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Mercredi 22 Mars 2017
(La Gazette de Madagascar 15/03/17)
Des grandes stars de la chanson invitées à la campagne pour élire le président des étudiants du campus de l’école supérieure de la polytechnique de Vontovorona, des opérations soupe, des bonbons distribués pour toutes les étudiantes, des manifestations en tous genres accompagnées de sono de grande puissance… Il est peu probable que des étudiants, même candidats, aient le montant nécessaire pour financer ces différentes manifestations culturelles et sportives. L’année dernière, des candidats auraient même pris leurs vacances à l’extérieur ! Des sources concordantes avancent que des politiciens sont derrière, c'est-à-dire qu’ils assurent le financement de ces élections. L’objectif est de miser sur des candidats à même de calmer le jeu au campus, notamment en cas de troubles sociaux liés au...
(RFI 14/03/17)
A Madagascar, la déclaration d'urgence après le passage ravageur du cyclone Enawo se fait attendre. Cette procédure permet de déclencher l'aide humanitaire internationale. Les pays qui souhaitent venir en aide aux sinistrés doivent attendre que le gouvernement malgache lance officiellement une déclaration d'urgence pour pouvoir débloquer leurs fonds. Le dernier bilan du passage d'Enawo mardi sur la Grande Ile fait état de 50 morts, 20 disparus et près de 300 000 sinistrés. Des sinistrés pris en charge difficilement. De l'eau potable pour Antalaha, des kits de survie pour Maroentrestra, des sacs de riz pour Antananarivo. L'Etat malgache et les ONG peinent à répondre aux besoins des sinistrés.
(Madagascar Tribune 14/03/17)
Le bilan du passage du cyclone Enawo est de plus en plus lourd. En date du 13 mars le bilan encore provisoire, fait état de 51 morts, 21 personnes disparues, 328 403 sinistrés et 87 610 personnes déplacées. Le chef de l’Etat avec le Premier ministre et quelques ministres ont affrété des avions pour se déplacer dans la région SAVA mais sont venus les mains vides au grand dam des sinistrés qui ont tout perdu, ils n’ont surtout plus rien à manger. La communauté internationale fait savoir qu’elle est prête à venir en aide mais attend la déclaration d’urgence de l’Etat malagasy. Le chef du gouvernement fait savoir qu’il attend encore le bilan final et est en train de chercher...
(Madagascar Tribune 14/03/17)
Les premières réponses d’urgence pour les sinistrés de la SAVA sont arrivées aussitôt après le survol aérien de la délégation humanitaire conduite le 9 mars par Violette Kakyomya, coordonnateur résident du Système des Nations unies dans le Nord-Est. L’UNICEF a apporté 45 000 sachets pour le traitement et la purification de l’eau pour 200 familles. Ils sont prévus tenir pour dix (10) jours – chacun des sachets correspond au traitement de 10 litres d’eau. Le Programme alimentaire mondial (PAM) fait dont de biscuits énergétiques à distribuer aux enfants. Les natifs de Sambava organisent à Antananarivo une journée de solidarité et collecte de dons en faveur des sinistrés de la SAVA. Trois jours après le passage du cyclone Enawo dans les...
(La Gazette de Madagascar 14/03/17)
Sommes-nous tellement pauvres que nos dirigeants se couchent devant les bailleurs de fonds ? Toujours est-il que l’Etat malgache a toujours répondu positivement aux exigences du FMI et de la Banque mondiale, mais aussi celles exprimées par le président turc Recep Erdogan lors sa de récente visite en fin janvier 2017. Dernière étape de sa tournée africaine, Madagascar a été l’occasion pour le chef d’Etat turc de mettre sur la table ce dont il a besoin : soit on travaille avec lui avec ses conditions assorties d’aides (4 conventions ont été signées lors de sa tournée), soit rien du tout. De la Tanzanie à Mozambique, il a exigé que ces pays coupent ses relations avec l’Imam Fethullah Gülen que Recep...
