Jeudi 27 Juillet 2017
(AFP 05/05/17)
Le chef de la diplomatie britannique Boris Johnson s'est félicité jeudi de la rencontre cette semaine entre les deux principaux protagonistes de la crise libyenne, lors d'une brève visite à Tripoli. Le chef du gouvernement d'union (GNA) Fayez al-Sarraj et l'homme fort de l'est libyen, Khalifa Haftar, ont opéré un timide rapprochement mardi aux Emirats arabes unis en s'accordant sur la nécessité de sortir le pays du chaos, sans pour autant déterminer les moyens d'y mettre fin. Boris Johnson a appelé les Libyens à saisir "l'élan offert" par cette rencontre pour ouvrir "la voie à la réconciliation et l'unité libyennes", selon un communiqué des Affaires étrangères britanniques.
(RFI 05/05/17)
L'accord d'Abou Dhabi signé mardi 2 mai entre le chef du gouvernement d'union nationale Fayez al-Sarraj et l'homme fort de l'est de la Libye Khalifa Haftar trace les grandes lignes qui sont capables de faire réconcilier les Libyens. C'est un accord de principe qui ne trace pas un plan de route et qui ne donne pas de détails sur les modalités de son application. Mais de nouvelles rencontres auront lieu dès la semaine prochaine au Caire. Des comités commenceront alors la formulation des détails de cet accord. Pourtant, des freins multiples risquent de le faire échouer. En interne, les milices sont très puissantes. Elles ont réussi depuis des années à instaurer un système de gains basé sur la contrebande et...
(AFP 04/05/17)
Après plus d'un an de blocage politique, les deux principaux protagonistes en Libye ont opéré un timide rapprochement en s'accordant sur la nécessité de sortir le pays du chaos sans pour autant déterminer les moyens d'y mettre fin. Mardi et pour la première fois depuis janvier 2016, Fayez al-Sarraj, le chef du gouvernement d'union nationale (GNA) soutenu par l'ONU et l'Occident, et le maréchal Khalifa Haftar, chef des forces armées des autorités parallèles basées dans l'est du pays, se sont rencontrés aux Emirats arabes unis.
(AFP 04/05/17)
Les Emirats arabes unis se sont dits "optimistes" après une rencontre entre les deux principaux protagonistes du conflit en Libye, un sujet abordé mercredi par le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi lors de ses entretiens à Abou Dhabi. Fayez al-Sarraj, chef du gouvernement d'union nationale (GNA) soutenu par l'ONU et l'Occident, et son rival Khalifa Haftar, chef des forces armées des autorités parallèles dans l'est libyen, ont tenu mardi à Abou Dhabi des discussions pour tenter de trouver un terrain d'entente sur un règlement de la crise libyenne. Le GNA a affirmé qu'outre les Emirats, l'Egypte, l'Algérie et la Tunisie avaient joué un rôle...
(AFP 04/05/17)
Les deux principaux protagonistes du conflit en Libye ont convenu lors de leur rencontre à Abou Dhabi d’œuvrer à un règlement de la crise mais sans annoncer de mesures concrètes, selon des communiqués distincts publiés mercredi. Fayez al-Sarraj, le chef du gouvernement d'union nationale (GNA) soutenu par l'ONU et l'Occident, et le maréchal Khalifa Haftar, chef des forces armées des autorités parallèles basées dans l'est du pays, se sont rencontrés mardi à l'initiative des Emirats arabes unis pour la première fois depuis janvier 2016. Dans leurs communiqués, les deux hommes ont souligné la nécessité de régler la crise économique et politique et d'unifier les efforts pour lutter contre le terrorisme et mettre fin "aux souffrances des Libyens". Cependant la question...
(RFI 03/05/17)
Les cours du pétrole ont baissé lundi, le prix de référence s'affichant à 48,84 dollars. En cause, des signes de reprise de la production aux États-Unis, mais aussi en Libye où production retrouve le niveau de 2014. Le président de la compagnie nationale du pétrole a déclaré ce mardi matin que la production a désormais atteint 760 000 barils par jour. Le dirigeant affirme même vouloir dépasser le million de barils produits d'ici le mois d'août. La Libye revient de loin. Depuis 2014, la production de pétrole est affectée par les affrontements...
(AFP 03/05/17)
Les Emirats arabes unis se sont dits "optimistes" sur une solution en Libye après la rencontre à Abou Dhabi des deux principaux protagonistes du conflit, et ont pressé l'ONU de nommer un nouvel émissaire pour ce pays. Fayez al-Sarraj, le chef du gouvernement d'union nationale (GNA) soutenu par l'ONU et l'Occident, et son rival, le maréchal Khalifa Haftar, chef des forces armées des autorités parallèles basées dans l'est du pays, ont tenu leur rencontre à Abou Dhabi pour tenter de trouver un terrain d'entente sur un règlement de la crise. La rencontre...
