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Vendredi 24 Février 2017
(Le Monde 23/02/17)
Un sommet sur la Libye à Alger ? Réunis à Tunis dimanche 19 et lundi 20 février, les ministres tunisien et egyptien des affaires étrangères et le ministre algérien des affaires maghrébines ont annoncé la prochaine tenue dans la capitale algérienne – à une date encore indéterminée – d’une telle rencontre à laquelle prendront part Abdelaziz Bouteflika, Béji Caïd Essebsi et le maréchal Sissi, présidents respectivement de l’Algérie, de la Tunisie et de l’Egypte. Si ce sommet avait effectivement lieu, il représenterait l’initiative régionale la plus importante depuis l’éclatement de la guerre civile à l’été 2014 en Libye. Les diplomaties locales travaillent dans l’espoir de trouver une solution politique à une crise libyenne qui n’en...
(RFI 22/02/17)
Les ministres des Affaires étrangères de trois des pays voisins de la Libye se sont réunis une nouvelle fois à Tunis ces derniers jours. Les chefs de la diplomatie tunisienne, algérienne et égyptienne sont venus discuter des solutions à apporter à la crise libyenne et réaffirmer leur refus d'une intervention militaire étrangère dans le pays. Ils souhaitent que les accords de Skhirat de 2015, menés sous l'égide de l'ONU, soient gardés comme base de futures négociations. Et ils ont annoncé que le maréchal Haftar, militairement en position de force...
(Le Monde 21/02/17)
Le fils de l’ex-dictateur vit dans l’Ouest libyen, sans qu’on sache exactement s’il est libre ou détenu. Il se proclame kadhafiste. Crânement, le jeune homme annonce le « futur retour des partisans de Mouammar Kadhafi en Libye ». Derrière lui, le plateau du djebel Nefoussa, massif montagneux du nord-ouest libyen, bascule sur la plaine qui roule au nord vers le littoral. Ici, à Rayayna, des fanfarons comme Ahmed Salem Ali peuvent clamer leur nostalgie du régime de la « Jamahiriya...
(RFI 21/02/17)
En Libye, la décision, prise le 16 février, par les autorités militaires de l'est du pays d'interdire aux femmes de moins de 60 ans de voyager seules à l'étranger sans être accompagnées d'un homme de la famille, a enflammé les réseaux sociaux. Une majorité de Libyens, à l'est comme à l'ouest, étaient unis pour refuser cette décision qui n'est appliquée qu'en Arabie Saoudite. Désormais, pour voyager à l'étranger, une femme libyenne doit être accompagnée de son père, de son frère ou de son fils - un mohram - selon l'explication wahhabite de la charia islamique.
(RFI 20/02/17)
Les ministres des Affaires étrangères tunisien et égyptien ainsi que le ministre algérien des Affaires maghrébines se sont rencontrés dimanche 19 février à Tunis pour discuter d'une solution politique pour leur voisin libyen. Ce lundi, ils doivent rendre compte des conclusions de leur discussion au président tunisien, avant de les remettre aux deux autres chefs d'Etat. C'est une nouvelle tentative pour soigner le grand malade libyen. Elle émane cette fois des trois pays arabes voisins. L'Algérie, la Tunisie et l'Egypte ont décidé de mettre ...
(RFI 18/02/17)
Faisant état d’«une potentielle grave menace d’infiltration terroriste», le Tchad a décidé le 5 janvier dernier de fermer sa frontière terrestre avec la Libye. Depuis, les régions frontalières sont déclarées «zones d’opérations militaires» et des responsables politiques dénoncent cette situation. Les mesures sécuritaires prises par le gouvernement tchadien ont de graves conséquences pour les populations, notamment dans la région désertique du Tibesti, située à l’extrême nord du Tchad. C'est ce que dénonce Hassan Soukaya Youssouf, ancien secrétaire général du MDJT,...
