Mardi 27 Juin 2017
(Info-Matin 21/06/17)
Dimanche 18 juin, en milieu d’après-midi, l’espace de loisir, le campement ‘’le Kangaba’’ a été la cible d’une attaque terroriste qui a fait 9 morts et 37 blessés. 24 heures après, le bilan officiel de ces événements malheureux était, hier lundi, au cœur d’un point de presse animé par 4 membres du gouvernement, dans la salle de conférence du ministère de la Sécurité et de la protection civile, à savoir : le ministre de la Sécurité et de la protection civile, Général de Brigade Salif TRAORE ; le ministre de l’Économie numérique et de la Communication, Harouna Modibo TOURE ; le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, le Pr Samba Ousmane SOW ; le ministre du Commerce, porte-parole du gouvernement, Abdel...
(L'Essor 21/06/17)
Elle servira de référence à l’engagement moral entre les composantes de la Nation et entre l’Etat et les collectivités, a expliqué Baba Akib Haidara, président de la commission spéciale chargée de la rédaction de la Charte et de l’élaboration d’une cartographie des terroirs de la République. En recevant hier la Charte pour la paix, l’unité et la réconciliation nationale, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a eu une pensée pieuse pour toutes les victimes civiles et militaires, maliennes et étrangères de « l’agression lâche et barbare, jour après jour, en différents points du territoire national depuis près de cinq ans ». Cette marque de déférence pour la mémoire des victimes de la barbarie, dite en des termes émus,...
(RFI 21/06/17)
Le Conseil de sécurité des Nations Unies doit voter mercredi matin à New York une résolution qui permet le déploiement d'une force anti-jihadistes dans la région du Sahel. Washington s'était violemment opposé à tout texte. Mais la France -qui porte la plume sur ce sujet- et les Etats-Unis sont finalement parvenus à un accord. C'est néanmoins un texte édulcoré qui devrait être adopté. Le texte qui sera soumis au vote est un texte de consensus qui permet à Paris d'obtenir le soutien de Washington alors que les Américains étaient opposés à l'idée d'une résolution. Dans les grandes lignes, il ne s'agit plus d'autoriser la force antiterroriste du G5 Sahel mais simplement de saluer son déploiement. Ce glissement sémantique rassure les...
(AFP 21/06/17)
La création d'une force conjointe des pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad), sur laquelle le Conseil de sécurité de l'ONU doit se prononcer mercredi, vise à enrayer l'expansion des groupes jihadistes dans la région. - Quelle est la genèse de cette force ? - La décision initiale remonte au sommet du G5 Sahel en novembre 2015 à N'Djamena, mais le projet a été réactivé récemment, en raison notamment de la dégradation de la situation dans le centre du Mali, limitrophe du Burkina Faso et du Niger, gagnés à leur tour par les violences jihadistes. En janvier, ces trois pays ont décidé de créer une force de sécurisation du Liptako-Gourma - zone à cheval sur leurs frontières...
(Jeune Afrique 21/06/17)
Les incertitudes de la situation économique mondiale, les difficultés de l’Afrique centrale dues à la baisse du prix du pétrole et les progrès de l’intégration commerciale en Afrique de l’Ouest suscitent à nouveau une réflexion sur l’avenir de la Zone franc. Celle-ci a plus de cinquante années d’existence et a connu de nombreuses réformes qui, tout en laissant subsister les principes de base — fixité du taux de change des francs CFA et garantie de disponibilité des devises grâce aux comptes d’opérations des Banques centrales (BCEAO et BEAC) auprès du Trésor français — ont montré sa capacité d’adaptation à des situations nouvelles. Comme par le passé et selon la demande des États africains, elle peut évoluer à nouveau. Comment donner...
(L'Evènement Précis 21/06/17)
La localité de Kangaba en banlieue de Bamako, au Mali, a été le siège d’une attaque terroriste meurtrière perpétrée dans l’après-midi du 18 juin 2017. Cette attaque barbare qui a pris pour cible le campement de villégiature a occasionné des pertes en vies humaines et des blessés graves de plusieurs nationalités, témoignant ainsi leur mépris total à la vie humaine et leur opposition manifeste au processus de pacification en cours au Mali. En cette triste occasion, le Président de la Commission de la CEDEAO, Marcel Alain de Souza, s’est prononcé avec indignation et grande stupeur sur cet acte barbare. A travers un communiqué, il condamne, avec la plus grande rigueur, cette barbarie d’un autre âge et présente ses vives condoléances...
(L'Essor 21/06/17)
Par ces temps de quasi-psychose qui courent dans notre pays, il suffit d’un rien pour que de fausses informations se répandent. Ce fut le cas hier lorsque sur les réseaux sociaux, des internautes ont fait état de la présence d’un véhicule suspect garé devant une structure bancaire à Hamdallaye, près du Monument « Eléphant ». En fait, il s’agissait d’une voiture de marque «Mitsubishi» appartenant à un client de la banque en question. Ce dernier était venu lundi dernier faire des opérations bancaires. Subitement, il aurait été victime d’un malaise pendant qu’il se trouvait à l’intérieur de la banque. Quelques instants plus tard, l’homme dont l’âge n’a pu être précisé, aurait retrouvé ses esprits, mais il n’était plus en état...
