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Samedi 29 Avril 2017
(AFP 28/04/17)
L'émissaire des Nations unies pour la Libye Martin Kobler se rendra dimanche à Khartoum pour des discussions sur la crise qui secoue le pays nord-africain, a annoncé le ministère soudanais des Affaires étrangères jeudi. M. Kobler doit rencontrer le chef de la diplomatie soudanaise Ibrahim Ghandour et d'autres hauts responsables. "Il évoquera les efforts de la Ligue arabe et de l'Union africaine pour tenter de résoudre la crise libyenne", a indiqué le ministère dans un communiqué. Déchirée par des luttes de pouvoir et en proie à une insécurité chronique depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est dirigée par deux autorités rivales. A Tripoli, le gouvernement d'union nationale (GNA) soutenu...
(RFI 26/04/17)
En Libye, c'est une visite d'un jour qu'a effectuée Mikhaïl Bogdanov, le ministre russe adjoint aux Affaires étrangères à Tripoli. Il est à la tête d'une délégation politique et économique qui a rencontré plusieurs ministres et responsables libyens. A travers cette visite Moscou cherche à retrouver son ancien rôle en Libye. En déclarant qu'elle entretienne les mêmes rapports avec l'Est comme avec l'Ouest, Moscou veut accentuer son influence dans ce pays, qui constitue pour elle une porte vers l'Afrique du Nord.
(RFI 26/04/17)
La Libye est en voie d'amender l'accord politique interlibyen signé à Skhirat au Maroc fin 2015. Un an et demi après le refus du Parlement libyen d'entériner cet accord, l'enjeu est de taille. Le Parlement basé à Tobrouk vient de nommer un Comité de dialogue composé de 24 députés. Les modalités ne sont pas encore annoncées et la date n'est pas arrêtée pour une première réunion. Mais on assiste à de petits pas en direction d'une reprise de ce dialogue...
(Le Quotidien d'oran 22/04/17)
Forcing algérien pour amener les différentes parties libyennes à entamer au plus vite un dialogue inclusif. C'est le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, qui a pris une nouvelle fois son bâton de pèlerin pour aller discuter avec les chefs de tribus libyens, après avoir rencontré mercredi dernier les responsables libyens, dont le maréchal Khalifa Haftar à Benghazi, une des clés de la solution du dossier libyen. Car autant la paix en Libye est en panne, autant le risque...
(RFI 20/04/17)
La Russie manifeste à nouveau sa volonté de s'impliquer dans la recherche d'une solution à la crise libyenne. Elle reçoit depuis lundi une délégation de la ville de Misrata. Cette délégation regroupe des personnalités militaires et civiles dont le président du conseil militaire de Misrata de mouvance islamiste. Moscou, qui a reçu le maréchal Khalifa Haftar à deux reprises à Moscou, affiche sa volonté de dialoguer avec tous les partis libyens afin d'arriver à une solution pacifique pour la Libye...
(AFP 14/04/17)
Carrefour de tous les trafics et longtemps marginalisé, le Sud libyen risque de se transformer en terrain de règlement de comptes entre rivaux politiques du Nord qui cherchent à étendre leur influence, estiment des experts. Déchirée par des luttes de pouvoir et en proie à une insécurité chronique depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est dirigée par deux autorités rivales. A Tripoli, le gouvernement d'union nationale (GNA) soutenu par la communauté internationale fait face...
(AFP 07/04/17)
La France appelle les parties libyennes à "un nouvel élan" en vue d'une solution politique dans ce pays en proie à un chaos persistant, a déclaré vendredi le Premier ministre Bernard Cazeneuve à l'issue d'une rencontre avec son homologue libyen Fayez al-Sarraj. En visite à Tunis, M. Cazeneuve en a profité pour s'entretenir avec le Premier ministre Sarraj, dont le gouvernement ne parvient toujours pas à asseoir son autorité en Libye un an et demi après la signature des accords...
(AFP 06/04/17)
Des affrontements opposent depuis mercredi des forces sous le commandement d'une autorité parallèle basée dans l'est de la Libye et des groupes rivaux autour d'une base militaire dans le sud. "Les affrontements ne se sont pas arrêtés depuis hier", a déclaré à l'AFP Mohamad Ghoneim, un porte-parole de l'Armée nationale libyenne (ANL), auto-proclamée par l'homme fort de l'est libyen, le maréchal Khalifa Haftar. Un autre porte-parole de l'ANL, Ahmad al-Mesmari, a annoncé de son côté le début d'une opération militaire...
(RFI 04/04/17)
A Rome, le ministre de l'Intérieur Marco Minniti a confirmé dimanche 2 avril la signature d'un accord de paix entre les tribus de Toubou et d'Ouled Slimane. Cet accord est signé grâce à une médiation italienne. L'Italie cherche par tous les moyens à endiguer les flux de migrants fuyant le Sahel et transitant par la Libye vers l'Europe. Il a fallu 72 heures de négociations pour arriver à cet accord de 12 points qui vise à composer une force pour...
(AFP 03/04/17)
Des tribus du sud de la Libye ont signé vendredi à Rome un accord de paix, qui prévoit un contrôle des 5.000 kilomètres de frontières du Sud, où agissent notamment des passeurs de migrants, a confirmé dimanche le ministère italien de l'Intérieur. Le ministère, qui hébergeait cette rencontre, a confirmé à l'AFP des informations parues dimanche dans plusieurs journaux italiens, évoquant un accord en douze points conclu à l'issue d'un marathon secret de négociation de 72 heures à Rome. "Une garde frontalière libyenne sera opérationnelle pour surveiller les frontières...
