Vendredi 15 Décembre 2017
( 07/06/13)
Cela fait plus de 15 jours que les négociations concernant la revendication des inspecteurs d’Etat sont en cours. Durant ce processus, ces hauts commis de l’Etat sont en grève et n’ont assuré aucun service minimum. Rappelons que le corps des inspecteurs d’Etat réclame une amélioration de leurs conditions salariales, compte tenu de l’importance de leur rôle dans le fonctionnement de l’administration publique. En effet, depuis l’indépendance jusqu’en 2005, les inspecteurs d’Etat étaient les mieux payés parmi les hauts fonctionnaires, mais la situation a changé lorsque les administrateurs civils, les enseignants-chercheurs, les magistrats, etc. ont bénéficié d’une amélioration des conditions de travail. « En 2006, le Conseil de Gouvernement a déjà approuvé l’amélioration de nos conditions salariales. Cela a même été...
( 07/06/13)
Tout est parti en fumée dans le magasin « Champ ville » de Tamatave sise à Anjoma dans la nuit du 03 au 04 juin 2013 à 2 heures. Le feu a duré une dizaine d’heures, plusieurs pompiers de la ville ont dû intervenir pour l’éteindre. Même les gardiens n’avaient su ce qui se déroulait à l’intérieur du magasin, c’était un voisin qui avait aperçu les flammes sortant de la façade nord qui tout de suite a prévenu les pompiers de la commune à Boulevard Joffre. Le feu était difficile à contrôler car les gardiens avaient mis trop de temps avant de laisser entrer les pompiers. Ensuite, ils ont dû attendre l’arrivée du propriétaire indien pendant deux heures car il...
(Afriquinfos 07/06/13)
Madagascar aura besoin d'environ 219,6 millions de dollars par an pour atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD 7) en matière de l'eau, hygiène et assainissement, selon l'organisation internationale WaterAid. Madagascar n'atteindra pas les OMD 7 en termes d'eau, assainissement et hygiène en 2015 faute de budget mais un nouveau délai, en 2030, s'offre à la Grande Ile pour améliorer l'accès de la population à ces droits fondamentaux, a-t-on indiqué. Le constat a indiqué un ralentissement voire un arrêt des avancées dans ces secteurs et les chiffres parlent d'eux-mêmes. "Plus de 4.000 enfants meurent encore de la diarrhée due à l' eau insalubre, plus de 12 millions de personnes et plus de 40% d'écoles n'ont pas de toilettes...
(AFP 06/06/13)
Le Conseil des ministres de Madagascar a adopté jeudi un décret reportant au 23 août l'élection présidentielle prévue initialement le 24 juillet, a indiqué à l'AFP le ministre de la Communication Harry Laurent Rahajason. "Un décret a été adopté pour un report au 23 août", a-t-il dit à l'issue du Conseil des ministres. Selon la "feuille de route" de sortie de crise à Madagascar, la date doit encore être validée par la Commission électorale et par les Nations Unies. Le gouvernement statuait à la demande de la Cour Electorale Spéciale (CES), qui avait estimé le 28 mai que la suspension de financements internationaux et le rejet de trois candidatures par la communauté internationale constituaient "un cas de force majeure" justifiant...
(Le Monde 06/06/13)
Les autorités malgaches ont annoncé jeudi 6 juin le report d'un mois de l'élection présidentielle, alors que les donateurs étrangers ont suspendu leurs aides après l'officialisation de la candidature du président Andry Rajoelina. La commission électorale a justifié le report du scrutin au 23 août par la suspension de l'aide des donateurs étrangers, liée à la volte-face de M. Rajoelina sur sa promesse de ne pas se représenter. L'homme fort du pays Andry Rajoelina, et Marc Ravalomanana, son prédécesseur, qu'il avait chassé du pouvoir en 2008, avaient cédé l'un et l'autre en janvier aux pressions des pays de la région en acceptant de ne pas être candidats. L'Union africaine avait prévenu qu'elle ne reconnaîtrait ni l'un ni l'autre comme président...
