Samedi 21 Octobre 2017
(AFP 03/08/17)
Le maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l'est libyen et chef d'une force autoproclamée Armée nationale libyenne (ANL), a ordonné à ses troupes d'empêcher l'entrée de navires étrangers dans les eaux libyennes, selon un porte-parole. "Le maréchal Khalifa Haftar a donné des ordres à l'état-major de la marine d'empêcher l'entrée de tout navire étranger dans les eaux territoriales libyennes sans autorisation de l'ANL", a indiqué jeudi à l'AFP Khalifa al-Obeidi, porte-parole du commandement général de l'ANL. Le maréchal Haftar, ainsi qu'un exécutif parallèle basé dans l'Est de la Libye, contestent...
(AFP 01/08/17)
Huit corps ont été retrouvés mardi en mer Méditerranée sur des embarcations de migrants en provenance de Libye, ont indiqué à l'AFP les garde-côtes italiens. Environ 500 personnes ont été secourues sur quatre embarcations repérées à la dérive, a-t-on précisé de même source. Selon l'ONG espagnole "Proactiva Open Arms", qui participe aux secours, les morts ont été récupérés par un navire marchand. "Nous sommes ici pour éviter que d'autres personnes se noient, aujourd'hui huit nouveaux morts", a écrit dans un tweet le fondateur de cette ONG, Oscar Camps.
(AFP 31/07/17)
Le chef du gouvernement d'union nationale en Libye (GNA), Fayez al-Sarraj, s'est félicité lundi du vote par l'Assemblée Constituante (AC) d'un projet de Constitution, appelant à organiser comme prévu un référendum pour soumettre le texte aux Libyens. La Libye a été privée d'une véritable Loi fondamentale pendant les 40 ans de dictature du régime de Mouammar Kadhafi qui a pris fin en octobre 2011. La Constitution est censée déterminer la structure du pouvoir, le statut des minorités et la place de la charia et mettre en place des institutions pérennes à même de rétablir la stabilité dans le pays, en proie à l'anarchie depuis la chute de Kadhafi. Le texte a été voté samedi à Al-Baida (1.200 km à l'est...
(AFP 31/07/17)
Cinq membres des forces loyales au maréchal Khalifa Haftar ont été tués et quatre autres blessés dans une attaque menée dimanche par des jihadistes dans l'est de la Libye, selon l’agence de presse loyale aux autorités parallèles basées dans cette région. "Les groupes terroristes ont attaqué, dimanche à l'aube, trois sites sous le contrôle des forces" sous le commandement du maréchal Haftar "au sud de la ville" de Derna, a indiqué l'agence qui a fait état de cinq morts et quatre blessés.
(RFI 29/07/17)
Emmanuel Macron a évoqué jeudi 27 juillet le projet d'installer des centres de traitement pour les demandeurs d'asile dans le sud libyen. Une zone quasi désertique et qui n'a jamais véritablement été aux mains de Tripoli, quels que soient les gouvernements qui se sont succédé depuis la révolution. Dans cette région, où les derniers soldats français ne sont partis qu'en 1956, soit cinq ans après l'indépendance officielle du pays, trois groupes dominent : la tribu arabe des Ouled Slimane et les ethnies toubous et touareg. S'allier avec l'un de ces partenaires...
(RFI 29/07/17)
Des questions subsistent encore après les annonces d'Emmanuel Macron sur sa politique migratoire. Dans un discours prononcé jeudi, le président français a clairement distingué les réfugiés politiques et les migrants économiques. Il veut examiner les demandes d'asile «en amont», directement sur le terrain dans ce qu'on appelle des «hotspots», des centres d'examen. L'Elysée dit avoir identifié des zones dans le sud libyen, le nord-est du Niger, et le nord du Tchad pour installer des centres de l'OFPRA, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides.
(AFP 28/07/17)
Le chef du gouvernement libyen d'union nationale (GNA) a démenti avoir demandé à l'Italie d'envoyer des navires dans les eaux territoriales libyennes pour lutter contre les passeurs de migrants, contrairement aux dires de son homologue italien. Le ministère libyen des Affaires étrangères a cependant indiqué quelques heures plus tard que des navires italiens pourraient stationner dans le port de Tripoli dans le cadre d'un appui italien aux gardes-côtes libyens. "Le chef du (GNA) dément avoir demandé à l'Italie l'entrée de navires militaires...
