| Africatime
Mardi 28 Mars 2017
(AFP 17/02/17)
Le chef d'un ancien gouvernement libyen, écarté après la formation d'un exécutif soutenu par la communauté internationale, a annoncé jeudi la réouverture prochaine de l'aéroport de Tripoli où il a entamé des travaux de reconstruction. Il s'agit d'un nouveau geste de défiance de Khalifa Ghweil à l'encontre du gouvernement d'union nationale (GNA) qui a échoué depuis son entrée en fonctions en mars 2016 à asseoir son autorité dans le pays. L'aéroport de Tripoli, au sud de la capitale, avait été gravement endommagé lors des combats meurtriers de l'été 2014, à l'issue desquels une coalition de milices, Fajr Libya, s'était emparée de la capitale et y avait installé un gouvernement. Khalifa Ghweil, ancien chef de cet exécutif, avait été écarté en...
(RFI 16/02/17)
Faisant état d’«une potentielle grave menace d’infiltration terroriste», le Tchad a décidé le 5 janvier dernier de fermer sa frontière terrestre avec la Libye. Depuis, les régions frontalières sont déclarées «zones d’opérations militaires» et des responsables politiques dénoncent cette situation. Les mesures sécuritaires prises par le gouvernement tchadien ont de graves conséquences pour les populations, notamment dans la région désertique du Tibesti, située à l’extrême nord du Tchad. C'est ce que dénonce Hassan Soukaya...
(AFP 16/02/17)
Le chef du gouvernement d'union libyen (GNA), Fayez al-Sarraj, a estimé jeudi qu'une "occasion précieuse" avait été manquée pour un début de règlement du conflit en Libye après le refus de son rival Khalifa Haftar de le rencontrer cette semaine au Caire. Dans un communiqué, M. Sarraj a affirmé que le maréchal Khalifa Haftar avait refusé de le voir "sans justification ou raison". Avec une insécurité record, une économie en lambeaux et des rivalités politiques, la Libye reste engluée dans une interminable crise de transition six ans après la révolte ayant mis fin à la dictature de Mouammar Kadhafi. Installé à Tripoli et formé aux termes d'un accord controversé parrainé par l'ONU, le GNA de M. Sarraj ne contrôle pas...
(AFP 16/02/17)
Soudain, des tirs retentissent. Les rideaux de fer des magasins s'abaissent, les voitures font demi-tour, la rue se vide. En quelques minutes, la situation peut rapidement dégénérer dans la capitale libyenne. "Nous vivons à la merci d'hommes obsédés par les armes, la violence et le pouvoir au détriment des pauvres gens comme nous", déplore Abdelalim al-Hajj Ali, bloqué avec sa fille dans une pâtisserie, attendant la fin d'affrontements entre deux groupes armés sur l'avenue commerçante de Syahiya. "La situation de notre pays est dramatique", se lamente cet enseignant de 48 ans, alors que dehors...
(RFI 16/02/17)
Le trafic illicite d’objets d’art est devenu le troisième trafic le plus grand au monde, après le trafic d’armes et celui de la drogue. Souvent, ce trafic d’objets d’art emprunte les mêmes réseaux d’acheminement que les deux autres, et génère comme eux des milliards de dollars. Depuis 2011, ce trafic illicite d’objets d’art ancien a nettement augmenté, surtout en provenance de pays comme l’Irak, la Syrie, le Soudan, le Yémen et la Libye. Focus sur la Libye, et sa capitale de jadis, Cyrène située à l’est du pays, « la Rome de l’Afrique », comme surnommée par les Romains eux-mêmes, est dotée d’une très grande richesse, celle du patrimoine archéologique gréco-romain. Patrimoine riche et méconnu, mais préservé et en bon...
(AFP 16/02/17)
Quelque 170 migrants sénégalais, qui se trouvaient dans des centres de rétention à Tripoli, ont été rapatriés jeudi vers leur pays, a constaté un photographe de l'AFP. Le groupe, entièrement composé d'hommes, a pris l'avion tôt jeudi à l'aéroport de Mitiga, à l'est de Tripoli, dans le cadre d'un programme de rapatriement supervisé par l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Mardi, près de 200 migrants nigériens avait déjà été rapatriés vers leur pays. En 2016, l'OIM "a assisté 1.589 migrants, volontairement rapatriés vers leur pays d'origine", en donnant la priorité "aux plus vulnérables", selon le site de l'organisation. Les passeurs de migrants clandestins profitent du chaos qui règne en Libye depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011...
