Mardi 17 Octobre 2017
(La Gazette de Madagascar 30/05/13)
L’heure est grave. L’invasion acridienne est quasi généralisée à Madagascar. Il a fallu que les criquets ravageurs pointent aux portes de la capitale pour qu’on se réveille d’une torpeur maladive du côté d’Ambohitsorohitra. En effet, le président de la Transition a (enfin) soulevé la question lors du conseil des Ministres d’hier après-midi à Iavoloha. Comme il fallait s’y attendre, Andry Rajoelina devait chercher un bouc émissaire pour assumer les trois mois d’inertie du régime transitoire depuis les premières alertes dans le Sud et dans les régions d’Itasy et de Bongolava. Bien entendu, le patron de la transition qui a fait la pluie et le beau temps à Madagascar depuis quatre ans a mis tout sur le dos du Premier ministre...
(La Gazette de Madagascar 30/05/13)
Larvée depuis la nomination du Premier ministre, la guerre a fini par éclater entre Andry Rajoelina et Omer Beriziky. Hier, c’est le Président de la Transition qui a tiré le premier en accusant le chef du gouvernement de tous les maux. Insubordination, irresponsabilité, ingratitude … Les termes ne sont pas écrits noir sur blanc mais le communiqué du conseil des ministres qualifient ainsi M.Beriziky qui a tenu, à la même heure, un conseil de gouvernement à Mahazoarivo sans qu’il ait « jugé utile et nécessaire d’en aviser, au préalable, le Président de la Transition » « De ce fait, le Président de la Transition a fait constater qu’il n’existe plus de consensus au niveau du Gouvernement de Transition d’Union Nationale...
(La Gazette de Madagascar 30/05/13)
«Madagascar est assis sur une mine de diamant ». C’est les termes employés par Eric Koller, président de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) lors d’ouverture du Tourism international fair (ITM 2013) hier au Carlton. Malgré ses richesses immenses dont le sourire des Malagasy, la faune et la flore exceptionnelles ainsi que les paysages variés, le tourisme est pourtant l’une des victimes collatérales de la crise politique. C’est dans ce sens que le président de l’Office lance « un cri de détresse à ceux qui s’apprêtent à diriger ce beau pays ». Il précise : « S’il vous plaît, n’allez pas à contre-courant des efforts du secteur privé touristique qui continue à croire aux potentiels de Madagascar. Il faut...
(L'Express de Madagascar 30/05/13)
La bataille fait de nouveau rage au sein de l'Exécutif. Elle s’est matérialisée par un conseil des ministres et un conseil du gouvernement organisés en même temps. La Transition entre dans une nouvelle étape dans la crise. Les têtes de l'Exécutif entament un nouveau bras de fer d'une autre dimension que celle déjà connue jusqu'à présent. Un conseil des minis­tres dirigé par Andry Rajoe­lina, président de la Transition, s'est déroulé à Iavoloha pour évoquer la gestion des criquets, hier après-midi. Presque au même moment, le Premier ministre Omer Beriziky a tenu un conseil du gouvernement à Mahazoarivo. Les membres du gouvernement sont divisés à partie presque égale. Les deux parties se sont livrées à une bataille de communication autour de...
(RFI 30/05/13)
La Cour électorale spéciale (CES), qui a constaté un cas de force majeure suite au rejet de trois candidats contestés par la communauté internationale, dont Andry Rajoelina, avait demandé au gouvernement de se prononcer sur le report des élections prévues en juillet. Mais mercredi 29 mai au soir, le gouvernement s'est divisé. D'un côté les ministres du camp du président de Transition réunis avec Andry Rajoelina ont demandé le report des élections, mais de l'autre, le Premier ministre et les ministres anti-Rajoelina, qui se sont réunis, ont estimé que ce n'était pas à eux de se prononcer. C’est un scénario totalement inattendu qui s’est déroulé mercredi. Une décision claire et ferme du gouvernement était annoncée. Madagascar semble finalement dans l’impasse,...
(Le Pays 30/05/13)
La démocratie dans la Grande île a encore du chemin, en témoigne le flou qui caractérise son paysage politique ces dernières semaines. La dernière nouvelle qui vient de tomber est le report d’un mois des élections prévues pour le 24 juillet prochain. En effet, la Cour électorale spéciale (CES) déclare avoir constaté un cas de force majeure suite à sa saisine par le Conseil de réconciliation nationale (CRN) et a donc décidé de ce report. Ce cas de force majeure est dû à la suspension des financements des principaux bailleurs de fonds, qui bouleverse ainsi l’équilibre du budget électoral et compromet très gravement la réalisation du processus électoral. C’est ce que précise le CRN. Un report prévisible puisque, sur le...
(La Croix 30/05/13)
La Cour électorale spéciale (CES) malgache s’est prononcée pour le report de l’élection présidentielle qui doit se tenir le 24 juillet. Le jeu électoral est bloqué par l’obstination de trois de ses principaux acteurs, dont la candidature est rejetée par la communauté internationale. L’imbroglio politique pénalise la population de l’île qui s’enfonce dans la pauvreté. Tout porte à croire que l’élection présidentielle malgache qui doit se tenir le 24 juillet va être une nouvelle fois repoussée, pour la deuxième fois cette année. Mardi 28 mai, la Cour électorale spéciale (CES), l’institution chargée de mettre en place cette élection, s’est prononcée en faveur de son report. Pourquoi ? Impossible, dit-elle, de trouver une solution concertée entre les différents acteurs de l’élection. Impossible,...
