Lundi 23 Avril 2018
(Jeune Afrique 29/05/13)
Face à l’absence de solution politique et aux financements en sursis de la communauté internationale, la Cour électorale spéciale malgache évoque un "cas de force majeure", ouvrant la voie à un nouveau report de l’élection présidentielle sur la Grande Île. Mais la CES ne fait que constater un échec auquel elle a elle même largement contribué. Plus de 4 ans de transition et Madagascar se dirige vers un deuxième report de l’élection présidentielle en quelques mois. Le premier tour devait avoir lieu le 8 mai dernier. Officiellement, il avait été repoussé pour des raisons techniques. Mais le fond du problème est bien politique. Et la nouvelle date fixée au 24 juillet devrait être enterrée à son tour dans les jours...
(CRI 29/05/13)
La Cour Electorale Spéciale (CES) malgache a constaté un cas de force majeure et sous-entend un report d'un mois des élections prévues le 24 juillet prochain, selon une décision de cette entité rendue publique mardi. Le 24 mai dernier, le président du Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy (FFM) (Conseil de réconciliation nationale - CRN) avait saisi la CES, demandant un report des élections, "justifié par le cas de force majeure". Selon la loi organique du 1er août 2012 relative à l' élection, "l' élection du premier Président de la Quatrième République est reportée à une nouvelle date (...) en cas de décès d' un candidat avant un tour de scrutin ou s' il survient un autre cas de force majeure dûment...
(La Tribune de Diego 29/05/13)
Nous avons vu dans l’article précédent que malgré les résultats décevants des prospections de charbon dans la presqu’île de Bavatobe, beaucoup croyaient encore à l’existence, dans le Nord de Madagascar, d’un bassin houiller, trois fois plus grand que celui de la France. Le plus fanatique de ces « convaincus » fut M. Locamus Le rêve de Locamus M.Locamus, avait créé l’énorme usine de la Graineterie Française d’Antongombato, à Diégo-Suarez. Cette usine, ultra -moderne pour l’époque devait produire des conserves de bœuf pour l’armée française. Cependant elle fonctionna très peu de temps en raison, d’après son promoteur, d’une mauvaise gestion. La Graineterie Française appartenait à une Société Anonyme, disposant d’énormes disponibilités financières. Locamus fut donc chargé de trouver d’autres utilisations pour...
(L'Express de Madagascar 29/05/13)
Deux héritiers sont morts, poignardés par leur frère. Leurs proches ont incendié la maison où le meurtrier s’est réfugié avec 11 autres personnes. Crime à la Sodome et Go­morrhe à Vohi­trarivo Ambohi­mahasoa. Dans la journée de samedi, un double fratricide a viré en incendie criminel. Le bilan fait état de treize morts. Parmi les victimes figurent des femmes et des enfants. De source auprès de la compagnie de la gendarmerie à Fianarantsoa, un conflit d'intérêts serait la cause profonde de cette hécatombe. « La récolte de riz bat son plein en cette saison. Samedi en revenant des rizières, l'un des frères a bu. Sous l'emprise de l'alcool, il s'est déchaîné avec un couteau sur ses deux frères. L'un a été...
( 28/05/13)
Si la cacophonie ou même le chaos prévaut en cette période préélectorale et rend flou toute visibilité pour les opérateurs économiques, la situation ne sera pas non plus aisée même si les élections se tiennent aux dates prévues. En effet, la croissance en 2013 et en 2014 sera seulement tirée par quelques secteurs si les élections vont être organisées en fonction du calendrier actuel. Les perspectives économiques en Afrique 2013 publiées hier par la Banque africaine de développement (BAD), l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), le PNUD et la Commission économique pour l’Afrique (CEA) sont claires en ce qui concerne cette croissance : « Si les élections censées mettre fin à la crise sont organisées en 2013 comme...
