Samedi 24 Février 2018
(APA 15/12/17)
APA-Ouagadougou (Burkina Faso) - Cent soixante-dix-huit (178) Burkinabè en provenance de la Libye viennent de regagner Ouagadougou, a-t-on appris de source proche de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) qui a organisé ce retour volontaire de migrants. Selon le chargé de programme de l’OIM, Andreas Boer, sur les 250 migrants burkinabè annoncés, ce sont finalement 178 personnes qui ont atterri jeudi, vers 00H00 (locales et GMT) à l’aéroport international de Ouagadougou. M. Boer a expliqué que «dans les prochains jours ou prochaines semaines, il y aura encore d’autres vols commerciaux ou des charters qui vont arriver avec des migrants burkinabè». Une fois à Ouagadougou, les migrants ont été transportés, la même nuit, en direction d’un centre de transit sis au...
(RFI 15/12/17)
Le groupe de travail spécial qui s'est formé à Abidjan après le scandale des migrants esclaves en Libye s'est réuni ce jeudi 14 décembre à Bruxelles. Il est composé de l'Union européenne, de l'Union africaine, du Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) et de l'Organisation internationale des migrations (OIM). L'Union européenne espère pouvoir rapatrier 15 000 migrants africains volontaires vers leur pays d'origine d'ici février prochain. En revanche, aucune solution concrète n'a pour le moment été évoquée en ce qui concerne les cas d'esclavage pointés récemment. Lire sur: http://www.rfi.fr/afrique/20171214-libye-bruxelles-groupe-travail-specia...
(Agence Ecofin 15/12/17)
L’énergéticien allemand Siemens a remporté un contrat de mise en place de deux centrales électriques d’une capacité de 1,3 GW, en Libye. La signature de cet accord a été faite avec la General Electricity Company of Libya, la société publique en charge de la fourniture de l’énergie électrique. Le projet inclut la construction d’une centrale à gaz à cycle ouvert de 650 MW à Misrata, ainsi qu’une autre centrale de 690 MW, utilisant la même technologie, et qui sera implantée à Tripoli Ouest. Le coût global des infrastructures a été estimé à 822 millions $ par le constructeur. « La Libye a besoin d’une énergie fiable et abordable afin de poser les bases d’un futur prometteur et prospère pour le...
(Jeune Afrique 15/12/17)
Avec « Ce que le mirage doit à l’oasis », Yasmina Khadra dévoile une autre palette de son talent protéiforme. Celui qui s’est fait connaître par ses polars algériens, avant de devenir l’un des écrivains francophones les plus lus et des plus traduits grâce à ses romans, nous livre un récit d’autofiction. Pour définir ce nouvel exercice littéraire, peut-être conviendrait-il de parler de lettre d’amour adressée au Sahara, source essentielle de son inspiration. Paroles d’amour qu’il adresse également à sa mère et à son épouse. Tout comme le désert et ses mystères, ces femmes lui insufflent le souffle créateur. Invitation au voyage littéraire, ce vagabondage poétique tire aussi sa force des calligraphies et des dessins d’un autre enfant du désert,...
(AFP 14/12/17)
L'UE espère pouvoir rapatrier vers leur pays d'origine 15.000 migrants africains volontaires se trouvant actuellement en Libye d'ici février prochain, a annoncé la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini jeudi à Bruxelles. C'est l'objectif que s'est fixé le groupe de travail créé fin novembre lors d'un sommet Union européenne-Union africaine à Abidjan, en réaction à l'indignation provoquée par les images de médias sur des marchés aux esclaves en Libye. Il est composé de l'UE, de l'UA, de l'OIM (Organisation internationale des migrations) et du Haut Commissariat aux réfugiés des Nations Unis (HCR). Au total depuis le début 2017, cela ferait s'élever à 30.000 le nombre de personnes bénéficiant d'un "retour volontaire humanitaire d'urgence" depuis la Libye, contre environ 2.700...