(NewsMada 14/03/17)
La coopération entre Madagascar et la Turquie a été scellée vers le début de l’année mais deux mois après, certains s’interrogent sur le contenu de cette coopération, à l’instar du Malagasy miara-miainga (MMM). “Quels sont les objectifs réels de cette coopération ? », s’ est interrogé l’avocat du MMM, Me Rija Rakotomalala, hier à Analakely lors d’une rencontre avec la presse. Une coopération commerciale d’un volume de 60 millions de dollars a été signée entre les deux pays, « Mais à quel prix ? », a-t-il poursuivi. Le MMM, en tant que parti de l’opposition ne peut se taire face à une telle situation et réclame la transparence. « La contrepartie de cet argent serait-elle l’accueil des réfugiés syriens à...
(La Gazette de Madagascar 14/03/17)
Ce n'est pas une parodie de y a-t-il un pilote dans l'avion ? Mais on est en droit de se poser la question sur ce que fait réellement l'actuelle ministre de la population. Le ministère de la population s'occupe du bien-être social de la population dans son ensemble. Le même ministère avait prévu des manifestations pour le 8 mars à la manière de l'ère communiste ou socialiste avec des défilés des femmes. La ministre connue pour sa pertinence quand elle était journaliste, sa mise en scène accompagnée de larmes à Ambovombe lors du kere de 2015, son mutisme condamnable à un piste qui ne fait pourtant que passer, est aux abonnés absents. Certes, il y a les différentes directions de...
(NewsMada 14/03/17)
Suite aux dégâts humains et matériels subis par Madagascar après le passage du cyclone Enawo, le premier ministre mauricien Pravind Kumar Jugnauth a tenu à afficher sa solidarité envers le gouvernement et le peuple malgache. « Dans ces moments douloureux, je tiens à exprimer, en mon nom personnel et en celui du gouvernement et du peuple de la République de Maurice, nos condoléances sincères et attristées au peuple malgache affecté par cette catastrophe », a-t-il indiqué dans un message adressé au chef de l’Etat hier par le biais de son conseiller, Leevy Frivet. « Toutefois, je demeure convaincu que le gouvernement et le peuple malgache surmonteront ces épreuves actuelles et futures avec courage et détermination », a poursuivi le premier...
(Reunion 1ère 14/03/17)
Les vents du cyclone Enawo ont causé des dégats aux habitations. Mais les pluies ont eu des conséquences graves égalment en inondant les quartiers d'habitations et les champs, notamemnt des rizières. Un paysan malgache découragé devant son champ inondé : "Nous sommes malheureux car nous n'avons plus rien pour vivre et surtout nous n'avons plus rien à manger pour les prochains mois." Le risque de famine est réel car plusieurs hectares de rizière ont été inondés. Pire, les digues qui protègent la plaine de Tananarive des crues des rivières ont été rompues en trois endroits. Si rien n'est fait, les inondations vont se reproduire.
(Le Monde 14/03/17)
Franssou Prenant confronte poétiquement la ville d’hier à celle d’aujourd’hui. Bienvenue à Madagascar, annoncé comme un documentaire, ne se laisse pas facilement prendre au petit jeu des classifications cinématographiques, s’inscrivant plus volontiers dans la veine de l’essai nomade, tel que l’ont pratiqué de grands inventeurs comme Chris Marker (Sans soleil) ou Jean-Daniel Pollet (Méditerranée). Et si l’essai reste avant tout le lieu privilégié d’une libre combinaison des images et des sons, on ne sera pas étonné d’apprendre que Franssou Prenant, sa réalisatrice, soit par ailleurs monteuse. Bienvenue à Madagascar abrite, sans que son titre en laisse rien présager, un portrait éclaté et ­polyphonique d’Alger, où Prenant a vécu une partie de son enfance. A l’image se succèdent de nombreuses vues...
