Mercredi 13 Décembre 2017
(RFI 18/11/13)
En Libye, la grève générale se poursuit pour protester contre les affrontements meurtriers qui ont fait plus d'une quarantaine de morts et des centaines de blessés dans la capitale. Le numéro 2 des services de renseignements enlevé, dimanche, a été libéré ce lundi 18 novembre au matin. Enlevé dimanche alors qu’il rentrait d’un voyage à l’étranger, le numéro deux services de renseignement, Moustafa Nouh, a été relâché lundi matin. Mais toujours aucune information sur l’identité de ses ravisseurs et leurs revendications. Plusieurs personnalités politiques ont été enlevées cette année, le Premier ministre lui-même avait été kidnappé quelques heures en octobre. Lundi de nombreuses routes de Tripoli étaient bloquées par des check-points de fortune. Beaucoup de commerces étaient encore fermés, notamment...
(Xinhua 18/11/13)
BENGHAZI (Libye), (Xinhua) -- Le directeur adjoint du renseignement libyen Mustafa Noah, qui avait été enlevé dimanche à l'extérieur de l'aéroport de Tripoli, a été libéré lundi, a déclaré une source du renseignement libyen à Xinhua. M. Noah, le chef de l'unité d'espionnage de l'agence de renseignement, a été intercepté avec son escorte par des voitures non identifiées alors qu'ils sortaient de l'aéroport après un voyage en Turquie. Il a été amené dans la voiture des ravisseurs tandis que son assistant a réussi à s'échapper, a déclaré Hashim Beshr, le directeur du Comité de sécurité supérieur à la Direction de la sécurité de Tripoli.
(AFP 18/11/13)
TRIPOLI, 18 novembre 2013 (AFP) - Des dizaines de blindés de l'armée et des soldats en uniforme se déployaient lundi dans la capitale libyenne après des heurts meurtriers entre miliciens, selon un journaliste de l'AFP et des témoins. Des "unités de l'armée nationale sont sur le point d'entrer dans la ville de Tripoli à partir de plusieurs axes en vue de leur déploiement pour la sécuriser", a indiqué un communiqué du gouvernement. Des soldats juchés sur des blindés se dirigeaient depuis l'est vers le centre de la ville, sur la route longeant la mer, levant les doigts en V en signe de victoire, tandis que des automobilistes exprimaient leur joie en klaxonnant. Ce déploiement exceptionnel de l'armée libyenne intervient sur...
(Le Monde 18/11/13)
Après deux jours d'affrontements entre groupes armés, les tensions persistaient, dimanche 17 novembre, à Tripoli. L'enlèvement, non revendiqué, du numéro 2 des services du renseignement libyens, Moustapha Nouh, dans la capitale libyenne a notamment fait craindre une recrudescence des violences, dimanche après-midi. M. Nouh, est en effet originaire de Misrata, ville de l'est du pays, d'où sont également originaires des groupes armés qui affrontent d'autres groupes de Tripoli. Ces violences avaient éclaté vendredi quand une milice originaire de Misrata, installée dans le quartier de Gharghour, dans le sud de Tripoli, avait tiré sur des manifestants pacifiques venus réclamer son départ de la capitale. En représailles, des hommes armés ont attaqué le quartier général de cette milice, au prix d'affrontements qui...
(La Voix de la Russie 18/11/13)
La Libye est sur le point de se désintégrer après la chute du régime de Mouammar Kadhafi. Tels sont les résultats réels du « printemps arabe » soutenu à fond par l’Occident. Les groupuscules et tribus de tout acabit se livrent une lutte acharnée, la production de pétrole vitalement importante pour le pays est tombée à son mimimum historique et la population est au bord de la famine parce que les produits alimentaires viennent déjà à manquer. La réalisation du scénario négatif menace toute la région où la situation est loin d’être brillante. L’Occident n’a toujours proposé aucune recette pour prévenir la désintégration du pays et n’a pas assumé non plus la responsabilité pour avoir transformé un état naguère prospère...
