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Lundi 24 Avril 2017
(La Gazette de Madagascar 31/03/17)
Si la journée du 29 mars a été décrétée fériée, c’est surtout pour le respect qui doit être naturellement dû aux acteurs de l’insurrection. Soixante-dix ans après, il semble que la notion de respect ait totalement disparu. Pire encore, la célébration de cette date prend une tournure hypocrite lamentable. Cette tendance a été manifestée par les actes et les dires du Président de la République en personne, qui ont presque éclipsé ceux du ministre de la défense nationale. Moramanga est un lieu symbolique incontournable lorsqu’il s’agit de la commémoration des événements de 1947. L’ayant compris, le Président Hery Rajaonarimampianina s’y est rendu, accompagné bien entendu de toute la délégation habituelle.
(Madagascar Tribune 31/03/17)
Le concessionnaire automobile Materauto sis à Ankorondrano n’est pas encore près de recouvrer ses créances et le/les débiteurs sont jusqu’à présent demeurés impunis. Commercialement parlant, les préjudices subis s’élèvent à trois (3) milliards d’Ariary. Le Groupement des concessionnaires automobiles de Madagascar (GCAM) auquel fait partie Materauto suit l’affaire de près à plusieurs titres. Les décisions de la Juridiction Commerciale sur cette affaire ont été favorables au plaignant. La mise en vente aux enchères des biens gagés auprès du Centre Immatriculateur a été ordonnée. Mais faute de présentation des véhicules le moment venu le verdict du tribunal n’est pas réalisé. Le Parquet en pénal devant lequel le plaignant a aussi porté l’affaire pour détournement et recel de biens gagés, a par...
(Madagascar Tribune 31/03/17)
Le dernier cyclone qui vient de traverser la Grande Ile du Nord au Sud a causé de très importants dégâts dans tous les domaines. A part les sinistrés qui se chiffrent à près d’un demi-million de personnes, 81 morts et une vingtaine de disparues, les pertes économiques sont également colossales. D’après le rapport de la Banque Mondiale, les pertes économiques sont estimées à plus de 410 millions US$ soit environ 4% du PIB. Les pertes agricoles sont estimées à 207 millions de dollars. En outre, les dégâts directs sur le bâti et les infrastructures sont estimées à 208 millions de dollars. Dans les régions où le cyclone a sévi, près de trois quart des habitations 74,1% sont totalement détruites. Les...
(La Gazette de Madagascar 31/03/17)
78,8% des ruraux sont pauvres si l’on prend la moyenne pour la période allant de 2001 à 2012, contre 35% pour les citadins, suivant les calculs tirés de la récente étude de la Banque mondiale sur l’évolution de la pauvreté à Madagascar. Il faut pourtant noter que depuis des lustres, les financements pour le développement sont allés plus vers le milieu rural que les villes. Ces dernières ont même été quelque peu oubliées des dirigeants et des bailleurs de fonds même si à elle seule, la capitale génère 55% du PIB du pays. Rien que pour les prêts convenus avec la Banque mondiale, le développement rural a toutefois bénéficié de plusieurs milliards de dollars depuis l’indépendance. Mais il n’y a...
(La Gazette de Madagascar 31/03/17)
Une campagne de sensibilisation sur le cancer du sein et du col de l’utérus, accompagnée d’une journée de dépistage gratuit a été organisée par la Fondation BOA le mardi 28 mars à l’Hôpital HJRA Ampefiloha. Cette journée a été dédiée à la journée mondiale de la femme et l’évènement a été prévu pour le 8 mars dernier, mais a dû être reporté à cause du cyclone. Cette campagne de sensibilisation et de dépistage appuie considérablement l’action du Ministère de la Santé Publique dans la lutte contre les cancers, notamment le cancer du sein qui est la première cause de mortalité chez la femme africaine et le cancer du col de l’utérus qui est le 2nd cancer le plus fréquent chez...