(La Tribune 14/12/17)
Raouf Farrah est analyste en chef de la section Afrique chez SecDev, un groupe d'analyse de risque politique, basé au Canada. Cet expert du Maghreb et du Sahel travaille sur des thèmes variés incluant le conflit et la sécurité, la criminalité transnationale, le cyberespace et la jeunesse dans la région. Cet expert décrypte pour La Tribune Afrique, les dessous de la crise migratoire et de ses dérives esclavagistes. - La Tribune Afrique : Comment mettre fin à la traite des migrants dans un pays où règne le chaos comme c'est le cas de la Libye ? - Raouf Farrah : Tout d'abord, je tiens à signaler que le mot « chaos » peut porter à confusion. La Libye post-Kadhafi est...
(Jeune Afrique 14/12/17)
Béchir Saleh, ancien bras droit de Mouammar Kadhafi multiplie les voyages à l’étranger afin de trouver des solutions politiques à l’instabilité de la Libye. Après quelques jours passés en Russie, mi-décembre, il rendra visite au président Idriss Déby Itno au Tchad. Béchir Saleh, l’ancien directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi, continue de voyager depuis son exil sud-africain dans l’objectif d’être partie prenante d’une solution à l’imbroglio libyen. L’ex-patron du fonds souverain libyen s’est rendu au Sénégal, en Guinée, au Togo, au Congo et en Turquie entre juin et septembre, puis au Soudan début novembre, et enfin en Russie les 26 et 27 novembre.
(MondAfrique 14/12/17)
Mondafrique revient sur les conditions dans lesquelles l’ancien chef d’Etat Nicolas Sarkozy a décidé d’intervenir militairement en Libye en 2011. Rien ne prédestinait l’ancien président à s’engager contre le régime de Kadhafi qu’il avait reçu en 2007 à l’Elysée. Récit Le 7 mars 2011, Nicolas Sarkozy convoque ses principaux ministres dans le solennel Salon vert de l’Élysée. L’ordre du jour de la réunion concerne « les flux migratoires en Méditerranée ». Ce jour-là, le chef de l’État précise pour la première fois les raisons de l’intervention en Libye. « Nicolas Sarkozy était très remonté, explique un des participants, on sentait que c’était vraiment lui qui voulait intervenir contre Kadhafi, même sans soutien international et quitte à affronter certains de ses...
(Jeune Afrique 13/12/17)
Siemens a conclu un accord de 700 millions d'euros avec la compagnie d'électricité publique libyenne pour la construction de deux centrales au gaz, dotées d'une capacité de production combinée de 1,3 gigawatt. L’entreprise allemande Siemens a annoncé le 11 décembre avoir conclu un accord avec la Compagnie générale d’électricité de Libye (Gecol) pour accroître la capacité de production électrique du pays d’environ 1,3 gigawatt (GW). Dans ce cadre, deux centrales au gaz seront construites, l’une de 650 MW à Misrata, et l’autre de 690 MW à Tripoli Ouest. Ces contrats « clé en main » – comprenant les services d’ingénierie, la fourniture des équipements et les travaux de construction avec des accords de service à long terme – atteignent un...
(RFI 13/12/17)
En Afrique du Sud, plusieurs organisations de la diaspora ont défilé mardi 12 décembre à Pretoria pour protester contre l'esclavage des migrants en Libye. Les images d'un marché aux esclaves, diffusées par la chaîne CNN, avaient créé une émotion mondiale. La centaine de manifestants a déposé un mémorandum auprès de la présidence et de l'ambassade de Libye, entre autres. Certains avancent les mains entourées de chaînes. Des pancartes « Je ne suis pas à vendre » sont brandies à bout de bras. Des images aussi, de migrants africains parqués et vendus en Libye. Le choc et la colère sont partagés. « En tant qu’humain ça fait très mal, parce que tu ne peux pas prendre une autre personne et la...