(AFP 28/07/17)
La France, qui veut installer des centres en Libye pour examiner sur place les demandes d'asile, juge que ce n'est "pas possible aujourd'hui" pour raisons de sécurité, mais enverra une mission fin août pour en étudier la faisabilité en Libye, au Niger et au Tchad, a indiqué l’Élysée jeudi soir. Dans la matinée, le président français Emmanuel Macron avait souhaité créer des centres en Libye "dès cet été". "Nous avons identifié une zone, qui est le sud libyen, le nord-est du Niger et le nord du Tchad" pour installer "des centres avancés" de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), a déclaré l’Élysée. En Libye même, "ce n'est pas possible aujourd'hui, mais ce peut être le cas à...
(AFP 28/07/17)
Les autorités basées dans l'est de la Libye, proches du puissant maréchal Haftar, ont ordonné l'expulsion de diplomates soudanais basés dans le sud pour "atteinte à la sûreté de l'Etat", selon l’agence de presse loyale à cet exécutif. Les autorités basées dans l'Est contestent l'autorité du gouvernement d'union nationale (GNA), basé dans la capitale Tripoli et soutenu par la communauté internationale. Le "gouvernement provisoire" a indiqué que le consul et onze diplomates et agents du consulat soudanais de Koufra, "déclarés persona non grata", avaient "72 heures pour quitter le territoire libyen" dans un communiqué relayé par l'agence de presse proches des autorités de l'Est.
(AFP 28/07/17)
Le Conseil de sécurité de l'ONU a approuvé jeudi la déclaration conjointe adoptée mardi en France par les deux principaux rivaux libyens pour sortir leur pays du chaos après six ans de conflits internes. Le civil Fayez al-Sarraj, soutenu par les Nations unies, et le militaire Khalifa Haftar ont appelé mardi en région parisienne à un cessez-le-feu et à l'organisation rapide d'élections, à l'initiative du président français Emmanuel Macron. Les membres de Conseil de sécurité, dont la Russie et l'Egypte (soutiens de Haftar), ont salué dans un communiqué le geste des deux rivaux, et leur déclaration conjointe.
(AFP 27/07/17)
Le chef du gouvernement italien Paolo Gentiloni a annoncé jeudi la présentation mardi au parlement d'un plan pour déployer des navires dans les eaux libyennes afin de lutter contre les trafiquants d'êtres humains. "Nous sommes en train de discuter des détails de la mission de soutien aux autorités libyennes dans la lutte contre les trafiquants et nous les présenterons mardi", a déclaré M. Gentiloni à la presse à l'issue d'une rencontre à Rome avec le social-démocrate allemand Martin Schulz. Les commissions des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat et de la Chambre des députés se réuniront pour examiner les plans du gouvernement "et je suis sûr que le vote du Parlement pourra être positif", a ajouté M. Gentiloni...
(AFP 27/07/17)
La France compte "créer dès cet été en Libye des hotspots", des centres d'examen pour les candidats à l'asile, a annoncé jeudi le président Emmanuel Macron. "L'idée est de créer en Libye des hotspots afin d'éviter aux gens de prendre des risques fous alors qu'ils ne sont pas tous éligibles à l'asile. Les gens, on va aller les chercher. Je compte le faire dès cet été", avec ou sans l'Europe, a-t-il ajouté, en marge d'une visite d'un centre d'hébergement de réfugiés...
(AFP 27/07/17)
L'homme fort de l'Est libyen, Khalifa Haftar, a accusé Fayez al-Sarraj, chef du gouvernement d'entente nationale (GNA), de "fanfaronner" et de n'avoir "aucune autorité sur Tripoli", dans un entretien à France 24 au lendemain d'un accord conclu entre les deux rivaux sous l'égide du président français. "Il ne possède pas la ville. Tripoli est la capitale de tous les Libyens, elle n'appartient à personne, il n'a aucune autorité sur Tripoli", a lancé Khalifa Haftar dans cet entretien diffusé mercredi soir. M. Sarraj, chef d'un gouvernement reconnu par la communauté internationale, "est un ingénieur. Il doit parler dans le cadre de ses compétences et loin des fanfaronnades inutiles. Il ne possède que le verbe", a asséné le maréchal Haftar, homme fort...