(Le Monde 18/02/17)
Fer de lance de la révolution de 2011 mais alliée du général Haftar dans la guerre civile de 2014, Zinten, au sud-ouest de Tripoli, a recouvré un calme apparent. Mais les velléités d’offensive d’Haftar sur la capitale la confrontent à un dilemme majeur pour le pays. Mokhtar Al-Akhdar, c’est d’abord une gueule. Un visage sec et cuivré, joues mangées d’un poil blanc, front drapé d’un chèche noir. L’homme a l’âpreté du désert de Libye qui s’esquisse en coulées ocre à...
(RFI 16/02/17)
Faisant état d’«une potentielle grave menace d’infiltration terroriste», le Tchad a décidé le 5 janvier dernier de fermer sa frontière terrestre avec la Libye. Depuis, les régions frontalières sont déclarées «zones d’opérations militaires» et des responsables politiques dénoncent cette situation. Les mesures sécuritaires prises par le gouvernement tchadien ont de graves conséquences pour les populations, notamment dans la région désertique du Tibesti, située à l’extrême nord du Tchad. C'est ce que dénonce Hassan Soukaya...
(RFI 15/02/17)
Depuis hier, les deux hommes forts de la Libye sont au Caire, en Egypte, et pourtant ils ne se sont toujours pas rencontrés. Qu'est ce qui bloque ? Pourquoi l'accord signé fin 2015 au Maroc sous l'égide de l'ONU n'est-il pas mis en oeuvre ? A quoi jouent Trump et Poutine ? Moncef Djaziri est maître d'enseignement et de recherche à l'université de Lausanne, en Suisse.
(RFI 12/02/17)
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, vient de subir son premier revers. Il voulait nommer Salam Fayyad, ancien Premier ministre palestinien au poste d'envoyé spécial en Libye. Les Etats-Unis ont dit non. Et cela alors que l'ONU tente de négocier la formation d'un nouveau gouvernement d'unité nationale pour clarifier le rôle du général Haftar qui contrôle toujours l'est de la Libye. Martin Kobler l'actuel envoyé special était pourtant à New York le mercredi 8 février où il avait assuré le conseil des « progrès » réalisés dans la renégociation de l'accord politique. Le nom de Salam Fayyad circulait depuis près d'un mois dans les milieux informés. Il disposait selon les diplomates d'une excellente
(Le Monde 07/02/17)
Comme avec la Turquie, l’Europe cherche à sous-traiter à Tripoli le contrôle en amont des flux migratoires. Les organisations humanitaires en dénoncent le danger au regard des violences sévissant sur le territoire libyen. Le dilemme est vertigineux : comment endiguer la route migratoire de la Méditerranée centrale en traitant avec un Etat libyen qui n’existe que sur le papier ? Voilà quelques mois que les Européens, Italiens en tête, veulent conclure avec Tripoli un accord similaire à celui signé en mars 2016 avec la Turquie...
(RFI 06/02/17)
Le maréchal libyen, Khalifa Haftar, se montre une fois de plus critique face à la communauté internationale. Dans une interview accordée à l'hebdomadaire français le Journal du Dimanche (JDD), l'homme fort de l'Est de la Libye reproche notamment à l'ONU de très mal connaître la situation dans le pays. Il évoque aussi sa bonne coopération avec les Russes et ne ferme pas la porte à une coopération avec le nouveau président des Etats-Unis. « C'est aux Libyens de décider ce...
(RFI 04/02/17)
Réunis à Malte vendredi 3 février pour un sommet informel largement consacré aux migrations en Méditerranée, les dirigeants de l'Union européenne se sont fixés 10 priorités, principalement à l'encontre de la Libye, d'où partent 90% des migrants qui tentent de rejoindre l'Italie. Il s'agit de «briser le modèle économique» des passeurs, de sécuriser les frontières de ce pays ou encore d'assurer des conditions décentes aux migrants bloqués dans la région. Plus de 1300 migrants ont été secourus vendredi au large...