(Jeune Afrique 03/05/17)
Six mois après son procès contre Goldman Sachs, la Libyan Investment Authority, le fonds souverain créé par l'ex-dictateur Mouammar Kadhafi, va revenir, mercredi, devant les tribunaux londoniens pour étayer ses accusations de corruption contre la Société générale. La LIA accuse la banque française d’avoir versé des pots-de-vin à ses employés pour que la Libye investisse près de 2,1 milliards de dollars dans ses produits financiers, des investissements « pourris » pour lesquels la Libye demande 1,5 milliard de réparation. Des soupçons de corruption pèsent notamment sur la Société Générale concernant un paiement suspect de 58 millions de dollars à l’homme d’affaires libyen Walid Al-Giahmi, proche du clan Kadhafi. La LIA poursuit la Société générale, Al-Giahmi et Leinada, une entreprise panaméenne...
(AFP 02/05/17)
Les deux principaux protagonistes de la crise en Libye, le chef du gouvernement d'union (GNA) Fayez al-Sarraj et le maréchal Khalifa Haftar, se sont rencontrés mardi à Abou Dhabi, a rapporté l'agence loyale aux autorités de l'est libyen. Le maréchal Haftar dirige les forces armées des autorités basées dans l'est du pays, rivales du GNA, gouvernement adoubé par l'ONU et installé à Tripoli (ouest). Il s'agit de la deuxième rencontre entre les deux hommes, après celle qui avait eu lieu peu en janvier 2016 peu après la désignation de M. Sarraj...
(AFP 02/05/17)
La production pétrolière libyenne, principale ressource de ce pays africain, a dépassé lundi la barre des 760.000 barils par jour (bj) pour la première fois depuis 2014, selon un communiqué de la Compagnie nationale de pétrole (NOC). Selon ce communiqué de presse, dont l'AFP a reçu copie, le président de la NOC Moustafa Sanalla indique que "la production pétrolière a dépassé aujourd'hui, pour la première fois depuis 2014, la barre des 760.000 barils par jour". "La NOC est déterminée à (...) accroître la production puisque c'est le seul moyen d'assurer une croissance des revenus de l'Etat et sauver ainsi l'économie nationale", a-t-il dit. Selon ce communiqué, la Cour des Comptes a enregistré en 2016 un déficit record, "le plus bas...
(RFI 02/05/17)
En Libye, des forces sécuritaires de la ville de Misrata encerclent, depuis samedi 29 avril, le port de la ville et fouillent tous les poids lourds qui s'y dirigent. Une initiative surprenante et inattendue qui vise à freiner le trafic de ferraille volée en Libye et acheminée ensuite vers des ports turcs. Ces forces sécuritaires de Misrata disent suivre l'initiative du « Comité pour l'arrêt du trafic du gaz et du pétrole » auquel des brigades de toutes les régions de la Libye se sont jointes. Le « Comité pour l'arrêt du trafic du gaz et du pétrole » est né il y a tout juste quelques semaines mais son action, dans une Libye livrée au chaos, soulage énormément les...
(AFP 30/04/17)
Les autorités libyennes ont saisis deux pétroliers étrangers au large des côtes ouest du pays pour chargement illégal de carburant et leurs équipages ont été ramenés et retenus samedi à Tripoli, selon un porte-parole de la marine. Les deux pétroliers se trouvaient au large de la ville côtière de Zouara, à près de 160 km à l'ouest de Tripoli, lorsqu'une patrouille de la marine libyenne les a interceptés dans la nuit de jeudi à vendredi. "Les garde-côtes libyens ont arraisonné vendredi deux tankers, l'un battant pavillon ukrainien, le Ruta, et l'autre, le Stark, battant pavillon congolais, alors qu'ils se trouvaient à deux kilomètres au large de Sidi Saïd à l'ouest du port de Zouara", a indiqué samedi à l'AFP le...
(AFP 28/04/17)
L'émissaire des Nations unies pour la Libye Martin Kobler se rendra dimanche à Khartoum pour des discussions sur la crise qui secoue le pays nord-africain, a annoncé le ministère soudanais des Affaires étrangères jeudi. M. Kobler doit rencontrer le chef de la diplomatie soudanaise Ibrahim Ghandour et d'autres hauts responsables. "Il évoquera les efforts de la Ligue arabe et de l'Union africaine pour tenter de résoudre la crise libyenne", a indiqué le ministère dans un communiqué. Déchirée par des luttes de pouvoir et en proie à une insécurité chronique depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est dirigée par deux autorités rivales. A Tripoli, le gouvernement d'union nationale (GNA) soutenu par la communauté internationale fait...
