Jeudi 18 Janvier 2018
(Le Monde 20/11/17)
Le vice-premier ministre du gouvernement libyen d’union nationale (GNA) a annoncé dimanche l’ouverture d’une enquête sur des cas d’esclavage près de la capitale libyenne. Le documentaire choc de la chaîne américaine CNN sur des cas d’esclavage près de la capitale libyenne Tripoli continue de faire réagir. Le vice-premier ministre du gouvernement libyen d’union nationale (GNA), Ahmed Metig, a exprimé « son mécontentement » dans un communiqué publié dimanche 19 novembre sur Facebook. M. Metig « a affirmé qu’il chargera une commission d’enquêter sur ces rapports de presse afin d’appréhender et soumettre les responsables à la justice », selon le texte publié sur le réseau social. La veille, répondant à l’appel de plusieurs associations, un millier de personnes ont manifesté, samedi...
(Xinhua 20/11/17)
Le président en exercice de l'Union Africaine (UA), président de la Guinée Conakry Alpha Condé a exprimé vendredi, son indignation face au commerce abject de migrants qui prévaut actuellement en Libye. Dans un communiqué publié par le bureau de presse de la présidence de la république, le président Condé a condamné "fermement cette pratique digne d'un autre âge". "L'Union Africaine invite instamment les autorités libyennes à ouvrir une enquête, situer les responsabilités et traduire devant la justice les personnes incriminées", a dit dans un ton plutôt ferme le président en exercice de l'UA. L'institution panafricaine a invité parallèlement les autorités libyennes à revoir les conditions de détention des migrants.
(RFI 20/11/17)
La chaîne CNN a diffusé le 14 novembre une vidéo montrant des migrants noirs être vendus aux enchères pour 340 euros dans un quartier sud de Tripoli. La diffusion a provoqué l'émoi dans le monde entier. Sous pression, notamment internationale, le gouvernement basé à Tripoli a dû intervenir et a promis l'ouverture d'une enquête. L'annonce de l'ouverture d’une enquête est intervenue quelques heures après la visite, samedi 17 novembre, du secrétaire d'Etat adjoint Américain, John Sullivan, à Tripoli. Jeudi, c'était l'ambassadeur britannique qui était dans la capitale libyenne. Les responsables occidentaux se sont entretenus avec Ahmed Mitig, le vice-Premier ministre libyen. Au menu, la coopération économique et la facilitation d'accès aux visas. Officieusement, le scandale de l'esclavage a dû être...
(Le Point 20/11/17)
À travers le témoignage du photoreporter mexicain Narciso Contreras qui s'était confié à Hassina Méchaï, Le Point Afrique attirait déjà l'attention sur ce scandale. Flash-back. Narciso Contreras avait enquêté sur le sort des migrants dans la Libye post-Kadhafi de février à juin 2016. Prix Carmignac du photojournalisme, le Mexicain, également Prix Pulitzer, a tout simplement mis en lumière une réalité sordide de la Libye d'aujourd'hui : un trafic d'êtres humains. Les photos sont à la limite du supportable. Et dépassent l'inhumain. Regards hagards, visages apeurés et bras tendus par l'ouverture étroite d'une porte fermée pour quémander de l'air, de l'eau, de l'aide dans les centres de détention pour migrants en Libye. Et puis, ces corps désarticulés rejetés par la mer,...
(RFI 20/11/17)
Au Mali plusieurs manifestations vont avoir lieu ce lundi 20 novembre après la diffusion d'une vidéo montrant des personnes vendues sur un marché en Libye. Ce reportage, tourné par la chaîne américaine CNN, sur l'existence de ventes aux enchères en Libye de migrants subsahariens suscite l'indignation. Des milliers de migrants quittent chaque mois le Mali et se retrouvent pour la plupart en Algérie ou en Lybie. C'est en partie pour ça que la situation indigne autant, notamment au sein de la société civile qui appelle à plusieurs rassemblements ce lundi 20 novembre. Il y a d'abord un appel à un « sit-in » le matin devant l'ambassade libyenne à Bamako et puis une manifestation dans un lieu symbolique, la Pyramide...
(Xinhua 20/11/17)
Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a appris avec consternation les rapports sur la vente aux enchères des migrants africains en Libye comme esclaves, affirme un communiqué publié ce week-end par l'UA. Le président "condamne fermement ces actes méprisables qui sont en contradiction avec les idéaux des Pères fondateurs de notre Organisation et des instruments africains et internationaux pertinents, y compris la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples", selon le communiqué. Le président a appelé à la fin immédiate de ces pratiques et d'autres actes criminels de traite des êtres humains. Il a appelé à une action rapide pour identifier tous les auteurs et complices...
(AFP 19/11/17)
Le vice-premier ministre du gouvernement libyen d'union nationale (GNA) a annoncé dimanche l'ouverture d'une enquête sur des cas d'esclavage près de la capitale libyenne dénoncés par un documentaire choc la semaine dernière de la chaine américaine CNN. Ahmed Metig a exprimé "son mécontentement" dans un communiqué diffusé dimanche sur Facebook après la diffusion de documentaires sur "la réapparition du commerce d’esclaves dans la banlieue de Tripoli". M. Metig "a affirmé qu’il chargera une commission d'enquêter sur ces rapports de presse afin d’appréhender et soumettre les responsables à la justice", selon le texte.