(AFP 20/06/17)
Une trentaine de personnes ont péri dans des violences entre les communautés peule et dogon dans le centre du Mali en fin de semaine dernière, près de la frontière avec le Burkina Faso, a-t-on appris de sources concordantes. Les violences se multiplient depuis plus d'un an dans le centre du Mali, entre Peuls, traditionnellement éleveurs, et les ethnies bambara et dogon pratiquant majoritairement l'agriculture. Elles sont attisées par l'apparition dans la région en 2015 du groupe armé du prédicateur jihadiste peul Amadou Koufa, avec lequel les Peuls sont souvent soupçonnés de collusion.
(AFP 20/06/17)
Cinq personnes, trois civils et deux militaires, ont péri dans l'attaque jihadiste visant des étrangers près de Bamako dimanche, qui s'est également soldée par la mort des assaillants, revendiquée par la principale alliance jihadiste du Sahel, liée à Al-Qaïda. Une quarantaine de civils ont réchappé de ce premier attentat anti-occidental depuis plus d'un an dans la capitale malienne contre un vaste "ecolodge", lieu de détente en périphérie de Bamako prisé des expatriés et fondé par un Français. "Les quatre assaillants ont été neutralisés", a déclaré le ministre malien de la Sécurité...
(MondAfrique 20/06/17)
Les médias français n'évoquent guère la situation sécuritaire catastrophique du Mali, sauf quand on compte, comme dimanche à Bamako, des victimes européennes. Les médias français évoquent, ce lundi matin, la dernière attaque djihadiste qui a eu lieu à Bamako dimanche. Ils le font brièvement, une brève à la fin des bulletins radio et des journaux télévisés, mais ils le font. Et ils s’y résolvent uniquement parceque le campement attaqué, appelé « Kangaba », est fréquenté par les européens et qu’une des deux victimes est de nationalité franco-gabonaise. Le reste du temps, le Mali n’intéresse guère notre presse hexagonale. Ainsi la grande manifestation de samedi contre les projets liberticides du président IBK sur laquelle nous reviendrons n’a guère retenu l’attention des...
(AFP 20/06/17)
Un tribunal de Bamako a rejeté mardi une plainte en diffamation du président de la commission Défense de l'Assemblée nationale, Karim Keïta, fils du chef de l'Etat Ibrahim Boubacar Keïta, contre un hebdomadaire privé malien, en annulant la procédure. Lors du procès ouvert le 30 mai, Karim Keïta avait réclamé 4 milliards de francs CFA (environ 6 millions d'euros) de dommages et intérêts au directeur de publication de l'hebdomadaire "Le Sphinx". Le parquet avait le 14 juin requis trois mois avec sursis contre le directeur de publication du journal, Adama Dramé, et une amende de 100.000 FCFA (environ 150 euros), s'en remettant à la décision du tribunal pour les dommages et intérêts. Le tribunal "après avoir pris en compte la...
(L'Essor 20/06/17)
Sur les lieux du drame, les traces des événements du dimanche après-midi étaient encore visibles hier. Les enquêteurs étaient en train de passer le site au peigne fin à la recherche d’indices. Ils ont fait des découvertes effroyables. Des vitres de voitures brisées, des paillotes calcinées, des hangars entiers et des terrasses dévorés par les flammes, des impacts de balles un peu partout sur les murs et les portes, des traces de sang à même le sol… voilà à quoi ressemblait l’intérieur du campement Kangaba 24 heures après l’attaque terroriste qui s’y est déroulée. Aux abords de l’établissement de villégiature, la journée d’hier a été longue pour la presse nationale et internationale venue en nombre mais tenue à l’écart par...
(RFI 20/06/17)
En première ligne lors de l'attentat du campement Kangaba à Bamako, les Forces spéciales anti-terroristes (Forsat) sont une nouvelle unité créée après l'attentat de l'hôtel Radisson Blu en 2015. D'où viennent ces hommes? Sont-ils aussi chargés de la sécurité de la capitale? Les Bamakois se sont habitués à la présence de ces soldats d'élite, cagoulés, qui circulent armes au poing sur des pick-up, le plus souvent la nuit, dans les rues de la capitale. Ces forces spéciales anti-terroristes (Forsat), sont composées de trois corps : la garde nationale, la gendarmerie et la police. Chacun de ces corps a mis à disposition environ 60 personnels, triés sur le volet. Ils représentent donc environ 180 éléments mobilisables 24h sur 24h et qui...
