Dimanche 28 Mai 2017
(AFP 18/05/17)
Le président Emmanuel Macron se rend vendredi sur la base de Gao au Mali, sa première visite pour saluer les troupes françaises, pour un aller-retour dans la journée. Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al Qaïda à la faveur d’une rébellion touareg, d’abord alliée à ces groupes qui l’ont ensuite évincée. Les jihadistes ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, et qui se poursuit actuellement sous le nom d’opération Barkhane. Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU, régulièrement visées par des attaques, malgré la signature en mai-juin 2015...
(AFP 18/05/17)
"Une force d'intervention rapide" composée de Casques bleus sénégalais sera prochainement déployée dans le centre du Mali, où se sont multipliées depuis 2015 attaques et violences intercommunautaires, a annoncé mercredi un responsable de l'ONU à Bamako. "Nous attendons le déploiement prochain dans le centre (du Mali), par le Sénégal, d'une force d'intervention rapide pour faire face à la situation d'insécurité", a déclaré à la presse le chef des opérations de maintien de la paix de l'ONU, Jean-Pierre Lacroix, qui effectue sa première visite dans le pays depuis sa prise de fonctions. "Au regard de la situation sécuritaire", a estimé M. Lacroix, la Mission des Nations unies au Mali (Minusma) a un mandat "
(L'Essor 18/05/17)
L’ancien ministre a été désigné par la Conférence des chefs d’Etat dont la présidence est désormais assurée par le président sénégalais, Macky Sall. Notre compatriote, l’ancien ministre Ahmed Diane Séméga est depuis hier le haut-commissaire de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal. L’annonce a été faite par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, à sa sortie des travaux de la XVIIè Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’OMVS, tenue à l’hôtel Sheraton de Conakry. Une autre décision majeure de cette session est la désignation du président sénégalais, Macky Sall, au poste de président de ladite conférence. Le chef de l’Etat sénégalais succède ainsi à son homologue guinéen, Pr Alpha Condé qui a dirigé...
(RFI 18/05/17)
Un homme et une femme ont été lapidés mercredi 17 mai par des terroristes qui les accusaient de vivre ensemble sans être mariés. Cela s'est passé dans la vallée de Tahglit, entre les villes Aguelhoc et Tessalit, au nord du Mali. Entre mars 2012 et janvier 2013, alors que le nord du Mali était sous contrôle des groupes terroristes, des exactions similaires avaient été perpétrées dans plusieurs villes : à Gao et Tombouctou notamment, des habitants accusés de vols avaient été amputés, d'autres flagellés en public pour des pratiques considérées contraires à la charia; et, déjà à Aguelhoc
(AFP 18/05/17)
Un homme et une femme ont été tués mardi à coups de pierres dans la région de Kidal, dans l'extrême nord-est du Mali, par des "islamistes" qui leur reprochaient de vivre en concubinage en violation de "la loi musulmane", ont affirmé mercredi à l'AFP des élus locaux. La lapidation s'est déroulée à Taghlit, entre les localités de Aguelhoc et Tessalit, a précisé un des élus locaux. C'est la première fois, depuis 2012, que des faits similaires sont signalés au Mali. D'après cet élu, "le couple non marié a été arrêté" par "les islamistes". Ces derniers "ont déclaré qu'ils ont violé la loi musulmane et qu'il fallait les lapider.
(Journal du Mali 18/05/17)
Face à la recrudescence des attaques dans le Nord, et à la lenteur dans la mise en place de l’accord de paix, les différents mouvements armés de la région de Ménaka ont décidé d’unir leurs forces pour y apporter de la quiétude. Les protagonistes de cette initiative sont en France pour obtenir du soutien de la part des autorités française engagées militairement au Mali depuis 2013. Le général Ag Gamou chef militaire du groupe d’auto-défense touareg Imghad (Gatia), Moussa Ag acharatoumane, chef du mouvement pour le salut de l’Azawad et l’ancien gouverneur de la région de Kidal et aujourd’hui ambassadeur du Mali à Niamey sont actuellement à Paris pour rencontrer des responsables militaires et politiques afin de demander un plus...
(L'Essor 17/05/17)
Réunis dans la capitale guinéenne, les dirigeants des pays membres sur penchent sur les grandes orientations stratégiques pour les années à venir et les questions relatives à la gouvernance de l’organisation et aux projets. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, est arrivé à Conakry hier en début de soirée. En présence d’une forte communauté malienne venue lui souhaiter la bienvenue, le chef de l’Etat a été accueilli à sa descente d’avion à l’aéroport international de Conakry Gbessia par son homologue guinéen Alpha Condé. A l’invitation duquel il participe ce mercredi matin, à l’hôtel Sheraton, à la XVIIè Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS). Au cours de...
