l’accrochage entre des présumés jihadistes et des forces malienne à une soixante de kilomètre de Ménaka qui aurait fait trois morts et cinq disparus selon un dernier bilan, les soldats français de l'opération Barkhane et les soldats maliens ont neutralisé une douzaine de terroristes ces derniers jours dans la région de Gao lors de deux opérations distinctes. En début de semaine, lundi 10 juillet, deux hélicoptères de Barkhane entament une mission de reconnaissance aérienne. Une opération de routine, mais alors qu'ils survolent le désert au nord-est de Gao, ils repèrent deux pickup avec de nombreux hommes armés à bord qui finissent par ouvrir le feu sur les hélicos. Quatre groupes de commandos sont alors héliportés sur la zone. Après...
(RFI 13/07/17)
Les autorités maliennes donnent un nouveau bilan après l'attaque de Ménaka dimanche 9 juillet. Parmi les militaires portés disparus après l'embuscade de leur convoi par des jihadistes présumés, deux soldats sont arrivés mardi 11 juillet à Ménaka. Mais on reste sans nouvelles d'une dizaine d'autres militaires. Les deux militaires ont marché plusieurs heures dans le désert avant d'arriver à Ménaka. Ils sont très fatigués, mais hors de danger. Selon leur témoignage rapporté par un membre de leur entourage, il n'y a aucun doute, le convoi de l'armée malienne a été attaqué dimanche 9 juillet par « des jihadistes ».
(Les Echos (ml) 13/07/17)
Après le maintien du chronogramme du 20 juillet par le Comité de suivi de l’accord (CSA), le représentant spécial du SG de l’ONU ordonne la cessation des hostilités entre la CMA et la Plateforme à Annafis, non loin de Kidal. Ladite session ordinaire s’est ténue le mardi 11 juillet 2017 à Bamako entre les médiateurs et les parties signataires de l’accord. « Il était à l’ordre du jour, la mise en place du Mécanisme opérationnel de coordination ( Moc), de l’administration, les symboles de l’Etat malien et les reprises des services sociaux de base à Kidal. Malheureusement, les affrontements intercommunautaires qui ont recommencé à Annafis ont assombri l’horizon », a révélé Ahmed Boutache président du CSA, lors du point de...
(RFI 13/07/17)
Où en est le Mali, deux ans après les accords d'Alger entre Bamako et les rebelles du Nord ? Ce lundi Soumaïla Cissé, le n°1 de l'opposition, qui affirme que l’État recule, non seulement au nord, mais au centre du pays, était notre invité. Réplique ce jeudi des autorités, par la voix de maître Baber Gano, ministre des Transports et secrétaire général du Rassemblement pour le Mali, le RPM, le parti au pouvoir. « Il n y a pas une autre alternative (au Mali) que de rester derrière cet accord (d’Alger), pour que la paix et la réconciliation puissent être une réalité. » Lire la suite sur : http://www.rfi.fr/emission/20170713-mali-baber-gamo-accords-alger-marche...
(Info-Matin 13/07/17)
Les travaux de la 19e session du CSA (Comité de suivi de l’accord) ont pris fin, hier mardi, à l’ex-CRES de Badalabougou par un constat d’échec. A l’origine de cette situation, les violents affrontements, ces derniers temps entre la CSA et le GATIA à Anéfif, dans la région de Kidal. Ce nouveau recours à la violence comme moyen de régler le conflit a été vivement condamné par le CSA qui a appelé à la cessation immédiate des hostilités. Les travaux de la 19e session, qui avait à l’ordre du jour le retour de l’administration à Kidal et la désignation d’un observateur indépendant, se sont finalement tenus autour de cette nouvelle donne en vue d’arrêter les violences entre les deux parties...
(22 Septembre 13/07/17)
Pour la énième fois, le cessez-le-feu entre mouvements armés, signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, a été violé par les frères ennemis Touaregs notamment la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et le Groupe armé touareg Imgad et alliés (GATIA). C’était le jeudi 6 juillet dernier et jours suivants dans le cercle d’Aguel hok. Les affrontements ont baissé d’intensité dans cette circonscription pour être déplacés dans le cercle de Kidal, précisément à Anefif, le mercredi 11 juillet, sous contrôle du Gatia depuis les derniers accrochages. Les Touaregs, minoritaires parmi les minorités au Mali, continuent de s’entretuer et portant un coup sérieux au processus de paix. Au lieu de s’unir pour défendre...
(L'Essor 13/07/17)
A la tête d’une délégation d’opérateurs économiques, le ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé, a pris part du 6 au 8 juillet dernier, à Chicago (Etats-Unis d’Amérique), au 2è Forum économique «Chicafrica» qui regroupe l’Afrique et les Etats-Unis. L’objectif de cette rencontre initiée par Ramses consulting & Associates est de stimuler la création de partenariats internationaux entre l’Afrique et les USA d’une part, et des partenariats d’affaires entre les entreprises d’autre part. La rencontre visait aussi à promouvoir des échanges économiques et commerciaux internationaux entre l’Afrique et le pays de l’Oncle Sam, stimuler la création des partenariats d’affaires, contribuer au renforcement des relations économiques et politiques entre les Etats-Unis d’Amérique et l`Afrique, accroitre l’investissement...
