Mercredi 22 Novembre 2017
( 06/09/13)
Le parti fondé par Andry Rajoelina ne cesse de se réunir ces derniers temps. La réunion d’hier s’avère capitale dans la mesure où il a été question de l’élection présidentielle, plus précisément, du candidat du parti aux futures présidentielles. Les barons du parti Tanora malaGasy Vonona ont choisi de se taire pendant qu’un orage passe. Actuellement, le calme est revenu après une tempête, les dirigeants de cette formation politique se préparent à sortir de l’ombre. Jusqu’ici, l’ancien PDS d’Antananarivo reste jusqu’à preuve du contraire le candidat officiel du parti. Le Congrès qu’il a tenu en avril à Andranomena a plébiscité Edgard Razafindravahy qui a été en même temps élu secrétaire général. L’UDRC-C a également fait une déclaration de soutien à...
( 06/09/13)
La Coallition des jeunes alliés à mon ami Pierrot a été présentée à la presse, ce jour. Cette plateforme qui soutient le candidat Pierrot Rajaonarivelo estime que ce dernier est le seul candidat à correspondre à ses critères de sélection, car tous les dirigeants qui se sont succédé dans le pays sont arrivés au pouvoir par hasard. Tous les dirigeants qui se sont succédé dans le pays sont arrivés au pouvoir par hasard. Tel est l’avis des alliés de mon ami Pierrot qui explique qu’aucun de ces anciens Président n’a été taillé pour cette fonction. « Certains étaient des militaires désignés, d’autres étaient des acteurs notoires de la société ou du monde économique, mais aucun n’avait de charisme politique »,...
(La Gazette de Madagascar 06/09/13)
Depuis l’apparition de la menace de piraterie maritime dans l’océan Indien, les grands armateurs et propriétaires de navires essaient de trouver protection auprès de la force internationale « Atalante » et auprès des sociétés de sécurité privée. Comme Madagascar se trouve exactement dans la zone d’action de ces pirates somaliens, il est normal que des sociétés privées s’intéressent à ce marché de la sécurisation de la navigation maritime contre les actes de piraterie. Toutefois, certaines autorités malgaches s’adonnent à des activités illégales abusant de leur position au sein de l’appareil étatique… Hier, lors de la présentation du bilan des activités du service de renseignements financiers SAMIFIN, Jean-Claude Razaranaina a révélé une affaire éclaboussant une personne politiquement exposée (PPE). Lié par...
(La Gazette de Madagascar 06/09/13)
Faut-il arrêter la formation de commissaire de commerce à l’ENAM ? Toujours est-il que c’est une réflexion à laquelle les états-majors politiques des candidates peuvent réfléchir sur le chapitre de l’assainissement de la vie publique tant le comportement de cette catégorie de fonctionnaire est tout simplement scandaleux. Depuis le début de l’année, les commissaires et inspecteurs du commerce procèdent, en effet, à un véritable racket des commerçants. « La Gazette de la Grande Ile » avait alors publié le 28 février 2013 un article intitulé « ministère du Commerce : racket en règle des commerçants ». On pensait alors que la ministre Olga Ramalason allait mettre de l’ordre dans son département en dépit de son engagement politique avant et après...
( 06/09/13)
Face à la situation actuelle du pays, le Samifin a été suspendu de la possibilité de faire des enquêtes sur le blanchissement de l’argent ou même des capitaux au niveau international. Faute de loi contre le financement du terrorisme et la criminalité transnationale organisée, le service de renseignements financiers de Madagascar a été en effet suspendu du groupe Egmot. Le directeur général du Samifin a demandé ainsi à l’État Malagasy d’adopter une telle loi, afin de permettre à cet organisme d’exercer ses activités d’enquête sur le plan international. Le directeur du Samifin a réitéré que, faute de loi, des devises sortent du pays sans le moindre respect des procédures normales. Malgré ça, ce directeur général a expliqué que nous ne...
(Xinhua 06/09/13)
BUJUMBURA, (Xinhua) -- La 11ème journée africaine de la médecine traditionnelle sera célébrée vendredi au Burundi sous le thème « Recherche et développement de la médecine traditionnelle » dans un contexte de manque criant d'institutions de recherche sur les médicaments traditionnels, a reconnu jeudi à Bujumbura Dr Protais Ntirampeba, directeur du département en charge de la promotion de la Santé, de l'Hygiène et de l' Assainissement au ministère burundais de la Santé Publique et de la Lutte contre le Sida. M. Ntirampeba, qui s'exprimait à l'occasion d'un atelier média pour préparer la célébration de la 11ème journée africaine de la médecine traditionnelle au Burundi, a précisé que malgré la multiplication des centres de médecine traditionnelle sur l' ensemble du territoire...