(AFP 06/06/13)
L'élection présidentielle à Madagascar, étape indispensable au rétablissement de la démocratie, a été reportée au 23 août par le gouvernement de transition mais le flou demeurait jeudi sur l'attitude de la communauté internationale qui risque de se retirer du processus. Le premier tour de l'élection avait été initialement prévu le 8 mai. Il a été reporté une première fois au 24 juillet, date entérinée par la communauté internationale, mise à contribution pour aider financièrement Madagascar à organiser le scrutin et qui a joué les médiateurs depuis le renversement de l'ancien président Marc Ravalomanana il y a quatre ans. Mais la machine électorale s'est à nouveau grippée, et dans un communiqué, le conseil du gouvernement a "pris acte" du fait que...
( 06/06/13)
La CES a déclaré irrecevables les 3 requêtes aux fins de révision de la liste des candidats à l’élection présidentielle. Le 21 mai, le Premier ministre Omer Beriziky avait saisi la Cour Electorale Spéciale aux fins de révision de la décision du 3 mai 2013 arrêtant la liste des candidats à l’élection présidentielle du 24 juillet. Une requête appuyée conjointement le 24 mai par le même chef du gouvernement ; le président du « Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy » (FFM) ; le président du Comité de Suivi et de Contrôle de l’application de la Feuille de route (CSC) ; le président du Comité Militaire pour la Défense Nationale (CMDN) ; le ministre des Forces armées ; et le ministre de...
(NewsMada 06/06/13)
La Cour électorale spéciale (CES) a rejeté hier, tour à tour, les requêtes déposées par les principaux chefs d’institution de la Transition organisateurs du conclave d’Ivato. A savoir, celles du premier ministre Jean-Omer Beriziky, du Conseil de la réconciliation malgache (CRM), du Comité de suivi et de contrôle de l'application de la feuille de route (CSC), du Comité militaire de la défense nationale (CMDN), du ministre des Forces armées ainsi que celui de la Sécurité intérieure. Se référant aux articles 11 de la loi portant création de la Cour électorale spéciale (CES) et la loi organique relative à la Haute cour constitutionnelle (HCC), les membres de l’institution d’Ambohidahy ont noté que «les arrêts, avis et décisions de la Cour ne...
(La Gazette de Madagascar 06/06/13)
Cette réponse de la CES, hier, selon laquelle elle s’en lave les mains, à propos de son refus de « juger » la candidature des trois. On la voyait venir une telle décision qui va faire couler beaucoup d’encre (« La Gazette » du 5 juin). Une décision qui fait certainement la joie des sommités de la Transition. Une Transition la plus bête de l’histoire de Madagascar. Le devenir de ce pays s’assombrit de jour en jour. En tout cas, les voeux des Andry Rajoelina, Mamy Rakotoarivelo, du général Dolin, d’Omer Beriziky et son gouvernement, de tous les membres du CT et du CST, etc., sont finalement exaucés : leurs fauteuils respectifs sont sauvés et leurs portefeuilles resteront garnis pendant...
(NewsMada 06/06/13)
La Cour électorale spéciale (CES) persiste et signe. Elle vient en effet de débouter le Premier ministre, le président du Conseil de la Réconciliation malgache (CRM), le président du Comité de suivi et de contrôle (CSC) de l’application de la Feuille de route, le ministre des Forces armées et le ministre chargé de la Sécurité intérieure, qui lui ont demandé de réviser sa liste de candidats à la présidentielle en y enlevant les noms d’Andry Rajoelina, Didier Ratsiraka et Lalao Ravalomanana. La CES n’est pas revenue sur sa décision du 3 mai dernier. Et elle n’a même pas examiné sur le fond les requêtes qui lui ont été adressées pour le retrait des trois prétendants à la magistrature suprême du...
