Dimanche 23 Juillet 2017
(RFI 09/05/17)
Des représentants du Soudan, du Niger, du Tchad, mais aussi de l'Union africaine et Martin Kobler, le représentant spécial de l'ONU pour la Libye, étaient réunis à Alger ce lundi 8 mai pour la 11e réunion ministérielle des pays voisins de la Libye. L'enjeu est de mettre les pays voisins d'accord sur les discussions politiques, et notamment sur la question de la participation ou non des groupes islamistes armés aux négociations. Le ministre des Affaires africaines Abdelkader Messahel s'est montré optimiste. Il estime qu'il y a des « indicateurs positifs » pour une solution politique. Le ministre algérien revenait en effet de...
(Le Monde 09/05/17)
Des migrants en provenance de toute l’Afrique sont enfermés dans des centres de rétention où ils subissent mauvais traitements, viols et tortures. La Cour pénale internationale (CPI) envisage d’ouvrir une enquête sur les crimes visant les migrants en Libye, qui est devenue un « marché » pour la traite des êtres humains, a déclaré, lundi 9 mai, la procureure de cette instance, Fatou Bensouda. Des milliers de migrants, dont des femmes et des enfants, sont retenus dans des centres de détention en Libye où « les crimes, y compris meurtres, viols et actes de torture, sont présumés monnaie courante », a-elle déclaré devant le Conseil de sécurité des Nations unies, précisant que la CPI était en train de collecter des...
(AFP 08/05/17)
Les forces des autorités libyennes parallèles, sous le commandement du maréchal controversé Khalifa Haftar, ont annoncé lundi une offensive contre les derniers bastions des jihadistes à Benghazi, la deuxième ville du pays. L'Armée nationale libyenne (ANL) a avancé dans le quartier central d'al-Sabri et la zone de Soug al-Hout, mitoyenne au port de Benghazi, où sont cernés les groupes jihadistes, a indiqué Riadh Chehibi, un officier. Il a précisé que ces forces avaient repris certaines positions, faisant état d'un "effondrement de l'ennemi". "Aucune victime n'est à déplorer dans nos rangs", a-t-il ajouté. Des vidéos et des photos publiées...
(Tout sur l'Algérie 08/05/17)
Abdelkader Messahel vient de clôturer une deuxième tournée en Libye en l’espace de deux semaines. Après avoir visité les régions de l’Est libyen, du 19 au 21 avril, le ministre des Affaires maghrébines et de la Ligue arabe était ce week-end dans le Sud de la Libye. Si la première tournée s’est déroulée sans accrocs, le second voyage a suscité des critiques en Libye. Dans un communiqué, le Parlement libyen (dit également de Tobrouk), soutien du maréchal Haftar, a mis en garde le ministre algérien contre « les conséquences » de « ses dépassements » ainsi que de « sa violation flagrante de la souveraineté libyenne ». Le camp du général Hafter a dénoncé « l’entrée du ministre algérien des...
(AFP 06/05/17)
Quelque 129 migrants qui étaient en route vers les côtes européennes à bord d'un canot pneumatique, ont été braqués puis abandonnés en pleine mer par un groupe armé au large de la Libye, a-t-on appris samedi auprès de la marine libyenne. Des hommes armés à bord d'un canot rapide ont pourchassé vendredi les migrants en mer et les ont dépouillés de leurs biens, ainsi que du moteur de leur embarcation, à quelque 5 milles nautiques au large de la ville de Zouara (ouest), a indiqué à l'AFP le porte-parole de la marine libyenne, le général Ayoub Kacem. Abandonnés en pleine mer sans moteur, les 129 migrants, dont 27 femmes et deux enfants, ont dû attendre plusieurs heures avant d'être secourus...
(RFI 06/05/17)
L'organisation Small Arms Survey, basée à Genève, démontre dans un rapport publié le 3 mai l'existence d'un véritable développement sur le marché de l'internet des armes légères en Libye. Les réseaux sociaux participent à ce trafic en hausse. Les auteurs du rapport explorent un aspect peu connu de la crise libyenne. Leurs recherches mettent en évidence le rôle croissant d'internet dans la circulation des armes légères en Libye comme vers les pays voisins. « En terme général, il y a beaucoup d'armes qui circulent à partir de la Libye vers...
(AFP 05/05/17)
Le chef de la diplomatie britannique Boris Johnson s'est rendu vendredi à Tobrouk, dans l'est libyen, où il a eu des entretiens avec le président du Parlement Aguila Salah, a-t-on appris de source diplomatique libyenne. M. Johnson a exprimé "son appui aux efforts de réconciliation en Libye" et a écouté les points de vue des différentes parties en vue de sortir le pays de l'impasse politique, a indiqué cette source. Le Parlement élu basé à Tobrouk, appuie l'homme fort de l'est libyen, le maréchal Khalifa Haftar et refuse jusqu'ici de donner sa confiance au gouvernement d'union (GNA) issu d'un dialogue inter-libyen parrainé par l'ONU fin 2015. Jeudi, le ministre britannique a eu des entretiens avec le chef du GNA Fayez...
