Mardi 24 Avril 2018
(Xinhua 15/02/18)
Un camion transportant des migrants clandestins de différentes nationalités africaines s'est renversé mercredi dans le nord de la Libye, faisant 21 morts et 75 blessés, a-t-on appris d'une source médicale locale. L'accident de la route a eu lieu dans la ville de Bani Walid, à quelque 180 km au sud-est de Tripoli, a précisé Mohammed Al-Mabrouk, directeur de l'hôpital général local. Les migrants se trouvaient dans un gros camion de transport qui s'est renversé dans la périphérie de la ville à 4h, heure locale, a-t-il ajouté, citant des informations de sources de sécurité. Il a appelé les organisations humanitaires et d'assistance internationales à offrir une aide de toute urgence à l'hôpital "compte tenu de l'insuffisance des capacités à fournir des...
(AFP 14/02/18)
Une vingtaine de migrants au moins ont été tués et une centaine d'autres blessés dans l'accident d'un camion qui les transportait près de Bani Walid, à 170 km au sud-est de Tripoli, a indiqué à l'AFP le directeur de l'hôpital de la ville. Plus de 300 migrants, la plupart de nationalités érythréenne et somalienne, se trouvaient à bord lorsque le véhicule s'est renversé en matinée, à 60 km de Bani Walid. Le directeur de l'hôpital, Salah al-Mabrouk a indiqué qu'au moins 19 migrants avaient été tués dans l'accident, dont des femmes et un enfant. Au total, au moins 124 migrants ont par ailleurs été blessés, et 78 blessés étaient toujours hospitalisés à la mi-journée, a-t-il ajouté. Plus tôt, un porte-parole...
(AFP 14/02/18)
Un plat de couscous pourrait-il adoucir les relations diplomatiques compliquées entre pays d'Afrique du Nord ? Un projet commun d'inscription du plat emblématique de la région à l'Unesco pourrait au moins amorcer un réchauffement. Où fait-on le meilleur couscous ? Quels ingrédients sont légitimes, lesquels sont apocryphes ? Maroc, Algérie, Tunisie... Les pays du Maghreb ont tous leur idée et revendiquent le savoureux plat, y compris sur les réseaux sociaux. Voulant sans doute éviter un psychodrame comme celui de la "guerre du houmous" entre le Liban et Israël, qui se disputent la paternité de la purée de pois chiches, plusieurs experts des pays du Maghreb doivent débattre d'une éventuelle demande commune d'inscription du couscous au patrimoine immatériel de l'humanité. Slimane...
(Agence Ecofin 12/02/18)
La société libyenne des télécommunications postales et des technologies de l'information (LPTIC), la holding en charge des investissements dans le secteur des TIC, télécoms et postes, annonce des investissements stratégiques dans la 4G, la fibre optique et le développement des services postaux, à travers le pays, au cours de 2018. La construction de cités intelligentes et la réalisation de plusieurs autres projets numériques, en partenariat avec des entreprises privées, sont aussi envisagées. Tous ces chantiers ont été dévoilés par la LPTIC, au terme de son tout premier conseil d’administration, tenu à nouveau à Tripoli, le 04 février 2018, et présidé par Faisal Gergab (photo), le président de la société publique. Celle-ci n’avait plus du tout siégé dans le pays depuis...
(AFP 10/02/18)
Une personne a été tuée et 149 blessées, dont certaines grièvement, dans un attentat ayant frappé vendredi une mosquée de la ville de Benghazi, la deuxième de Libye, selon le ministère de la Santé des autorités parallèles basées dans l'est du pays. Deux bombes ont explosé au début de la grande prière hebdomadaire dans l'enceinte de la mosquée Saad Ibn Abou Abada, dans le centre de Benghazi, à 1.000 km à l'est de la capitale Tripoli, a précisé à l'AFP une source des services de sécurité. Un engin explosif était placé dans un cercueil dans la cour de la mosquée et l'autre, à l'entrée, dans une armoire à chaussures, a-t-elle précisé. Des témoins ont indiqué avoir vu des ambulances transportant...