(L'Essor 20/06/17)
Vingt quatre heures après le drame du campement Kangaba, le procureur du pôle spécialisé de la lutte contre le terrorisme et la criminalité a animé une conférence de presse pour informer l’opinion de l’ouverture d’une enquête. Selon le juge Boubacar Sidiky Samaké, l’attaque a débuté vers 15 H 30 dans ce centre de loisir par des tirs nourris d’assaillants qui se sont introduits par la grande porte de l’établissement. Une équipe de policiers du 13è arrondissement a été la première à arriver sur les lieux. Ils essuyèrent des tirs sans discontinuer. Ils ont alors répondu au feu par le feu. Ces policiers ont pu maîtriser la fureur des terroristes qui envoyaient les balles les yeux fermés jusqu’à l’arrivée d’une force...
(L'indicateur Renouveau 20/06/17)
Suite aux controverses sur la révision de la Constitution, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta lance une série de concertations autour de ce sujet pour la prise en compte des préoccupations des différentes couches de la Nation à propos de la révision de la loi fondamentale de février 1992. Cette série de rencontres a commencé hier lundi par le ballet des présidents des institutions de la République. Les échanges ont porté sur le référendum du 9 juillet prochain sur le projet de révision de la Constitution de février 1992. Selon des informations en provenance de la Présidence, après les présidents des institutions, le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, recevra les chefs religieux et traditionnels, les centrales syndicales,...
(Gabon Actu 20/06/17)
Le ministère gabonais des Affaires étrangères a dit lundi toute sa solidarité avec le peuple malien suite à un horrible attentat qui a fait plusieurs victimes dont un franco-gabonais. « Cette terrible tragédie ne devrait honorer personne, car ces attaques terroristes ne sont pas seulement dirigées contre le peuple malien, mais contre toute l’humanité qui défend la liberté et les valeurs universelles », a écrit le ministère gabonais des Affaires étrangères dans un communiqué dont une copie a été adressée à la rédaction de Gabonactu.com. « En ces sombres circonstances, le Gabon exprime toute sa solidarité aux autorités maliennes, présente ses condoléances et exprime sa compassion aux familles des victimes, directes et indirectes, dont celles des deux compatriotes franco-gabonais »,...
(RFI 20/06/17)
Le terrorisme a été un des principaux thèmes de campagne des candidats en lice dans la 9e et 10e circonscriptions, deux circonscriptions qui regroupent tous les Français qui résident en Afrique. Les électeurs ont porté à l'Assemblée nationale deux bi-nationaux : M'Jid El Guerrab, Franco-Tunisien, pour la 9e (Maghreb et Afrique de l'Ouest) et Amal Amélia Lakrafi, Franco-Marocaine, pour la 10e (Moyen-Orient et Afrique australe, de l'est et centrale). Hier, un campement luxueux, à quelques kilomètres de Bamako, a été attaqué par des jihadistes. Pour rappel, Emmanuel Macron est attendu le 2 juillet dans la capitale malienne pour le Sommet du G5 Sahel. Jean-Pierre Pont est éditeur du magazine La voix de France, le magazine des Français de l'étranger qui...
(L'indicateur Renouveau 20/06/17)
Les épreuves du baccalauréat général ont démarré hier lundi 19 juin 2017 et se poursuivront jusqu’au 22 juin prochain, en conformité avec la période unique du baccalauréat instituée par l’Uémoa. Ils seront 112 115 candidats à l’épreuve. Selon plusieurs opinions, pour ce qui concerne le premier jour des épreuves, aucun constat de fuite de sujets n’a été signalé. Pour cette session de Baccalauréat malien 2016-2017, il est prévu 284 centres et le nombre d’ inscrits est de 112 115 candidats, contre 113 569 en 2016, soit une baisse de 1,28 % du nombre de bacheliers cette année. S’agissant du baccalauréat Technique, le nombre de centres est fixé à 7 et le nombre d’inscrits est de 2 813 candidats en 2017,...
(AFP 19/06/17)
Quatre civils et un militaire malien ont été tués dans l'attaque jihadiste visant des étrangers près de Bamako dimanche, au cours de laquelle quatre assaillants ont également péri, a annoncé lundi le ministre malien de la Sécurité, le général Salif Traoré. Une quarantaine de civils ont réchappé de ce premier attentat anti-occidental depuis plus d'an dans la capitale malienne, tandis que quatre suspects ont été arrêtés au cours de l'enquête, selon un dernier bilan fourni lundi après-midi par le ministre. Les forces spéciales maliennes se trouvaient lundi sur le site du campement Kangaba, un vaste "ecolodge", lieu de détente en périphérie de Bamako prisé des expatriés et fondé par un Français, dont l'accès était interdit à la presse, a constaté...
(AFP 19/06/17)
Les réactions de solidarité internationale avec le Mali se succédaient lundi, au lendemain d'une attaque jihadiste visant des étrangers près de Bamako qui a fait deux morts, outre les assaillants, mais dont une trentaine de civils ont réchappé. Le nombre total des auteurs de ce premier attentat anti-occidental depuis plus d'an dans la capitale malienne n'a pas été précisé, mais le ministre malien de la Sécurité, le général Salif Traoré, a affirmé dans la nuit de dimanche à lundi qu'au moins quatre avaient été tués. Les forces de sécurité barraient lundi matin les accès au lieu de l'attentat, le campement Kangaba...

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