( 06/09/13)
Certes, Madagascar a beaucoup de problèmes à résoudre, mais jusque là, il n’y-a pas plus grave et plus urgent que celui des travailleurs malgaches à l’étranger. C’est le droit humain qui est maintenant mis en jeu. « Stéphanie était une jeune fille malgache, partie au Liban pour chercher de meilleures conditions de vie, un meilleur travail, d’après ce qu’on lui a promis et c’est selon son contrat. Mais une fois arrivée à destination, elle n’a pas eu cette chance, comme tant de ses semblables. Et pire encore, pour Stéphanie, après avoir été malade et dépourvue de moyens pour survivre, elle a succombé à sa maladie», d’après le témoignage de l’une de ses compatriotes. Mais le problème ne s’arrête pas là...
(AFP 05/09/13)
ANTANANARIVO, 5 septembre 2013 (AFP) - Un groupe nationaliste condamnant l'ingérence de la communauté internationale dans le processus électoral à Madagascar a revendiqué jeudi l'explosion d'une bombe artisanale devant un hôtel d'Antananarivo, n'ayant occasionné que des dégâts matériels minimes, a indiqué la police nationale. "La bombe a été déposée devant l'hôtel et actionnée par télécommande plus tard, vers 0H10" (21H10 GMT) mercredi, a déclaré Germain Ratsirombahina, commissaire principal de police du commissariat central d'Antananarivo. L'attentat qui visait le Tana Plazza, dans le centre-ville, a été revendiqué par un groupe autoproclamé "Défenseurs de la Souveraineté Nationale". "Nous revendiquons cet acte et portons le message suivant: le peuple malgache n'acceptera jamais les manoeuvres de certaines nations, visant à ôter leur droit à...
(AFP 05/09/13)
ADDIS ABEBA, 5 septembre 2013 (AFP) - L'Union africaine (UA) a levé jeudi des sanctions imposées en 2010 contre le président de la transition Andry Rajoelina et 108 personnalités de son camp, mais Madagascar reste exclue de l'organisation, a annoncé un haut responsable de l'UA. Ces sanctions, dont des interdictions de voyager et le gel d'avoirs financiers, avaient été prononcées en mars 2010, au lendemain de l'expiration d'un ultimatum exigeant du camp Rajoelina, arrivé au pouvoir un an auparavant en renversant le président élu Marc Ravalomanana, qu'il forme un gouvernement de partage du pouvoir. Le Conseil de paix et de sécurité, organe de l'UA chargé de faire exécuter ses décisions, a décidé "de lever immédiatement les sanctions ciblées contre une...
( 05/09/13)
Le gouvernement Beriziky n’a pas connu de grand changement à la veille de l’élection présidentielle du 25 octobre 2013. Le gouvernement remanié a vu le jour hier malgré le boycott de la mouvance Zafy qui devrait proposer des remplaçants à la tête du ministère de l’Environnement et celui de la Fonction Publique. En fait, il n’y a qu’un seul nouvel entrant, à l’occurrence Lantoniaina Rasolofoherison, ministre des Finances et du Budget. Il succède ainsi à Hery Rajaonarimampianina, actuellement candidat aux futures présidentielles. Le nouveau Grand Argentier n’est autre le directeur de la Programmation et du Cadrage Budgétaire au sein du même ministère. C’est un technicien proche de l’ancien ministre. La deuxième nomination est celle de Reboza Julien qui est nommé...
(Xinhua 05/09/13)
ANTANANARIVO, 4 septembre (Xinhua) -- Le Conseil des ministres de Madagascar, dirigé par le président de la transition Andry Rajoelina mercredi après-midi, a nommé deux nouveaux ministres dans le gouvernement de transition, selon le décret de leur nomination lu à la presse par le secrétaire général de la présidence, Haja Resampa, mercredi. Rasoloelison Lantoniaina, directeur de la programmation et du cadrage budgétaire au sein du ministère des finances et du budget, a été nommé ministre de ce département en remplacement de Hery Rajaonarimampianina, tandis que Reboza Julien a été nommé vice- premier ministre en charge du développement et de l'aménagement du territoire, auparavant ministre de l'eau du même gouvernement, et remplace Hajo Andrianainarivelo. Un autre décret désigne le ministre de...
