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Lundi 27 Février 2017
(RFI 25/02/17)
Les dernières mesures prises à l’est de la Libye par les autorités militaires, et qui étaient contestées par la population, mettent en lumière les liaisons existantes entre le maréchal Khalifa Haftar et les salafistes libyens proches de l'Arabie saoudite. Après l'interdiction de voyage pour les femmes non accompagnées d'un homme, l'arrivée d'un cheikh saoudien qui prêche l’islam wahhabite dans toutes les mosquées, l'interdiction des livres… Quelle est la nature du lien entre Haftar et les salafistes ? Ce sont les intérêts communs qui...
(Le Monde 23/02/17)
Un sommet sur la Libye à Alger ? Réunis à Tunis dimanche 19 et lundi 20 février, les ministres tunisien et egyptien des affaires étrangères et le ministre algérien des affaires maghrébines ont annoncé la prochaine tenue dans la capitale algérienne – à une date encore indéterminée – d’une telle rencontre à laquelle prendront part Abdelaziz Bouteflika, Béji Caïd Essebsi et le maréchal Sissi, présidents respectivement de l’Algérie, de la Tunisie et de l’Egypte. Si ce sommet avait effectivement lieu, il représenterait l’initiative régionale la plus importante depuis l’éclatement de la guerre civile à l’été 2014 en Libye. Les diplomaties locales travaillent dans l’espoir de trouver une solution politique à une crise libyenne qui n’en finit pas, à l’heure où...
(AFP 22/02/17)
L’émissaire de l'ONU pour la Libye Martin Kobler a salué mercredi l'implication de trois pays voisins de la Libye pour trouver une solution politique à la crise que traverse ce pays depuis six ans. S'exprimant devant la presse à Tunis, M. Kobler s'est félicité de la récente activité diplomatique déployée par la Tunisie, l'Algérie et l'Egypte, dont les ministres des Affaires étrangères ou des Affaires maghrébines se sont réunis dimanche dans la capitale tunisienne. Ces derniers ont signé lundi une...
(RFI 22/02/17)
Les ministres des Affaires étrangères de trois des pays voisins de la Libye se sont réunis une nouvelle fois à Tunis ces derniers jours. Les chefs de la diplomatie tunisienne, algérienne et égyptienne sont venus discuter des solutions à apporter à la crise libyenne et réaffirmer leur refus d'une intervention militaire étrangère dans le pays. Ils souhaitent que les accords de Skhirat de 2015, menés sous l'égide de l'ONU, soient gardés comme base de futures négociations. Et ils ont annoncé que le maréchal Haftar, militairement en position de force...
(AFP 21/02/17)
L'ONU a appelé les autorités libyennes à remettre le fils de l'ex-dictateur Mouammar Kadhafi, condamné à mort pour son rôle dans la répression sanglante de 2011, à la Cour pénale internationale selon un rapport diffusé mardi. "Les autorités libyennes devraient (...) veiller à remettre Seïf al-Islam à la Cour pénale internationale, dans le respect des obligations internationales de la Libye", a recommandé l'ONU dans ce rapport qui épingle la justice libyenne. En 2011, La CPI avait lancé à son encontre un mandat d'arrêt pour crimes contre l'humanité. Elle l'accuse d'avoir joué un "rôle-clé dans la mise...
(Le Monde 21/02/17)
Le fils de l’ex-dictateur vit dans l’Ouest libyen, sans qu’on sache exactement s’il est libre ou détenu. Il se proclame kadhafiste. Crânement, le jeune homme annonce le « futur retour des partisans de Mouammar Kadhafi en Libye ». Derrière lui, le plateau du djebel Nefoussa, massif montagneux du nord-ouest libyen, bascule sur la plaine qui roule au nord vers le littoral. Ici, à Rayayna, des fanfarons comme Ahmed Salem Ali peuvent clamer leur nostalgie du régime de la « Jamahiriya...
