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Mercredi 22 Mars 2017
(RFI 22/03/17)
Une importance capitale est accordée au sud de la Libye par le maréchal Khalifa Haftar qui est en train de mener une bataille pour le pouvoir. Il se place comme l'ennemi des Frères musulmans et de l'islam politique et cherche dans une guerre multiple à montrer qu'il est l'homme « fort » de Libye. Alors que le gouvernement d'Union nationale dirigé par Fayez el-Sarraj perd encore plus du terrain, les forces de Haftar se dirigent vers le sud libyen pour mieux atteindre la capitale. Décryptage. Depuis son opération « éclair écrasant », qui a conduit à la reprise du croissant pétrolier le 7 mars dernier...
(RFI 18/03/17)
En Libye, l'annonce à l'est du pays de la mort dans les combats de certains chefs des Brigades de défense de Benghazi met de nouveau en lumière les liens supposés entre ces brigades et l'organisation Etat islamique. Si certains groupes islamistes de cette coalition hétéroclite sont connus pour être issus d'al-Qaïda, à l'image du Conseil de la Choura des révolutionnaires de Benghazi, les liens avec le groupe EI paraissaient moins évidents. Mais plusieurs déclarations officielles sont venues le confirmer ces derniers jours. Au-delà des déclarations de certains responsables des Brigades des révolutionnaires de Benghazi ...
(Jeune Afrique 17/03/17)
Soucieux de restaurer la grandeur de la Russie et de laver l’affront occidental en Libye, Vladimir Poutine nourrit de grandes ambitions en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, où il est désormais incontournable. Ancien du KGB réputé plus froid que l’acier, le président russe aurait rugi comme un ours blessé devant les images de la longue et brutale mise à mort de Kadhafi, lynché le 20 octobre 2011 par des miliciens révolutionnaires. Un nouveau chapitre de l’histoire de Poutine avec...
(RFI 16/03/17)
Les forces loyales au gouvernement d'union nationale de Tripoli (GNA) ont gagné du terrain mercredi, en chassant des groupes armés rivaux de leurs fiefs au prix de violents combats qui ont paralysé la ville depuis le début de la semaine. Cette situation a contraint le Premier ministre, Fayez al-Sarraj, à annuler sa visite prévue le jour même à Khartoum où il devait rencontrer le président Omar el-Béchir. Ces affrontements entre des milices opposées sont au fond à l’image de la...
(Le Monde 15/03/17)
Après avoir perdu, début de mars, Ras Lanouf et Sidra, deux des principaux ports d’exportation du brut libyen, l’homme fort de la Cyrénaïque a repris l’avantage. Les combats se sont intensifiés, mardi 14 mars, au cœur du Croissant pétrolier, poumon économique de la Libye, où les forces loyales au maréchal Haftar, l’homme fort de l’Est libyen et chef en titre de l’Armée nationale libyenne (ANL), ont repris l’avantage face aux assaillants qui les avaient délogés de la zone dix jours...
(RFI 14/03/17)
L’armée libyenne annonce le lancement ce mardi 14 mars au matin d’une opération pour reprendre les deux champs pétroliers qui sont aux mains de la milice extrémiste «les brigades de défense de Benghazi», depuis le 4 mars dernier. Situés à 600 km de Benghazi, les deux ports pétroliers al-Sedra et Ras Lanouf sont parmi les plus importants dans le pays. C'est à l'aube, ce mardi 14 mars, que l'opération « éclair écrasant » a été lancée, afin de déloger ces...
(BBC 14/03/17)
Les forces commandées par Khalifa Haftar, l'homme fort de l'Est libyen, tentent de reprendre le contrôle des sites pétroliers. Elles ont lancé une offensive visant à contrôler deux importants champs pétroliers dans l'est du pays. "Les forces terrestres, navales et aériennes mènent des attaques conjointes pour purger le port de Ras Lanouf des groupes terroristes", a annoncé un porte-parole de l'Armée nationale libyenne dirigée par Haftar Celles-ci s'étaient emparées de ces sites pétroliers en septembre, avant d'en perdre le contrôle...
(La Tribune 13/03/17)
Décidée à mettre de l’ordre dans le bourbier libyen, Moscou semble tout miser sur Khalifa Haftar. Ce dernier semble avoir toutes les qualités requises par une partie de l’establishment russe pour réunifier et sortir la Libye du chaos où le pays est plongé depuis 6 ans. Un attrait qui explique l’apparition de « contractors » russes dans les zones contrôlées par les hommes de Haftar. Malmené par les Brigades de Défense de Benghazi (BDB), dans le stratégique Croissant pétrolier, le...
(RFI 13/03/17)
En Libye, le conseil des tribus de l'Est libyen avait dénoncé dans un communiqué « la domination des extrémistes sur les champs pétroliers » situés à l'est du pays. Ce conseil qui s'est réuni à Benghazi accuse les assaillants ayant pris le croissant pétrolier de faire partie d'al-Qaïda et d’être soutenus par le gouvernement d’union nationale dirigé par Fayez al-Sarraj. Qui sont donc ces Brigades de défense de Benghazi ? Les Brigades de défense de Benghazi sont le résultat d’un...
(RFI 13/03/17)
Au Tchad, le 5 janvier, le gouvernement avait décidé de fermer sa frontière terrestre avec la Libye. Il évoquait « une grave menace d'infiltration terroriste ». Cette mesure a été ressentie assez durement dans la région du Tibesti dans la mesure où elle dépend des échanges commerciaux avec la Libye. Evoquant, cette fois, des raisons humanitaires, Ndjaména a rouvert, le 3 mars, un poste-frontière, à savoir le point de passage de Wour. Une décision accueillie avec un certain soulagement à...