(Le Monde 18/11/13)
Le Conseil local de Tripoli, l'équivalent de la mairie, a annoncé samedi soir une grève générale de trois jours "dans tous les secteurs publics et privés (...) à partir de dimanche" dans la capitale libyenne, après des affrontements qui ont fait plus de 40 morts. Cette grève générale se déroulera "en signe de deuil" et de solidarité avec les familles des victimes. Si la tension restait vive dans la capitale, où la plupart des commerces sont restés fermés samedi, la situation semblait être redevenue calme en soirée. Dans la journée, des centaines de personnes se sont rassemblées sur la place des Martyrs, au coeur de Tripoli, pour les funérailles des victimes de la veille. Des dizaines de jeunes ont scandé...
(L'Expression (alg) 18/11/13)
Des Tripolitains observaient hier une grève générale, sur fond d'appel à la désobéissance civile, pour dénoncer les violences meurtrières des deux derniers jours qui risquent de plonger le pays dans la guerre civile.Une manifestation à Tripoli vendredi contre une milice a dégénéré en affrontements armés ayant fait 40 morts, les plus meurtriers dans la capitale depuis la chute du régime de Mouamar El Gueddafi en octobre 2011. Hier, la situation était calme dans la banlieue-est de la capitale, théâtre d'affrontements samedi, quand des groupes armés de Tripoli ont empêché des miliciens de la ville de Misrata (200 km à l'est de Tripoli) d'entrer dans la capitale. Des négociations étaient en cours pour convaincre ces miliciens, actuellement stationnés à une soixantaine...
(Algerie Focus 18/11/13)
Deux ans après la mort du dictateur Mouammar Kadhafi, la Libye sombre dans le chaos. Les milices armées pendant « la révolution » s’entre-tuent et s’attaquent même à la population civile. Quelques jours à peine après avoir « retiré » le Premier ministre, Ali Zeidane de sa chambre d’hôtel pour le prendre en otage pendant quelques heures, les milices armées se sont introduitesdans Tripoli. Des batailles rangées entre différents groupes armés ont donc marqué, ces derniers temps, le quotidien des Tripolitains et des autres régions de ce pays meurtri par une guerre sans fin.Pour manifester son ras-le-bol, la population civile de Tripoli est sortie dans la rue. Des Libyens ont manifesté devant les quartiers généraux des milices aux abords de...
(AFP 18/11/13)
TRIPOLI, 18 novembre 2013 (AFP) - Le numéro deux du renseignement libyen, Moustapha Nouh, enlevé la veille près de l'aéroport de Tripoli, a été libéré lundi par ses ravisseurs, a indiqué à l'AFP une source auprès de ce service. "M. Nouh a été libéré aujourd'hui" lundi, a indiqué cette source sous couvert de l'anonymat, refusant de donner plus de détails. Un ex-commandant rebelle a indiqué dimanche à la chaîne privée libyenne al-Naba qu'il était en compagnie de M. Nouh lors de son enlèvement. Ala Abou Hafess a raconté, qu'à leur sortie de l'aéroport, des hommes armés leur ont bloqué la route avant de les faire monter dans un autre véhicule. Il a indiqué avoir réussi à échapper à ses ravisseurs...
(AFP 18/11/13)
BENGHAZI, 18 novembre 2013 (AFP) - Le gouverneur militaire de la ville de Benghazi, chef lieu de l'Est libyen, a échappé lundi matin à une tentative d'assassinat au cours de laquelle un de ses compagnons a été tué et un autre grièvement blessé, a indiqué à l'AFP un responsable de sécurité. "Le cortège du Colonel Abdallah al-Saiti, chef de la Chambre commune de sécurité et gouverneur militaire de Benghazi, a été attaqué lors de son passage dans le quartier al-Hadeq, faisant un tué et un blessé grave parmi ses compagnons", a indiqué le porte-parole de la Chambre, le Colonel Abdallah al-Zaidi. La Chambre commune de sécurité est un organisme au sein duquel sont représentés tous les corps chargés de la...