(Jeune Afrique 03/02/17)
Le sommet européen de Malte, qui se tient à La Valette ce vendredi 3 février, sera en partie consacré aux questions migratoires. Les chefs d’État de l’Union européenne devront décider de la politique à suivre avec la Libye, devenue le principal point de départ des migrants. 2016 aura été une année noire en mer Méditerranée. Sur 181 000 personnes ayant tenté la traversée, au moins 4 500 seraient mortes noyées. L’accord passé le 18 mars 2016 entre la Turquie et...
(RFI 31/01/17)
Vendredi 3 février se tient à Malte un sommet européen consacré aux questions migratoires. Les Européens multiplient les propositions pour tenter de barrer la route aux candidats à l'exil qui voudraient s'embarquer vers l'Europe. Et pour coopérer avec la Libye, la Commission européenne met 200 millions d'euros sur la table. La Commission européenne propose une enveloppe supplémentaire de 200 millions d'euros pour la Libye dont une partie proviendrait des 28 pays membres de l'Union.
(La Voix de l'Amérique 28/01/17)
Trois chefs d’Etat africains ont rejoint le président Denis Sassou N’Guesso à Brazzaville pour examiner un plan d’action qui va relancer le dialogue entre les Libyens. Il s’agit du Tchadien Idriss Deby Ithno, du Nigérien Mohamed Issoufou et du Mauritanien Ould Abdel Aziz. Pour Idriss Deby qui est également président en exercice de l’Union africaine, il faut que les frères s’accorder à se parler dans un dialogue inclusif. Il a estimé que cette démarche un "impératif" pour les Libyens qui...
(RFI 27/01/17)
Brazzaville accueille vendredi 27 janvier un sommet de chefs d'Etat consacré à la crise qui déchire la Libye. Le chef d’Etat Denis Sassou-Nguesso a convoqué cette réunion en sa qualité de président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye composé de cinq pays : l'Afrique du Sud, l'Ethiopie, le Niger, la Mauritanie et le Congo-Brazzaville. En 2011, le comité composé de cinq pays africains avait tenté sans succès une médiation auprès du général Khadafi. Depuis, il...
(Jeune Afrique 26/01/17)
Le Congo-Brazzaville accueille vendredi un mini-sommet sur la crise libyenne présidé par Denis Sassou Nguesso. Plusieurs chefs d'Etat, comme Idriss Déby Itno et Mahamadou Issoufou, y sont attendus. Alors que le sommet des chefs d’État de l’Union africaine (UA) s’ouvre le 30 janvier à Addis-Abeba, c’est à Brazzaville que Denis Sassou Nguesso a décidé de convoquer, vendredi 27 janvier, un mini-sommet sur la situation libyenne, en sa qualité de président du comité de haut niveau de l’UA sur la Libye...
(RFI 24/01/17)
Lors des dernières rencontres qui ont eu lieu au Caire afin de trouver un règlement à la crise libyenne, le maréchal Khalifa Haftar, présent lui aussi au Caire, avait annoncé qu'il ne s'opposerait pas à une rencontre avec les membres des autres partis ou personnalités libyennes et qu'il était prêt à faire les rencontres nécessaires au dialogue libyen si l'Egypte le lui demandait. Une déclaration qui laisse entendre qu'une rencontre aura lieu bientôt entre l'homme fort de l'est du pays et le président du Conseil présidentiel soutenu par la communauté internationale. Alors que plusieurs pays, y compris la France, considèrent que la réussite de l'accord politique pour la Libye...
(Jeune Afrique 23/01/17)
Avec le retour programmé du Maroc au sein des instances panafricaines, cette semaine à Addis-Abeba, le puzzle continental retrouve enfin la pièce essentielle qui lui manquait : un pays de 35 millions d’habitants à l’économie dynamique et qui fut, en 1963, l’un des pères fondateurs de l’Organisation de l’unité africaine (OUA). Le fait que cette réintégration du royaume soit l’aboutissement logique d’une politique africaine conçue et menée par le roi seul depuis plus d’une décennie non pas dans cette perspective (laquelle...

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