(Agence Ecofin 13/12/17)
La Fondation américaine Bill & Melinda Gates, allouera entre 2018 et 2020, une enveloppe de 300 millions $ au profit de la recherche agricole dans les pays d’Afrique et d’Asie de l’Est, fragilisés par les effets du changement climatique. C’est ce qu’a annoncé l’institution hier, en marge du « One Planet Summit » qui s’est tenu à Paris à l’initiative du président français Emmanuel Macron. Concrètement, il s’agira pour l’organisation de soutenir l’adoption d’outils et de technologies permettant aux agriculteurs les plus pauvres d’adapter leurs activités à la hausse des températures, aux phénomènes climatiques extrêmes (sécheresse et inondation), et à la baisse de la fertilité des sols. Dans le cadre de cette stratégie, le montant sera consacré au développement d’actions...
(Le Point 13/12/17)
Ils sont un peu plus de 6 000 combattants africains à avoir servi dans les rangs du groupe djihadiste l'État islamique (EI) en Irak et en Syrie et ils pourraient revenir dans leurs pays respectifs sur le continent très prochainement. Des possibilités de retour qui ne rassurent pas du tout. Comme en Europe, les autorités ne sont pas vraiment préparées à cette éventualité. Smail Chergui, le commissaire de l'Union africaine pour la paix et la sécurité, a appelé, lors d'une rencontre sur la lutte contre le terrorisme, ce 10 décembre à Oran, en Algérie, les pays africains à se préparer « fermement » à la gestion de ces retours. La genèse d'un casse-tête Pour rappel, l'EI a profité du conflit...
(AFP 12/12/17)
Amnesty International a accusé mardi les gouvernements européens de complicité dans la détention des migrants dans des conditions épouvantables en Libye, leur reprochant notamment leur aide aux garde-côtes libyens impliqués, selon l'organisation, dans le trafic d'êtres humains. "Les gouvernements européens sont sciemment complices de la torture et des abus endurés par des dizaines de milliers de réfugiés et de migrants détenus par les autorités libyennes de l'immigration dans des conditions épouvantables en Libye", a indiqué l’organisation de défense des droits de l'Homme dans un rapport. Amnesty accuse les Européens de soutenir "un système sophistiqué d'abus...
(Le Point 12/12/17)
L'Union africaine souhaite rapatrier quelque 20 000 migrants dans leur pays d'origine et la tâche s'avère plus que difficile. Retour à la case départ. Depuis le début de l'année, plusieurs milliers de migrants stoppés en Libye ont regagné leur pays d'origine. Une situation qui s'intensifie depuis la diffusion de la vidéo de CNN montrant des images de marchés aux esclaves et l'annonce de l'intention de l'Union africaine (UA) de rapatrier 20 000 migrants d'ici à la fin de l'année. Un chiffre revu à la hausse après une rencontre à Addis-Abeba avec des responsables de l'Union européenne et des Nations unies. Selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), 15 000 migrants, majoritairement d'Afrique subsaharienne, seraient détenus ou contrôlés par des milices...
(Le Point 12/12/17)
Convocation d'un ambassadeur américain, vague de manifestations, appel au boycott des produits américains... L'opinion arabe marque sa désapprobation de la décision de Trump. Donald Trump a réussi un tour de force. Unir les peuples arabes. En ces temps de discorde, de lutte entre Iran et Saoudiens par conflits régionaux interposées, entre chiites et sunnites, de guerre au Yémen (provoquée par l'Arabie saoudite), de Syrie ensanglantée, de tentative ratée d'isoler le Qatar par un quintette de pays du Golfe (rejoint par l'Égypte de Sissi), parvenir à faire oublier ces profondes querelles n'a rien d'anodin. Dans une enquête fouillée sur les coulisses de cette prise de décision américaine, le Washington Post révélait samedi que, selon plusieurs conseillers de Trump, celui-ci "ne comprenait...