(Le Republicain (ml) 17/05/17)
Au moment où des médias français titraient lundi dernier sur la visite prochaine d’Emmanuel Macron au Mali, une pluie d’obus s’abattait sur des cibles militaires et civiles à Tombouctou. La situation sécuritaire s’aggrave dans ce pays malade, et les djihadistes qui exploitent les failles de la lutte anti-terroristes entendent, sans le dire, faire pièce à Emmanuel Macron. Le nouveau président a promis de poursuivre l’oeuvre de François Hollande, le précurseur des opérations militaires françaises au Mali. La journée du 15 mai 2017 a été marquée par des attaques tous azimuts dans le nord et le centre du Mali. A Tombouctou, c’est un camp des casques bleus et l’aéroport qui ont été visés par des obus. Le groupe terroriste dirigé par...
(L'Essor 17/05/17)
16 mai 1977 – 16 mai 2017, il y a exactement 40 ans que disparaissait le 1er président du Mali et père de la nation, Modibo Kéita. Respectant une tradition bien ancrée, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita a déposé, hier dans la matinée, une gerbe de fleurs sur la tombe du président Modibo Kéita, au cimetière de Hamdallaye. C’était en présence du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga, du président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé, des chefs des autres institutions de la République, des membres du gouvernement, des représentants du corps diplomatique, des membres de la famille de l’illustre disparu et de nombreuses autres personnalités. C’est aux environs de 10h 00 que le président de la République, Ibrahim...
(L'Essor 17/05/17)
C’est aux environs de 13 heures lundi que le super camp de la MINUSMA, l’aéroport de Tombouctou et le check-point de Kabara ont été les cibles de tirs d’obus de mortier. Bilan 7 blessés : 3 militaires burkinabé, 1 soldat nigérien, 2 gendarmes maliens et 1 militaire malien. Le dépôt de carburant qui était visé n’a heureusement pas été touché. Au moment où les obus s’abattaient sur l’aéroport, une intense activité se déroulait au comptoir. Ce jour, les conseillers spéciaux des régions de Taoudenit et de Tombouctou devraient prendre l’avion pour suivre une formation à Bamako. Aussi, un avion du Programme alimentaire mondial (PAM) était stationné sur le tarmac. La sécurité de la MINUSMA et les agents de l’assistance aéroportuaire...
(Le Republicain (ml) 17/05/17)
Le projet de loi portant révision constitutionnelle est actuellement sur la table de l’Assemblée nationale du Mali et doit être adopté par les députés durant cette session ordinaire d’avril 2017. Ledit projet de loi, à n’en point douter, est l’une des priorités du ministère des droits de l’homme et de la reforme de l’Etat. Pour preuve, la question a été évoquée par le ministre des droits de l’homme et de la reforme de l’Etat, Me Kassoum Tapo lors de sa rencontre avec les organisations de défense des droits de l’homme. « La révision constitutionnelle que nous portons est la première priorité sur laquelle nous sommes entrain de travailler », a dit le ministre Tapo. Ladite rencontre s’est déroulée le mardi...
(L'Essor 17/05/17)
Elle est destinée à établir un dialogue véritable et permanent entre les différents acteurs du développement, à accompagner les initiatives consensuelles et jeter les bases d’une véritable gestion concertée. Adoptée en Conseil des ministres le 30 mars dernier, la Politique nationale de communication pour le développement (PNCD), constitue, à n’en pas douter, une avancée majeure en matière de développement. Un document du ministère de l’Économie numérique et de la Communication explique que la communication pour le développement, enjeu de la démocratie et de la responsabilisation, gage de la participation citoyenne, est un point de convergence fondamental des différents secteurs d’activités dans le cadre d’un développement durable. Plus de vingt ans après la définition et l’adoption du document de la PNCD,...
(L'Essor 17/05/17)
Malgré le nul 0-0 concédé devant les modestes Tanzaniens, rien n’est encore perdu pour la sélection nationale cadette qui doit, simplement, gagner ses deux prochains matches afin de valider son billet pour les demi-finales. Les rencontres de la première journée de la poule B ont été joués lundi, au stade de l’Amitié de Libreville. En première heure, le Mali était opposé à la Tanzanie, tandis que le Niger et l’Angola s’affrontaient, en deuxième heure. Toutes les deux rencontres se sont soldées par des résultats nuls. Mais, contrairement, aux Maliens et Tanzaniens qui se sont neutralisés dos à dos sans marquer de buts, les filets ont tremblé, lors de la confrontation entre les cadets angolais et nigériens. Le Niger a frappé...
(RFI 16/05/17)
Au Mali, le camp de l'ONU a une nouvelle fois été touché par des obus. Il y a deux semaines, un casque bleu avait été tué dans un attentat similaire. Lundi 15 mai, ce sont à nouveau au moins six soldats de l'ONU qui ont été blessés, dont quatre grièvement. L'attaque a été revendiquée par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans dirigé par le chef jihadiste Iyad Ag Ghaly. Chose rare, la revendication était accompagnée d'une photo. On y voit quatre hommes enturbannés munis de kalachnikov qui se bouchent les oreilles alors qu'un obus de mortier est tiré à l'aide d'une rampe calée avec des sacs de sable. Difficile d'identifier le lieu dans lequel se trouvent les...
