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Dimanche 30 Avril 2017
(AFP 15/03/17)
Les forces loyales au gouvernement libyen d'union nationale (GNA) ont gagné du terrain à Tripoli en chassant mercredi des groupes rivaux de leurs fiefs, au prix de violents combats qui ont paralysé la ville. La capitale libyenne, en proie à une insécurité chronique depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, est sous la coupe de dizaines de milices. Le GNA, soutenu par les Nations unies, a gagné le ralliement de certaines d'entre elles depuis son entrée en fonction en mars 2016 mais plusieurs secteurs de Tripoli sont toujours hors de son contrôle. Mercredi, des forces loyales au gouvernement d'union ont pu chasser des groupes armés de leur quartier général, au sud du centre-ville, après des heures de violents combats,...
(AFP 15/03/17)
Les combats faisaient rage mercredi dans la capitale libyenne entre les forces loyales au gouvernement d'union nationale (GNA) et des combattants rivaux, tandis qu'une télévision privée a été attaquée et sa diffusion interrompue. Les combats à l'arme lourde se poursuivaient en matinée autour des "Palais des Hôtes", qui servent de quartier général à des groupes armés fidèles à l'ancien chef d'un gouvernement non reconnu, Khalifa Ghweil, écarté du pouvoir à Tripoli en avril après la formation du GNA. Des forces pro-GNA avaient lancé mardi l'assaut sur ce complexe d'une dizaine de villas luxueuses situé au sud du centre-ville, selon des témoins. Khalifa Ghweil, qui a multiplié les gestes de défiance à l'encontre du GNA....
(Le Monde 15/03/17)
Après avoir perdu, début de mars, Ras Lanouf et Sidra, deux des principaux ports d’exportation du brut libyen, l’homme fort de la Cyrénaïque a repris l’avantage. Les combats se sont intensifiés, mardi 14 mars, au cœur du Croissant pétrolier, poumon économique de la Libye, où les forces loyales au maréchal Haftar, l’homme fort de l’Est libyen et chef en titre de l’Armée nationale libyenne (ANL), ont repris l’avantage face aux assaillants qui les avaient délogés de la zone dix jours plus tôt. Selon des officiels de l’ANL, cités par diverses agences de presse, les forces de M. Haftar ont rétabli leur contrôle sur Ras Lanouf et Sidra, deux des ports de cet arc de terminaux pétrolier situé en bordure du...
(AFP 15/03/17)
Des soldats de forces spéciales russes se trouvent actuellement dans une base militaire dans l'ouest de l'Egypte, près de la Libye où la Russie cherche à jouer un rôle accru, selon un responsable américain. Ce déploiement a été démenti par le ministère de la Défense russe. Selon le responsable américain, des soldats des forces spéciales russes se trouvent sur la base aérienne de Sid Barrani, à environ 100 kilomètres de la frontière libyenne. L'administration américaine surveille "de près" l'évolution de la situation, a ajouté ce responsable. Un diplomate occidental a également indiqué, sous couvert de l'anonymat, que des forces russes se trouvaient sur un "site" de l'armée égyptienne dans l'ouest du pays. Mais selon le ministère russe de la Défense,...
(APA 15/03/17)
APA-Tripoli (Libye) - Les forces du maréchal libyen controversé Khalifa Haftar ont lancé mardi une offensive pour la reprise du terminal pétrolier de Raslanov, l’un des deux sites qu’elles avaient perdus au début du mois courant, a-t-on appris de sources concordantes à Tripoli. Les terminaux de Raslanov et et Sedr se trouvent dans le croissant pétrolier libyen, une zone côtière située au sud-ouest de Benghazi. Initialement entre les mains des forces de Haftar, Ils avaient été conquis lors d’une offensive lancée le 3 mars courant par une faction dénommée « Brigades de défense de Benghazi ». Depuis lors, la production pétrolière du pays est tombée de 700.000 à 615.000 barils par jour. Cette quantité représente pratiquement la production des deux...