(La Gazette de Madagascar 06/06/13)
Compte tenu de la décision de la Cour Electorale Spéciale d'hier qui est d'ailleurs plus ou moins prévisible, la plupart des organisations de société civile exigent le départ d'Andry Rajoelina dont la candidature a été confirmée. " Il doit quitter immédiatement son poste de président de la Transition. On ne devrait plus entretenir les incertitudes sur la tenue de l'élection présidentielle à la date prévue ", a déclaré à la presse, hier les dirigeants du CDE (Club Développement et Ethique). Pour eux, jusqu'à présent, la date de 24 juillet est toujours maintenue. A propos des requêtes des deux entités nées de la Feuille de route, en l'occurrence, le FFM (Filankevitry ny Fampihavanana Malagasy) et le CSC (Comité de Suivi et...
(La Gazette de Madagascar 06/06/13)
Qu'elle ne soit pas habilitée à faire un quelconque prélèvement, l'Aviation civile de Madagascar (ACM) n'en a pas cure : se redevance de sûreté aéronautique (RSA) sera appliquée coûte que coûte. Son directeur général a réuni, hier à l'aéroport d'Ivato, les usagers (compagnies aériennes notamment) et les autorités aéroportuaires (Adema, Police des frontières, gendarmerie) pour leur signifier que la RSA sera appliquée à partir du 12 juin prochain. Prévue d'être prélevée depuis lundi dernier, cette RSA a soulevé des vagues au sein des compagnies aériennes qui ont alerté l'IATA (association internationale des transporteurs aériens). Celle-ci a réagi en envoyant une lettre conseillant au DG de l'ACM de suspendre l'application de cette taxe qui doit faire l'objet d'une consultation avec les...
( 06/06/13)
Il n’y a plus le choix nous devons aller aux élections Alea jacta es, le sort en est jeté ! Avec le retrait programmé de la communauté internationale des affaires électorales malgaches, nous sommes donc condamné à nous entendre et à trouver une solution. Et vite. Une solution pour quoi ? Pour sortir de la crise politique bien entendu. Bon gré mal gré, controversée ou pas, décriée ou non, la Cour Electorale Spéciale, CES pour les intimes, aura réussi l’exploit d’imposer, et par la même occasion, de s’imposer. Ce qui, dans le contexte actuelle, constituera une belle avancée dans la résolution de cette crise. Les politiciens ont montré à de nombreuses reprises leurs limites, les militaires, souvent accusés eux aussi...
(NewsMada 06/06/13)
La décision publiée hier par la Cour Electorale Spéciale (CES) risque de précipiter les affaires nationales en accélérant les prises de décisions qui doivent s’imposer dorénavant. Ainsi, si la logique est respectée, Andry Rajoelina doit quitter immédiatement son poste de président de la transition puisque cette décision vient de confirmer sa candidature. Selon la loi, les autorités politiques candidats à l’élection doivent déposer leur démission 60 jours avant la date du scrutin ; Andry Rajoelina a avancé des préalables qui ne tiennent plus la route désormais car la liste des candidats n’a subi aucune modification et il demeure candidat. L'opinion publique ne doit plus être dupée par des allusions de report de dates des élections car, jusqu'à présent, la date...
( 06/06/13)
Le Général Richard Ravalomananareste pessimiste quant au processus électoral. « La Communautéinternationale ne reconnaîtra certainement pas l’élection que l’on organisera le 24 juillet », a-t-il soutenu, faisant référence à la décision de la CES qui a maintenu la candidature de Lalao Ravalomanana, Andry Rajoelina et Didier Ratsiraka. D’après les estimations du COMGN, le pays s’enfoncera dans une situation de troubles d’ici deux mois au maximum. Le risque de « sakoroka » n’est donc pas à écarter. Face à cette situation, les Forces de l’ordre ont pris la décision de prendre du recul vis-à-vis de la médiation politique qu’elles ont menée aux côtés du CSC et du FFM. En quelque sorte, l’échec du conclave d’Ivato a incité les chefs militaires à...