(AFP 05/05/17)
Le chef de la diplomatie britannique Boris Johnson s'est félicité jeudi de la rencontre cette semaine entre les deux principaux protagonistes de la crise libyenne, lors d'une brève visite à Tripoli. Le chef du gouvernement d'union (GNA) Fayez al-Sarraj et l'homme fort de l'est libyen, Khalifa Haftar, ont opéré un timide rapprochement mardi aux Emirats arabes unis en s'accordant sur la nécessité de sortir le pays du chaos, sans pour autant déterminer les moyens d'y mettre fin. Boris Johnson a appelé les Libyens à saisir "l'élan offert" par cette rencontre pour ouvrir "la voie à la réconciliation et l'unité libyennes", selon un communiqué des Affaires étrangères britanniques.
(RFI 05/05/17)
L'accord d'Abou Dhabi signé mardi 2 mai entre le chef du gouvernement d'union nationale Fayez al-Sarraj et l'homme fort de l'est de la Libye Khalifa Haftar trace les grandes lignes qui sont capables de faire réconcilier les Libyens. C'est un accord de principe qui ne trace pas un plan de route et qui ne donne pas de détails sur les modalités de son application. Mais de nouvelles rencontres auront lieu dès la semaine prochaine au Caire. Des comités commenceront alors la formulation des détails de cet accord. Pourtant, des freins multiples risquent de le faire échouer. En interne, les milices sont très puissantes. Elles ont réussi depuis des années à instaurer un système de gains basé sur la contrebande et...
(AFP 04/05/17)
Après plus d'un an de blocage politique, les deux principaux protagonistes en Libye ont opéré un timide rapprochement en s'accordant sur la nécessité de sortir le pays du chaos sans pour autant déterminer les moyens d'y mettre fin. Mardi et pour la première fois depuis janvier 2016, Fayez al-Sarraj, le chef du gouvernement d'union nationale (GNA) soutenu par l'ONU et l'Occident, et le maréchal Khalifa Haftar, chef des forces armées des autorités parallèles basées dans l'est du pays, se sont rencontrés aux Emirats arabes unis.
(AFP 04/05/17)
Les Emirats arabes unis se sont dits "optimistes" après une rencontre entre les deux principaux protagonistes du conflit en Libye, un sujet abordé mercredi par le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi lors de ses entretiens à Abou Dhabi. Fayez al-Sarraj, chef du gouvernement d'union nationale (GNA) soutenu par l'ONU et l'Occident, et son rival Khalifa Haftar, chef des forces armées des autorités parallèles dans l'est libyen, ont tenu mardi à Abou Dhabi des discussions pour tenter de trouver un terrain d'entente sur un règlement de la crise libyenne. Le GNA a affirmé qu'outre les Emirats, l'Egypte, l'Algérie et la Tunisie avaient joué un rôle...
(AFP 04/05/17)
Les deux principaux protagonistes du conflit en Libye ont convenu lors de leur rencontre à Abou Dhabi d’œuvrer à un règlement de la crise mais sans annoncer de mesures concrètes, selon des communiqués distincts publiés mercredi. Fayez al-Sarraj, le chef du gouvernement d'union nationale (GNA) soutenu par l'ONU et l'Occident, et le maréchal Khalifa Haftar, chef des forces armées des autorités parallèles basées dans l'est du pays, se sont rencontrés mardi à l'initiative des Emirats arabes unis pour la première fois depuis janvier 2016. Dans leurs communiqués, les deux hommes ont souligné la nécessité de régler la crise économique et politique et d'unifier les efforts pour lutter contre le terrorisme et mettre fin "aux souffrances des Libyens". Cependant la question...
(RFI 03/05/17)
Les cours du pétrole ont baissé lundi, le prix de référence s'affichant à 48,84 dollars. En cause, des signes de reprise de la production aux États-Unis, mais aussi en Libye où production retrouve le niveau de 2014. Le président de la compagnie nationale du pétrole a déclaré ce mardi matin que la production a désormais atteint 760 000 barils par jour. Le dirigeant affirme même vouloir dépasser le million de barils produits d'ici le mois d'août. La Libye revient de loin. Depuis 2014, la production de pétrole est affectée par les affrontements...
(AFP 03/05/17)
Les Emirats arabes unis se sont dits "optimistes" sur une solution en Libye après la rencontre à Abou Dhabi des deux principaux protagonistes du conflit, et ont pressé l'ONU de nommer un nouvel émissaire pour ce pays. Fayez al-Sarraj, le chef du gouvernement d'union nationale (GNA) soutenu par l'ONU et l'Occident, et son rival, le maréchal Khalifa Haftar, chef des forces armées des autorités parallèles basées dans l'est du pays, ont tenu leur rencontre à Abou Dhabi pour tenter de trouver un terrain d'entente sur un règlement de la crise. La rencontre...