(RFI 27/07/17)
Succès diplomatique ou déclaration très ambitieuse pour d'autres, les analyses sont diverses après la rencontre organisée, mardi 25 juillet, par Paris entre les deux frères ennemis de la Libye, le chef du gouvernement d'union nationale Fayez al-Sarraj, basé à Tripoli, et l'homme fort de l'Est, Khalifa Haftar. Dans une déclaration en 10 points, lue en arabe, les deux hommes s'accordent sur un cessez-le-feu et sur l’organisation d'élections au printemps 2018. Cet accord à la française confirme chaque partie dans son rôle...
(AFP 26/07/17)
Le chef du gouvernement italien Paolo Gentiloni a déclaré mercredi que son homologue de Tripoli, Fayez al-Sarraj, lui avait demandé l'aide de navires italiens dans les eaux territoriales libyennes pour lutter contre les trafiquants d'êtres humains. M. Sarraj "m'a envoyé une lettre pour demander au gouvernement italien un soutien technique avec des unités navales italiennes dans la lutte commune dans les eaux libyennes contre les trafiquants d'êtres humains", a déclaré M. Gentiloni à la presse à l'issue d'une rencontre à Rome avec le chef du gouvernement...
(RFI 26/07/17)
Lors d'une rencontre ce mardi 25 juillet à La Celle-Saint-Cloud, près de Paris, Fayez al-Sarraj et Khalifa Haftar ont adopté une déclaration commune pour une sortie de crise en Libye. Le président Emmanuel Macron, sous l'égide duquel cette rencontre était organisée, a salué «le courage historique» des deux hommes forts de Libye et annoncé un accord pour un processus électoral «au printemps». C'est un texte en forme de feuille de route que les deux hommes forts de Libye ont adopté, lors d'une rencontre placée sous l'égide de la France et des Nations unies...
(AFP 25/07/17)
Les frères ennemis libyens Fayez al-Sarraj et Khalifa Haftar se sont mis d'accord sur des élections "au printemps", lors d'une rencontre près de Paris, a annoncé mardi le président français Emmanuel Macron. "L'un et l'autre ont acté un accord en vue des élections au printemps prochain", a affirmé le chef d'Etat français au cours d'une conférence de presse, à l'issue d'une rencontre entre les deux rivaux libyens.
(AFP 25/07/17)
Les deux principaux rivaux dans la crise libyenne, le chef du gouvernement de Tripoli Fayez al-Sarraj et l'homme fort de l'est Khalifa Haftar, s'engagent à un cessez-le-feu et à l'organisation d'élections dès que possible, selon un projet de déclaration diffusé mardi par la présidence française. Ce "document de travail" a été diffusé avant la rencontre entre MM. Sarraj et Haftar prévue dans l'après-midi à la Celle-Saint-Cloud, en région parisienne, sous les auspices du président français Emmanuel Macron. Selon des sources diplomatiques, les deux frères ennemis se sont accordés sur une déclaration, mais le texte diffusé n'est pas la version définitive, même s'il reprend les principaux points évoqués depuis quelques jours. Le projet de déclaration, en dix points, réaffirme que seule...
(AFP 25/07/17)
Le chef du gouvernement d'union nationale Fayez al-Sarraj et le maréchal Khalifa Haftar, qui se rencontrent mardi près de Paris, sont les deux principaux protagonistes de la crise en Libye, pays plongé dans le chaos depuis la chute du dictateur Mouammar Kadhafi en 2011. Fayez al-Sarraj, ex-homme d'affaires qui peine à fédérer Issu d'une grande famille conservatrice et aisée de Tripoli, cet architecte de formation s'est lancé tard dans la politique après avoir réussi dans le secteur public puis dans les affaires. Agé de 57 ans, élégant et moustachu, il était plutôt méconnu hors de la capitale libyenne quand...
(RFI 25/07/17)
Le président français Emmanuel Macron fait du dossier libyen une de ses priorités, tout comme la sécurité en Afrique. Les efforts pour la Libye, estime l'Elysée, vont dans le sens des efforts fournis pour la lutte contre le terrorisme et la lutte contre les flux migratoires. La rencontre, mardi 25 juillet, près de Paris, entre les deux protagonistes de la crise libyenne, le président du Conseil Fayez al-Sarraj et le maréchal Khalifa Haftar, s’inscrit dans ce cadre. Les Libyens continuent de penser que Paris porte une grande responsabilité dans le chaos libyen. La France de Nicolas Sarkozy, en 2011, s'est fortement engagée pour entraîner la chute du guide libyen Mouammar Kadhafi mais, tout comme l'Otan, n’a pas assuré la suite...

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