Mardi 23 Janvier 2018
(Journal du Mali 22/01/18)
Dans l’objectif d’une alternance en 2018, certains responsables des partis politiques de l’opposition annoncent une possible candidature commune lors du scrutin présidentiel à venir. Se coaliser pour déminer le chemin menant à Koulouba s’avère, même pour ces caciques de la scène politique, la seule alternative. Mais un tel pari aura-t-il raison des divergences de visions des acteurs concernés ? Rupture, alternance, changement. Le vocabulaire est en vogue. Des personnalités, au sein de l’opposition, s’expriment à plaider pour une alliance autour d’une candidature commune contre le Président de la République actuel en 2018.
(Le Republicain (ml) 22/01/18)
Le terrain de Magnambougou a refusé du monde avant-hier, le samedi 20 janvier 2017. Ils sont venus de partout pour prendre part au lancement officiel de la « Plateforme pour le changement » dont l’initiateur n’est autre que le Général démissionnaire, Moussa Sinko Coulibaly. Lors de ce rassemblement pour le changement, Coulibaly n’a pas fait cadeau au régime D’IBK. Il a ainsi décrié les maux de ces quatre ans de gouvernance du président de la République. « Le seul choix que nous laissons aujourd’hui à IBK, c’est de démissionner avant la fin de son mandat ou de ne pas se représenter … », a ainsi indiqué l’ancien ministre de l’administration territoriale du Mali. Selon Moussa Sinko Coulibaly, les forces qui...
(Agence Ecofin 22/01/18)
Le Mali s'affichera en 2017/2018 comme le premier fournisseur africain de coton. En effet, alors que la saison s’achèvera en mars prochain, déjà 721 000 tonnes de la fibre ont été récoltés sur un objectif de 725 000 tonnes à la faveur d’une météorologie plus clémente que prévu, indique à Reuters, Brehima Cissé, secrétaire général de la Chambre malienne de l’Agriculture. Ce niveau de production record devrait permettre au pays de supplanter le Burkina Faso, où un volume réduit de...
(RFI 22/01/18)
Au Mali, trente-six gendarmes ont été arrêtés, a-t-on appris, vendredi 19 janvier. Ils avaient refusé de participer à une opération de sécurité, dans une zone, dans le centre du pays, où les groupes jihadistes sont très actifs depuis quelques mois. Tous ces gendarmes appartiennent à la même unité d'élite, la Force d'action rapide. La Force d’action rapide de la gendarmerie (FARDGEND) a été créée en septembre 2017. C’est une troupe d’élite de la gendarmerie malienne, composée de quelques dizaines d’éléments...
(L'indicateur du Renouveau 22/01/18)
Au lancement de son livre : “Un nouveau pacte social solidaire”, présenté comme projet de société, Dramane Dembélé, a déclaré sa candidature aux primaires de l’Alliance pour la démocratie au Mali (Adéma/PASJ). C’était le samedi à la Maison de la presse. “J’ai écrit ce livre, c’est pour me présenter aux primaires de l’Adéma”. Dramane Dembélé a ainsi annoncé sa volonté d’être le porte-étendard du parti de l’Abeille à la présidentielle de juillet. Eliminé dès le premier tour de l’élection du...
(La Voix du Nord 22/01/18)
Il est arrivé en France le 10 janvier, en provenance de Bamako. Balla, 7 ans, souffre d’une malformation cardiaque. Il va être opéré mardi. Durant son séjour, il est accueilli par la famille Sénéchal, à Verlinghem, où il a déjà pris ses marques… Nous prendrons régulièrement de ses nouvelles ces prochaines semaines. Il n’est arrivé que depuis quelques jours, mais Balla semble déjà comme chez lui : il grimpe sur un fauteuil, rampe sous la table basse, fait des allers-retours...
