| Africatime
Mercredi 26 Avril 2017
(Autre média 20/04/17)
Décidément le démon ne cesse de hanter le Rassemblement pour le Mali. Miné par un clanisme sans précédent dans l’histoire des partis politiques au Mali qui a maintes fois occasionné son implosion, l’on s’achemine vers une véritable explosion au sein des tisserands, surtout après la formation du nouveau gouvernement d’Abdoulaye Idrissa Maïga. Non seulement le choix de ce dernier, considéré comme un homme de main d’IBK, a causé des grincements de dents, mais aussi l’équipe gouvernementale est vivement contestée par un clan supposé opposé au président de la République, accusé d’avoir sorti des ministres jugés compétents, d’avoir donné un quota insignifiant de 7 ministres sur 35 au parti majoritaire. Entre coups foirés, dénigrement, dénonciation et révélations, la guerre des clans...
(APA 20/04/17)
Selon le dernier rapport ‘’Africa’s Pulse’’ de la Banque mondiale, publié, mercredi, la Côte d’Ivoire fait partie des 7 pays qui continuent de montrer une résilience économique et ayant affiché des taux de croissance annuels supérieurs à 5,4 % entre 2015 et 2017. L’Éthiopie, le Kenya, le Mali, la Côte d’Ivoire, le Rwanda, le Sénégal et la Tanzanie qui, à en croire cette institution, '‘continuent de montrer une résilience économique, aidés en cela par la demande intérieure’’. La Banque mondiale rappelle que ces pays qui ont affiché des taux de croissance annuels supérieurs à 5,4 % entre 2015 et 2017, concentrent près de 27 % de la population de la région et représentent 13 % de son Produit intérieur brut...
(AFP 19/04/17)
Cinq soldats maliens ont péri mardi dans une attaque jihadiste dans la région de Tombouctou, au nord du Mali, selon Bamako, la France annonçant que sa force Barkhane avait neutralisé une dizaine de "terroristes". L'attaque a visé un "détachement des Forces armées maliennes basé à Gourma Rharous", une localité d'accès difficile située à quelque 120 km à l'est de Tombouctou, selon un communiqué du gouvernement malien. L'assaut a été mené "par un groupe terroriste aux environs de 05H00 du matin" (heure locale et GMT), elle "a occasionné la mort de cinq soldats et une dizaine de blessés", a ajouté le gouvernement, sans identifier de groupe en particulier.
(RFI 19/04/17)
Une attaque meurtrière a ciblé ce mardi 18 avril un camp militaire dans la région de Tombouctou. Le bilan provisoire fait état de 4 soldats maliens tués, 16 autres sont blessés. La force française Barkhane a mené une opération antiterroriste dans la foulée, et a tué plusieurs personnes. Les terroristes n'auront parcouru qu'une trentaine de kilomètres avant d'être rattrapés par les soldats de Barkhane. Les forces françaises ont rapidement mobilisé leurs hélicoptères et ont annoncé avoir tué une dizaine de terroristes à bord de deux pick-up lourdement armés.
(L'Essor 19/04/17)
Le temps fort de la journée d’hier a été la cérémonie des décorations au cours de laquelle le président Ibrahim Boubacar Keita a élevé le Roi Salman Bin Abdul Aziz Al Saoud à la dignité de Grand Croix de l’ordre national, la plus haute distinction honorifique du Mali. A son tour, le Roi Salman Bin Abdul Aziz Al Saoud a remis au président de la République la médaille «Wissam Abdel Aziz », la plus haute distinction d’Arabie Saoudite. Arrivé lundi à la tête d’une forte délégation en Arabie Saoudite pour une visite officielle de six jours, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a été reçu, hier, en début d’après-midi par le Roi Salman Bin Abdul Aziz Al Saoud,...
(Jeune Afrique 19/04/17)
Malgré la traque acharnée des services de renseignements français, américains et ouest-africains, les groupes islamistes sont toujours actifs dans la sous-région du Sahel. Et se paient même le luxe de narguer les autorités. «Si on le trouve, on le liquide ! » Depuis le déclenchement de l’opération Serval, au Mali, en janvier 2013, cette phrase lapidaire, toujours prononcée off the record, revient régulièrement dans la bouche de hauts responsables français, dès qu’il est question du Touareg Iyad Ag Ghaly. « Il nous faut juste le dénicher… », ajoutent-ils souvent. Voilà en effet des années que le chef d’Ansar Eddine, tel un fennec connaissant le moindre terrier de l’immensité saharienne, parvient à déjouer toutes les tentatives de neutralisation. Le 2 mars, après...
(Autre média 19/04/17)
C’est ce que l’on appelle un pied-de-nez. Attendant que le président malien assigne à son nouveau gouvernement la mission de restaurer la sécurité, les terroristes n’ont pas tardé à frapper. Comme pour inviter le nouveau chef de gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maïga, et son équipe, à attacher la ceinture et à se préparer pour une bataille de longue haleine. D’autant que la problématique de l’insécurité au Mali est quelque chose de complexe. L’insécurité sous-traitée Pour le nouveau gouvernement, même le fait de se mobiliser tôt ne garantit pas la victoire contre l’insécurité qui a désormais élu domicile sur le territoire malien. Sans verser dans le fatalisme béat, il faut avoir le courage d’admettre que des attaques comme celle qui, hier, a...