(La Gazette de Madagascar 31/03/17)
Le Département d’Histoire de l’Université d’Antananarivo, en partenariat avec l’Institut Français de Madagascar, rapporte mg.ambafrance.org, a organisé le 28 mars 2017 une journée d’études et d’échanges sur le thème "Historiographie et mémoire". Le Département d’Histoire de l’Université d’Antananarivo a accueilli des universitaires pour envisager le fait historique de 1947, 70 ans après, faire le point sur les connaissances, les recherches entreprises et celles à entreprendre, et les pistes à suivre en matière de méthodologie pour replacer ces faits marquants de la lutte pour l’indépendance de Madagascar dans une perspective historique globale. La journée a été ouverte par le Doyen de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université d’Antananarivo, et le Président de l’Université, devant un amphithéâtre trop petit...
(AFP 30/03/17)
Ils ne sont plus très nombreux, tous nonagénaires ou presque, mais ils ont tenu à en être. Les anciens combattants malgaches ont célébré mercredi le 70e anniversaire du soulèvement, réprimé dans le sang, qui a abouti à l'indépendance de leur pays. Le soir du 29 mars 1947, des milliers de paysans en colère contre le travail forcé et les réquisitions imposées par la France empoignent leurs sagaies et partent à l'assaut de casernes et de propriétés de colons dans plusieurs villes de la Grande-Île. Ravavy Randrenampiana n'avait que 16 ans mais il se souvient encore très bien des raisons qui l'ont, à l'époque, poussé à prendre les armes contre la puissance coloniale française. "On souffrait. Le fardeau de la colonisation...
(RFI 30/03/17)
Madagascar commémore aujourd'hui les 70 ans de l'insurrection malgache contre la colonisation française. C'est un jour férié dans le pays. Des commémorations officielles ont été organisées à Antananarivo, la capitale, et à Moramanga, dans l'est du pays. 8h30 devant la stèle d'Ambohijatovo. Le chef de l'Etat malgache, Hery Rajaonarimampianina, dévoile la plaque commémorative du 70e anniversaire de l'insurrection. A ses côtés, ministres, parlementaires et anciens combattants. Les Tananariviens, eux, sont venus peu nombreux. Ils sont environ 250 à s'être déplacés. Michèle, une habitante du quartier, en fait partie : « Je suis venue spécialement aujourd’hui parce que c’est quand même le 70e anniversaire. Il faut transmettre l’histoire aux jeunes. Par exemple, il y a mes enfants qui sont venus avec...
(RFI 30/03/17)
Suite de notre série de reportages à Madagascar, 70 ans après le soulèvement contre l’empire colonial français… Nous allons ce matin à Moramanga, second haut lieu de l’insurrection de 1947. Située à 100 km à l’est de la capitale, cette localité est l’un des deux points de départ de la lutte armée des organisations secrètes qui souhaitent libérer le pays de la tutelle française. L’insurrection éclate dans la nuit du 29 mars 1947, simultanément à Manakara et Moramanga, avant de s’étendre à d’autres districts. A Moramanga, les insurgés s’attaquent au camp militaire français pour prendre les armes, et investissent la gare et l’hôtel Larrieu où dorment la plupart des officiers français de la garnison. Mais Moramanga voit aussi par la...
(Madagascar Tribune 30/03/17)
Edmond Rakotomavo, Président de l’association des combattants nationalistes estime que « Nous ne sommes pas encore indépendants. Pourtant ces combattants et des milliers de malgaches ont perdu la vie pour l’indépendance mais les colons sont toujours là ». Derrière chaque acte, chaque décision des hauts dirigeants, les colons sont derrières selon ces nationalistes. Pire, d’autres colons arrivent en force notamment les chinois qui accaparent nos terres et nos richesses selon le leader nationaliste. Pour honorer ceux qui ont perdu la vie pendant la lutte anticolonialiste, l’association demande que des rues portent les noms de ces combattants. Notons que l’Etat a décidé de ramener à 300 000 ariary par trimestre les subventions accordées aux combattants nationalistes contre 100 000 ariary auparavant...