(RFI 05/09/13)
Pas de surprise dans la recomposition du gouvernement à Madagascar. Quatre ministres candidats à l'élection présidentielle devaient quitter leurs postes selon le code électoral. Ils ont été remplacés ce mercredi 4 septembre par des personnes issues de leurs entités politiques d'origine, comme le prévoit la feuille de route de sortie de crise. Peu de nouvelles têtes et un jeu de chaises musicales dans le gouvernement. Julien Reboza, ministre de l'Eau, pro-Rajoelina, prend le poste de vice-Premier ministre chargé de l'Aménagement du territoire. Le ministère de l'Eau revient à la ministre de la Santé, qui assure l'intérim jusqu'aux élections. Aux Affaires étrangères, c’est aussi un ministre par intérim qui est nommé, celui de la Jeunesse, Ulrich Andriantiana, de la même mouvance...
(L'Express de Madagascar 05/09/13)
L'Exécutif boucle le dossier du remaniement gouvernemental. Il recourt au système d'intérim pour contourner les difficultés liées à la nomination dans certains départements. Des changements sans grande surprise. L'Exécutif officialise le remaniement gouvernemental sans céder aux réclamations d'élargissement de l'initiative. Finalement, Lantoniaina Rasoloelison est retenu pour occuper le poste du ministre des Finances et du budget. L'ancien directeur de la programmation et cadrage budgétaire rafle la mise face à son patron, à savoir Jean Razafindravonona, directeur général du budget. Hery Rajaonarimam­piaina, ministre sortant, voit une « continuité » derrière cette nomination, en marge de sa rencontre avec la presse à Antanimena. « On n'arrive à rien si on critique toutes les décisions. Si les décideurs le nomment, c'est qu'ils estiment qu'il a les compétences nécessaires », lance le candidat à la présidentielle pour évoquer le cas de ce maîtrisard en sciences économiques. Mais selon une source au courant du dossier, l'observation de Hery Rajaonari­mampianina aurait fait pencher la balance du côté de ce titulaire du diplôme de Master II en études diplomatiques et stratégiques, du Centre d'études diplomatiques et stratégiques dirigé par son ancien directeur de cabinet, Solofo Rasoarahona. Aucune surprise ne se cache derrière les autres nominations. Julien Reboza, président de l'Union des démocrates et des républicains pour le changement (UDR-C), aile pro-Rajoelina, président de la Transition, est promu vice-Premier ministre en charge du Développe­ment et de l'aménagement du territoire.  Choix de la stabilité Les têtes de l'Exécutif confirment l'option d'intérim pour contourner l'épineuse question de rempla­cement dans certains départements. Ulrich Andriantiana, ministre de la Jeunesse et des loisirs, assure l'intérim au ministère des Affaires étrangères, faute de candidat consensuel proposé par le Mouve- ment pour la démocratie à Madagascar (MDM). Johanita Ndahimananjara cumule le ministère de la Santé et celui de l'Eau, auparavant occupé par Julien Reboza. Marcel Bernard, ministre des Hydrocarbures, est en charge de l'intérim à la tête du ministère de la Fonction publique, du travail et des lois sociales, après la participation conditionnée de la mouvance Zafy. Andry Rajoelina a touché un mot sur le remaniement au cours du conseil des ministres à Ambohi­tsorohitra hier. Il évoque la stabilité pour justifier le choix. « Ces nominations ont été dictées par le souci de ne pas trop désorganiser la structure gouvernementale en cette période de fin de Transition », a-t-il indiqué selon le communiqué du conseil. Les têtes de l'Exécutif répondent ainsi aux pressions exercées par d'autres formations politiques sur l'option arrêtée, en tentant de leur couper l'herbe sous les pieds. L'ancien président Albert Zafy a réclamé un changement de gouvernement qui aura pour tâche de préparer une élection constitutionnelle mardi.  D'autres entités signataires de la Feuille de route auraient demandé l'extension du remaniement à d'autres départements ministériels. Le MDM avait insisté sur sa liste avant de céder à la suite d'une discussion entre Pierrot Rajaonarivelo et l'homme fort de la Transition.  Nominations en attente Des postes encore à pourvoir. Le conseil des ministres à Iavoloha hier n'a pas fait état de la nomination d'autres postes vacants après la démission des candidats qualifiés d'« autorités politiques ». Andry Rajoelina, président de la Transition, a « informé le conseil des dispositions des décrets portant nominations de nouveaux membres du gouvernement », selon le communiqué officiel. La nomination de l'ambassadeur en Suisse et auprès du Système des Nations unies, occupé par Camille Vital, et celle du président de la Délégation spéciale d'Antananarivo libérée par Edgard...
