Dimanche 22 Avril 2018
(AFP 22/03/18)
L'ancien président français Nicolas Sarkozy, a été inculpé mercredi soir dans le cadre de l'enquête sur des soupçons de financement libyen de sa campagne électorale pour la présidentielle de 2007, a-t-on appris de source judiciaire. M. Sarkozy, qui nie les faits qui lui sont reprochés, a été mis en examen (inculpé) pour "corruption passive", "financement illégal de campagne électorale" et "recel de fonds publics libyens" et placé sous contrôle judiciaire, a précisé cette source. "C'est un coup de tonnerre après cinq ans d'investigations. Il est mis en examen des principaux chefs dans cette enquête", a relevé une source proche du dossier. "La justice dans ce pays est libre, qu'on soit ancien chef d'Etat, parlementaire ou ministre", a déclaré à l'AFP...
(AFP 22/03/18)
Un intermédiaire qui accuse, des témoins-clés en mauvaise santé ou morts: l'enquête sur des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle victorieuse de l'ancien président français Nicolas Sarkozy en 2007 met en scène des protagonistes aux versions contradictoires. . L'intermédiaire bavard - Ziad Takieddine : ce sulfureux homme d'affaires franco-libanais, soupçonné d'avoir été un intermédiaire, a évoqué dès 2012 un financement libyen. En novembre 2016, il affirme avoir remis entre fin 2006 et début 2007 cinq millions d'euros à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, et à son directeur de cabinet Claude Guéant. Déjà poursuivi dans l'affaire Karachi (sur des soupçons de versements occultes de la campagne du candidat de droite Edouard Balladur à la présidentielle de 1995), il...
(La Tribune 22/03/18)
L’ombre de Mouammar Kadhafi continue-t-elle de planer sur la carrière politique de Nicolas Sarkozy ? Dans un scénario digne de «House of Cards», l’ancien président français est placé depuis ce 20 mars en garde à vue au sein des locaux de la police judiciaire de Nanterre, en région parisienne. Mais il avait pu regagner son domicile vers minuit. Ce mercredi sa garde à vue a été prolongée. Pour la première fois, Nicolas Sarkozy est entendu dans le cadre de l'enquête sur des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle victorieuse de 2007. Pourquoi Nicolas Sarkozy est en garde à vue ? Les premiers soupçons ont été soulevés par une enquête du site d'investigation français Mediapart en 2011. Depuis, le...
(Le Monde 22/03/18)
C’est une affaire aux personnages multiples, où les indices d’un financement d’une campagne présidentielle française par un agent de l’étranger s’accumulent, faute pour l’heure de preuves formelles. Et pas n’importe quel étranger : l’homme accusé d’avoir fait sauter le vol Pan Am de Lockerbie – 270 morts en 1988 –, le dictateur excentrique qui a financé la plupart des mouvements terroristes dans le monde, Mouammar Kadhafi. Il y a six ans, le site d’information Mediapart révélait le scandale, dans une incrédulité générale, tant l’affaire semble incroyable. En début de soirée pourtant, mercredi 21 mars, le personnage principal du dossier, l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy, a été mis en examen pour « corruption passive, financement illégal de campagne électoral...
(AFP 22/03/18)
L'ex-président français Nicolas Sarkozy, 63 ans, inculpé mercredi dans le cadre de l'enquête sur les soupçons de financement libyen de sa campagne pour la présidentielle de 2007, est un boulimique de la politique resté incontournable à droite malgré défaites politiques et épreuves judiciaires. "Il prépare son retour, c'est évident", glissait encore la semaine dernière une source au sein de son parti, Les Républicains (LR, droite). A droite, chaque déclaration de l'ancien chef de l'Etat est scrutée et les conjectures ont repris de plus belle après sa réaction ulcérée aux propos du nouveau patron de LR, Laurent Wauquiez. Dans un cours enregistré à son insu, son ancien ministre laissait entendre, avant de publiquement présenter ses excuses, que Nicolas Sarkozy faisait écouter...
(RFI 22/03/18)
Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour recel de fonds publics libyens pendant sa campagne électorale de 2007. La décision du juge français est tombée mercredi soir. Première réaction ce jeudi matin d'un chef espion libyen. En 2011, juste après la chute du colonel Kadhafi, Rami El Obeidi a dirigé les services de renseignement extérieur du nouveau régime libyen, le CNT, le Conseil national de transition. Croit-il à la culpabilité de l'ancien président français ? En ligne de Benghazi, cet homme politique libyen répond aux questions de Christophe Boisbouvier. « Peut-être qu’il y a de l’exagération dans d’autres propos qu’il tient, mais je le trouve (M. Ziad Takieddine) plus crédible dans cette histoire de transport de fonds de la...