(RFI 13/03/17)
Ce week-end avait lieu à Tunis un festival intitulé Pour la Libye. Organisé par les Instituts français de Libye et de Tunisie, cet événement culturel a réuni des artistes, mais aussi des chercheurs autour de plusieurs thématiques comme le patrimoine archéologique libyen. Un héritage menacé, et qui est largement méconnu. Des peintures rupestres du Tadrart Acacus au théâtre romain de Sabratha, le patrimoine libyen est d'une richesse exceptionnelle. Mais il est aujourd'hui en danger, comme l'explique l'archéologue Khaled El Haddar,...
(RFI 10/03/17)
En Libye, la reprise surprise par des milices islamistes extrémistes de deux champs pétroliers à l’est du pays a fait avorter tous les efforts conduits par les pays voisins de la Libye pour réunir le Premier ministre de Tripoli Fayez el-Sarraj et le maréchal Khalifa Haftar. En l'absence de dialogue les tambours de guerre se font à nouveau entendre. Si l'on en croit un haut responsable des forces de l'est libyen dirigées par le maréchal Khalifa Haftar, les préparations sont...
(La Tribune 10/03/17)
Le nouveau né des milices libyennes, les Brigades de défense de Benghazi (BDB) viennent d’infliger un revers aux troupes de Haftar. La Libyan National Army, vient en effet d’être délogée d’une partie importante du Croissant pétrolier libyen qui contient 70% des réserves pétrolières du pays par les BDB. Une offensive qui constitue un frein aux désirs d’unification de Haftar et signifie un arrêt de la production, qui pourrait déboucher sur un défaut de paiement, notamment envers les fonctionnaires. Le «...
(RFI 10/03/17)
En Libye, c'est la rupture dans les négociations pour stabiliser les institutions. Le Parlement libyen, reconnu par les Nations unies, mais dont le mandat s'est terminé en octobre dernier, a rejeté lundi soir l'accord politique interlibyen signé à Skhrirat au Maroc sous l'égide de l’ONU en décembre 2015. Le Parlement a également suspendu les activités du comité du dialogue qui travaillait sur la révision prochaine de cet accord. Une révision très attendue et qui devait rééquilibrer les choses en associant...
(Le Point 09/03/17)
Des combats opposent des milices et les forces du maréchal Khalifa Haftar autour d'installations pétrolières. Explications sur le casse-tête libyen. Quels sont les sites visés par les combats et quelle est la situation ? Il s'agit des installations de ce que l'on appelle « le croissant pétrolier », qui comprend quatre sites majeurs : Zoueitina, Brega, Ras Lanouf et Al-Sedra. À lui seul, le croissant pétrolier assure 70 % des exportations de pétrole de la Libye. Tenues depuis par les milices d'Ibrahim Jadhran, qui avait fait alliance avec le GNA (Government of National Accord, gouvernement installé à Tripoli...
(Le Monde 09/03/17)
Le spécialiste du Maghreb Raouf Farrah explique, dans une tribune au « Monde », que le discours triomphaliste de l’armée du général Haftar sonne comme une fausse note pour la population civile de Gandoufa, où se déroule une véritable crise humanitaire. Gandoufa pleure dans un silence de mort. La ville n’existe aujourd’hui que par le gémissement de sa population, isolée du reste de la Libye. Du monde aussi. Cette petite encablure de la banlieue de Benghazi fait partie de ces...
(Le Monde 08/03/17)
Le Parlement libyen siégeant à Tobrouk (est) a décidé, mardi 7 mars, de retirer son soutien à l’accord de Skhirat, signé en décembre 2015 sous les auspices des Nations unies, pour protester contre l’assaut lancé dans le Croissant pétrolier, arc de terminaux en bordure du golfe de Syrte, par une coalition de forces d’obédience islamiste. Vendredi 3 mars, la Brigade de défense de Benghazi (BDB) avait réussi à déloger du port de Ras Lanouf et de Sidra les forces loyales au maréchal Kahlifa Haftar, l’homme fort de la Cyrénaïque et chef en titre de l’Armée nationale libyenne (ANL).
(La Tribune 08/03/17)
Après cinq années passées dans les geôles libyennes, Seif Al Islam peut revoir la lumière du soleil. Le second fils de Mouammar Kadhafi a été libéré par la milice de Zintane qui l'avait capturé à la chute du régime. L'avenir de cet ancien homme fort du régime se pose avec acuité sous fond de rivalité entre Khalifa Haftar et Sayyed El Sarraj. L'information est presque passée inaperçue dans les médias. Plus de cinq ans après sa capture Seif Al Islam,...
(RFI 03/03/17)
La Libye était jeudi 2 mars au cœur des discussions d’Angela Merkel avec le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi. La chancelière est actuellement en déplacement. La Libye, qui est plongée dans le chaos depuis 2011, était aussi discutée en Russie : le chef du gouvernement d’union nationale libyen, Fayez al-Sarraj, était reçu jeudi à Moscou par le ministre russe des Affaires étrangères. Un signe de l’importante implication diplomatique du Kremlin dans le dossier libyen. La Russie « est convaincue que...
(Le Monde 03/03/17)
Deux ans et demi après la disparition en Cyrénaïque des reporters Sofiène Chourabi et Nadhir Ktari, les familles se sentent abandonnées par Tunis. Par Frédéric Bobin (Tunis, correspondant) Tunis, février 2016, devant les bureaux du premier ministre. Sonia Rejab, la mère de Nadhir Ktari, fait un sit-in de protestation contre l’inaction des autorités dans l’enquête pour retrouver son fils, caméraman, et Sofiène Chourabi, reporter, disparus en Libye en septembre 2014 Maaouia Chourabi a les traits tirés. La fatigue, il l’avoue,...

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