(Le Monde 21/02/17)
L’homme fort de l’Est libyen donne des gages aux salafistes comme le prouve le récent décret interdisant aux femmes de moins de 60 ans de voyager seules en avion. Le maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’Est libyen, aime à se présenter comme un nationaliste hostile à l’islam politique. A l’étranger, nombre de ses soutiens – l’Egypte et la Russie notamment – l’appuient précisément parce qu’il prétend incarner en Libye l’hostilité à l’islamisme dans ses différentes versions : des Frères...
(Le Soir d'Algérie 21/02/17)
Un jeu trouble des islamistes maghrébins semble se jouer actuellement en direction de la Libye. Objectif : saborder les efforts diplomatiques de leurs Etats pour un passage en douceur vers un processus démocratique qui éviterait de transformer ce pays en Etat islamique. Tous les éléments le prouvent aujourd’hui. Les leaders des mouvements islamistes des pays frontaliers avec la Libye ont jeté leur dévolu sur cette zone et se démènent à grands coups d’opérations médiatiques pour tenter de s’introduire coûte que...
(AFP 20/02/17)
Le ministre des Affaires étrangères tunisien Khemaies Jhinaoui a annoncé lundi la tenue prochaine d'un sommet des présidents tunisien, algérien et égyptien à Alger "pour soutenir une solution politique globale" en Libye. Il n'a pas donné de date précise pour ce "sommet tripartite" alors qu'Alger a dû demander lundi à la chancelière allemande Angela Merkel de reporter à la dernière minute une visite en raison d'ennuis de santé du président algérien Abdelaziz Bouteflika. Les ministres tunisien, égyptien et algérien ont signé lundi lors d'une entrevue avec le chef d'Etat tunisien, la "déclaration ministérielle de...
(AFP 20/02/17)
Le chef du gouvernement d'union nationale libyen (GNA) Fayez al-Sarraj a réchappé lundi à des tirs sur son convoi à Tripoli, ont indiqué les porte-parole du GNA et du Conseil d'Etat libyen. Selon le premier, l'incident n'a pas fait de blessés mais le second a indiqué que deux gardes avaient été touchés. "Le convoi du chef du GNA Fayez al-Sarraj et du président du Conseil d'Etat Abderrahmane el-Swehli a essuyé des tirs lors de son passage près du secteur d'Abou...
(RFI 20/02/17)
Les ministres des Affaires étrangères tunisien et égyptien ainsi que le ministre algérien des Affaires maghrébines se sont rencontrés dimanche 19 février à Tunis pour discuter d'une solution politique pour leur voisin libyen. Ce lundi, ils doivent rendre compte des conclusions de leur discussion au président tunisien, avant de les remettre aux deux autres chefs d'Etat. C'est une nouvelle tentative pour soigner le grand malade libyen. Elle émane cette fois des trois pays arabes voisins. L'Algérie, la Tunisie et l'Egypte ont décidé de mettre ...
(AFP 18/02/17)
Les Libyens ont célébré vendredi le sixième anniversaire du début de leur révolution qui a renversé le régime de Mouammar Kadhafi en 2011 dans un climat d'incertitude en raison d'une profonde crise politique et une insécurité persistante. A Tripoli, des milliers de Libyens brandissant le drapeau national se sont rassemblés dans l'après-midi et en début de soirée sur la place des martyrs dans le centre de la capitale, dont le ciel était illuminé par les feux d'artifice. La place a été entourée de strictes mesures de sécurité, mises en place par des forces loyales au gouvernement d'union appuyé par la communauté...
(RFI 18/02/17)
Faisant état d’«une potentielle grave menace d’infiltration terroriste», le Tchad a décidé le 5 janvier dernier de fermer sa frontière terrestre avec la Libye. Depuis, les régions frontalières sont déclarées «zones d’opérations militaires» et des responsables politiques dénoncent cette situation. Les mesures sécuritaires prises par le gouvernement tchadien ont de graves conséquences pour les populations, notamment dans la région désertique du Tibesti, située à l’extrême nord du Tchad. C'est ce que dénonce Hassan Soukaya Youssouf, ancien secrétaire général du MDJT,...
