Lundi 11 Décembre 2017
(AFP 30/11/17)
Quelque 3.800 migrants africains en Libye doivent être rapatriés d'urgence, a annoncé le président de la Commission de l'Union africaine, Moussa Faki Mahamat, soulignant que le chiffre global de migrants en Libye se situait "entre 400.000 et 700.000". Les 3.800 migrants, majoritairement de l'Afrique de l'Ouest, ont été recensés dans un camp près de Tripoli, vivant dans des "conditions inhumaines", a affirmé Moussa Faki Mahamat lors de la conférence de presse finale du 5e sommet Afrique-Europe à Abidjan. "Ils veulent sortir le plus rapidement possible de ce guêpier" et doivent être rapatriés d'urgence, a-t-il ajouté. "Mais il ne s'agit que d'un seul camp", a souligné M. Faki, indiquant que "le gouvernement libyen nous a dit qu'il y en 42. Certainement...
(AFP 30/11/17)
Le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) a annoncé mercredi la mise en place prochaine par les autorités libyenne à Tripoli d'un "centre de transit et de départ" des réfugiés les plus vulnérables vers des pays tiers. Plaque tournante pour les migrants tentant de rejoindre l'Europe par la mer en recherche d'une vie meilleure, la Libye est particulièrement sous le feu des critiques depuis quelques semaines, après la diffusion d'un documentaire de CNN montrant des migrants africains vendus comme esclaves près de Tripoli. Cette initiative, soutenue par le gouvernement italien, facilitera le transfert de milliers de réfugiés vulnérables vers des pays tiers, a affirmé le HCR dans un communiqué. Elle n'a toutefois pas été confirmée jusqu'ici par les autorités...
(AFP 30/11/17)
Le 5e sommet Europe-Afrique a débouché mercredi soir sur une série de mesures d'urgence pour mettre un terme à l'esclavage de migrants en Libye, devenu un des thèmes centraux des débats. Evacuation d'urgence des Africains désirant quitter la Libye, "task force" policière et de renseignement, commission d'enquête mais aussi une communication pour dissuader les jeunes de tenter l'exode sont prévus, a annoncé le président français Emmanuel Macron à l'issue d'une réunion d'urgence de neuf pays sur le sujet. Après le scandale international né de la diffusion d'images de marché aux esclaves en Libye, l'immigration s'est imposée comme le thème majeur du sommet qui réunit environ 80 chefs d'Etat...
(AFP 30/11/17)
Une réunion en urgence se tenait mercredi soir entre la France, l'Allemagne, le Niger, le Tchad, le Maroc, l'ONU, l'Union africaine et l'Union européenne sur la lutte contre les trafiquants de migrants vendus comme esclaves en Libye, a annoncé Emmanuel Macron. "Il faut une action de protection immédiate et massive pour les populations en danger" en Libye, a plaidé Emmanuel Macron mercredi devant les quelque 80 chefs d'Etat et de gouvernement réunis au sommet Europe-Afrique d'Abidjan. Cette réunion, en marge du sommet, portera sur "l'initiative" contre les passeurs proposée par le président français mardi à Ouagadougou. La chancelière Angela Merkel y sera présente. "C'est une initiative pour lancer des actions militaires et policières sur le terrain pour démanteler ces réseaux",...
(APA 30/11/17)
APA-Abidjan (Côte d’Ivoire) Le président du Conseil européen, Donald Tusk a estimé, mercredi à l’ouverture du 5è Sommet Afrique-Europe à Abidjan que ‘’la Libye a besoin de notre aide et non de notre jugement’’. Le président du Conseil européen a rappelé que l’an dernier ‘’5000 personnes ont trouvé la mort’’ sur les routes des migrations irrégulières et que ‘’les derniers rapports sont humiliants’’. ‘’La Libye a besoin de notre aide et non de notre jugement. Les migrations vont influencer nos relations pendant quelques temps’’, a dit Donald Tusk selon qui ‘’l’Union européenne est prête à retrousser plus encore les manches’’. M. Tusk a rappelé qu’un fonds fiduciaire a été mis en place au bénéfice de l’Afrique.
(RFI 30/11/17)
C’était la grande annonce du premier jour de sommet Union africaine – Union européenne, ce mercredi 29 novembre : la mise en place rapide d’une « task force », une action conjointe. Les partenaires engagés dans cette rencontre Afrique – Europe en ont dessiné plus précisément les contours et le périmètre d'action, ce jeudi, mais déjà l'idée d'une intervention militaire est écartée par l'UA et l'UE. Avec notre envoyée spéciale à Abidjan, Ce jeudi matin, les débats ont réouvert à huis-clos au centre de conférence de l’hôtel Ivoire pour conclure une déclaration conjointe sur la situation des migrants en Libye. On le sait, ce mercredi, de nombreuses rencontres bilatérales et réunions ont tourné autour de cette thématique revenue au premier...