(RFI 30/03/17)
Madagascar commémore cette année le 70e anniversaire de l’insurrection du 29 mars 1947. Réprimée dans le sang, la révolte fit plusieurs dizaines de milliers de victimes. Cette répression constitue une des pages noires de l’histoire coloniale française. En France métropolitaine, des écrivains protestèrent à l’époque contre la dureté avec laquelle l’armée française écrasa l’insurrection malgache. Albert Camus accusa son pays de faire « ce que nous avons reproché aux Allemands de faire ». Repères historiques et chronologie. Rappel historique et causes de la révolte 1896 - 1938 : Unifié depuis le début du XIXe siècle, Madagascar est conquis et intégré à l’empire colonial français en 1896. Le général Gallieni (gouverneur général de 1896 à 1903) est chargé de la pacification...
(Agence Ecofin 30/03/17)
306,2 milliards d’ariary de recettes budgétaires ont été collectés par la Douane durant les deux premiers mois de l'année 2017. Et contrairement aux importations taxables, les importations admises en franchise ont accusé un recul plus substantiel. Plus particulièrement, cette baisse s'explique essentiellement par la compression des franchises accordées aux grands investisseurs miniers. En revanche, selon les données publiées dans le tableau de bord de la direction générale des douanes- situation à fin décembre 2016, il est fait état que les admissions en franchise accordées en Conseil des Ministres ont augmenté de +7% par rapport à l'année 2015. Les admissions en franchise accordées en Conseil des Ministres occasionnent ainsi 34,6 milliards ariary de perte de recettes en 2016 contre 32,3 milliards...
(La Gazette de Madagascar 30/03/17)
Ces derniers temps, le nouvel an malgache ne cesse de faire des polémiques, notamment la date de célébration. L’un se dit être authentique, l’autre s’est résigné à appeler son événement « nouvel an de l’Imerina » comme l’a demandé l’autre partie. Sans oublier la date « commune » du 20 septembre. Quelle ironie de dire « commune » si au total on compte trois dates : d’abord 28 mars, après 24 juin et pour terminer, ce 20 septembre. Que ce soit le « nouvel an de l’Imerina », le nouvel an de la maison culturelle qui se dit être authentique ou encore le nouvel an commun de tous les Malgaches, à quoi bon s’en mériter le nom si le pays...
(La Gazette de Madagascar 30/03/17)
Les réservistes et militaires retraités se sont donnés rendez vous ce samedi 25 mars à l'ex Tranombarotra Roso, Andrefan'Ambohijanahary, pour revendiquer le paiement de l'ajustement de leur pension de retraite, ainsi que leur indemnité non perçue depuis des années. A noter que l'ultimatum que ce groupement de militaires et de militaires retraités a expiré depuis quelques jours. Ces réservistes et militaires retraités ont déjà tenu un point de presse à Andrefan’Ambohijanahary dernièrement. Ils revendiquent particulièrement à l’Etat de procéder au paiement de leur alignement d’indice et de leur rappel non perçu que l’Etat refuse de payer depuis 2006. D’après les militaires retraités, leur pension de retraite ne correspond pas à leur fonction. C’est pour cette raison qu’ils ont réclamé l’application...
(RFI 30/03/17)
Il y a 70 ans, le 29 mars 1947, des milliers de Malgaches prennent les armes – essentiellement des sagaies, des lances et des coupe-coupe – pour lutter contre l’empire colonial français. La révolte part de Moramanga et de Manakara, elle est lancée par les sociétés secrètes nationalistes. Dans la zone insurgée de Manakara, les rebelles attaquent les domaines des colons, les résidences des chefs de district et sabotent la voie ferrée. Des Français sont tués. La répression est sanglante, dans la région de Mananakara, des centaines de Malgaches sont fusillés.