(AFP 21/03/18)
L'organisation Human Rights Watch (HRW) a estimé mercredi que la situation actuelle en Libye, plongée dans le chaos politique et l’insécurité, ne permettait pas la tenue d'élections libres et transparentes. La communauté internationale presse les autorités du pays de tenir des élections en 2018, censées départager les camps politiques rivaux et rétablir l'ordre dans ce riche pays pétrolier miné par l'instabilité depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011. La nature et la date des élections restent toutefois à déterminer. "Pour que des élections soient libres et transparentes, elles doivent se tenir dans un environnement sans coercition..
(AFP 21/03/18)
APA-Tripoli (Libye) - Le second fils de l’ancien guide libyen, Saïf al-Islam Kadhafi, va lancer sa campagne pour briguer la présidence libyenne lors d’élections qui se tiendront plus tard cette année, rapportent des médias locaux qui citent une déclaration de son avocat faite mardi. Saïf qui était détenu par une milice en Libye jusqu’à sa libération l’année dernière, se joindra à la course pour être le prochain président de ce pays déchiré par les conflits depuis la chute de Mouammar Khadafi en 2011. Le fils du dirigeant libyen déchu, qui serait en Libye depuis sa libération, apparaîtra dans quelques jours à la télévision pour présenter son ambition présidentielle devant les électeurs, selon son avocat. Le manifeste politique de Saïf tournerait...
(AFP 21/03/18)
Quarante-quatre pays africains ont signé mercredi à Kigali l'accord créant une zone de libre-échange continentale (Zlec), perçue comme essentielle au développement économique de l'Afrique, a annoncé l'Union africaine (UA). "L'accord établissant la Zlec a été signé par 44 pays", a déclaré le président de la Commission de l'UA, Moussa Faki, en conclusion d'un sommet de l'organisation dans la capitale rwandaise. Le Nigeria, l'une des premières économies du continent, est le principal pays à s'être abstenu. Le président nigérian Muhammadu Buhari avait décidé de ne pas faire le déplacement à Kigali, après avoir accepté de "donner plus de temps aux consultations" dans son pays...
(La Tribune 21/03/18)
L’ex-président français Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue le 20 mars à Paris, pour les accusations de financement libyen de sa campagne électorale de 2007. Il aura fallu près de 6 ans pour que la justice rattrape celui qui était commandant en chef, lors de l’intervention de l’OTAN et des forces française en Libye en 2011. Nouveau rebondissement dans l'affaire du financement libyen de la campagne de 2007, où le principal intéressé, Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue ce mardi 20 mars dans les locaux de la police judiciaire à Nanterre. Les accusations s'amoncellent depuis 2012 C'est la première fois que l'ex-président de la République française est entendu sur la question depuis l'ouverture d'une...
(RFI 21/03/18)
Nicolas Sarkozy est en garde à vue depuis ce mardi 20 mars au matin. La justice tient à l'entendre sur le présumé financement libyen de sa campagne de 2007 sur lequel elle enquête depuis 5 ans. Nicolas Sarkozy est le président français qui a permis à la Libye de Kadhafi de sortir de son isolement international. Mais au vu des éléments qui s'accumulent dans ce dossier, difficile de ne pas regarder l'histoire récente des relations entre Paris et Tripoli a l'aune des soupçons de financements illicites. Il y a d'abord les faits connus : alors que la Libye cherche à revenir dans le concert des Nations, le ministre français de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, fait le voyage à Tripoli en 2005,...
(AFP 20/03/18)
Les dirigeants arabes tiendront leur sommet annuel le 15 avril à Ryad, a annoncé mardi à la presse le secrétaire général de la Ligue arabe Ahmed Aboul Gheit. M. Aboul Gheit a reçu une "notification officielle" de l'Arabie saoudite confirmant la tenue du sommet, a-t-il dit à la presse mardi au siège de l'organisation panarabe au Caire. Le sommet annuel devait initialement se tenir fin mars, sa date habituelle. Mais l'ambassadeur d'Arabie saoudite au Caire, délégué à la Ligue arabe, Ahmed Qattan avait indiqué dans le courant du mois que le calendrier...
(AFP 20/03/18)
La campagne présidentielle victorieuse de Nicolas Sarkozy en 2007 a-t-elle profité de financements libyens ? L'ex-chef de l'État français a été placé en garde à vue mardi, pour la première fois dans ce dossier sur lequel la justice enquête depuis cinq ans. L'ancien président (2007-2012) était entendu par les policiers de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) à Nanterre, près de Paris, a indiqué à l'AFP une source proche de l'enquête, confirmant une information du quotidien Le Monde et du site d'information Mediapart. Brice Hortefeux, un très proche de Nicolas Sarkozy qui fut ministre de l'Intérieur durant son quinquennat, est pour sa part entendu en audition libre, selon une source proche du...