(AFP 18/11/17)
Le président nigérien Mahamad Issoufou, qui s'était "indigné" jeudi de la vente aux enchères de migrants-esclaves en Libye, a demandé à ce que le sujet soit mis à l'ordre du jour du sommet Union Africaine - Union-Européenne des 29 et 30 novembre à Abidjan. "Fortement choqué, M. Issoufou a demandé personnellemet au président ivoirien Alassane Ouattara que ce sujet soit inscrit à l'ordre du jour du sommet", a affirmé à l'AFP sous couvert d'anonymat un proche de la présidence nigérienne. Le ministre nigérien des Affaires étrangères Ibrahim Yacouba a confirmé cette demande sur son compte Twitter: "Le président du Niger (...)...
(AFP 18/11/17)
Le président en exercice de l'Union africaine (UA), le Guinéen Alpha Condé, et le gouvernement sénégalais se sont "indignés" vendredi des cas d'esclavage en Libye dénoncés cette semaine par l'ONU et dans un documentaire choc de la chaîne américaine CNN. Le président Alpha Condé "exprime son indignation face au commerce abject de migrants qui prévaut en ce moment en Libye et condamne fermement cette pratique d’un autre âge", selon un communiqué de la présidence guinéenne. L'Union africaine "invite instamment les autorités libyennes à ouvrir une enquête, situer les responsabilités et traduire devant la justice les personnes incriminées" et "à revoir les conditions de détention des migrants", poursuit le texte.
(AFP 18/11/17)
Cinq mois après avoir pris ses fonctions d'envoyé spécial de l'ONU pour la Libye, le Libanais Ghassan Salamé, 66 ans, juge dans un entretien vendredi à l'AFP que l'avenir de ce pays passe par ses institutions. "Le mot-clé de mon approche, c'est des institutions. En un an ou deux, si vous arrivez à un peu réunifier, raviver et libérer les institutions, vous mettez le pays sur un autre parcours", affirme-t-il. La Libye (6 millions d'habitants) a sombré dans le chaos après la chute en 2011 de Mouammar Kadhafi. Des autorités rivales, à Tripoli et à Tobrouk, et de nombreuses milices s'y disputent le pouvoir. "Pour suturer toutes les blessures du pays, il serait bête de penser qu'on peut le faire...
(AFP 17/11/17)
Une conférence nationale, réunissant les acteurs libyens, se tiendra "en février pour adopter une charte nationale", a indiqué jeudi au Conseil de sécurité le représentant de l'ONU pour ce pays, Ghassan Salamé. "Nous étudions la possibilité qu'elle se tienne en Libye", a-t-il précisé. Elle "donnera aux Libyens venus de tout le pays l'opportunité de se réunir en un seul lieu, de réaffirmer leur histoire nationale commune et de s'accorder sur les étapes à franchir" pour décider de l'avenir politique du pays. La réunion était présidée par le ministre italien des Affaires étrangères, Angelino Alfonso.
(AFP 17/11/17)
Accusé d'avoir fomenté l'attaque contre la mission diplomatique des Etats-Unis dans le port libyen de Benghazi, Abou Khattala voulait absolument "tuer" des Américains, même s'il n'a pas lui-même tiré ou incendié, a affirmé jeudi le procureur à son procès. "Je vais tuer tous les Américains, chacun d'entre eux: voici ce que l'accusé Abou Khattala a déclaré, et c'est exactement ce qu'il a fait", a insisté Michael DiLorenzo, à l'ouverture de son réquisitoire devant une cour fédérale de Washington. "Le 11 septembre (2012), il est passé à l'acte", a poursuivi le procureur, en désignant du doigt à plusieurs reprises le cerveau présumé de l'attaque qui a coûté la vie à l'ambassadeur des Etats-Unis en Libye, ainsi qu'à trois autres Américains. Abou...
(Jeune Afrique 17/11/17)
Alors que des migrants subissent des maltraitances dans des centres libyens, l’Organisation des Nations Unies fait des reproches à l’Union européenne… Ce n’est pas une surprise : la Libye post-Kadhafi, comme lieu de villégiature, on a rêvé mieux. Pourtant, les migrants qui n’y voyaient qu’un lieu de transit n’avaient pas imaginé le calvaire qu’ils devraient y subir, notamment dans les centres du département libyen de la Lutte contre les Migrations illégales. Entassement dans des espaces exigus, sous-alimentation, traitements indignes, corrections à la matraque électrique, viols des femmes par des gardes ou des trafiquants d’êtres humains : ce sont des « horreurs inimaginables » que subiraient au moins 19 900 déplacés et réfugiés, selon le Haut-commissaire aux Droits de l’homme de...