(L'Essor 16/05/17)
Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, qui participait au Forum de Doha au Qatar a eu, dimanche, un agenda bien chargé. En marge du Forum, il a eu des entretiens avec l’émir du Qatar, Sheikh Tamim Bin Hamad Al Thani et le président soudanais Oumar el-Béchir. Le chef de l’Etat a discuté avec ces deux personnalités des questions stratégiques liées à la stabilité du monde en général, de certaines préoccupations qu’ils ont en partage mais aussi de la situation de notre pays qui continue d’enregistrer des turbulences liées à la mauvaise foi de certains protagonistes de la crise. Ibrahim Boubacar Keita a fait une analyse claire de la situation de notre pays et de certaines interrogations que se...
(La Tribune 16/05/17)
Fort de ses 6% de croissance, le Mali aurait passé haut la main l'examen programmé dans le cadre de la mission des experts du FMI, venus s’enquérir de l’avancement des réformes et des grands projets économiques. Une visite dont dépendra le déblocage d’une nouvelle aide financière en faveur de Bamako. Le Fonds monétaire international vient de conclure une visite de travail entre le 2 et le 12 mai au Mali, une occasion pour les responsables Afrique de l'institution de Bretton Woods de faire le point avec les autorités maliennes sur la mise en œuvre du programme économique épaulé par le FMI. Défendue par Bamako, cette feuille de route devrait avoir un effet bénéfique sur les caisses de l'Etat et permettra...
(AFP 16/05/17)
Des employés maliens du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) enlevés dimanche soir dans la région de Mopti (centre) par des jihadistes présumés ont été relâchés au bout d'environ 24 heures, a appris lundi l'AFP de sources concordantes. "Les quatre travailleurs maliens du CICR ont été libérés lundi après-midi par leurs ravisseurs. Il n'y a pas eu de contrepartie. Ils se portent tous bien", a affirmé à l'AFP un élu de la région sous le couvert de l'anonymat. Selon un autre élu de la région qui les a vus ensuite, "le fait d'être originaires de la région a probablement facilité leur libération". "Nos collègues enlevés dans la région de Mopti viennent d'être libérés sans conditions. Merci à ceux qui nous...
(Procès-Verbal 16/05/17)
L’ancien président de la Transition (2012-2013), le professeur Dioncounda Traoré, est pressenti pour briguer l’investiture de l’ADEMA à la présidentielle de 2018. Ayant déjà dirigé le parti et acquis une première expérience à la tête de l’Etat, Dioncounda Traoré jouit d’une bonne image dans l’opinion: celle d’un sage qui pourrait réaliser la mission de réconciliation nationale entamée par lui-même à travers l’Accord de Ouagadougou. Dioncounda Traoré a aussi de très bonnes relations avec les apparatchiks du parti qui ne veulent plus frayer avec le RPM ni avec IBK. Il se dit enfin que Dioncounda Traoré n’inspire pas un rejet à deux anciens présidents de la République restés très influents dans le parti ADEMA: Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré...
(Le Republicain (ml) 16/05/17)
Cela fait exactement deux ans que l’acte 1 de la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali s’est déroulé à Bamako. Deux actes majeurs ont été posés depuis ce jour où les rebelles ont renoncé à leur projet indépendantiste : l’installation des autorités intérimaires dans les régions nord du pays et la tenue de la Conférence d’Entente Nationale. Au delà de ces deux points, qui d’ailleurs restent problématiques, l’Accord traine dans son application. Kidal est toujours interdit aux autorités maliennes, les réfugiés et les déplacés ne sont pas encore de retour, le MOC et le DDR rencontrent aussi des problèmes. Pire, on assiste à une recrudescence d’actes terroristes contre les forces militaires maliennes et étrangères et...
(Procès-Verbal 16/05/17)
L’élection présidentielle de 2018 approche à grands pas et les états-majors politiques s’activent. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, sera, sauf changement inattendu de dernière minute, candidat à sa propre succession. Lors d’une conférence de presse animée jeudi 22 décembre 2016, Bocary Tréta, président du Rassemblement pour le Mali (RPM), a d’ailleurs déclaré que ce parti « fera réélire IBK malgré tout ce que les gens disent et sans l’aide de qui que se soit ». Conformément à cet engagement, le RPM travaille à préparer le terrain pour son champion. L’ADEMA dit non C’est dans cette optique que le RPM a convoqué, il y a quelques mois, une réunion de la Convention de la Majorité présidentielle (CMP).Lors de...

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