(AFP 11/12/17)
La Sicile accueillait lundi près de 900 migrants secourus ces derniers jours en Méditerranée et soulagés, malgré les conditions météorologiques difficiles, d'avoir échappé aux prisons libyennes. Plus de 330 migrants secourus par des navires des gardes-côtes italiens ou des dispositifs européens Frontex et Sophia ont déjà débarqué dans différents ports siciliens, selon des médias italiens. Une centaine d'autres faisaient route vers Trapani (est) tandis que 450 migrants, dont une femme sur le point d'accoucher, étaient attendus dans la soirée à Augusta (ouest) à bord de l'Aquarius, navire affrété par les ONG SOS Méditerranée et Médecins sans frontières.
(AFP 11/12/17)
L’envoyé spécial de l’ONU en Libye a affirmé vendredi à Rabat "espérer" toujours une entente entre camps rivaux libyens pour tenter de sortir ce pays du chaos et d'une grave crise politique et économique qui perdure. Le Libanais Ghassan Salamé, 66 ans, s’exprimait à l’issue d’un entretien à Rabat avec le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, sur la situation en Libye. Il a dit "espérer" toujours une entente pour l'amendement de l'accord interlibyen signé fin 2015 à Skhirat au Maroc, sous l’égide de l’ONU. Issu de cet accord, le gouvernement d'union (GNA) dirigé par Fayez al-Sarraj...
(AFP 11/12/17)
La Libye et l'Italie ont convenu samedi de former une "cellule conjointe" pour lutter contre les passeurs et les trafiquants d'êtres humains, à l'occasion d'une visite à Tripoli du ministre italien de l'Intérieur Marco Minniti. Cette cellule sera formée par des représentants des renseignements, des garde-côtes et du bureau du procureur général libyens et de leurs homologues italiens, a précisé le bureau de Fayez al-Sarraj, chef du gouvernement libyen d'union nationale (GNA) dans un communiqué. Lors de sa rencontre avec le chef du GNA, M. Minniti a loué les efforts de la Libye dans le sauvetage et le rapatriement volontaire des migrants, selon le texte. Le ministre italien a estimé toutefois que le nombre des migrants clandestins en dehors des...
(Le Monde 11/12/17)
Entre 400 000 et 700 000 migrants subsahariens seraient bloqués dans le pays d’après l’organisation panafricaine. L’onde de choc était si forte qu’elle a secoué une organisation souvent pointée du doigt pour son immobilisme. L’Union africaine (UA) a annoncé, mercredi 6 décembre, vouloir rapatrier 20 000 migrants de Libye au cours des six prochaines semaines. Il s’agit de personnes se trouvant dans « des centres identifiés de détention contrôlés par le gouvernement » et « qui ont exprimé le souhait de quitter la Libye », précise un communiqué de la Commission de l’UA. Le reportage de la chaîne américaine CNN, diffusé le 14 novembre, montrant une vente aux enchères de migrants d’Afrique subsaharienne, avait suscité la colère et l’indignation mondiale...
(Le Monde 11/12/17)
Issus de tendances rivales, 94 édiles de villes libyennes, seules structures fonctionnelles du pays, ont affiché leur volonté de « réconciliation » lors d’une réunion inédite en Tunisie. L’événement a été qualifié d’« historique » par Ghassan Salamé, le chef de la mission des Nations unies pour la Libye. Quatre-vingt-quatorze maires libyens se sont réunis du 6 au 8 décembre à Hammamet, ville balnéaire du littoral tunisien, pour tenter de peser sur le scénario d’une réconciliation politique en Libye. Alors que l’impasse se prolonge sur le terrain à la veille du deuxième anniversaire des accords de Skhirat (Maroc) signés le 17 décembre 2015, le rassemblement de ces maires libyens – représentant 90 % de l’ensemble des municipalités du pays –...

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