(AFP 27/04/17)
L'UE va évaluer "dans les mois qui viennent" les besoins en équipement des garde-côtes libyens pour mieux lutter contre les passeurs de migrants, a indiqué jeudi à Malte sa Haute représentante pour les Affaires étrangères Federica Mogherini. "Nous sommes en train d'évaluer les besoins avec les autorités libyennes. Ce processus va avoir lieu dans les mois qui viennent", a dit Mme Mogherini en arrivant à une réunion des ministres de la Défense de l'UE à La Valette. "Il s'agit de matériel non militaire", a-t-elle ajouté, soulignant que l'Italie pourrait, par ailleurs, rendre prochainement à la Libye des patrouilleurs retenus dans ses ports depuis des années en raison de l'embargo décrété contre le régime de Mouammar Kadhafi. L'UE a déjà formé,...
(RFI 26/04/17)
En Libye, c'est une visite d'un jour qu'a effectuée Mikhaïl Bogdanov, le ministre russe adjoint aux Affaires étrangères à Tripoli. Il est à la tête d'une délégation politique et économique qui a rencontré plusieurs ministres et responsables libyens. A travers cette visite Moscou cherche à retrouver son ancien rôle en Libye. En déclarant qu'elle entretienne les mêmes rapports avec l'Est comme avec l'Ouest, Moscou veut accentuer son influence dans ce pays, qui constitue pour elle une porte vers l'Afrique du Nord.
(RFI 26/04/17)
La Cour pénale internationale (CPI) basée à La Haye a rendu public lundi 24 avril un mandat d'arrêt contre un responsable de la sécurité intérieure de l'ancien régime libyen. Il s'agit d'Al Touhami Khaled accusé de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre qui auraient été commis entre février et août 2011. Des crimes commis « afin d'écraser par tous les moyens l'opposition politique au régime de Kadhafi », selon le mandat de la Cour. Le mandat est daté de 2013 mais il n'a pourtant été révélé qu'aujourd'hui, comme l'a expliqué à RFI Fadi Al Abdallah, le porte-parole de la CPI.
(APA 26/04/17)
Quelque 253 Nigérians ont été rapatriés de la Libye mardi à bord d'un Airbus A330-200 affrété par Libya Airlines. Les ressortissants nigérians, composés de 102 hommes, 140 femmes, six enfants et cinq nourrissons, ont atterri à l'aéroport international Murtala Muhammed de Lagos à 18h45 (heures locales). Leur retour est le fruit d’une collaboration entre l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) et l'ambassade du Nigeria en Libye. Les rapatriés ont été accueillis à leur descente d’avion par les officiels du Service de l'immigration du Nigéria (NIS), de l'Agence nationale de lutte contre le trafic humain (NAPTIP) et de la police nationale. 236 Nigérians avaient été rapatriés de la Libye en mars dernier par l’OIM et les autorités nigérianes.
(RFI 26/04/17)
La Libye est en voie d'amender l'accord politique interlibyen signé à Skhirat au Maroc fin 2015. Un an et demi après le refus du Parlement libyen d'entériner cet accord, l'enjeu est de taille. Le Parlement basé à Tobrouk vient de nommer un Comité de dialogue composé de 24 députés. Les modalités ne sont pas encore annoncées et la date n'est pas arrêtée pour une première réunion. Mais on assiste à de petits pas en direction d'une reprise de ce dialogue. Dans ce cadre, une rencontre a eu lieu à Rome, vendredi, réunissant pour la première fois le chef du Parlement et le chef du Haut Conseil de l'État. Pour une majorité des Libyens, la rencontre qui a eu lieu vendredi...
(AFP 25/04/17)
La Cour pénale internationale (CPI) a rendu public lundi un mandat d'arrêt lancé contre l'ex-chef de la sécurité du défunt leader libyen Mouammar Kadhafi, l'accusant de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité lors du soulèvement contre le régime en 2011. Le mandat, qui date de 2013 mais était scellé, accuse Al-Touhami Khaled de quatre chefs de crimes contre l'humanité (emprisonnement, torture, persécution et autres actes inhumains) et de trois chefs de crimes de guerre (torture, traitements cruels et atteintes à la dignité de la personne) qui auraient été commis entre février et août 2011, "afin d'écraser par tous les moyens
(Le Quotidien d'oran 22/04/17)
Forcing algérien pour amener les différentes parties libyennes à entamer au plus vite un dialogue inclusif. C'est le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, qui a pris une nouvelle fois son bâton de pèlerin pour aller discuter avec les chefs de tribus libyens, après avoir rencontré mercredi dernier les responsables libyens, dont le maréchal Khalifa Haftar à Benghazi, une des clés de la solution du dossier libyen. Car autant la paix en Libye est en panne, autant le risque...

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