(AFP 30/03/17)
La délégation française au congrès du Parti populaire européen (PPE), principale fédération de partis de droite dans l'UE, a refusé mercredi de s'associer au vote d'une résolution sur la Libye jugée trop critique à l'égard de la Russie. Cette délégation composée de représentants du parti français Les Républicains (LR) n'a pas participé au vote, à l'ouverture du congrès à La Valette, faute d'avoir pu amender le texte de la résolution, jugé déséquilibré quant au rôle de la Russie en Libye,...
(Jeune Afrique 30/03/17)
Chassés de Syrte au début de décembre 2016 et sérieusement affaiblis après le bombardement, en janvier, de leur principal camp d’entraînement situé au sud de cette ville (bombardement effectué par des B-52 américains basés à Sigonella, en Sicile), les jihadistes de l’État islamique en Libye n’ont pas pour autant été « éradiqués ». Si l’on en croit le général Thomas Waldhauser, patron de l’Africa Command, qui s’exprimait à la mi-mars devant une commission spécialisée du Sénat de Washington, les survivants...
(Le Point 29/03/17)
Avec le soutien des Russes et des Bédouins, le fils de l'ancien dictateur pourrait prétendre au pouvoir dans un pays déchiré par de multiples clans et milices. Cinq ans et demi après l'assassinat de Muammar Kadhafi, son fils Saïf al-Islam vient de réapparaître début mars sur la scène d'une confusion extrême qui est le lot de la Libye, depuis que le Printemps arabe a, là-bas, tourné à un affrontement permanent entre de multiples factions qui se disputent le pouvoir. Prisonnier...
(BBC 29/03/17)
Un tribunal de l'UE a levé des sanctions contre la fille du dictateur libyen. Dans le cadre des sanctions imposées en 2011 à l'encontre de violations des droits humains en Libye, Aisha Muammar Mohamed El-Kadhafi a été inscrite sur une liste de personnes interdites de voyager et leurs actifs financiers gelés. À l'époque, le Tribunal général de l'Union européenne, avait approuvé les sanctions qui étaient fondées sur sa "proximité avec le régime" de son père. Le sultanat d'Oman avait accordé...
(Jeune Afrique 28/03/17)
Destiné à apaiser les tensions, le statu quo avalisé par les autorités de Tripoli et de Tobrouk a ouvert un espace à d’autres protagonistes. Et fragmenté un peu plus la scène politique locale. Échec et mat il y a cinq ans et demi, Mouammar Kadhafi était passé maître dans l’art d’ordonner les pions du plateau libyen. Le vide qu’il a laissé est devenu depuis 2014 le terrain d’un jeu à pièces multiples et à somme nulle entre l’Est et l’Ouest...
(Reuters 27/03/17)
WASHINGTON, (Reuters) - Un lien a été établi d'une manière "indéniable" entre la Russie et les forces du général rebelle libyen Khalifa Haftar, a déclaré vendredi le chef des forces armées américaines en Afrique, confirmant le rôle croissant joué par Moscou en Libye. Reuters a récemment annoncé que l'armée russe avait déployé des forces spéciales sur une base aérienne dans l'ouest de l'Egypte près de la frontière libyenne. La Russie a démenti cette information. "Il y a des Russes sur...
(Xinhua 27/03/17)
TRIPOLI, (Xinhua) -- Le gouvernement d'union nationale libyen, appuyé par l'ONU, a annoncé avoir formé vendredi une force de sécurité composée de 3.000 membres afin de sécuriser la ville de Syrte. "Une force sera formée sous l'égide du ministère de la Défense en vue de préserver la sécurité et la stabilité à Syrte et dans sa banlieue" contre tout acte de terrorisme, a-t-il indiqué dans un communiqué. Située à près de 450km à l'est de la capitale libyenne, Tripoli, Syrte...
(RFI 23/03/17)
Le député européen italien Mario Borghezio a accusé Abderrahmane Souihli, président du Haut conseil de l'Etat libyen, de collaborer avec al-Qaïda en Libye. Il révèle que Souihli avait coordonné avec al-Qaïda et sa branche « les brigades de défense de Benghazi », l'offensive menée le 7 mars contre les champs pétroliers. Dans une lettre adressée au Premier ministre italien Paolo Gentilioni et à la haute représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères et la Sécurité Federica Mogherini, Mario Borghezio s'étonne de les voir « protéger le gouvernement d'union nationale, malgré les doutes qui existent sur ses rapports avec des organisations proches ou faisant partie d'al-Qaïda ».
(La Voix de l'Amérique 23/03/17)
Selon l'organisation Human Rights Watch (HRW), les forces sous le commandement du maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort des autorités de l'est de la Libye, auraient commis de graves violations des droits de l'homme et de "crimes de guerres" à Benghazi. "Les forces de l'armée nationale libyenne (ANL) (autoproclamée par le maréchal Haftar) pourraient avoir commis des crimes de guerres (...) dont des actes de tortures contre des civils et des exécutions sommaires", a indiqué mercredi HRW dans son communiqué. Les...
(AFP 22/03/17)
L'organisation Human Rights Watch (HRW) a évoqué mercredi de graves violations des droits de l'Homme et des "crimes de guerre" commis à Benghazi par les forces sous le commandement du maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort des autorités de l'est de la Libye. "Les forces de l'armée nationale libyenne (ANL) (autoproclamée par le maréchal Haftar) pourraient avoir commis des crimes de guerre (...) dont des actes de tortures contre des civils et des exécutions sommaires", a indiqué HRW dans son communiqué. Les forces sous le commandement de Khalifa Haftar "se sont livrées à des tueries et auraient profané...

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