(La Gazette de Madagascar 28/05/13)
Pour assurer les services d'Ubifrance, l’Hexagone a délégué la CCIFM. Celle-ci est, donc, en charge d'accompagner la venue des entreprises françaises dans la Grande île. Une recon­nais­sance. La Chambre de commerce et d'industrie France-Madagascar (CCIFM) assure désormais l'appui commercial des entreprises françaises installées, ou qui souhaitent s'implanter, à Madagascar. C'est un changement opéré par l'État français, à travers une délégation de services publics et qui a déjà pris effet depuis octobre 2012. La CCIFM hérite, ainsi, de toutes les activités assurées auparavant par Ubifrance, l'agence française pour le développement international des entreprises. « Il y a eu un appel d'of­fres lancé par l'État français et c'est la CCIFM qui a été choisie. C'est une fonction qui est parfaitement complémentaire aux...
(La Gazette de Madagascar 28/05/13)
La plupart des autorités politiques candidats à la Présidentielle ont déposé leur lettre de démission auprès de la CES, hier. Des exceptions ont cependant été relevées. Démissions conditionnelles. Jusqu’à 17h30, hier, dix personnes sur les 14 concernées par l’obligation de démission de 60 jours ont déposé leur lettre de démission auprès de la Cour électorale spéciale (CES), à Ambohidahy, soit à titre personnel, soit par le biais de leur représentant. Certains des démissionnaires ont, néanmoins, conditionné leur renonciation. « Tout candidat aux fonctions de premier Président de la quatrième République exerçant un mandat public est appelé à démissionner de sa fonction soixante jours avant la date du scrutin », précise la loi organique 2012-015, relative à l’élection présidentielle. Ce texte...
( 28/05/13)
Le délai de dépôt de lettre de démission des autorités politiques qui se portent candidats aux scrutins présidentiels du 24 juillet a expiré ce lundi 27 mai 2013 à 16h mais Andry Rajoelina n’a pas démissionné. Il a préféré envoyer un émissaire, une dame inconnue de la classe politique, remettre au Greffe de la Cour électorale spéciale (CES) une lettre dont la teneur n’a pas été révélée. Un peu plus tard dans la soirée cependant, une copie de cette lettre était parvenue dans nombre de rédactions (dont l’intégralité ci-dessous), lettre dans laquelle il demande un report du 1er tour des présidentielles car il n’y a pas de stabilité qui puisse assurer des scrutins libres, justes et transparents. Ainsi par rapport...
(La Gazette de Madagascar 28/05/13)
Andry Rajoelina craint le vide que laisserait son départ si l’élection est reportée Comme attendu Andry Rajoelina n'a pas remis sa démission à l'expiration du délai hier. Il a demandé à la Cour électorale spéciale de reporter d'un mois la présidentielle et un traitement égalitaire de tous les candidats frappés par la décision de l'Union africaine. Je suis disposé à retirer ma candidature à condition qu'il y ait un traitement égalitaire par rapport aux personnalités visées par les décisions du CPS de l'Union africaine lors de sa 376e session sur la situation à Madagascar. C'est ainsi qu'Andry Rajoelina, dans une lettre adressée hier à la Cour électorale spéciale, répond à la communauté internationale qui condamne sa candidature ainsi que celles...
(La Gazette de Madagascar 28/05/13)
Il y a deux mois, jour pour jour, la ville de Brajbhoomi (Inde) avait accueilli avec faste la version 2013 du très colorié Holi Festival ou le Festival des Couleurs marquant ainsi l’avènement du printemps. Une tradition dans la société indienne qui reflète également ses relations avec l’Afrique, en particulier avec Madagascar dans de nombreux domaines. Effectivement, l’histoire des relations entre les deux peuples, indien et malgache, a débuté depuis plusieurs décennies, des relations florissantes, surtout dans le secteur de la technologie de pointe où l’Inde occupe une place prépondérante sur le plan mondial. Ainsi, en 2010, Madagascar a intégré le vaste réseau Pan African e-network initié par le gouvernement indien dans le but de relier tous les 53 pays...