(La Gazette de Madagascar 05/09/13)
Quand même, 81% des Malgaches des 6 régions de l’île manifestent une volonté d’aller voter pour les éventuelles élections à Madagascar. C’est ce qui résulte de l’enquête menée par le cabinet Bell Pottinger lors un sondage d'opinion à la demande de la mouvance Ravalomanana. A cause de la crise, les problèmes politiques qui n’en finissent pas, beaucoup Aussi, le sondage révèle que « 47% des gens pensent que le problème majeur à Madagascar est d’origine politique, 91% des gens pensent que le pays se dirige dans la mauvaise direction, 72% des gens pensent que la situation économique de leur famille s'est aggravée pendant les quatre dernières années et 77% des gens pensent que la communauté internationale a trop interféré dans...
(L'Express de Madagascar 05/09/13)
Les candidats ne sont pas tenus de faire une déclaration de patrimoine auprès du Bianco. Les compétences de celui-ci se limitant à la lutte contre la corruption. Le champ libre. À l'orée du début des propagandes, les candidats à la présidentielle commencent à s'afficher, ainsi que les moyens colossaux dont disposent certains d'entre eux. L'origine des ressources engagées par la plupart des prétendants à la magistrature suprême, cette année, reste floue. « Les candidats à la présidentielle ne sont pas supposés faire une déclaration de patrimoine auprès du Bianco (Bureau indépendant anti-corruption) », a déclaré Lamina Boto Tsaradia, conseiller technique au sein du Bianco, hier, à Ambohibao. Ce juriste considère cependant que le fait de déclarer leurs biens, de la part des prétendants à la plus haute fonction de l'État, serait une preuve de leur bonne foi. « Quelques-uns des candidats à la présidentielle ont fait état de leur bien auprès du Bianco », s'est-il réjoui, sans préciser de nombre ou d'identité. L'article 8 de la loi régissant l'élection du 25 octobre prévoit une « déclaration sur l'honneur donnant la composition exhaustive des biens immeubles et des valeurs mobilières du candidat ainsi que la nature de ses revenus », dans son dossier de candidature, déposé à la Cour électorale spéciale (CES). « Le Président de la République ne fait pas partie des personnes tenues à faire une déclaration de patrimoine », a également indiqué Lamina Boto Tsaradia. Une source informée a expliqué que la déclaration faite à la CES est destinée à être un élément d'information dans l'éventualité d'un contentieux ou d'une enquête. Des voix s'élèvent contre les moyens utilisés par certains candidats à la présidentielle, notamment contre ceux qui ont été dans les rouages du pouvoir durant la Transition. « Quelle qu'en soit la raison, la CES, étant une Cour, ne peut faire une auto-saisine », a-t-elle soutenu. Une source interne au Bianco a, également, affirmé que ce département ne peut pas faire une auto-saisine. Qui plus est, l'intégrité du Président qui sera élu ne pourra pas être évaluée. Un principe « Certains des candidats ont été des fonctionnaires d'autorité, donc, devaient avoir fait une déclaration de patrimoine au Bianco », a souligné le conseiller. Les statistiques sorties par le Bianco font cependant état de six membres de gouvernement, d'un membre du Conseil supérieur de la transition (CST) et d'aucun membre du Congrès de la transition (CT), ayant fait la démarche à Ambohibao, de 2013 jusqu’à maintenant. Des chiffres qui peuvent soutenir que des candidats à la présidentielle, ayant été des fonctionnaires d'autorité, n'ont pas fait état de leurs biens présentés au Bianco. Selon les explications de cette source interne au Bianco, les textes n'interdisent pas le bureau de faire une auto-saisine, seulement, « les expériences internationales nous ont convaincu à ne pas en faire. Dans ce cas, il y a un risque que la lutte anti-corruption soit considérée comme une police d'État ou une répression ». Selon elle, le fait d'ouvrir une enquête uniquement après saisine est un principe, pour l'instant, incontournable.  Plateforme pour la bonne gouvernance « Le Bianco ne s'occupe que des affaires de corruption », a soutenu le général Faly Rabetrano, directeur général du bureau. Plus que la corruption, les fonds utilisés par les candidats à la présidentielle pourraient couver un « blanchiment d'argent ». Affaire qui entre dans les attributions de l'Organe de lutte contre le blanchiment d'argent (Samifin). Selon les explications sur les questions financières, ce dernier part d'une déclaration de soupçon pour ouvrir une enquête...