(L'Express de Madagascar 14/03/17)
Huit doublettes ont validé leur ticket pour la phase finale du championnat de Madagascar doublettes. La première étape a eu lieu ce week-end au CBT et au Paddock à Mahamasina, et a réuni 45 équipes venant de sept ligues. Après les tours de poules et les huitièmes de finale, les noms des qualifiés à la l’issue de cette première étape sont connus. CBT a qualifié quatre formations en l’occurrence Mamy et Sylvain, Jean et Rams, Hery et Taratra, et le duo Yves-Joro. Le club Bic d’Ambohi­mahasoa n’a pas démérité en qualifiant deux équipes à savoir la pair Luc-Gaby d’une part, et Sitraka-Mamy « Ronaldinho » de l’autre. Les deux restantes qui complètent cette première liste, sont le duo Angelo-Dimby de...
(RFI 13/03/17)
La toute première édition du Salon du livre Comores Océan Indien débute ce lundi 13 mars avec une cérémonie officielle à Moroni. Organisée par un collectif d'acteurs du livre comoriens auteurs et éditeurs, elle rassemblera des écrivains venus de tout l'archipel mais aussi de Madagascar, l'île Maurice ou même du Japon. L'objectif de cet événement d'envergure internationale est de mettre en lumière la littérature comorienne d'expression française. Le Salon du livre Comores Océan Indien s'articulera autour de thématiques, de conférences et tables rondes aussi variées que « la part de la littérature dans un pays émergeant » ou « écrire dans un pays insulaire », des nécessités ici, selon Saïd Ahmed Saïd Tourqui, le président du comité...
(RFI 13/03/17)
A Madagascar, le bilan après le passage du cyclone Enawo continue de s’alourdir : 50 morts, 20 disparus et 176 000 sinistrés. Ce sont les derniers chiffres du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes naturelles (BNGRC). Un bilan qui va s’aggraver. Dans les zones les plus reculées du nord-est de la Grande Ile, les informations parviennent au compte-gouttes jusqu’au BNGRC, le bureau national de Gestion des risques et des catastrophes. Routes inondées, manque de moyens de transport. Après le passage d’Enawo, certains villages sont encore coupés du reste du pays. Une équipe du BNGRC et des Nations unies chargée de la coordination en cas de catastrophe vont se rendre ce dimanche après-midi à Maroantsetra, dans le nord-est,...
(Madagascar Tribune 13/03/17)
La Jirama a organisé ce 10 mars 2017 une conférence de presse en son siège à Ambohijatovo pour corriger ce que l’opinion et les abonnés qualifient de délestages et présenter et expliquer les problèmes provoqués et rencontrés lors du passage du cyclone Enawo. D’après l’Administrateur délégué Lantoniaina Rasoloelison, les « coupures d’électricité qui surviennent sont dues au passage du cyclone Enawo. Elles touchent de nombreuses zones et ne sont pas des délestages mais des pannes techniques ». Pour Antananarivo, la Jirama enregistre et est en train de remettre sur pied quelque 43 poteaux depuis le 9 mars. Rétablissement de fourniture normale d’électricité, encore indéterminé Ceci dit, la centrale hydroélectrique d’Andekaleka est victime des crues des eaux qui charrient et déposent...
(Madagascar Tribune 13/03/17)
« Pleure, ô pays bien aimé » ce titre de roman est valable pour Madagascar aujourd’hui plus que jamais. Déjà sans cyclone, la situation socio-économique est déjà assez difficile mais après le passage du cyclone Enawo, la situation est catastrophique. Dernier bilan encore provisoire, mais très lourd d’Enawo : au moins 50 morts, 20 disparus, 183 blessés, 176 084 sinistrés, 110 693 personnes déplacées, 65 331 sans abris et/ou personnes déplacées dans des sites communs. Ce bilan risque encore de s’alourdir craint le BNGRC (Bureau National de Gestion de Risques des Catastrophes naturelles).