(NewsMada 30/03/17)
L’ambassade malgache à Maurice ainsi que plusieurs organisations non gouvernementales, Flame of Phoenix, Nouvel IDP, Association Amicale Madagascar-Maurice veulent également apporter leur aide à Madagascar suite aux dégâts causés par le passage du cyclone Enawo. Des collectes de dons seront alors organisées à partir de demain jusqu’à dimanche prochain. Pour cela, cinq conteneurs seront mis à la disposition des Mauriciens dans quelques mairies. «On ne fait pas de collecte de vêtements, mais de couvertures et de vivres non périssables», a indiqué le chargé d’affaires à l’ambassade malgache, Mija Rasamizafy dans un journal local. Les Mauriciens qui souhaiteraient contribuer aux dons peuvent les déposer auprès de l’ambassade malgache à Floréal. Ces dons seront ensuite envoyés au pays par la société Velogic...
(La Gazette de Madagascar 30/03/17)
1534,7 milliards d’ariary d’importation (soit 471,4 millions de dollar US) ont été liquidés par la Douane en incluant les opérations des entreprises franches et les autres opérations non taxables tandis que 8,1 milliards d'ariary de droits et taxes à l'importation ont été exonérés de façon exceptionnelle durant les deux premiers mois de l'année 2017. Certes, l'année 2016 est marquée par une faible reprise des activités d'importation. En termes nominaux, il est enregistré 7.247,8 milliards ariary de marchandises soumises à la consommation contre 6.846,3milliards ariary en 2015, ce qui correspond à une hausse de +6%. Plus substantiellement, le volume de DAU enregistrés et déjà liquidés a augmenté de +11%. Ce semblant de reprise s'amenuise encore plus lorsqu'on l'exprime en devise étrangère...
(Agence Ecofin 30/03/17)
La Banque mondiale et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) ont débloqué la semaine dernière, une enveloppe de 78,7 millions de dollars au profit d’un projet de gestion durable des ressources naturelles à Madagascar. Cet appui financier comprend un crédit de 65 millions $ de la Banque mondiale auquel s’ajoute une contribution du FEM de l’ordre de 13,7 millions $. L’initiative vise à réduire la dégradation des ressources naturelles notamment des terres agricoles, des forêts et des aires protégées de la Grande Île. Le projet devrait également contribuer à l’amélioration de l’accès des populations aux systèmes d’irrigation ainsi qu’aux services agricoles et forestiers. Il sera réalisé dans 4 régions que sont : Analanjirofo (Iazafo, Soanierana Ivongo), Sava (Andapa), Sofia (Bealanana)...
(L'Express de Madagascar 29/03/17)
Un nouveau bloc se forme contre le système Advanced cargo declaration (ACD). Ce projet gouvernemental risque de tomber à l’eau avec la déclaration des partenaires techniques et financiers (PTF). Les bailleurs de fonds ont pointé du doigt le manque de transparence dans la gestion de ce dossier. « La gestion des revenus collectés à travers ce nouveau mécanisme n’est pas transparente et ne correspond pas aux normes de gestion des finances publiques de l’État », ont souligné les partenaires de Madagascar dans une déclaration conjointe. Les recettes récoltées avec le système ACD ne figurent...
(La Gazette de Madagascar 29/03/17)
Lorsque Marc Ravalomanana ne défie pas directement le régime, il le fait par l’intermédiaire de son épouse. On l’a vu concernant le terrain litigieux d’Andohatapenaka puis celui d’Antanimbarinandriana. L’ancien Chef de l’Etat a décidé de monter d’un cran dans l’escalade de la provocation en mobilisant à nouveau ses partisans dans l’enceinte de Magro. Le régime voit d’un très mauvais œil de tels agissements subversifs. Il a procédé à des arrestations pour moins que cela. D’un côté, le pouvoir en place ne peut pas laisser Marc Ravalomanana défier sans cesse l’autorité de l’Etat. D’un autre côté, il sait que le placement derrière les barreaux de l’ancien Chef d’Etat risque de causer une flambée de violence aux conséquences incontrôlables. Faute d’avoir fait...

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