(AFP 10/02/18)
Sur une plaine désertique balayée par le vent et la poussière, des déplacés de la ville libyenne de Taouarga s'impatientent dans leur camp de fortune après avoir été empêchés de rentrer chez eux à la dernière minute. Contraints à l'exil forcé à cause de leur soutien en 2011 à l'ex-dictateur Mouammar Kadhafi, les Taouarga n'ont jamais été aussi proches de retrouver leurs terres, après un accord conclu avec la ville rivale de Misrata (200 km à l'est de Tripoli). Comme convenu, des centaines de familles avaient pris la route le 1er février en direction de Taouarga (à 40 km au sud de Misrata et à 240 km au sud-est de Tripoli), mais elles ont été bloquées à des barrages aux...
(RFI 10/02/18)
Le double attentat survenu ce vendredi à Benghazi à l'intérieur d'une mosquée, a fait 2 morts et 149 blessés selon l'agence de presse libyenne. Ce nouvel attentat intervient, deux semaines après un autre double attentat qui a également visé une mosquée faisant plus de quarante morts. Les islamistes chassés de la ville sont les premiers accusés, ils auraient visé le prêcheur salafiste de la mosquée. Cette nouvelle mosquée visée est située dans le quartier al-Berka, l'un des quartiers les plus denses de Benghazi. Le double attentat a eu lieu juste avant la prière de midi, pendant le discours du cheikh salafiste Abderrahmane Ali al-Jeweili qui serait blessé et non pas mort, tel qu'il a été annoncé. Deux bombes adhésives placées...
(Xinhua 10/02/18)
Deux personnes ont été tuées et 143 autres, dont des enfants, ont été blessées vendredi après-midi lorsqu'une explosion a frappé une mosquée lors des prières du vendredi dans la ville de Benghazi, dans l'est de la Libye, ont indiqué des sources militaires et médicales. "Une explosion a éclaté à l'intérieur de la mosquée de Sa'ad Bin-Abada dans le district de Majuri à Benghazi pendant les prières du vendredi", a déclaré le colonel Milud Zwai, porte-parole des forces spéciales de l'armée basées dans l'est du pays. "Des sacs remplis d'explosifs ont explosé à l'intérieur de la mosquée", a indiqué le colonel Milud Zwai, précisant que "l'attentat a été perpétré à distance, selon des enquêtes préliminaires". "L'hôpital a reçu un corps et...
(AFP 08/02/18)
L'émissaire de l'ONU en Libye Ghassan Salamé a estimé mercredi qu'un certain nombre de conditions devaient encore être remplies avant d'envisager la tenue d'élections dans le pays en proie au chaos. M. Salamé avait présenté en septembre 2017 devant le Conseil de sécurité de l'ONU un plan d'action censé mettre fin au chaos dans le pays, prévoyant notamment des élections législatives et présidentielles. "Toutes les conditions ne sont pas réunies aujourd'hui" pour la tenue d'élection, a déclaré M. Salamé au cours d'une conférence de presse à Tripoli. "Nous n'en avons réalisé pour le moment qu'une seule: le début de l'inscription des électeurs", a-t-il dit. Outre un référendum sur un projet de constitution, les Libyens doivent aussi adopter une loi électorale...
(AFP 07/02/18)
Un commandant libyen faisant l'objet d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), a annoncé s'être rendu aux forces loyales de l'homme fort de l'est du pays, le maréchal Khalifa Haftar. Ce commandant, Mahmoud Al-Werfalli, fait l'objet depuis le 15 août 2017 d'un mandat d'arrêt de la CPI qui l'accuse de "crimes de guerre". Il est est soupçonné notamment d'être impliqué dans au moins sept incidents en 2016 et 2017, au cours desquels il aurait lui-même tiré sur des civils ou des combattants blessés ou ordonné leur exécution. Dans une vidéo sur son compte Facebook, l'officier a annoncé dans la nuit de mardi à mercredi s'être rendu à la police militaire de l'Armée nationale libyenne (ANL, auto-proclamée par le...