(Madagascar Tribune 13/03/17)
Sous les feux de l’actualité du cyclone Enawo, on a presque oublié Antsakabary, ses victimes et ses impunis. Pourtant, le jour même du passage du cyclone, la Conférence des Evêques de Madagascar (CEM) a lancé une levée de fonds en faveur des victimes de l’incendie criminelle d’Antsakabary. Appel passé sous silence par la plupart des médias ou à peine évoqué, ce qui arrange bien l’équipe gouvernementale. Il est évident que le Chef de l’Etat et le Premier ministre essayent par tous les moyens de faire oublier l’affaire d’Antsakabary. Personne en haut lieu n’a pris la peine de faire le déplacement à Antsakabary qui est d’ailleurs un « tany lavitr’andriana », au sens propre du terme. Les dirigeants catholiques à travers...
(La Gazette de Madagascar 13/03/17)
Un seul jour d’inactivité est synonyme de privations alimentaires pour les ménages pauvres. Or, les fortes pluies dans le sillage du cyclone Enawo ont empêché les actifs à vaquer à leurs occupations quotidiennes. Parmi les victimes de cette situation, l’on peut citer les lavandières, les dockers, les rabatteurs, les gens des petits métiers comme la coiffure, la réparation de chaussures, les marchands ambulants, les petits commerçants… Ainsi, les ménages concernés ont eu du mal à trouver de quoi se mettre littéralement sous la dent. Dans les villes, même la mendicité était pénalisée par le cyclone puisque les gens se terraient chez eux et ne pouvaient donc pas donner la main aux mendiants. Or, des pousées inflationnistes émergent dans de nombreuses...
(La Gazette de Madagascar 13/03/17)
Non seulement, ils sont très vieux jeux et très arriérés sur le plan de la compétence professionnelle et administrative, mais plus graves, les décideurs centraux de ce régime ne sont pas capables de suivre le rythme d’un président déjà en mode second mandat, au sein de la direction politique comme dans le cercle de réflexion du pouvoir. Ils étaient toujours les médecins après « les morts » sur le terrain, les pompiers qui arrivent quand les policiers premiers arrivés sur les lieux du crime vous disent : « circulez quand il n’y avait plus rien à voir… » Cette dramatique et combien déplorable destruction par le feu de plusieurs villages démontre une fois de plus l’insuffisance de savoir-faire de tous...
(La Gazette de Madagascar 13/03/17)
Pour assurer son développement, Madagascar a cruellement besoin d’investissements étrangers massifs. Les besoins sont énormes. Faut-il privilégier le circuit officiel des bailleurs institutionnels, comme le FMI et la Banque Mondiale, ou faut-il se tourner vers des financements parallèles proposés par des conglomérats asiatiques ? Le dilemme déjà débattu il y a 30 ans, 20 ans et 10 ans, se pose avec la même acuité aujourd’hui. Madagascar voudrait les avantages des uns, sans les inconvénients des autres mais ça ne marche pas comme ça. De plus, quand un financier prête de l’argent, c’est pour imposer ses conditions. Quand il en donne, c’est qu’il attend une contrepartie car rien n’est gratuit dans ce bas monde. Lorsque la Grande Ile, miséreuse parmi les...
(La Gazette de Madagascar 13/03/17)
31 MW. C’est le gap par rapport aux besoins de la capitale (210 MW) et c’est ce qui fait revivre les affres des délestages aux Tananariviens. Des pompiers et des militaires étaient dépêchés sur place, selon le premier ministre, pour dégager le barrage d’Andekaleka et permettre à cette centrale de fonctionner normalement. Ce problème fait suite aux déchets charriés par le cyclone vers ce barrage. Ainsi en période cyclonique, cette centrale souffre de l’obstruction de son barrage. C’est l’effet de la détérioration de l’environnement sur les bassins versants en amont. Dénudés par le déboisement et les cultures sur brûlis, ces bassins versants ne retiennent plus les déchets emportés par les pluies. Comme quoi, la détérioration de l’environnement aggrave la fourniture...

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