(L'Observateur Paalga 28/05/13)
Le 24 juillet prochain, les Malgaches doivent, en principe, élire un nouveau président. Mais l’incertitude plane sur la tenue de ce scrutin censé sortir la Grande Ile des eaux saumâtres de la transition intervenue depuis la chute de Marc Ravalomanana en 2009. Hélas, que de querelles autour de cette présidentielle ! D’abord, sous la médiation de la SADC, il était convenu que l’actuel président de Madagascar, Andry Rajoelina, et ses prédécesseurs s’abstiennent de présenter leurs candidatures. Si Marc Ravalomanana est partie prenante à cette course présidentielle à travers son épouse, son successeur, qui s'était dans un premier temps engagé à respecter cette clause de non-participation, a finalement fait volte-face pour se déclarer partant. Pire, le dépôt de sa candidature a...
(Le Pays 28/05/13)
Que se passe-t-il sur la Grande Ile ? Est-elle à ce point maudite pour qu’on ne puisse pas voir de sitôt le bout du tunnel ? Madagascar est, en effet, en proie à des querelles politiques sans fin qui continuent de plonger le pays dans une apoplexie totale. Tout cela par la faute des hommes politiques. Il est question aujourd’hui que trois personnalités de la scène politique malgache, Andry Rajoelina, président de la transition, Lalao Ravalomanana, l’épouse de l’ancien chef d’Etat Marc Ravalomanana et l’ancien président, Didier Ratsiraka retirent leur candidature, selon la volonté de la communauté internationale. Mais que nenni ! Ils y opposent une cinglante fin de non recevoir. Ainsi donc, Madagascar souffre malheureusement de l’absence de visionnaires...
(Le Pays 28/05/13)
Lors du sommet de l’UA (Union africaine) qui s’est achevé hier à Addis-Abeba, le président français, François Hollande, a invité ses homologues africains à un sommet sur la paix et la sécurité en Afrique. Un sommet que Hollande entend organiser à Paris en décembre prochain. Mais cette invitation est très critiquée par certains dirigeants africains qui la récusent dans sa forme. Ils estiment que la décision de Hollande est unilatérale et heurte par là- même la souveraineté du continent. Il est vrai que l’on peut trouver à redire sur la forme de cette invitation de Hollande. Car, Hollande aurait pu, en l’espèce, procéder autrement. Dans la discrétion, le président français aurait pu émettre l’idée de ce sommet auprès des instances...
(Libération 28/05/13)
Le président de la Transition de Madagascar Andry Rajoelina, qui aurait dû démissionner lundi pour permettre au processus électoral de s’enclencher normalement, a demandé un délai d’un mois supplémentaire, risquant de replonger la Grande Ile dans la crise politique. «Il est encore impensable pour moi de démissionner», a déclaré Andry Rajoelina. Dans la lettre qu’il a fait porter à la Cour électorale spéciale (CES), il a demandé un report d’un mois. Ce texte a été lu à la télévision en début de soirée. Selon la feuille de route approuvée par la communauté internationale, et signée par la quasi-totalité des partis politiques malgaches en 2011, tous les candidats à l’élection présidentielle du 24 juillet, occupant des fonctions de gouvernement, auraient dû...
(L'Express de Madagascar 27/05/13)
La Cour électorale spéciale devra trancher sur la démission du président de la Transition, candidat à la présidentielle. Mais aussi sur la demande de report du scrutin par des organes prévus par la Feuille de route et par les forces de l’ordre. Bien malin celui qui saura deviner ce qui se passera aujourd’hui. Les yeux se tournent vers la Cour électorale spéciale (CES) pour la suite du processus électoral de plus en plus fragilisé. «Nous allons saisir la CES pour qu’elle prenne les dispositions qui s’imposent en cas de non-respect de la loi », indique Mamy Rakotoarivelo, président du Congrès, qui devra faire partie de la direction collégiale à la tête de l’état en cas de démission d’Andry Rajoelina, président...