(APA 07/02/18)
APA – Douala (Cameroun) – Cent quatre-vingt migrants Camerounais qui tentaient de se rendre en Europe ont été rapatriés de la Libye, suite à une action conjointement menée par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et les autorités camerounaises, a constaté APA mercredi sur place à Douala. Ces migrants qui font partie de la sixième vague de rapatriements depuis novembre 2017 portent à 915, le nombre de migrants rapatriés de la Libye, du Mali, du Maroc, de la Mauritanie et du Niger. A eux s’ajoutent les 150 migrants rapatriés d’Europe, soit un total de 1030 personnes qui recevront une « prime de réinsertion », rassurent des sources proches du dossier. Comme la plupart de leurs compatriotes ayant foulé le sol...
(Xinhua 07/02/18)
La croissance du PIB en Afrique était estimée à 3,6% en 2017, selon la Banque africaine de développement (BAD) qui voit des perspectives "beaucoup plus prometteuses" avec un taux de croissance de 4,1% en 2018 et 2019. "Les perspectives de croissance sont beaucoup plus prometteuses et nous prévoyons une accélération de la croissance du PIB de l'Afrique à 4,1% en 2018 et 2019", a déclaré le président de la BAD, Akinwumi Adesina, lors d'une cérémonie officielle pour présenter les progrès et les perspectives de développement de l'Afrique mardi à Abidjan. "Nous avons la tête hors de l'eau et les économies africaines progressent fortement et sereinement", a commenté Akinwumi Adesina faisant remarquer que "la croissance du PIB réelle était estimée à...
(Jeune Afrique 06/02/18)
Dans son fief de Benghazi débarrassé, assure-t-il, des dernières poches de résistance, le maréchal libyen a reçu Jeune Afrique. Celui qui ambitionne de réunifier sous sa houlette – et au besoin par la force – ce pays déchiré fait le point sur ses alliés, ses ennemis et les tentatives de médiation internationales. Avec l’assurance de l’homme providentiel qu’il est persuadé d’incarner. Ses ennemis sur le champ de bataille et les observateurs de la scène libyenne peuvent s’accorder sur un point : le maréchal Khalifa Haftar n’est pas un homme facile à cerner. Raillé comme un don Quichotte d’Afrique lorsqu’en mai 2014 le septuagénaire entreprenait avec une maigre troupe la mise au pas des milices nées de l’insurrection contre Kadhafi, il est...
(Jeune Afrique 06/02/18)
La cartographie des États qui soutiennent l’action de Khalifa Haftar et de ceux qu’il considère comme ennemis recoupe celle du dernier damier géopolitique arabe partagé entre les capitales anti-Frères musulmans et celles réputées les soutenir. Le maréchal et ses partisans vouent aux gémonies le Soudan, le Qatar et la Turquie, dont les soutiens à des entités islamistes ou au gouvernement Sarraj sont lus comme la volonté de livrer la Libye aux Frères musulmans. Logiquement, le maître de Benghazi trouve ses meilleurs alliés parmi les plus grands ennemis de la confrérie : l’Égypte, les Émirats arabes unis et, dans une moindre mesure, l’Arabie saoudite. « L’initiative de ce soutien vient bien plus du fait que ces trois États contre-révolutionnaires recherchent ce genre...
(AFP 06/02/18)
Le trafic d'êtres humains est en augmentation en Libye, selon un rapport d'experts de l'ONU, qui estime que les forces libyennes aident des groupes rebelles dans leur contrôle des routes migratoires. Ce document confidentiel remis aux quinze membres du Conseil de sécurité et vu lundi par l'AFP affirme aussi que le groupe Etat islamique cherche à se rapprocher des trafiquants de migrants dans le sud du pays depuis son éviction de Syrte (à 450 km à l'est de Tripoli) en 2016. "Le trafic d'êtres humains est à la hausse en Libye, avec des violations majeures des droits de l'homme", indique le rapport de 157 pages. Les experts font part de leur préoccupation "sur la possible utilisation d'installations et de fonds...