(Jeune Afrique 30/11/17)
Mercredi 29 novembre dans la soirée, une réunion d'urgence s'est tenue à l'initiative de la présidence française, en marge du sommet Union africaine-Union européenne sur la lutte contre les trafiquants de migrants vendus comme esclaves en Libye. Outre la France, l’UA, l’UE, le secrétaire général des Nations unies, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, le Tchad, le Niger, la Libye (représentée par le président Fayez al-Sarraj), le Maroc et le Congo-Brazzaville y ont été conviés. Lors d’une conférence de presse donnée à la résidence de l’ambassadeur de France peu après la rencontre, Emmanuel Macron a annoncé qu’une série de mesures avaient été prises. « La Libye a réaffirmé son accord pour autoriser l’accès au sol libyen afin d’évacuer les camps où ces scènes...
(APA 30/11/17)
APA-Abidjan (Côte d'Ivoire)- Le président français, Emmanuel Macron a annoncé, mercredi soir à Abidjan, que les dirigeants de neuf pays africains et européens dont la Libye, le Niger, le Tchad mais également l'Union africaine et l'Union européenne ont trouvé un accord sur des opérations d'évacuation d'urgence de migrants victimes de trafiquants d'êtres humains en Libye. Les premières évacuations pourraient intervenir les prochains jours ou semaines. Une force opérationnelle sera également mise sur pied pour démanteler les réseaux et leurs financements, a ajouté M. Macron en marge du sommet Afrique-Europe qui se tient dans la capitale économique ivoirienne.
(APA 30/11/17)
APA-Abidjan (Côte d’Ivoire) - Le président de la Guinée et Président en exercice de l’Union africaine, Alpha Condé, a annoncé jeudi que le sommet Afrique-Europe qui s’achève le même jour à Abidjan, a décidé du rapatriement immédiat de 3400 migrants bloqués en Libye. «Nous avons décidé de mettre dans nos différents pays des forces spécialisées pour la lutte contre les trafiquants », a déclaré Alpha Condé. Le sommet qui s’est penché sur la situation des migrants en Lybie a décidé également du rapatriement de 3400 migrants basés en Libye dans leur pays respectif. «Cela se fera immédiatement (…) Nous allons multiplier le nombre d’avions », a-t-il ajouté. Jugeant le niveau du sommet, Alpha Condé a fait savoir que «les débats...
(AFP 29/11/17)
Le président du Ghana, Nana Akufo-Addo, a dénoncé le manque de solidarité au sein de l'Union africaine (UA), et en particulier de la Libye, à propos des migrants vendus comme esclaves, un scandale qui sera au coeur d'un sommet Europe-Afrique mercredi à Abidjan. M. Akufo-Addo a condamné des pratiques qu'il a qualifiées de "violations graves et scandaleuses des droits humains", dans un post sur son compte Twitter mardi soir. Les images furtives d'une vente aux enchères nocturne de jeunes Africains dans la région de Tripoli en Libye...
(AFP 29/11/17)
Human Rights Watch (HRW) a dénoncé mercredi des exécutions extrajudiciaires dans l'est de la Libye sous le contrôle de forces fidèles au maréchal controversé Khalifa Haftar. Les corps de 36 personnes exécutées par balle avaient été découverts fin octobre près de Benghazi (est). Un responsable local des services de sécurité avait indiqué à l'AFP que les corps appartenaient à des jihadistes présumés, dont 19 de nationalités étrangères. Le maréchal Haftar avait aussitôt promis une enquête pour identifier et arrêter les auteurs de ce "crime", et déterminer si les victimes avaient été emprisonnées par ses forces ou pas.
(AFP 29/11/17)
Jugé depuis le 2 octobre à Washington pour l'attaque ayant tué l'ambassadeur des Etats-Unis en 2012 à Benghazi, le Libyen Abou Khattala a été acquitté mardi des principales accusations à son encontre, mais condamné pour "terrorisme". M. Khattala, dont la peine sera prononcée à une date restant à fixer, a notamment été reconnu innocent des actions qui ont causé la mort dans ce port libyen de l'ambassadeur John Christopher Stevens, d'un employé du département d'Etat et deux employés de la CIA. Abou Khattala a été reconnu coupable de quatre chefs d'accusation: un d'association à but terroriste, un de soutien au terrorisme, un de destruction malveillante de biens immobiliers et mise en danger d'autrui ...
(AFP 29/11/17)
Les autorités libyennes basées à Tripoli, en coordination avec l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), ont organisé mardi le rapatriement par avion de 140 migrants nigérians, ont constaté des journalistes de l'AFP. Plaque tournante pour les migrants tentant de rejoindre l'Europe par la mer en recherche d'une vie meilleure, la Libye est particulièrement sous le feu des critiques depuis quelques semaines, après la diffusion d'un documentaire montrant des migrants africains vendus comme esclaves près de Tripoli. Mardi, l'OIM et le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) ont évoqué "une catastrophe humanitaire colossale" en cours pour les migrants placés dans des centres de rétention en Libye.