(Dw-World 18/11/13)
Au lendemain de violents combats entre milices, le Conseil local de la capitale libyenne a décrété 72 heures de grève « dans tous les secteurs publics et privés » pour protester contre la présence de groupes armés. Les violences ont éclaté vendredi, lorsque des membres d'un groupe armé originaire de Misrata, installé dans le sud de la ville, ont tiré sur des manifestants pacifiques venus réclamer leur départ. En représailles, des hommes armés ont attaqué le quartier général de la milice. Les affrontements se sont étendus à d'autres quartiers. Samedi, de nouveaux heurts se sont produits quand des groupes armés ont empêché des miliciens de Misrata (200 km à l'est de Tripoli), venus en renfort, d'entrer dans la capitale. Bilan...
(El Watan 18/11/13)
La situation sécuritaire dans ce pays, gangrené par la violence et livré aux bandes armées, vaeffectivement de mal en pis. La Libye est, aujourd’hui, au bord de l’explosion et menace en réalité la stabilité de tous les pays de la région. Pour le président du mouvement tunisien Ennahdha, Rached Ghannouchi, l’instabilité que vit actuellement la Tunisie au plan sécuritaire a une seule origine : la Libye voisine. «Il y a une vague terroriste résultant du trafic d’armes à partir de la Libye vers la Tunisie et du resserrement de l’étau sur les groupes violents qui a suscité des réactions de la part de ces derniers», a-t-il répondu à une question sur la situation sécuritaire en Tunisie, en marge de l’ouverture...
(AFP 18/11/13)
TRIPOLI, 18 novembre 2013 (AFP) - Des dirigeants locaux de la ville de Misrata, à l'est de Tripoli, ont demandé dimanche soir à tous les groupes armés originaires de la ville de quitter la capitale libyenne sous 72 heures, au lendemain d'affrontements meurtriers impliquant des miliciens misratis. Les dirigeants, dignitaires et commandants ex-rebelles de la ville de Misrata, ont décidé du "retrait de tous les ex-rebelles de la ville de Misrata se trouvant à Tripoli quelque soit leur groupes ou noms (...) sous 72 heures", ont-t-il indiqué dans un communiqué lu tard dans la soirée. Le communiqué estime que les heurts résultent d'un plan préparé d'avance "pour porter atteinte à l'image de la ville et la montrer comme si elle...
(RFI 18/11/13)
L'enlèvement de Moustafa Noah a eu lieu dimanche 18 novembre à Tripoli, alors que les habitants observent une grève générale pour dénoncer les heurts meurtriers des deux derniers jours. Ces heurts font craindre une escalade de la violence. Le numéro deux des services de renseignement, Moustafa Noah, aurait été enlevé à l’aéroport de Tripoli alors qu’il rentrait d’un voyage à l’étranger. Aucun groupe n’a encore revendiqué cet enlèvement qui a lieu après deux jours d’affrontements meurtriers dans la capitale libyenne. Plusieurs personnalités politiques ont été enlevées cette année, notamment par des milices, pour faire pression sur des décisions politiques. Le Premier ministre lui-même avait été kidnappé par des hommes armés pendant quelques heures en octobre. Multiplication des enlèvements de personnalités...
(Xinhua 18/11/13)
ADDIS ABEBA, (Xinhua) -- La présidente de la commission de l'Union africaine, Nkosazana Dlamini-Zuma est choquée et attristée par les derniers actes de violence à Tripoli qui ont fait des dizaines de morts, a déclaré dimanche l'organisation panafricaine dans un communiqué. Mme Zuma est profondément préoccupée par la montée de la violence et de l'anarchie en Libye au cours des dernières semaines, indique le communiqué. Elle condamne fermement le recours à la violence par les milices armées en général et contre les manifestants pacifiques en particulier, ajoute le communiqué. Mme Zuma appelle tous les parties prenantes libyennes à résoudre leurs différends politiques par le dialogue et dans le cadre des institutions existantes. Elle réaffirme l'engagement de l'UA à soutenir les...