(AFP 15/02/17)
Les principaux dirigeants des autorités rivales en Libye se sont mis d'accord pour former un comité visant à amender un accord négocié sous l'égide de l'ONU pour sortir le pays de l'impasse politique, a annoncé mercredi l'Egypte qui joue les médiateurs. Deux autorités politiques se disputent le pouvoir en Libye: d'un côté, le gouvernement d'union nationale (GNA) basé à Tripoli et reconnu par la communauté internationale, de l'autre une autorité rivale qui contrôle une grande partie de l'Est libyen et s'appuie sur le Parlement élu de Tobrouk. Ce Parlement a apporté son soutien à l'Armée nationale libyenne (ANL), auto-proclamée par le maréchal Khalifa Haftar, qui conteste le GNA mais est soutenu par plusieurs pays arabes, comme l'Egypte, les Emirats arabes...
(AFP 15/02/17)
Insécurité record, économie en lambeaux et rivalités politiques: la Libye reste engluée dans une interminable crise de transition six ans après le début de la révolte ayant mis fin à la dictature de Mouammar Kadhafi. "On s'est débarrassé d'un dictateur pour en voir apparaître 10.000 à sa place", se révolte Fatma al-Zawi, une habitante de Tripoli en faisant allusion aux seigneurs de guerre et à leurs milices qui font la loi dans le pays depuis 2011. Comme cette mère de famille quadragénaire, la plupart des Libyens semblent peu enthousiastes pour fêter l'anniversaire de la révolution. Les autorités ont pourtant prévu un programme d'activités sportives et culturelles sur la place des martyrs à Tripoli. Il s'agit de célébrer la révolte déclenchée...
(RFI 15/02/17)
Depuis hier, les deux hommes forts de la Libye sont au Caire, en Egypte, et pourtant ils ne se sont toujours pas rencontrés. Qu'est ce qui bloque ? Pourquoi l'accord signé fin 2015 au Maroc sous l'égide de l'ONU n'est-il pas mis en oeuvre ? A quoi jouent Trump et Poutine ? Moncef Djaziri est maître d'enseignement et de recherche à l'université de Lausanne, en Suisse.
(APA 15/02/17)
APA-Tripoli (Libye) - L’Organisation internationale des migrations (OIM) a rapatrié par avion 200 migrants nigériens qui se trouvaient en Libye vers leur pays d’origine, a-t-on appris de source sûre à Tripoli. L’opération a eu lieu depuis l'aéroport de Mitiga, à l'est de la capitale libyenne Tripoli. Quatre enfants et une cinquantaine de femmes font partie des rapatriés qui se trouvaient dans des centres de rétention à Tripoli. De nouvelles opérations de rapatriement volontaires de migrants auront lieu dans les prochaines semaines et bénéficieront à quelque 900 personnes. L’OIM avait réussi l’année dernière à faciliter le départ volontaire de Libye d’environ 1.600 migrants illégaux vers leur pays d’origine.
(L'Expression (alg) 15/02/17)
Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra a appelé, hier à Bruxelles, la communauté internationale à un «examen de conscience» sur la situation en Libye, l'exhortant à prendre les mesures nécessaires afin de favoriser «une solution libyenne». «La communauté internationale doit faire son examen de conscience et voir dans quelles circonstances certains membres du Conseil de sécurité de l'ONU ont jeté de l'huile sur le feu au lieu de prendre des mesures d'apaisement, d'inclusion et de nature à favoriser une solution», a-t-il déclaré lors d'une conférence internationale de haut niveau sur la médiation. Selon le chef de la diplomatie algérienne, la communauté internationale «a raté l'occasion» de faire une transition pacifique et inclusive...
(El Watan 15/02/17)
«L’Algérie n’a pas besoin de l’aide de Rached Ghannouchi, le président du parti islamiste tunisien Ennahdha, pour entrer en contact avec telle ou telle personnalité libyenne», soutient une source diplomatique. Les ministres algérien, tunisien et égyptien des Affaires étrangères prévoient de se réunir, le 1er mars prochain à Tunis, pour tenter de donner corps à la proposition du président tunisien, Béji Caïd Essebsi, de consacrer un sommet à la crise libyenne. «Les présents à cette réunion s’attelleront surtout à déblayer le terrain, car la tâche ne s’annonce pas facile. La crise libyenne est un dossier lourd qui ne peut pas être réglé en un tour de main», explique une source gouvernementale, qui ajoute que «l’Algérie ne croit pas à l’idée...
(AFP 14/02/17)
L'armée égyptienne a annoncé mardi la libération de 13 Egyptiens kidnappés dans l'est de la Libye, pays en proie au chaos et à l'insécurité depuis 2011. Les 13 Egyptiens "avaient été kidnappés par un groupe criminel armé dans la région d'Ajdabiya" en Libye, a indiqué le porte-parole de l'armée égyptienne, le colonel Tamer al-Rifaï dans un communiqué. Leur libération a été rendue possible grâce à la "coordination avec le commandement général de l'armée libyenne", écrit le communiqué égyptien sans autre précision.