(AFP 15/03/17)
La Russie a-t-elle déployé des forces spéciales en Egypte, à la frontière avec la Libye, et y a-t-il des mercenaires russes en Libye ? C'est ce qu'affirme l'agence Reuters, citant des sources américaines et égyptiennes. La Russie a démenti, tout en reconnaissant suivre de près la situation en Libye, où des combats ont repris à Tripoli. Le vice-ministre des Affaires étrangères chargé de l'Afrique et du Moyen-Orient, Mikhaïl Bogdanov, a reçu mardi 14 mars, Abdel Basset al-Badri, l'émissaire du général Haftar. Et le chef des députés libyens Akim Saleh Issa a demandé à la Russie une aide en formation et en équipement militaire. D'après le porte-parole du Kremlin, la Russie est « intéressée à ce que la Libye ait un...
(AFP 14/03/17)
Les forces loyales au maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort de l'est libyen, ont annoncé mardi la reprise de deux sites pétroliers dont s'étaient emparés des groupes armés rivaux. "Les forces armées ont libéré la totalité du croissant pétrolier", une région du nord-est du pays, a déclaré Khalifa al-Abidi, un porte-parole des forces pro-Haftar, ajoutant que "l'armée traquait le reste des groupes terroristes effondrés". Le chef des gardes des installations pétrolières, le général Meftah al-Megaryef, a confirmé la reprise des sites de Ras Lanouf et d'al-Sedra. Plongée dans le chaos, la Libye est dirigée par deux autorités rivales: le gouvernement d'union nationale (GNA) à Tripoli, reconnu par la communauté internationale, et un gouvernement basé dans l'est du pays lié au maréchal...
(AFP 14/03/17)
Les groupes armés libyens qui se disputent le contrôle des sites pétroliers du nord-est se sont apparemment livrés à des exécutions sommaires, des tortures et d'autres violations, a accusé mardi l'ONU, alors qu'une nouvelle offensive vient de débuter. Les deux principaux groupes rivaux sont les Brigades de Défense de Benghazi (BDB) et l'Armée nationale libyenne (ANL), commandée par le maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort de l'est libyen. Il existe de "sérieuses allégations" selon lesquelles les Brigades de Benghazi ont exécuté deux membres de l'ANL au cours des accrochages du 3 mars dans le centre médical de Ras Lanouf, a indiqué le Haut-Commissariat des droits de l'Homme de l'ONU dans un communiqué. L'ONU a également reçu des informations concernant des combattants...
(AFP 14/03/17)
Les troupes loyales au maréchal Khalifa Haftar, l'homme fort de l'est libyen, ont lancé mardi une offensive pour reprendre deux importants sites pétroliers du nord-est du pays dont s'étaient emparés début mars des groupes armés rivaux. "Les forces terrestres, navales et aériennes mènent des attaques conjointes pour purger le port de Ras Lanouf des groupes terroristes", a annoncé Khalifa al-Abidi, un porte-parole des forces pro-Haftar, précisant que l'offensive visait aussi le port d'Al-Sedra. "Le maréchal Khalifa Haftar a donné ses ordres mardi matin pour libérer le croissant pétrolier", avait-il indiqué plus tôt.
(RFI 14/03/17)
L’armée libyenne annonce le lancement ce mardi 14 mars au matin d’une opération pour reprendre les deux champs pétroliers qui sont aux mains de la milice extrémiste «les brigades de défense de Benghazi», depuis le 4 mars dernier. Situés à 600 km de Benghazi, les deux ports pétroliers al-Sedra et Ras Lanouf sont parmi les plus importants dans le pays. C'est à l'aube, ce mardi 14 mars, que l'opération « éclair écrasant » a été lancée, afin de déloger ces forces constituées en majorité de milices islamistes extrémistes. Il a fallu 10 jours de préparation aux forces de l'homme fort de l'est libyen, le maréchal Khalifa Haftar, pour commencer cette opération. Mais depuis le 4 mars, des frappes aériennes ont...