(RFI 17/11/17)
La communauté internationale est montrée du doigt en Libye pour son incapacité à protéger les migrants. C'est l'ONU, pourtant partenaire de l'UE dans la gestion des migrations, qui a fait ce constat terrible. Le dirigeant du Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme, Zeïd Raad al-Hussein, dans un communiqué d'une rare violence, accuse l’UE de fermer les yeux sur les « horreurs inimaginables » subies par les migrants en Libye. Un constat très dur qui n'a pas été très apprécié du côté de Bruxelles et qui a donné lieu mercredi à une mise au point à Genève, entre la délégation européenne, la présidence estonienne de l'UE, l'ambassadeur italien et le bureau des Nations unies. Pour de nombreux observateurs des questions...
(Jeune Afrique 17/11/17)
Les images viennent d'être rendues publiques par la chaîne américaine CNN. Après une enquête de longue haleine, celle-ci a pu prouver l’existence d'un marché aux esclaves subsahariens en Libye. Les commentaires de colère et de soutien affluent en masse sur les réseaux sociaux. En août 2017, CNN prend connaissance d’une vidéo tournée quelque part en Libye où l’on voit des Africains vendus aux enchères. « Huit cents », dit celui qui fait office de commissaire-priseur. « 900… 1 000… 1 100… » Vendu. Pour 1 200 dinars libyens – soit l’équivalent de 800 dollars, un homme est « acheté » par un Libyen. Lire la suite sur: http://www.jeuneafrique.com/493603/societe/libye-une-video-desclaves-sub...
(Jeune Afrique 17/11/17)
La diffusion d'une vidéo montrant des migrants subsahariens être vendus comme des esclaves en Libye a provoqué une onde de choc sur les réseaux sociaux. Plusieurs personnalités africaines, politiques ou du monde de la culture, ont dit leur dégoût et réclament des actions. En août 2017, CNN prend connaissance d’une vidéo tournée quelque part en Libye sur laquelle on peut voir des surbsahariens être vendus aux enchères comme des esclaves. Un homme peut-être « acheté » pour 1 200 dinars libyens – soit l’équivalent de 800 dollars… Après la diffusion de cette vidéo, les réactions ont été nombreuses. Parmi elles, plusieurs personnalités africaines. • Alpha Blondy : « Messieurs les présidents, nous sommes stupéfaits par votre silence » Le célèbre chanteur de...
(Le Monde 16/11/17)
Des journalistes de CNN ont filmé une vente d’êtres humains. L’ONU a dénoncé une situation « inhumaine », et la Libye assure qu’une enquête va être ouverte. « Qui a besoin d’un mineur ? C’est un mineur, un grand homme fort, il va creuser. » Des journalistes de CNN ont filmé une vente aux enchères d’êtres humains, en cachant leurs caméras, en Libye, non loin de la capitale, Tripoli. En l’espace de quelques minutes, ils ont assisté à la vente d’une douzaine de migrants, cédés par des passeurs pour des sommes allant de 500 à 700 dinars libyens (jusqu’à 435 euros).
(AFP 16/11/17)
L'Afrique du nord est menacée par le retour des combattants étrangers du groupe Etat islamique (EI) après leurs défaites en Irak et en Syrie, a prévenu mercredi le ministre algérien des Affaires étrangères Abdelkader Messahel. "La région est menacée (...) par le retour de combattants étrangers", a déclaré M. Messahel lors d'une conférence de presse au Caire avec ses homologues égyptien et tunisien Sameh Choukri et Khemaïes Jhinaoui à propos de la Libye. "Les informations indiquent que le retour se fera dans notre région", a-t-il insisté. L'EI a profité du conflit syrien, qui a éclaté en 2011 avec des manifestations contre le président Bachar al-Assad, pour s'implanter en Syrie et en Irak. Après une montée en puissance fulgurante en 2014,...
(RFI 16/11/17)
Au retour d'une mission d'observateurs du Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme en Libye, son dirigeant Zeïd Ra'ad al-Hussein a publié un communiqué d'une rare violence ce mardi 14 novembre contre l'Union européenne. Il réagissait à une réunion des ministres de l'Intérieur européens et africains, lundi, au cours de laquelle ils ont réitéré leur engagement à améliorer les conditions des migrants en Libye. « La communauté internationale ne peut pas continuer à fermer les yeux sur les horreurs inimaginables subies par les migrants en Libye et prétendre que la situation ne peut être corrigée qu'en améliorant les conditions...
(AFP 14/11/17)
Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, a vivement dénoncé mardi la détérioration des conditions de détention des migrants en Libye, jugeant "inhumaine" la coopération de l'Union européenne avec ce pays. "La communauté internationale ne peut pas continuer à fermer les yeux sur les horreurs inimaginables endurées par les migrants en Libye, et prétendre que la situation ne peut être réglée qu'en améliorant les conditions de détention", a déclaré M. Zeid dans un communiqué, affirmant que "la politique de l'UE consistant à aider les gardes-côtes libyens à intercepter et renvoyer les migrants (est) inhumaine". "La souffrance des migrants détenus en Libye est un outrage...

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