( 05/09/13)
Promoteur du concept des zones économiques spéciales qui ont contribué au développement des pays émergents, Holijaona Raboanarijaona refait surface et milite pour la priorisation de l’économie par rapport aux discours démagogiques. Actuellement Président d’Emergence Madagascar, un Club qui regroupe d’éminents économistes, estime que le programme économique de chaque candidat devrait être mis en avant lors des futures campagnes présidentielles. « Les électeurs ont besoin d’avoir une bonne visibilité de leur futur à court, moyen et à long terme » estime Holijaona Raboanarijaona en ajoutant que « en cette veille des élections, les états-majors politiques doivent avoir bouclé leur projet de société et être prêts à se lancer sur le terrain pour séduire un maximum d’électeurs ». Une manière de dénoncer...
( 05/09/13)
Julien Radanoara, professeur en Droit international livre son opinion face aux inquiétudes sur la tenue des élections cette année. Selon ses explications, il n’y a aucun doute sur la tenue de ces consultations populaires, car la Communauté internationale veut qu’elles se tiennent. Les richesses naturelles malgaches seront dévoilées et couleront à flot dans les années qui suivent. C’est une raison pour les pays étrangers de vouloir à tout prix des élections cette année pour mettre en place un dirigeant taillé selon leur volonté et un régime constitutionnel qui pourra signer des conventions d’exploitation dans le pays. Ceci explique l’acharnement de la Communauté internationale et sa hâte dans l’organisation des scrutins cette année. « Ces élections auront bien lieu dans les...
( 05/09/13)
Alors qu’il se concertait avec les membres de la délégation de sa mouvance à son domicile de Hartbeespoort, à 65 km de Johannesburg (Afrique du Sud), Marc Ravalomanana s’est adressé hier à ses partisans réunis au Magro Behoririka. L’ancien président n’a pas caché que les discussions étaient houleuses à cause de divergences de certains points de vue. Il a par ailleurs déclaré que ses émissaires seront présents à Addis-Abeba en marge de la réunion du GIC-M qui débutera demain pour durer deux jours. Marc Ravalomanana a promis une grande déclaration samedi au Magro. Sanctions. A entendre Marc Ravalomanana, la position de sa mouvance dépendra de la résolution de la réunion du GIC-M. Or d’après nos sources, il n’y aura pas...
( 05/09/13)
Au niveau régional une partie des financements de la Banque Mondiale sont encore mis en œuvre. C’est parti pour la promotion de la transparence et de la redevabilité sociale dans la région Atsinanana. Le fonds de la société civile et des médias pour la transparence et la redevabilité sociale dans cette région est lancé depuis le 30 août dernier. Lancement. Notons que la région Atsinanana est parmi les bénéficiaires du fonds avec cinq autres régions telles Analamanga, Vakinankaratra, Alaotra Mangoro, Diana et Anosy. Une trentaine d’associations et d’organismes non gouvernementaux ont manifesté leurs intérêts sur la bonne gouvernance, la Transparence et la Redevabilité Sociale (TRS). Plus particulièrement, les médias locaux à travers deux stations radios, un organe de presse écrite...
(NewsMada 05/09/13)
Ayant refusé de livrer quatre suspects à la vindicte populaire, les éléments du commissariat d’Ambilobe se sont attirés hier les foudres d’une foule en furie. Les policiers ont dû faire usage de leur arme. La ville d’Ambilobe a été hier le théâtre de violentes échauffourées. Des milliers de gens se sont attaqués au commissariat et ont brûlé vif un homme suspecté d’être un membre d’une bande armée qui a longtemps écumé Ambilobe. Un bilan encore provisoire a fait état d’une personne tuée et six autres blessées par balles. Des voitures ont également été vandalisées et des maisons saccagées. D’après le contrôleur général de police Aimé Tantely Razafimanantsoa, directeur de la Sécurité publique et non moins directeur général de la police...

Pages