(AFP 14/03/17)
Des affrontements opposaient mardi des groupes armés dans l'ouest de la capitale libyenne Tripoli, où des chars ont été déployés au milieu de quartiers résidentiels, selon des journalistes de l'AFP et des témoins. Les combats ont commencé lundi soir dans les quartiers résidentiels et commerciaux de Hay al-Andalous et Gargaresh. Des tirs et des explosions étaient toujours entendus mardi en début d'après-midi dans ces deux quartiers situés à deux kilomètres à l'ouest du centre de Tripoli, des témoins faisant état de "combats de rues" et de tirs de chars. L'émissaire de l'ONU en Libye Martin Kobler a appelé à "un cessez-le-feu immédiat" à Tripoli où "les civils sont gravement menacés". "Très tôt ce matin, plusieurs chars et véhicules équipés d'armes...
(BBC 14/03/17)
Les forces commandées par Khalifa Haftar, l'homme fort de l'Est libyen, tentent de reprendre le contrôle des sites pétroliers. Elles ont lancé une offensive visant à contrôler deux importants champs pétroliers dans l'est du pays. "Les forces terrestres, navales et aériennes mènent des attaques conjointes pour purger le port de Ras Lanouf des groupes terroristes", a annoncé un porte-parole de l'Armée nationale libyenne dirigée par Haftar Celles-ci s'étaient emparées de ces sites pétroliers en septembre, avant d'en perdre le contrôle ce mois-ci, face aux Brigades de défense de Benghazi, formées de groupes islamistes.
(APA 14/03/17)
Le gouvernement tchadien qui a entrepris de combattre la fraude sur le carburant en provenance de la Libye, a annoncé, ce lundi, avoir saisi 22 véhicules gros porteurs contenant des futs de carburant frauduleux. La saisie a été effectuée par le groupement spécial anti terroriste et des forces spéciales tchadiens. «Il existe des stations-services à Ndjamena qui fonctionnent avec des produits importés frauduleusement. Aujourd’hui, nous en avons la preuve», a dénoncé le ministre du Pétrole, Béchir Madet Pour Béchir Madet, le gouvernement fait tout son possible pour remettre l’économie sur le rail, mais certains compatriotes indélicats se livrent à la fraude. Avant d’insister encore que «le gouvernement ne toléra plus jamais de telles pratiques dans le pays». M. Béchir Madet...
(La Tribune 13/03/17)
Décidée à mettre de l’ordre dans le bourbier libyen, Moscou semble tout miser sur Khalifa Haftar. Ce dernier semble avoir toutes les qualités requises par une partie de l’establishment russe pour réunifier et sortir la Libye du chaos où le pays est plongé depuis 6 ans. Un attrait qui explique l’apparition de « contractors » russes dans les zones contrôlées par les hommes de Haftar. Malmené par les Brigades de Défense de Benghazi (BDB), dans le stratégique Croissant pétrolier, le maréchal Haftar semble de plus en plus proche de Moscou. En effet, après une visite officielle à Moscou où l'ex-général de Khadafi a été reçu avec les honneurs au Kremlin et accueilli par Vladimir Poutine. Le leader de la Libyan...
(RFI 13/03/17)
En Libye, le conseil des tribus de l'Est libyen avait dénoncé dans un communiqué « la domination des extrémistes sur les champs pétroliers » situés à l'est du pays. Ce conseil qui s'est réuni à Benghazi accuse les assaillants ayant pris le croissant pétrolier de faire partie d'al-Qaïda et d’être soutenus par le gouvernement d’union nationale dirigé par Fayez al-Sarraj. Qui sont donc ces Brigades de défense de Benghazi ? Les Brigades de défense de Benghazi sont le résultat d’un regroupement des milices extrémistes jihadistes. Le groupe est constitué en juin 2016 à Al Jofra, ville du sud libyen. Leur formation fait suite à l’appel au jihad lancé en été 2016 par l’ex-mufti libyen al-Sadek al-Guaryani, ennemi juré du maréchal...