(Jeune Afrique 29/11/17)
La députée européenne de droite, d’origine marocaine, a le regard tourné vers l’Afrique. Elle explique ici sa vision, entre sécurité, migration et jeunesse. Rachida Dati, élue européenne de droite, française d’origine marocaine, a beaucoup voyagé ces dernières semaines. Fin octobre, elle s’est rendue à Rabat puis à Abidjan. Elle y a rencontré le ministre des Affaires étrangères marocain, Nasser Bourita, et le président ivoirien, Alassane Ouattara. Avec eux, elle a partagé son point de vue, en faveur d’un sommet d’Abidjan tenu sous le format Union européenne – Afrique et non Union européenne – Union africaine, comme ce sera finalement le cas. La différence était de taille : le deuxième format permet la participation de la République arabe sahraouie démocratique (RASD)...
(Le Monde 29/11/17)
Paris plaide pour la saisine de la Cour pénale internationale contre les crimes esclavagistes. Face à l’onde de choc mondiale provoquée par la révélation de l’existence d’un marché aux esclaves en Libye, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni, mardi 28 novembre, à la demande de la France, afin d’étudier les options pour mettre un terme à ce trafic. Paris plaide pour des sanctions ciblées contre les responsables de ces crimes et la saisine de la Cour pénale internationale (CPI). L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Haut Commissariat de l’ONU aux réfugiés (HCR) ont indiqué vouloir mener une « opération d’envergure » pour vider les centres de détention gouvernementaux et rapatrier les migrants dans leur pays d’origine...
(AFP 29/11/17)
Les chefs d'Etat et de gouvernement arrivaient progressivement mercredi à Abidjan pour le cinquième sommet Union européenne (UE) - Union africaine (UA), qui se penchera principalement sur les questions d'immigration et de sécurité, avec l'ambition de donner un meilleur avenir à la jeunesse africaine. Parmi les 83 dirigeants attendus, la chancelière allemande Angela Merkel, le secrétaire général de l'ONU Antiono Gutteres, le président rwandais Paul Kagame, entre autres, ont été accueillis par le président ivoirien Alassane Ouattara, hôte du sommet, avant l'ouverture officielle à 14 heures (locales et GMT).
(RFI 29/11/17)
Le Conseil de sécurité de l'ONU a étudié mardi les options pour lutter contre l'exploitation des migrants en Libye. L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Haut-Commissariat de l'ONU aux réfugiés ont indiqué vouloir mener une opération d'envergure pour vider les centres de détention et rapatrier les migrants dans leur pays d'origine. Cette réunion, organisée à la demande de Paris, intervient près de deux semaines après la diffusion d'images de migrants vendus sur un marché aux esclaves par la chaîne américaine CNN. Avec notre correspondante à New York, Marie Bourreau Près de 17 000 migrants - principalement originaires d'Afrique subsaharienne - sont encore officiellement détenus, selon l'ONU, dans trente centres gérés par le gouvernement libyen. Mais ils seraient beaucoup...
(AFP 29/11/17)
Le président français Emmanuel Macron a annoncé mardi à Ouagadougou la création d'un fonds d'un milliard d'euros pour les PME en Afrique, financé par la Banque publique française d'investissement et l'Agence française de développement (AFD). Lors d'une allocution à la communauté française au Burkina Faso, il a expliqué avoir "l'objectif de multiplier ce fonds par dix, ce qui est tout à fait faisable si nous faisons appel à nos alliés européens ou à d'autres financeurs privés, européens ou non européens". "Il y a un potentiel dans l'agriculture, la filière de valorisation de la production agricole et le numérique" notamment, a-t-il dit. "Ce dynamisme est une nécessité pour faire face au défi démographique", a poursuivi le chef de l'Etat, rappelant que...
(AFP 28/11/17)
L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Haut commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR) "veulent vider les centres de détentions" des migrants et réfugiés gérés par le gouvernement libyen, a affirmé mardi au Conseil de sécurité le patron de l'OIM, William Lacy Swing. "L'OIM et le HCR veulent vider les centres de détention. Il y a environ 15.000 personnes dans une trentaine de centres contrôlés par le gouvernement", a déclaré par vidéo-conférence William Lacy Swing, lors d'une réunion demandée par la France sur les migrants en Libye. "Il s'agit d'une catastrophe humanitaire d'une ampleur colossale et nous pouvons y mettre fin", a-t-il assuré. "Le gouvernement libyen doit nous donner son accord. Il faut que nous puissions survoler le territoire,...
(AFP 28/11/17)
L'ONU doit faire bien davantage pour lutter contre la traite d'êtres humains en Libye, dont la transformation de migrants en esclaves, selon Paris à l'origine d'une réunion mardi du Conseil de sécurité qui abordera d'éventuelles sanctions individuelles. "La question des sanctions sera abordée", des "sanctions individuelles à l'égard des passeurs", a-t-on souligné de source diplomatique française à Paris. La France, théâtre de plusieurs manifestations récentes pour dénoncer l'existence d'un marché aux esclaves en Libye, mis en lumière par un reportage de la chaîne de télévision américaine CNN, avait réclamé la semaine dernière une réunion spécifique du Conseil de sécurité. "Nous devons aller beaucoup plus loin de manière à dire non à une situation inacceptable", a souligné lundi devant des médias...

Pages