(RFI 06/02/18)
La disparition de près de 90 migrants au large de la côte libyenne, vendredi 2 février, a mis en lumière l'existence d'une filière de trafic d'êtres humains entre le Pakistan et la Libye. En 2017, 3 138 Pakistanais sont arrivés en Italie, après avoir traversé la Méditerranée, en provenance de la côte libyenne. Selon l'Organisation internationale pour les migrants (OIM), ce nombre tend à s'amplifier. En janvier 2017, ils étaient 9 et en janvier 2018, ils étaient 240. Si les migrants d'Afrique subsaharienne traversent le désert pour arriver en Libye, avant d'atteindre l'Europe par la mer, d'autres candidats arrivent en Libye, en toute légalité, mais tombent, eux aussi, entre les mains de trafiquants. Il s'agit de Pakistanais qui arrivent en...
(Xinhua 06/02/18)
La Coordinatrice humanitaire de l'ONU en Libye, Maria do Valle Ribeiro, a rencontré, lundi au Palais des Nations en Suisse, les représentants des pays donateurs, en insistant une nouvelle fois sur le sort des populations libyennes qui souffrent toujours d'un climat de violence et de la crise politique, selon un communiqué de l'ONU. Il fait partie de sa tournée européenne pour attirer l'attention sur "les difficultés rencontrées par les Libyens pour subvenir à leurs besoins fondamentaux". En lançant un appel de fonds d'un montant de 313 millions de dollars pour aider 940.000 personnes en Libye, "notre message fondamental aux pays donateurs, c'est de ne pas oublier l'impact humanitaire de la crise en Libye et d'être prêt à soutenir les efforts...
(AFP 05/02/18)
Des dizaines de milliers de déplacés de la ville libyenne de Taouarga, contraints à l'exil après leur soutien en 2011 à l'ex-dictateur Mouammar Kadhafi, sont toujours empêchés de rentrer chez eux par des groupes armés, a déploré lundi le gouvernement d'union nationale (GNA). Conformément à un accord conclu entre représentants de Taouarga et de la ville rivale de Misrata (200 km à l'est de Tripoli), environ 40.000 déplacés avaient été appelés à rentrer chez eux. Jeudi dernier, des centaines de familles avaient pris la route en direction de Taouarga, mais elles ont été bloquées à des barrages aux entrées de la ville par des groupes armés de Misrata.
(AFP 05/02/18)
Le temps d’une fête, les autorités libyennes tentent de faire oublier leurs souffrances à des centaines de migrants entassés dans le centre de rétention d'Al-Hamra. Certains se prêtent au jeu mais d'autres protestent contre leur détention et espèrent toujours pouvoir rejoindre l'Europe. Entre 800 et 1.000 migrants sont enfermés, certains pendant plusieurs mois, dans ce centre situé à Gharyane, dans les montagnes à 85 km au sud-ouest de Tripoli, dans l'attente d'un rapatriement volontaire ou d'une destination encore incertaine. "Nous voulons leur faire oublier un peu leur souffrance", explique le colonel Al-Bahloul Chananah...
(Xinhua 05/02/18)
Le Premier ministre libyen Fayez Sarraj, soutenu par l'ONU, a fermement condamné dimanche une attaque armée contre les familles déplacées de Tawergha, au sud de Misrata, à quelque 180km au sud-ouest de Tripoli. C'est une "intimidation des groupes armés envers les familles de Tawerghis près de la région de Gararat al-Gatf, visant à compromettre l'accord de réconciliation entre les villes de Misrata et de Tawergha", a-t-il estimé dans un communiqué. "Ces groupes ont compromis et continuent de compromettre les efforts libyens de parvenir à un consensus", a dénoncé M. Sarraj, notant qu'il fallait continuer de soutenir la mise en oeuvre de l'accord de réconciliation signé...

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