(Info-Matin 13/07/17)
Le processus référendaire et l’Arrêt de la Cour constitutionnelle saisie par l’Opposition pour déclarer l’inconstitutionnalité de la Loi de révision de la Constitution de 1992 étaient les deux principaux points au menu d’une conférence de presse organisée, hier mercredi, par le Rassemblement pour le Mali (RPM) dans la salle de conférence du Conseil national du patronat du Mali (CNPM). Pour cet exercice, qui s’inscrit dans une tradition du parti au pouvoir de se prononcer chaque fois que l’actualité l’exige, les responsables du Tisserand ont sorti la grosse artillerie. Le présidium était occupé par les ministres Baber GANO, secrétaire général ; Hamadoun KONATE, secrétaire politique ; Abdrahamane SYLLA, secrétaire politique adjoint ; l’honorable Kouriba ; Mme DIAWARA Aïssata Lady TOURE, présidente du Bureau des femmes...
(Les Echos (ml) 13/07/17)
L’Association Gao Lama Borey exigé que justice soit rendue aux victimes de la fusillade du 12 juillet 2016 à Gao, lors de la marche de protestation contre les autorités intérimaires. Elle l’a dit au cours d’une conférence de presse mardi. Le président de Gao Lama Borey Bamako, Abdel Kader Maïga, a décrit la fusillade du 12 juillet 2016 à Gao, lors de la marche de protestation contre les autorités intérimaires ou des jeunes ont été tués. Pour lui, malgré les larmes de crocodile versées et des humeurs pitoyables, aucune promesse n’a été tenue jusqu’à nos jours. Mieux, pendant que l’Etat malien donne des centaines de millions pour un forum à Kidal, les familles des défunts et les 41 blessés dont...
(Journal du Mali 13/07/17)
Les propos d’Emmanuel Macron sur la surnatalité en Afrique qui serait un frein au développement du continent passent mal. Deux intellectuels maliens livrent leurs avis sur sortie du président français. A la question d’un journaliste ivoirien sur « comment l’Occident peut sauver l’Afrique » lors du sommet du G20 le 8 juillet, le président français Emmanuel Macron tenait des propos qui depuis suscite la polémique. « Le défi de l’Afrique est civilisationnel, les Etats faillis, les transitions démocratiques complexes, la transition démographique qui est l’un des défis essentiels de l’Afrique, quand les pays ont sept à huit enfants par femmes, vous pouvez décider d’y dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien » avait-il répondu. Un nouveau « dérapage verbal...
(AFP 12/07/17)
Le président français Emmanuel Macron, qui rencontrera séparément jeudi à Paris la chancelière allemande Angela Merkel et le président américain Donald Trump, demandera à ses partenaires de contribuer au financement de projets de développement et à la force antijihadiste G5 Sahel, a-t-on indiqué de source diplomatique. La France, présente dans la zone sahélo-saharienne avec 4.000 hommes engagés dans l'opération antiterroriste Barkhane, a poussé à la création d'une force militaire conjointe des pays du G5 Sahel: Mauritanie, Tchad, Mali, Niger et Burkina Faso. Cette force, qui devrait compter 5.000 hommes, nécessite un financement de 423 millions d'euros, loin d'être atteint.
(AFP 12/07/17)
Des groupes armés signataires de l'accord de paix au Mali se sont affrontés dans la région de Kidal (nord-est) mardi, le jour même d'une réunion du Comité de suivi de cet accord, a-t-on appris de sources concordantes. Des affrontements entre les groupes armés pro-gouvernementaux et la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA, ex-rébellion à dominante touareg) s'étaient déjà produits le 6 juillet dans la même région. Aucun bilan n'était disponible de ces combats qui se sont déroulés autour d'Anéfis, au sud-ouest de Kidal, que se disputent les deux camps depuis près de deux ans.
(RFI 12/07/17)
Au Mali, d'intenses combats ont éclaté le 11 juillet autour de la localité d'Anéfis, dans la région de Kidal. La Plateforme et la Coordination du mouvement de l'Azawad (CMA) se sont affrontées pour le contrôle de cette ville, brisant une nouvelle fois le cessez-le-feu. Difficile de dire aujourd'hui qui contrôle la ville d'Anéfis, dans la région malienne de Kidal. Après plusieurs heures de combats, les ex-rebelles de la CMA affirment avoir repris la localité. La Plateforme, une alliance de groupes armés pro-gouvernementaux, clame le contraire. Les ex-rebelles campent sur leurs positions et affirment être dans leur bon droit, selon un de leurs représentants, Sidi Brahim Ould Sidati. « Nous pensons que nous avons occupé des lieux qui nous reviennent de...
(RFI 12/07/17)
Les autorités maliennes donnent un nouveau bilan après l'attaque de Ménaka dimanche 9 juillet. Parmi les militaires portés disparus après l'embuscade de leur convoi par des jihadistes présumés, deux soldats sont arrivés mardi 11 juillet à Ménaka. Mais on reste sans nouvelles d'une dizaine d'autres militaires. Les deux militaires ont marché plusieurs heures dans le désert avant d'arriver à Ménaka. Ils sont très fatigués, mais hors de danger. Selon leur témoignage rapporté par un membre de leur entourage, il n'y a aucun doute, le convoi de l'armée malienne a été attaqué dimanche 9 juillet par « des jihadistes ». Ensuite, des indicateurs auraient donné des informations précises sur les mouvements des troupes maliennes. Sur le déroulement de l'attaque, il y...
(L'Essor 12/07/17)
La 19è session du Comité de suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger (CSA) s’est tenue hier à l’ex-CRES de Badalabougou. Les travaux étaient présidés par le président du CSA, le diplomate algérien, Ahmed Boutache. Compte tenu de l’importance de cette session, toutes les parties signataires de l’Accord ont répondu à l’appel, en l’occurrence le gouvernement, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), la Plateforme et la médiation internationale. A l’issue des travaux, le président du CSA a animé un point de presse au cours duquel il a expliqué que l’ordre du jour initial de la session portait sur la finalisation, entre les parties maliennes, du chronogramme devant être adopté et mis...

Pages