(RFI 20/03/18)
Saïf al-Islam Kadhafi, le fils de l’ancien guide libyen, a annoncé officiellement lundi 19 mars à partir de Tunis, via l'un de ses représentants, Ayman Bouras, sa candidature pour l’élection présidentielle prévue cette année en Libye. Il a choisi Tunis, tout en annonçant qu'il comptait reconstruire la Libye avec l'aide des pays voisins. La date de son annonce n'est pas un hasard. Elle renvoie au début des frappes de la Libye par l'aviation de l'Otan en 2011. Saïf al-Islam Al-Kadhafi n'a jamais caché sa volonté de revenir sur le devant de la scène politique en Libye.
(Agence Ecofin 20/03/18)
Dans son plan de développement pour 2018-2021, présenté la semaine dernière, le groupe pétrolier italien Eni a prévu qu’il réduira de 320 000 b/j aujourd’hui, à 200 000 b/j sa production pétrolière en Libye. La compagnie ne quittera pas le pays, souligne Claudio Desclazi, son PDG. Cependant, en Afrique du Nord, Eni qui contrôle 39% des activités en amont, ne contrôlera plus que 31% en 2021. Il revient donc à la société publique nationale du pétrole (NOC) d’accélérer la mise en œuvre de sa politique pour attirer les investisseurs afin de combler ce gap et atteindre les niveaux de production d’avant la crise, soit 1,6 million b/j. Depuis les huit dernières années, Eni a maintenu sa production d’or noir en...
(Agence Ecofin 17/03/18)
Depuis les deux derniers mois, la Libye a réussi à maintenir son offre pétrolière à 1,02 million de barils par jour et stimule ses exportations de brut vers l’Europe et les Etats-Unis. Le constat a été fait par l'Agence internationale de l'énergie (AIE) qui a publié un rapport à cet effet sur la bonne santé de l’industrie pétrolière du pays, malgré que les affrontements ne soient pas totalement terminés. « Bien que la stabilité ne puisse être considérée comme acquise, il semble que la fréquence et la gravité des interruptions de production diminuent. », a expliqué le document. Le développement de l’offre vers l’Europe et le marché américain est tel que, la Libye se rapproche de l'Arabie saoudite, qui est...
(RFI 17/03/18)
Une réunion entre ministres de l'Intérieur et des Affaires étrangères de neuf pays africains et de quatre pays européens, tous concernés par la crise migratoire, s'est tenue dans la capitale nigérienne vendredi 16 mars. Cette réunion visait à mieux coordonner les efforts pour lutter contre les réseaux des passeurs. La rencontre de Niamey aura permis d'identifier plusieurs pistes d'action pour mieux combattre le trafic illicite de migrants. Plusieurs engagements de principes ont été adoptés : renforcer la coopération judiciaire, améliorer les capacités techniques des forces de sécurité, renforcer les contrôles aux frontières, protéger les migrants en situation irrégulière, et s'attaquer aux réseaux de passeurs. Le Niger, le « bon élève » A l'image du Niger. En tant que pays de...
(Le Point 17/03/18)
S'en prendre aux passeurs pour contenir l'immigration des Africains vers l'Europe. C'est pour concrétiser ce principe que se sont réunis, ce vendredi, des ministres africains et européens au Niger. Le ministre français de l'Intérieur, Gérard Collomb, a souligné peu avant la réunion l'importance de la « lutte contre ces réseaux » et a promu une coopération « en amont » de la traversée de la Méditerranée, « au plus près des pays d'origine et de transit des migrants ». Ses intentions ont été partagées par son homologue nigérien, Mohamed Bazoum, qui a pour sa part affirmé que « l'efficacité » de la lutte contre l'immigration clandestine pouvait être « significativement améliorée à travers une bonne coopération de sécurité, au niveau...
(AFP 16/03/18)
La marine libyenne a saisi un pétrolier soupçonné de chargement illégal de carburant au large des côtes occidentales du pays, et a arrêté son équipage grec, a indiqué jeudi un porte-parole de la marine. Le tanker a été arraisonné mercredi soir par un patrouilleur des gardes-côtes à environ huit milles marins au large d'Abou Kammache, un important complexe pétrochimique et terminal pétrolier près de la frontière libyo-tunisienne, a indiqué jeudi à l'AFP ce porte-parole, le général Ayoub Kacem. Le pétrolier "Lamar, battant pavillon togolais, (…) se trouvait dans les eaux territoriales libyennes sans autorisation des autorités compétentes de la marine libyenne et dans une zone suspecte où se déroulent des opérations de contrebande de carburant libyen", a précisé le général...
(AFP 15/03/18)
Des mandats d'arrêt ont été émis contre plus de 200 trafiquants libyens et étrangers impliqués dans un vaste réseau d'immigration clandestine vers les côtes européennes, a annoncé mercredi le bureau du procureur général libyen. "Nous avons 205 mandats d'arrêt contre des personnes (impliquées dans) l'organisation d'opérations d'immigration, la traite d'êtres humains, (des cas de) torture, de meurtre et de viol", a déclaré Al-Seddik al-Sour, le chef du bureau des investigations au bureau du procureur général. Des membres des services de sécurité, des responsables de camps de détention de migrants ...

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