(Le Republicain (ml) 19/04/17)
La ville de Gourma Rarhous a vécu une journée endeuillée le 18 avril à cause de l’attaque terroriste revendiquée par Nusrat Al Islam Wal Islam, l’Alliance de groupes terroristes dirigée par Iyad Ag Ghaly. Le bilan provisoire de l’attaque contre la base des forces spéciales malienne et le domicile du préfet est estimé à 6 morts dont 4 soldats et 2 civils, 3 blessés graves du côté des Famas, plusieurs véhicules calcinés. Les assaillants ont été repoussés avec de lourdes pertes en vie et en matériels dans leur rang. Le film de la tragédie. Selon des témoins, il était 4 heures du matin quand une trentaine de terroristes lourdement armés ce sont scindés en groupes pour attaquer le camp militaire...
(L'Essor 19/04/17)
Après 38 jours de grève, les structures sanitaires ont repris le travail, hier, suite à un accord trouvé sur l’ensemble des doléances des syndicats. Pour s’assurer de l’effectivité de cette reprise, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, le Pr Samba Sow s’est rendu, avec une forte délégation dans certaines structures sanitaires. Il s’agit notamment l’association de santé communautaire de Banconi (ASACOBA), l’hôpital du Mali, le centre de santé de référence (CSREF) de la Commune V. Partout où il est passé, le ministre a constaté que la reprise était totale. L’affluence était grande et le personnel avait entrepris de consulter les malades. Il était environ 10 heures lorsque le ministre et sa délégation sont arrivés à l’ASACOBA, première...
(APA 19/04/17)
Les actionnaires de Bank Of Africa (BOA) Mali, filiale du groupe bancaire du même nom, percevront le 2 mai 2017, au titre de l’exercice 2016, un dividende brut global de 6,180 milliards FCFA (environ 9,888 millions de dollars), a appris mardi APA auprès de cet établissement bancaire basé à Bamako. Cela correspond à un dividende brut par action de 3.000 FCFA (1 FCFA équivaut à 0,0016 dollar). Sur ce montant, les responsables de BOA Mali vont prélever un impôt sur le revenu des valeurs mobilières (IRVM) au taux de 7% . Ce qui donne au finish un dividende net par action de 2.790 FCFA. La BOA Mali avait réalisé au terme de l’exercice 2016 un bénéfice après impôts de 9,403...
(AFP 18/04/17)
Plusieurs militaires maliens ont péri mardi dans une attaque imputée aux jihadistes dans la région de Tombouctou, dans le nord du Mali, a-t-on appris de sources concordantes. L'attaque a visé un camp de l'armée malienne à Gourma Rharous, une localité d'accès difficile, située à quelque 120 km à l'est de Tombouctou. "L'attaque est intervenue aux environs de 05H00 (heure locale et GMT). Il y a eu des pertes en vies humaines et en matériel du côté des forces armées et de sécurité", a déclaré à l'AFP le porte-parole de l'armée, le colonel Diarran Koné, sans autre précision. L'armée a perdu quatre militaires et des véhicules calcinés étaient visibles dans le camp, a affirmé une source locale. Les victimes sont des...
(APA 18/04/17)
Le président malien Ibrahim Boubacar Keita a entamé ce lundi une visite officielle de 6 jours en Arabie Saoudite, la première d’un chef d’état malien dans ce royaume Le président Ibrahim Boubacar Keita s’entretiendra notamment avec le roi Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud. Pendant cette visite officielle, ‘’le Mali et l’Arabie Saoudite signeront plusieurs accords dans les domaines militaires et économiques’’, peut-on lire dans le communiqué officiel annonçant cette visite La coopération entre les deux pays est au beau fixe d’après plusieurs observateurs. La religion et la culture musulmane demeurent les principaux domaines des relations entre l’Arabie Saoudite et le Mali.
(RFI 18/04/17)
L'un des défis à relever pour le nouveau gouvernement malien reste la sécurité des biens et des personnes. Il faut notamment réinstaurer la confiance entre les populations et les forces de défense et de sécurité, comme à Konna, localité du centre où des élus et des citoyens réclament aujourd'hui justice, après ce qu'ils appellent une « bavure », à la suite de la mort par balles début avril de deux jeunes de la localité, présentés comme de présumés jihadistes par l'armée. Selon un collectif qui réclame justice, les deux jeunes natifs de la localité de Konna, au centre du Mali
(RFI 18/04/17)
Fin de la grève dans le secteur de la santé après 38 jours sans travail. Les personnels ont repris le chemin des différents hôpitaux, mais les syndicats restent vigilants en attendant l'entrée en vigueur des accords décrochés de haute lutte. La grande majorité des revendications syndicales ont été accordées par le gouvernement après deux jours d'âpres discussions. « Il y a d'abord la prime de fonction spéciale, il y a la prime de garde, il y a la prise en charge à 100% des soins médicaux pour le personnel socio-sanitaire. Quand vous regardez la prime de fonction spéciale, qui a constitué un point de blocage, nous avons obtenu 100% de l'existence. C'est une augmentation de 100% », se réjouit Issoufi...