(AFP 14/02/17)
Près de 200 migrants nigériens qui étaient détenus dans des centres de rétention dans la capitale libyenne ont été rapatriés mardi, a constaté un photographe de l'AFP. Les migrants ont été rapatriés par avion depuis l'aéroport de Mitiga, à l'est de Tripoli, en coordination avec l'organisation internationale de la migration (OIM). Selon un porte-parole du bureau de lutte contre l'immigration clandestine à Tripoli, 50 femmes et quatre enfants font partie du groupe rapatrié. De nouveaux départs sont prévus dans les semaines à venir et concerneront un total de plus de 900 migrants, a ajouté le lieutenant Hosni Abou Ayana.
(AFP 14/02/17)
Les deux principaux protagonistes de la crise en Libye, le chef du gouvernement d'union (GNA) Fayez al-Sarraj et le maréchal Khalifa Haftar devraient se rencontrer mardi au Caire, a indiqué à l'AFP une source du GNA. "Une réunion est prévue normalement dans l'après-midi", a déclaré un responsable gouvernemental sous couvert de l'anonymat. Il a précisé que la rencontre était organisée par l'Egypte. Ce responsable n'était pas en mesure de donner plus de détails sur la teneur des entretiens ou...
(L'Expression (alg) 14/02/17)
Toute la médiation algérienne, autour de laquelle se sont agencées les contributions fortes des membres du Groupe des pays voisins et plus largement de l'Union africaine, consiste à progresser. Le dossier de la crise libyenne suscite quasi quotidiennement les inquiétudes et l'attention des pays de la région, bien sûr, mais tout autant de la communauté internationale qui s'est engagée dans le processus du dialogue avec la conclusion de l'Accord du 27 décembre 2015. Or, ce n'est un secret pour personne que, pour aboutir à ce document, l'Algérie a mené un travail d'envergure...
(AFP 13/02/17)
Le gouvernement libyen d'union (GNA) a dénoncé dimanche dans un communiqué l'annonce cette semaine à Tripoli de la formation d'une coalition de groupes armés baptisée "Garde nationale", y voyant une tentative de créer "un organe de sécurité parallèle". Jeudi, des groupes armés venus essentiellement de la ville de Misrata (ouest) ont annoncé la création d'une "Garde nationale libyenne" qui aurait pour mission selon eux, de combattre le groupe Etat islamique, de sécuriser les institutions de l'Etat, les missions diplomatiques, et les ressortissants étrangers. Ces groupes n'avaient pas précisé si cette "Garde nationale" appuyait ou pas le GNA, seul exécutif reconnu et soutenu par l'ONU et les pays occidentaux. Mais selon des sources locales, plusieurs des milices qui la composent seraient...
(RFI 12/02/17)
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, vient de subir son premier revers. Il voulait nommer Salam Fayyad, ancien Premier ministre palestinien au poste d'envoyé spécial en Libye. Les Etats-Unis ont dit non. Et cela alors que l'ONU tente de négocier la formation d'un nouveau gouvernement d'unité nationale pour clarifier le rôle du général Haftar qui contrôle toujours l'est de la Libye. Martin Kobler l'actuel envoyé special était pourtant à New York le mercredi 8 février où il avait assuré le conseil des « progrès » réalisés dans la renégociation de l'accord politique. Le nom de Salam Fayyad circulait depuis près d'un mois dans les milieux informés. Il disposait selon les diplomates d'une excellente
(AFP 11/02/17)
Des groupes armés, notamment de la ville libyenne de Misrata (ouest), sont arrivés cette semaine à Tripoli où ils ont annoncé la création d'une force armée "indépendante", suscitant l'inquiétude des autorités locales et de Washington. Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la capitale libyenne est sous la coupe de dizaines de milices dont les allégeances et les zones de contrôle sont mouvantes. Une source proche du gouvernement d'union (GNA), basé à Tripoli et appuyé par l'ONU et les pays occidentaux, a précisé samedi que la plupart des groupes armés arrivés dans la capitale faisaient partie des forces qui ont chassé l'an dernier le groupe Etat islamique (EI) de Syrte. "Ils se sentent maintenant marginalisés et sont...
(AFP 11/02/17)
Les Etats-Unis ont bloqué vendredi à l'ONU la nomination de l'ancien Premier ministre palestinien Salam Fayyad comme émissaire des Nations unies en Libye, selon des diplomates. Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres avait informé cette semaine le Conseil de sécurité de son intention de nommer M. Fayyad à la tête d'une mission en Libye pour aider à la reprise des discussions sur un accord politique chancelant. "Depuis trop longtemps, les Nations unies ont injustement favorisé l'Autorité palestinienne au détriment de nos alliés en Israël", a fait valoir l'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley...

Pages