(AFP 21/01/18)
Des milliers de personnes ont participé samedi à Bamako à un meeting de l'ancien ministre Moussa Sinko Coulibaly, un général qui a récemment démissionné de l'armée pour se présenter à l'élection présidentielle de 2018, a constaté un journaliste de l'AFP. Moussa Sinko Coulibaly, ancien ministre de l'Administration territoriale, est parmi les quatre candidats déjà déclarées pour la présidentielle de 2018. Les trois autres sont le maire de Sikasso (sud), Kalifa Sanogo, et deux hauts fonctionnaires internationaux, Modiba Koné, un ancien de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD)
(AFP 21/01/18)
Les pétales d'hibiscus écarlates infusent dans une grande marmite avec les feuilles vertes du kinkeliba. Une pincée de "pain de singe", le fruit du baobab, et de gingembre, et la boisson baptisée "Prince" est prête à être goûtée puis mise en bouteille au Mali. Aïssata Diakité, 28 ans, ingénieure en agro-business, a lancé Zabbaan, une gamme de jus de fruits 100% naturelle, en se réappropriant les méthodes traditionnelles de son enfance à Mopti, dans le centre du Mali, sur les...
(AFP 20/01/18)
Trente-six gendarmes maliens déployés dans le centre du pays ont été arrêtés cette semaine pour désertion, a-t-on appris vendredi de sources de sécurité et militaire. Cet incident est survenu alors que le gouvernement a annoncé la semaine dernière le lancement imminent d'une "vaste opération" de sécurisation dans le centre du pays, où les groupes jihadistes ont été particulièrement actifs ces derniers mois. "Trente-six gendarmes d'une unité d'élite qui ont déserté leurs postes mardi au centre du Mali pour regagner le Sud ont été interpellés le lendemain à 9 km de Bamako et mis aux arrêts...
(RFI 20/01/18)
Des mesures de sécurité supplémentaires vont êtres mises en place à Gao, dans le nord du pays. A partir du 1er février, un recensement de tous les véhicules en circulation dans la ville sera organisé. La campagne de sensibilisation sur les ondes des radios locales a déjà commencé. L'insécurité et le banditisme ont encore gagné du terrain. C'est ce qui a poussé les autorités à mettre en place ces mesures. A Gao circulent chaque jour entre 3000 et 4000 voitures. L'immense majorité d'entre elles disposent de plaques d'immatriculation étrangères : togolaises, nigérianes, algériennes, libyennes...
(RFI 20/01/18)
Au Mali, une initiative locale a été mise en place en faveur des communautés bozo. C'est une ethnie qui vit essentiellement de la pêche dans le fleuve Niger. A Bamako, il se sont regroupés dans un quartier. Pour faciliter l'accès à l'éducation, plusieurs association locale ont organisé depuis cette année un ramassage scolaire en pirogue pour acheminer ensuite les enfants à l'école, sur une petite île. Lire sur: http://www.rfi.fr/emission/20180120-mali-faciliter-acces-ecole-communaut...
(Le Republicain (ml) 19/01/18)
Malgré les assurances données par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, des menaces planent sur la tenue des échéances électorales de 2018 dans le respect des délais constitutionnels au Mali. Ces menaces ont pour nom : dégradation de la situation sécuritaire sur la majeure partie du territoire national, l’inapplication de l’Accord pour la paix et la réconciliation deux ans et demie après sa signature, l’attentisme du gouvernement dans la préparation des élections… « Je donne …l’assurance que toutes les élections et - plus particulièrement la présidentielle et les législatives -
(RFI 19/01/18)
Vingt-quatre heures après avoir organisé une journée « ville morte » à Tombouctou pour dénoncer « l’insécurité qui perdure » dans la ville, les associations initiatrices de l’événement affirment avoir obtenu des garanties, en vue du renforcement de la sécurité. Le cadre de concertations et d’actions pour la sécurité (qui regroupe près d’une vingtaine de associations de Tombouctou) affirme avoir obtenu de l’exécutif local la multiplication des patrouilles. Patrouilles militaires le jour, mais aussi nocturnes, ce qui est une nouveauté.