(Xinhua 18/11/13)
TRIPOLI, (Xinhua) -- Au moins un soldat a été tué et huit autres blessés samedi lors d'une attaque menée par un groupe armé dans l'est de Tripoli, capitale de la Libye, a fait savoir un responsable militaire à Xinhua. "Des heurts ont éclaté samedi à l'aube entre le groupe armé de Misrata et des soldats", a déclaré le colonel Masbah Harna, "nous sommes en train de négocier avec les aînés de Misrata pour calmer la situation". Ces heurts se sont produits suite aux affrontements de vendredi à Tripoli, qui ont fait 43 morts et 460 blessés parmi les manifestants qui ont protesté devant une base des miliciens de Misrata contre la présence de groupes armés dans la capitale. Lors d'une...
(Le Quotidien d'oran 18/11/13)
Après avoir enterré leurs morts samedi, les habitants de la capitale libyenne ont été appelés par les responsables locaux à une grève générale de trois jours. Mais la paix civile reste obstruée en Libye par des milices qui refusent de quitter la capitale et encore moins de désarmer. Le bilan des violences enclenchées vendredi après une manifestation devant le QG de la milice de Misrata, basée dans le quartier de Gharghour, sud de Tripoli est d'au moins 43 morts et des centaines de blessés. La capitale était, samedi soir, dans l'appréhension d'une extension des violences avec l'arrivée de nouveaux renforts de miliciens de Misrata (environ 200 km à l'est de Tripoli), cherchant à pénétrer dans la capitale. Cette avancée a...
(Le Soleil 18/11/13)
Les questions économiques (investissements, infrastructures, énergie, échanges commerciaux, etc.) devraient occuper une place de choix lors des discussions entre chefs d’Etat et de gouvernement attendus au troisième Sommet Afrique-Monde arabe, prévu à Koweit City, du 19 au 20 novembre 2013.Les chefs d’Etat et de gouvernement attendus au troisième Sommet Afrique-Monde arabe, qui se tient demain et après demain à Koweit City, sur le thème « partenaires dans le développement et l’investissement », devront plancher sur plusieurs points relatifs notamment à l’économie, la sécurité, dans le but de renforcer la coopération entre les deux régions. Les questions économiques devraient occuper une grande place au cours de ce sommet auquel participera le président Macky Sall, comme le laisse croire le projet de...
(APS 18/11/13)
La réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union africaine (UA) et de la Ligue des Etats arabes, en prélude du troisième Sommet afro-arabe, s'est ouverte dimanche matin à Koweït City, en présence notamment du chef de la diplomatique sénégalaise, Mankeur Ndiaye, à la tête d'une forte délégation.Les ministres se pencheront sur l'examen du rapport d'activités conjoint de la présidente de la Commission de l'UA et du secrétaire général de la Ligue des Etats arabes et des actions proposées pour le renforcement des capacités institutionnelles à mettre en œuvre pour le Plan d'action conjoint afro-arabe 2011-2016.Il est aussi attendu l'examen du rapport de la deuxième réunion des ministres africains et des ministres arabes de l'agriculture et de la sécurité alimentaire,...
(L'Inter 18/11/13)
’’Financement de la Santé en Afrique : Le choix de l’assurance-maladie obligatoire (AMO)’’, c’est le titre de l’ouvrage qu’a présenté jeudi dernier 14 novembre, Donatien Robé, dans le cadre du Salon international du livre d’Abidjan (Sila) qui se tient au Parc des sports de Treichville. Cet essai passe en revue toutes les politiques de financement de la santé en Afrique depuis 1960. Ce tour d’horizon permet à l’auteur de conclure que seul l’Assurance maladie obligatoire (AMO) est capable de pérenniser l’accès des Africains aux soins de santé. « De nombreuses politiques ont été expérimentées : financement public, mutualité, paiement direct, assurances privées. Leurs résultats sont connus. Une seule, l’AMO manque à l’appel. L’Afrique a intérêt à l’expérimenter d’autant qu’avec l’évolution,...

Pages