(L'Express de Madagascar 30/05/13)
Pour la levée du moratoire sur l'exportation de peaux et dérivés de crocodile, des actions sont lancées. Elles visent, entre autres, à prouver l'abondance de l'animal. Un système d'étiquetage. Pour éviter l'exploitation et la vente illicite de peau de crocodile sur le marché, le ministère de l'Environnement et des forêts a mis en place des mesures de contrôle et de traçabilité, notamment, pour la peau issue de l'élevage sauvage, la plus utilisée par les artisans. Des étiquettes seront placées sur les peaux qui parviennent auprès des tanneurs ainsi qu’une deuxième série pour les produits finis. Cette disposition est effective à partir de ce jour. « À partir de maintenant, nous allons répertorier les peaux de crocodile qui entrent sur le...
( 30/05/13)
Ils ont choisi de continuer leurs études à l’étranger, plus précisément en Chine. Ils étaient été parmi les heureux attributaires d’une bourse d’étude, du moins les réguliers. Les chiffres diffèrent mais selon les estimations, ils seraient dans les environs de 290. Ces « ils », ce sont les boursiers malagasy en Chine. Une belle occasion qui au fil des mois s’est transformée en cadeau empoisonné. Actuellement les boursiers malagasy en Chine risquent de voir leur séjour d’étude interrompu. Après maints délais de grâce, les dirigeants de l’Université de Géosciences de Chine à Wuhan, exigent le règlement des frais d’études des étudiants malagasy au plus tard le 20 Juin 2013. Après cette date, l’université ne prolongera plus les séjours de ceux...
( 29/05/13)
Le Conseil de réconciliation (FFM), le Comité de suivi et de contrôle de la feuille de route (CSC), les ministères des forces armées et la Sécurité intérieure ainsi que le Secrétariat d’Etat à la Gendarmerie avaient déposé une demande de report de la date de l’élection du 24 juillet auprès de la CENI-T mais cette dernière, en assemblée générale extraordinaire, avait orienté les requérants vers la Cour électorale spéciale (CES) car il ne lui appartient pas de décider de l’opportunité d’un aménagement quelconque du calendrier électoral. Saisie de la requête, la CES a décidé et rendu ce 28 mai son verdict après s’être penché sur les arguments développés par les requérants. En clair, elle n’est pas, elle non plus, en...
(L'Express de Madagascar 29/05/13)
Le principe du report de l'élection présidentielle est sur la table après le « cas de force majeure » constaté par la Chambre spéciale au sein de la Haute cour constitutionnelle. La Cour électorale spéciale (CES) ouvre la voie à la possibilité du report de la présidentielle. Mais le chemin y menant ne sera pas un long fleuve tranquille. « Considérant que les situations exposées par le requérant constituent un cas de force majeure », a indiqué dans sa décision la CES hier. « Les faits évoqués étaient imprévisibles, insurmontables et extérieurs à la volonté des autorités électorales », a-t-elle ajouté. La CES répond ainsi à la demande de certains organes prévus par la Feuille de route. Le Comité pour...
( 29/05/13)
L’invasion acridienne s’amplifie actuellement dans 15 régions de Madagascar ; le 26 mai ils ont recouvert d’un nuage noir le ciel de la ville d’Antsirabe. Jusqu’où ces insectes menacent-ils la vie de la population ? Pourquoi la situation a-t-elle dégénéré à ce point ? Quelles sont les plans de lutte en cours ? Comment la population fait-elle face à cette invasion ? Si aucune mesure n’est prise avant le mois de septembre 2013, les moyens de subsistance et la sécurité alimentaire de 13 millions de personnes risquent d’être menacés selon le FAO ou Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. Une situation qui affectera les produits sur le marché local. Pour le moment, la région du Sud Ouest du...
(La Gazette de Madagascar 29/05/13)
Si le ministre des Affaires étrangères Pierrot Rajaonarivelo a conditionné sa démission du gouvernement, le vice-Premier ministre Hajo Andrianainarivelo a affirmé que sa démission est définitive (sans condition) pour affirmer son engagement aux élections. Le cas de ces membres du gouvernement attire l’attention puisque les institutions de la Transition semblent tous rouler à l’idée de prolonger, même de quelques mois, la période transitoire en s’appuyant sur le risque éventuel de suspension des financements internationaux… Pierrot Rajaonarivelo qui s’avère être le chef de file du MDM, et signataire de la feuille de route, n’aura aucun problème à retrouver sa place dans le gouvernement. D’autant plus que sa démission est conditionnée par le maintien et le respect du calendrier électoral. Mais, Hajo...