(L'Essor 19/01/18)
Le Mali poursuit ses efforts de développement des infrastructures énergétiques et d’accès à l’électricité pour les populations et aux entreprises ainsi qu’en témoigne le financement, par la Banque africaine de développement (BAD), pour 39,2 milliards de Fcfa, du Projet d’interconnexion électrique en 225 KV Guinée-Mali et du Projet de développement de mini centrales hydroélectriques et des réseaux de distribution associés. Les accords relatifs à ce financement ont été signés par notre ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé,...
(Info-Matin 19/01/18)
En sollicitant solennellement, mais dans un cadre strictement familial, leur camarade président fondateur du parti, qu’il lui plaise de briguer un second mandat à la tête du pays, les responsables et cadres du Rassemblement pour le Mali (RPM) semblent mesurer toute la portée de leur demande auprès du Président IBK. Si le parti présidentiel se base sur sa machine électorale, véritable rouleau compresseur, il n’en demeure pas moins aussi qu’il s’endosse sur une stratégie électorale bien pensée et un trésor...
(APA 19/01/18)
L’un des trois opérateurs téléphoniques du Mali, Orange, a annoncé la baisse des prix de ses produits surtout pour ce qui concerne les forfaits de connexion internet, a-t-on constaté. Ainsi « les forfaits de 50 mégaoctets (MO) qui étaient cédés à 1000 francs CFA seront désormais cédés à 250 francs, le forfait de 500 mégaoctets coûtera désormais 1500 francs au lieu de 4700 francs, le forfait de 2 GO (5000 FCFA au lieu de 13500 FCFA) etc, », a déclaré...
(Info-Matin 19/01/18)
Le président du Congrès national d’initiative démocratique (CNID-Faso Yiriwa ton), Me Mountaga TALL, a présenté, hier mardi, à la Maison de la presse, ses traditionnels vœux de fin d’année, au titre de 2018, à la presse. Comme d’habitude, Me TALL s’est prêté aux questions des journalistes, relatives à certains sujets d’actualité et faits marquants de l’année écoulée. Il s’agit entre autres de sa sortie du gouvernement, sa participation à la CMP, la candidature interne du CNID lors de la prochaine...
(Agence Ecofin 19/01/18)
La production aurifère industrielle du Mali a augmenté de 5% à 49,6 tonnes d’or en 2017. Le quatrième producteur d’or en Afrique a produit plus que sa cible de 45 tonnes. « Il y avait de réels progrès dans les mines industrielles […] une nette amélioration des performances.», commente Karim Berthe, directeur adjoint au ministère des mines et de la géologie, dans des propos relayés par Reuters. L’augmentation de la production a été notamment possible grâce au démarrage de l’exploitation...
(RFI 18/01/18)
A l'appel de plusieurs associations de la ville malienne de Tombouctou (nord-ouest), une nouvelle journée ville morte a été observée mercredi 17 janvier pour dénoncer « l'insécurité ». Le mot d'ordre a été très largement suivi. Mais pourquoi l'insécurité perdure-t-elle dans cette ville ? A Tombouctou, il y a trois forces : les casques bleus de l’ONU et les Français de l’opération Barkhane, quasiment dans le même camp, à côté de l’aéroport de la ville. Ensuite, il y a l’armée malienne, au centre ville dans son camp. Mais dès que la nuit enveloppe la ville, il n’y a quasiment plus aucune patrouille.
(L'Essor 18/01/18)
Les boutiques sont restées fermées durant toute la journée. Hier, Tombouctou avait tout l’air d’une ville fantôme. Pour cause, les habitants ont observé une opération ville morte pour exprimer leur amertume et leur indignation face à l’insécurité grandissante. L’organisation de cette journée morte est une initiative des jeunes de la commune à laquelle ont adhéré les associations féminines, les organisations de la société civile et les corporations de métier de la ville. Boulangers, bouchers, commerçants de coin de rue et...

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