(Jeune Afrique 03/05/17)
Six mois après son procès contre Goldman Sachs, la Libyan Investment Authority, le fonds souverain créé par l'ex-dictateur Mouammar Kadhafi, va revenir, mercredi, devant les tribunaux londoniens pour étayer ses accusations de corruption contre la Société générale. La LIA accuse la banque française d’avoir versé des pots-de-vin à ses employés pour que la Libye investisse près de 2,1 milliards de dollars dans ses produits financiers, des investissements « pourris » pour lesquels la Libye demande 1,5 milliard de réparation. Des soupçons de corruption pèsent notamment sur la Société Générale concernant un paiement suspect de 58 millions de dollars à l’homme d’affaires libyen Walid Al-Giahmi, proche du clan Kadhafi. La LIA poursuit la Société générale, Al-Giahmi et Leinada, une entreprise panaméenne...
(AFP 02/05/17)
Les deux principaux protagonistes de la crise en Libye, le chef du gouvernement d'union (GNA) Fayez al-Sarraj et le maréchal Khalifa Haftar, se sont rencontrés mardi à Abou Dhabi, a rapporté l'agence loyale aux autorités de l'est libyen. Le maréchal Haftar dirige les forces armées des autorités basées dans l'est du pays, rivales du GNA, gouvernement adoubé par l'ONU et installé à Tripoli (ouest). Il s'agit de la deuxième rencontre entre les deux hommes, après celle qui avait eu lieu peu en janvier 2016 peu après la désignation de M. Sarraj...
(AFP 02/05/17)
La production pétrolière libyenne, principale ressource de ce pays africain, a dépassé lundi la barre des 760.000 barils par jour (bj) pour la première fois depuis 2014, selon un communiqué de la Compagnie nationale de pétrole (NOC). Selon ce communiqué de presse, dont l'AFP a reçu copie, le président de la NOC Moustafa Sanalla indique que "la production pétrolière a dépassé aujourd'hui, pour la première fois depuis 2014, la barre des 760.000 barils par jour". "La NOC est déterminée à (...) accroître la production puisque c'est le seul moyen d'assurer une croissance des revenus de l'Etat et sauver ainsi l'économie nationale", a-t-il dit. Selon ce communiqué, la Cour des Comptes a enregistré en 2016 un déficit record, "le plus bas...
(RFI 02/05/17)
En Libye, des forces sécuritaires de la ville de Misrata encerclent, depuis samedi 29 avril, le port de la ville et fouillent tous les poids lourds qui s'y dirigent. Une initiative surprenante et inattendue qui vise à freiner le trafic de ferraille volée en Libye et acheminée ensuite vers des ports turcs. Ces forces sécuritaires de Misrata disent suivre l'initiative du « Comité pour l'arrêt du trafic du gaz et du pétrole » auquel des brigades de toutes les régions de la Libye se sont jointes. Le « Comité pour l'arrêt du trafic du gaz et du pétrole » est né il y a tout juste quelques semaines mais son action, dans une Libye livrée au chaos, soulage énormément les...
(AFP 30/04/17)
Les autorités libyennes ont saisis deux pétroliers étrangers au large des côtes ouest du pays pour chargement illégal de carburant et leurs équipages ont été ramenés et retenus samedi à Tripoli, selon un porte-parole de la marine. Les deux pétroliers se trouvaient au large de la ville côtière de Zouara, à près de 160 km à l'ouest de Tripoli, lorsqu'une patrouille de la marine libyenne les a interceptés dans la nuit de jeudi à vendredi. "Les garde-côtes libyens ont arraisonné vendredi deux tankers, l'un battant pavillon ukrainien, le Ruta, et l'autre, le Stark, battant pavillon congolais, alors qu'ils se trouvaient à deux kilomètres au large de Sidi Saïd à l'ouest du port de Zouara", a indiqué samedi à l'AFP le...
(AFP 28/04/17)
L'émissaire des Nations unies pour la Libye Martin Kobler se rendra dimanche à Khartoum pour des discussions sur la crise qui secoue le pays nord-africain, a annoncé le ministère soudanais des Affaires étrangères jeudi. M. Kobler doit rencontrer le chef de la diplomatie soudanaise Ibrahim Ghandour et d'autres hauts responsables. "Il évoquera les efforts de la Ligue arabe et de l'Union africaine pour tenter de résoudre la crise libyenne", a indiqué le ministère dans un communiqué. Déchirée par des luttes de pouvoir et en proie à une insécurité chronique depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est dirigée par deux autorités rivales. A Tripoli, le gouvernement d'union nationale (GNA) soutenu par la communauté internationale fait...

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