(Agence Ecofin 13/03/17)
(Agence Ecofin) - La société d’Etat libyenne du pétrole (NOC) déclarera la force majeure si les affrontements autour des terminaux pétroliers de l’Est persistent. C’est ce qu’a affirmé en fin de semaine dernière Jadallah Al-Okli, un membre du conseil d’administration de la NOC, selon des propos repris par le Libya Observer. Cette intervention survient quelques jours après que le conseil d’administration de la NOC a annoncé son exaspération face aux violences dans le croissant pétrolier qui empêchent l’optimisation de la production et le bon fonctionnement des ports pétroliers. D’ailleurs, la production, qui s’était établie à 700 000 b/j avant le début des affrontements, est aujourd’hui de 620 000 b/j et les perspectives sont de plus en plus mauvaises. La semaine...
(RFI 13/03/17)
Au Tchad, le 5 janvier, le gouvernement avait décidé de fermer sa frontière terrestre avec la Libye. Il évoquait « une grave menace d'infiltration terroriste ». Cette mesure a été ressentie assez durement dans la région du Tibesti dans la mesure où elle dépend des échanges commerciaux avec la Libye. Evoquant, cette fois, des raisons humanitaires, Ndjaména a rouvert, le 3 mars, un poste-frontière, à savoir le point de passage de Wour. Une décision accueillie avec un certain soulagement à Zouar, à l’extrême nord du Tchad, à 1 200 km de Ndjaména. Néanmoins, la situation n’est pas encore revenue à la normale. RFI a pu joindre quelques habitants de Zouar.
(RFI 13/03/17)
Ce week-end avait lieu à Tunis un festival intitulé Pour la Libye. Organisé par les Instituts français de Libye et de Tunisie, cet événement culturel a réuni des artistes, mais aussi des chercheurs autour de plusieurs thématiques comme le patrimoine archéologique libyen. Un héritage menacé, et qui est largement méconnu. Des peintures rupestres du Tadrart Acacus au théâtre romain de Sabratha, le patrimoine libyen est d'une richesse exceptionnelle. Mais il est aujourd'hui en danger, comme l'explique l'archéologue Khaled El Haddar, conseiller auprès du département des antiquités libyen. « Bien évidemment, le contexte et les conditions que vit la Libye de guerre; l'instabilité politique, se sont reflétés sur le patrimoine archéologique », expique-t-il. En Libye, pas de destructions massives mais un...
(Agence Ecofin 13/03/17)
Face à une Europe bunkerisée, en panne de croissance et de perspectives, le Maghreb semble aujourd’hui davantage tenté de traverser le Sahara que la Méditerranée. Dans 7 mois, la Tunisie deviendra le 20eme pays de la COMESA (Common Market for Eastern and Southern Africa). Elle s’intégrera dans un marché africain de 625 millions d’habitants qui, depuis le 10 juin 2015, rassemble également la SADC (Southern African Development Community) et l’EAC (East African Community) pour un PIB supérieur à 1000 milliards de $. Dans le même temps, le Maroc a exprimé sa volonté de rejoindre la CEDEAO, une perspective qui divise l’Afrique de l’Ouest. Des résistances s’expriment tout d’abord sur le plan économique. Le niveau de développement agricole et industriel du...
(RFI 10/03/17)
En Libye, la reprise surprise par des milices islamistes extrémistes de deux champs pétroliers à l’est du pays a fait avorter tous les efforts conduits par les pays voisins de la Libye pour réunir le Premier ministre de Tripoli Fayez el-Sarraj et le maréchal Khalifa Haftar. En l'absence de dialogue les tambours de guerre se font à nouveau entendre. Si l'on en croit un haut responsable des forces de l'est libyen dirigées par le maréchal Khalifa Haftar, les préparations sont terminées. Des forces continuent à arriver dans le croissant pétrolier avant de livrer bataille. Deux champs pétroliers sur les quatre qui constituent le croissant pétrolier sont, depuis le 4 mars, aux mains des brigades de défense de Benghazi et d'autres...

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