(AFP 17/02/17)
Les chefs de la diplomatie tunisienne, algérienne et égyptienne se réuniront dimanche à Tunis pour discuter des moyens de mettre fin à la crise en Libye six ans après le début de la révolte dans ce pays. Les ministres discuteront des conditions d'"une solution politique consensuelle à la crise" que connait la Libye, a indiqué vendredi le ministère tunisien des Affaires étrangères. Le pays est plongé dans une situation politique, sécuritaire et économique chaotique depuis la chute du régime de...
(AFP 17/02/17)
Le chef d'un ancien gouvernement libyen, écarté après la formation d'un exécutif soutenu par la communauté internationale, a annoncé jeudi la réouverture prochaine de l'aéroport de Tripoli où il a entamé des travaux de reconstruction. Il s'agit d'un nouveau geste de défiance de Khalifa Ghweil à l'encontre du gouvernement d'union nationale (GNA) qui a échoué depuis son entrée en fonctions en mars 2016 à asseoir son autorité dans le pays. L'aéroport de Tripoli, au sud de la capitale, avait été...
(AFP 16/02/17)
Le chef du gouvernement d'union libyen (GNA), Fayez al-Sarraj, a estimé jeudi qu'une "occasion précieuse" avait été manquée pour un début de règlement du conflit en Libye après le refus de son rival Khalifa Haftar de le rencontrer cette semaine au Caire. Dans un communiqué, M. Sarraj a affirmé que le maréchal Khalifa Haftar avait refusé de le voir "sans justification ou raison". Avec une insécurité record, une économie en lambeaux et des rivalités politiques, la Libye reste engluée dans...
(AFP 15/02/17)
Les principaux dirigeants des autorités rivales en Libye se sont mis d'accord pour former un comité visant à amender un accord négocié sous l'égide de l'ONU pour sortir le pays de l'impasse politique, a annoncé mercredi l'Egypte qui joue les médiateurs. Deux autorités politiques se disputent le pouvoir en Libye: d'un côté, le gouvernement d'union nationale (GNA) basé à Tripoli et reconnu par la communauté internationale, de l'autre une autorité rivale qui contrôle une grande partie de l'Est libyen et...
(AFP 15/02/17)
Insécurité record, économie en lambeaux et rivalités politiques: la Libye reste engluée dans une interminable crise de transition six ans après le début de la révolte ayant mis fin à la dictature de Mouammar Kadhafi. "On s'est débarrassé d'un dictateur pour en voir apparaître 10.000 à sa place", se révolte Fatma al-Zawi, une habitante de Tripoli en faisant allusion aux seigneurs de guerre et à leurs milices qui font la loi dans le pays depuis 2011. Comme cette mère de...
(RFI 15/02/17)
Depuis hier, les deux hommes forts de la Libye sont au Caire, en Egypte, et pourtant ils ne se sont toujours pas rencontrés. Qu'est ce qui bloque ? Pourquoi l'accord signé fin 2015 au Maroc sous l'égide de l'ONU n'est-il pas mis en oeuvre ? A quoi jouent Trump et Poutine ? Moncef Djaziri est maître d'enseignement et de recherche à l'université de Lausanne, en Suisse.
(El Watan 15/02/17)
«L’Algérie n’a pas besoin de l’aide de Rached Ghannouchi, le président du parti islamiste tunisien Ennahdha, pour entrer en contact avec telle ou telle personnalité libyenne», soutient une source diplomatique. Les ministres algérien, tunisien et égyptien des Affaires étrangères prévoient de se réunir, le 1er mars prochain à Tunis, pour tenter de donner corps à la proposition du président tunisien, Béji Caïd Essebsi, de consacrer un sommet à la crise libyenne. «Les présents à cette réunion s’attelleront surtout à déblayer...

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