(La Gazette de Madagascar 27/05/13)
Les pays membres de la communauté internationale ont depuis plusieurs semaines prévenu que la présence des candidats Lalao Ravalomanana, Andry Rajoelina et Didier Ratsiraka dans la course à la présidentielle ne constitue pas une source d'apaisement au processus électoral. Face à la persistance de ces candidats à concourir à la conquête du pouvoir, les grandes puissances tant occidentales qu'orientales commencent à étudier et à mettre en place des sanctions contre Madagascar… L'une des puissances économiques orientales comme le Japon vient de prendre une sanction contre Madagascar et surtout contre les autorités malgaches. Préveu se tenir le 1er et le 2 juin prochain, la 5ème conférence Afro - japonaise TICAD devrait se tenir à Tokyo avec la pleine participation d'un officiel...
( 27/05/13)
Le président de la Transition, candidat à la présidentielle du 24 juillet prochain, s’accroche au pouvoir. Il fait croire qu’il veut maintenir la date du 24 juillet mais pose des conditions difficiles et en contradiction avec le vécu. Le président de la Transition s’est finalement transformé en illuminé et missionnaire de la religion chrétienne. Encore une autre semaine qualifiée de décisive, car finalement le délai de dépôt de démission des « autorités politiques » candidats a été reculé jusqu’à ce lundi 27 mai en fin de journée, à 16h. Et au lieu de s’y soumettre, il propose une convention de paix d’abord, entre autres, et d’organiser les élections législatives en lieu et place de la présidentielle. Il a même déclaré...
(La Gazette de Madagascar 27/05/13)
Le Conseil d'administration de l'Université d'Antananarivo se réunit ce matin avec à l'ordre du jour l'examen, entre autres, du projet de construction d'un terrain de golf international. Ce sera donc la troisième réunion dudit conseil sur le sujet car à croire un soi-disant droit de réponse de la Présidence de l'Université d'Antananarivo, le conseil s'est déjà réuni par deux fois sur le sujet. " la Présidence de l'Université d'Antananarivo n'aura fait que respecter une décision constante du Conseil d'administration, consignée dans les procès-verbaux de ses réunions du 4 avril 2011 et du 30 mars 2012, par laquelle il a refusé d'accorder son aval au projet de terrain de golf",lit-on dans cette lettre dont nous ne sommes nullement obligés de publier...
(La Gazette de Madagascar 27/05/13)
Que reste-t-il de l'Etat de droit ou de la Transition, ce jour du 27 mai 2013? Depuis hier, effectivement, les candidats ministres et les autres ayant des responsabilités politiques en lice, auraient déjà dû démissionner. Grande déception des bailleurs de fonds et de l'électorat. Seuls Pierrot Rajaonarivelo et deux inconnus au bataillon, ont franchi le pas. Maigre consolation, c'est le moins qu'on puisse dire. Théoriquement, pratiquement, logiquement, etc., la présidence de la Transition devrait revenir à une formation collégiale. Mais Andry Rajoelina refuse de céder sa place. D'où ce flottement au sommet de l'Etat. Donc, la Transition va-t-elle se poursuivre, ad aeternam ? Dès demain, les principaux acteurs politiques ont l'obligation de s'expliquer quant aux tenants et aboutissants de l'attitude...
(L'Express de Madagascar 27/05/13)
Le président de la Transition semble submergé par la situation politique. Il s’en remet, ainsi, aux cieux pour l’aider à trouver une issue à la situation actuelle. Dernier ressort. Andry Rajoelina, président de la Transition, affiche un certain désappointement face à ce qui se passe. Il paraît dépassé par la pression de la communauté internationale et du bras de fer constant des politiciens, en ce qui concerne l’issue de la crise. Il semble vouloir s’en remettre à la religion pour rallier la communauté politique et trouver un consensus, face au blocage de la situation. « Nos prières auront impérativement des réponses », a affirmé Andry Rajoelina lors du culte œcuménique pour la Nation, qui a clôturé la journée de jeûne...

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