(L'Essor 18/04/17)
L’équipe gouvernementale conduite par Abdoulaye Idrissa Maïga s’était réunie vendredi pour son tout premier Conseil de cabinet. Mis à part les titulaires des portefeuilles de la Défense et des Anciens combattants, Tiéna Coulibaly et des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop (en déplacement), les 33 autres membres étaient présents. Les travaux débutèrent dans une atmosphère très détendue avec les félicitations mutuelles et les bienvenues. C’est dans ce climat relaxe qu’arriva le Premier ministre. L’ordre du jour annoncé par le secrétaire général du gouvernent indiquait qu’il s’agissait d’une prise de contact et d’orientations à donner pour la conduite de l’action gouvernementale. Pour Abdoulaye Idrissa Maïga, le fil conducteur du gouvernement doit être l’éthique et l’efficacité afin de regarder...
(Studio Tamani 18/04/17)
Les forces armées maliennes appuyées par la force Barkhane ont conduit une opération entre le 27 mars et le 10 avril dernier baptisée « Panga ». Cette opération s'est déroulée dans la zone frontalière entre le Mali et le Burkina Faso au sud de Hombori. C'est au cours de cette opération qu'un soldat français a récemment trouvé la mort dans un accrochage avec des terroristes. L'opération visait à lutter contre les groupes armés terroristes, notamment près de la forêt de Foulsaré, une des zones réputées pour servir de refuge aux terroristes. Le général de division de WOILLEMONT, commandant de la force Barkhane, a assuré qu' « il ne doit pas y avoir un endroit dans la région où les groupes...
(Le Republicain (ml) 18/04/17)
Après sa grande marche à Bamako et à l’intérieur du pays le mercredi 05 avril dernier et sa grève de 210 heures qui continue toujours, le Collectif des syndicats de l’Education signataires du 15 octobre 2016 vient de déposer, sur la table du gouvernement, un nouveau préavis de grève de 15 jours et de 20 jours avec rétention des notes. Le collectif exige toujours « l’application immédiate du procès verbal de conciliation du 8 janvier 2017 ». Se dirige –t- on vers une année blanche ? Tout porte à le croire. En effet, pour la satisfaction de ses doléances, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ne comptent reculer pour rien au monde. La preuve : ils viennent...
(L'indicateur Renouveau 18/04/17)
Malgré une demande expresse du Premier ministre, le Syndicat national de l’enseignement supérieur maintient toujours sa grève illimitée. Ses responsables estiment qu’il est hors de question d’observer la trêve demandée par le Premier ministre. Cependant, ils disent être ouverts au dialogue social. Si au niveau de la Santé, la grève illimitée a été levée, du côté de l’enseignement supérieur, les choses n’ont pas bougé. Malgré une demande expresse du Premier ministre, le syndicat national de l’enseignement supérieur maintient toujours sa grève illimitée. Ses responsables estiment qu’il est hors de question d’observer la trêve demandée par le Premier ministre. « La grève est toujours en cours. Les négociations n’ont pas véritablement démarré. Seulement avant-hier, précisément le 14 avril, le Premier ministre...
(Info-Matin 18/04/17)
Le gouvernement du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa MAIGA, est connu depuis, mardi dernier. La préséance au sein de ce nouvel attelage gouvernemental apparait à tout point de vue comme une injure à la hiérarchie malmenée. Et pour cause, cet ordre de classement des ministres ne tient nullement compte d’aucun poids politique des ministres issus des partis politiques. L’ordre protocolaire n’a d’utilité outre que symbolique ou honorifique. Aussi, « la hiérarchie gouvernementale résulte d’un choix discrétionnaire du président de la République et du Premier ministre lors du décret de nomination », selon Henri Oberdorff et Nicolas Kada dans leur ouvrage Institutions administratives (Sirey, 2013). Cependant, à la lecture décrets de nomination des ministres, des observateurs sont exigeants sur le respect du poids politique...
(Jeune Afrique 18/04/17)
Pendant des décennies, les réformistes wahhabites maliens ont concurrencé l'islam traditionaliste confrérique et se sont imposés sur la scène religieuse. Avant de s'inviter dans la vie politique nationale, avec succès. C’est un fait : depuis le débat sur le Code de la famille, en 2009, les « bras croisés », appellation qui renvoie à la gestuelle durant la prière, se sont petit à petit imposés sur la scène politique malienne. En janvier 2012, Mahmoud Dicko, président du Haut conseil islamique au Mali (HCIM), d’obédience wahhabite, doctrine rigoriste de l’islam sunnite adoptée par la dynastie saoudienne, s’avouait même favorable à l’instauration d’une république islamique, si tant est que la démocratie y soit respectée. Une émergence dans le débat public qui ne...

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