(La Gazette de Madagascar 06/06/13)
La sécurité des diplomates en poste à Antananarivo a été l’un des sujets des entretiens qu’a eu Leonardo Simao, émissaire de la communauté des Etats d’Afrique australe (SADC), avec les acteurs de la vie publique malgache. Hier, au cours de son entretien avec la presse, cet ancien ministre mozambicain des Affaires étrangères a pointé du doigt la Présidence de la Transition d’être derrière le mouvement « souverainiste » ayant injurié la représentante résidente des Nations Unies, et des menaces et intimidations envers les diplomates… Notons que le jour de ces manifestations, des membres du corps diplomatique ont reçu des intimidations par sms. Les autorités policières en ont été informées afin que les forces de sécurité mènent des enquêtes visant à...
( 06/06/13)
Coups et blessures volontaires, tentative de viol et attentat à la pudeur, ce sont les charges contre les éléments de la police communale déferrés au Parquet, hier. 4 d’entre eux ont été mis en détention préventive. Les faits Pour rappel, 24 éléments de la police communale ont été arrêtés suite à une plainte déposée par des civils. Ces derniers ont passé une soirée à Mahamasina le 17 mai dernier au marché de grillades. Une note de la Commune ayant été préalablement communiquée pour interdire la vente devant l’ENS, Mahamasina, les éléments de la police communale sont descendus sur les lieux pour chasser les marchands des stands. L’opération a par la suite dégénéré en dispute entre les éléments de la Commune...
( 06/06/13)
La Cour électorale spéciale (CES) n’a même pas examiné au fond les requêtes qui lui ont été soumises car elles sont toutes irrecevables étant donné que les décisions qui ont été prises sont irrévocables. Ainsi les trois demandes, dont celle du Premier ministre en date du 21 mai et celle du Conseil de réconciliation (FFM) et du Comité de suivi et de contrôle de l’application de la feuille de route (CSC) et des forces de l’ordre en date du 24 mai, ont été rejetées au même titre que les demandes et résolutions formulées par le conclave du 4 juin dernier. Dès lors, la liste des candidats à l’élection présidentielle est maintenue telle qu’elle a été publiée avec 41 postulants au...
( 06/06/13)
La CES a décidé de ne plus rien décider par rapport à sa « boulette » du 3 mai 2013. Selon sa sensibilité, chacun s’en désolera ou s’en félicitera, mais il faut bien reconnaître qu’en décidant de rejeter les demandes de réexamen de la liste des candidats aux présidentielles sur la base du fait que les textes stipulent que « les arrêts, avis et décisions de la Cour de céans ne sont susceptibles d’aucune voie de recours », la CES n’a fait que prendre une décision technique, ce qui nous change de la décision hautement politique qu’elle avait prise il y a un mois de cela. L’on ne peut cependant s’empêcher de se demander : la décision aurait-elle été la...
(Le Monde 06/06/13)
La Cour électorale spéciale de Madagascar a confirmé, mercredi 5 juin, trois candidatures controversées à la prochaine élection présidentielle : celle d'Andry Rajoelina, l'actuel homme fort du pays, de Lalao Ravalomanana, épouse de l'ancien président en exil Marc Ravalomanana, et de Didier Ratsiraka, dont la communauté internationale exigeait le retrait. Les "requêtes" demandant le retrait de ces trois candidats "sont déclarées irrecevables", a annnoncé la Cour dans un communiqué, expliquant que ses "arrêts, avis et décisions ne sont susceptibles d'aucune voie de recours". Les trois candidats contestés, notamment par la communauté internationale, n'ont pas respecté le Code électoral : Andry Rajoelina avait promis de ne pas se présenter et a soumis son dossier hors délai. Lalao Ravalomanana et Didier Ratsiraka...

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