(La Gazette de Madagascar 29/05/13)
Cette apathie, cet immobilisme général est incompréhensible. Le personnel politique, d’habitude si rapide à dénoncer le moindre écart de la classe dirigeante, est aujourd’hui aphone devant l’imbroglio au sommet du pouvoir. A preuve, un président de la Transition qui ne préside plus, un Premier ministre qui ne gouverne plus… Et c’est encore un miracle si Madagascar ne sombre pas dans le désordre. En tout cas, l’anarchie semble déjà gagner du terrain. Une anarchie tranquille, certes, mais qui, à terme, ne pourrait pas être contenue… Que deviendrons-nous alors ? Comment expliquer, en effet, l’attitude de l’intelligentsia malgache qui paraît tourner le dos aux problèmes politiques du moment ? Le fait même que la date du scrutin présidentiel ait été de nouveau...
(L'Express de Madagascar 29/05/13)
Le secteur primaire, comme l’exploitation agricole, peut bénéficier du financement par capital investissement Les modes de financement des entreprises sont multiples. Outre les banques et les institutions de microfinance, les sociétés de capital investissement sont aussi présentes pour les soutenir. Des alternatives semblables mais différentes. À l’instar des banques et des institutions de microfinance, les sociétés de capital investissement constituent une source de financement de projets. Les deux premières citées octroient des crédits exigeant, en général, des garanties. Cela génère donc des dettes pour l’entrepreneur, ce qui n’est pas le cas pour le capital investisseur. Le métier d’investisseur consiste, en effet, à engager de l’argent par sa participation temporaire au capital et /ou par des avances en compte courant rémunéré...
(La Gazette de Madagascar 29/05/13)
« Le secteur du tourisme est l’un des vecteurs majeurs du commerce national et international. Il participe à la réduction de la pauvreté et surtout pour les pays en développement. Autrement dit, le tourisme agit comme un moteur de développement grâce à l’épargne en devises étrangères et à la création d’emplois directs et indirects. Ce qui signifie que le tourisme représente l’option de développement économique durable la plus fiable pour la Grande Ile. Raison pour laquelle, en marge de l’International Tourism Fair (Itm) 2013, le ministère du tutelle propose « des Assises de la formation » afin que tous les acteurs du tourisme soient compétents ». Une interview a été effectuée avec Jean Max Rakotomamonjy, ministre du Tourisme. (+) :...
(Dw-World 29/05/13)
La Cour électorale spéciale a constaté l'existence d'« un cas de force majeure » qui pourrait justifier un report du scrutin prévu en juillet. Ce qui permettrait à Andry Rajoelina de rester au pouvoir. C'est le dernier rebondissement d'un feuilleton qui dure depuis plus de quatre ans. Les militaires et l'actuel président de Transition Andry Rajoelina avaient demandé ces derniers jours que l'élection, prévue pour le 24 juillet, soit reportée d'un mois. Le temps, selon eux, de rétablir un climat d'apaisement propice aux élections. La Cour électorale spéciale vient de juger que leur demande était « recevable ». Un financement compromis Elle estime que les circonstances justifieraient un report, et ce pour deux raisons. D'abord elle avance que la communauté...
(CRI 29/05/13)
Le président de la transition de Madagascar Andry Rajoelina, candidat à l'élection présidentielle de juillet prochain, refuse de démissionner de son poste de mandat public. "Mon devoir premier, en tant que président de la transition, est de garantir le maintien de la paix sociale sur toute l' étendue du territoire malgache. Pourtant ce climat d' incertitude fait peser un risque majeur sur la stabilité du pays. Au regard de cette situation, le dépôt d' une démission de ma part ne peut être encore envisagée tant que les points litigieux cités ci-dessus ne sont pas encore tranchés", a-t-il indiqué dans une lettre adressée au président de la Cour Electorale Spéciale (CES), reçue mardi M. Rajoelina a dit qu' il a reçu...
(Jeune Afrique 29/05/13)
Face à l’absence de solution politique et aux financements en sursis de la communauté internationale, la Cour électorale spéciale malgache évoque un "cas de force majeure", ouvrant la voie à un nouveau report de l’élection présidentielle sur la Grande Île. Mais la CES ne fait que constater un échec auquel elle a elle même largement contribué. Plus de 4 ans de transition et Madagascar se dirige vers un deuxième report de l’élection présidentielle en quelques mois. Le premier tour devait avoir lieu le 8 mai dernier. Officiellement, il avait été repoussé pour des raisons techniques. Mais le fond du problème est bien politique. Et la nouvelle date fixée au 24 juillet devrait être enterrée à son tour dans les jours...
(CRI 29/05/13)
La Cour Electorale Spéciale (CES) malgache a constaté un cas de force majeure et sous-entend un report d'un mois des élections prévues le 24 juillet prochain, selon une décision de cette entité rendue publique mardi. Le 24 mai dernier, le président du Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy (FFM) (Conseil de réconciliation nationale - CRN) avait saisi la CES, demandant un report des élections, "justifié par le cas de force majeure". Selon la loi organique du 1er août 2012 relative à l' élection, "l' élection du premier Président de la Quatrième République est reportée à une nouvelle date (...) en cas de décès d' un candidat avant un tour de scrutin ou s' il survient un autre cas de force majeure dûment...

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