Vendredi 20 Avril 2018
(RFI 22/01/18)
Ex-footballeur de légende, George Weah est investi président du Liberia ce lundi matin à Monrovia. Son arrivée au pouvoir ravive les attentes et les espoirs que sa victoire a soulevé, surtout chez les jeunes. C'est la première fois depuis les années 1940 qu’un chef de l’État démocratiquement élu succède à un autre au Liberia. Ce n’est pas tous les jours qu’un Ballon d’or succède à un prix Nobel. George Weah est investi en grande pompe ce lundi matin à Monrovia. La cérémonie a lieu au stade Samuel K. Doe, le plus grand de Monrovia, là où George Weah a tenu son dernier meeting avant de remporter le scrutin du 26 décembre. L’investiture, à laquelle sont conviés parlementaires, diplomates et chefs...
(AFP 21/01/18)
La Libérienne Ellen Johnson Sirleaf était entrée dans l'Histoire en devenant en 2005 la première présidente élue du Liberia et d'Afrique, avant d'obtenir le prix Nobel de la paix en 2011. Mais elle va passer la main lundi à George Weah, loin des espoirs suscités il y a douze ans. "Nous aurions aimé faire beaucoup plus de choses, notre programme était bien plus fourni que ce que nous avons finalement accompli", a reconnu jeudi devant des journalistes Mme Sirleaf, 79 ans. Lundi, elle préside à la première transition démocratique du pouvoir au Liberia depuis 1944, avec la prestation de serment de l'ancienne gloire du football George Weah, vainqueur d'une élection dont le déroulement pacifique a été salué à travers le...
(AFP 20/01/18)
Le président élu George Weah a rejeté samedi les critiques sur sa capacité à diriger le Liberia et il a à nouveau affirmé que la paix civile et l'unité du pays étaient au coeur de ses priorités. La légende du foot a participé samedi, au sein d'une équipe d'anciens internationaux libériens et d'amis, à un match amical contre les Forces armées libériennes, à deux jours de sa prestation de serment lundi, après sa victoire au second tour de la présidentielle le 26 décembre. L'ancien attaquant de l'AC Milan et du PSG a trouvé déplacées les critiques sur son manque de préparation pour accéder au sommet de l'Etat. Ses adversaires politiques ont notamment persiflé sur le fait qu'il avait sacrifié son...
(Fraternité Matin 18/01/18)
Le Chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, se rendra au Liberia le 22 janvier pour participer à l’investiture de George Weah. C’est l’annonce faite par le porte-parole du gouvernement, à l’issue du Conseil des ministres de ce mercredi 17 janvier 2018. Il prendra part certainement à cette cérémonie aux côtés d’autres Chefs d’Etat et de gouvernement de la sous-région. Cette passation de pouvoir intervient au moment où la Présidente sortante, Ellen Johnson Sirleaf, est exclue de son parti politique. Selon certains médias, il lui est reproché d’avoir soutenu George Weah. L’ex-footballeur a été élu président de son pays le jeudi 28 décembre 2017, au terme du second tour de la présidentielle. Quelques jours après la publication des résultats, Weah a...
(Jeune Afrique 17/01/18)
Le 28 décembre dernier, l’élection de l’ancien footballeur George Weah à la tête du Liberia est venue conclure l’année en beauté. Entre le premier et le second tour, les recours de ses adversaires avaient laissé planer l’ombre du scénario kényan, mais la démocratie a fini par triompher. TRIBUNE. Pour les institutions européennes, cette élection vient confirmer les progrès démocratiques accomplis en Afrique de l’Ouest qui semble être la locomotive de la démocratie en Afrique, à la différence de l’Afrique centrale. Au Liberia, le Nigeria et le Ghana ont joué un rôle fondamental dans l’exigence de la transparence. Le Sénégal et la Côte d’Ivoire en avaient fait autant auprès de la Gambie. Ceci fait de la Cedeao, un contexte démocratique en...
(La Tribune 16/01/18)
Ellen Johson Sirleaf, la présidente sortante du Liberia, a été exclue par son parti à 8 jours de la passation de service avec son successeur. Le Parti de l’unité lui reproche d’avoir avantagé le nouveau président élu, Georges Weah, au détriment de son vice-président Joseph Boakai, le candidat malheureux du parti jusque-là au pouvoir. La fin de règne s'annonce peu reluisante pour Ellen Johnson Sirleaf. La présidente sortante a été exclue ce weekend par son propre parti. Le Parti de l'Unité lui reproche, ainsi qu'à plusieurs autres membres de sa direction, d'avoir joué double jeu lors de la dernière présidentielle qui a vu la victoire de Georges Weah contre Joseph Boakai. Ce dernier n'était autre que le vice-président d'Ellen Johnson...
(Le Point 16/01/18)
Dans « Liberia : jeux de dupes à Monrovia », Le Point Afrique, par la plume de Nicolas Keraudren, s'était fait écho du jeu trouble d'Ellen Johnson-Sirleaf pendant la campagne électorale. D'aucuns ont ainsi avancé que la présidente sortante « soutiendrait n'importe qui sauf Boakai » et qu'elle avait même empêché que des dons soient faits au candidat de son parti et vice-président sous son magistère, Joseph Boakai. Bref, autant d'éléments qui ont conduit à mettre Ellen Johnson-Sirleaf sur la sellette d'un parti qui a décidé de l'exclure ce dimanche. Principal reproche : ne pas avoir fait campagne pour son vice-président, battu par George Weah au second tour le 26 décembre dernier. Pour rappel, le sénateur de Montserrado et également...
(AFP 15/01/18)
Le parti au pouvoir au Liberia a annoncé dimanche l'exclusion de la présidente sortante Ellen Johnson Sirleaf, lui reprochant de ne pas avoir fait campagne pour son vice-président Joseph Boakai, battu par George Weah au second tour le 26 décembre. Mme Sirleaf, 79 ans, qui cédera le pouvoir le 22 janvier, ne pouvait se représenter, après deux mandats consécutifs de six ans. George Weah, sénateur et légende du foot, l'a emporté sur Joseph Boakai par 61,5% des voix contre 38,5%. Le Comité exécutif du parti de l'Unité, la formation de M. Boakai et Mme Sirleaf, première femme élue à la tête d'un Etat africain, a "voté l'exclusion" de cette dernière, ainsi que de trois autres de ses dirigeants, selon le...
(RFI 15/01/18)
Au Liberia, la présidente sortante Ellen Johnson Sirleaf a été exclue du Parti de l'Unité avec quatre autres membres. Une décision qui fait suite aux rumeurs de soutien de la présidente à George Weah, l'opposant de Joseph Boakai, vice-président de Johnson Sirleaf et candidat malheureux du parti à la présidentielle. Les circonstances de cette exclusion restent floues, selon l'observateur libérien Abdullai Kamara, directeur du Liberia Holding Consortium Media : « Il y a eu des rumeurs selon lesquelles la présidente sortante Ellen Johnson Sirleaf n'aurait pas soutenu le vice-président Jospeh Boakai qui était le candidat du Parti de l'Unité. Pendant la campagne, Boakai avait d'ailleurs déclaré dans une interview que le soutien de Sirleaf pour le parti n'était pas satisfaisant...
(APA 15/01/18)
APA-Monrovia (Libéria) - La présidente libérienne, Ellen Johnson Sirleaf, a qualifié son expulsion du parti de l’unité (au pouvoir) d’ « illégale » et non conforme avec les règles et règlements du parti. « Les règles du parti sont claires quant à la façon dont une telle action doit être prise. Une expulsion d’un parti ne se fait pas sur un coup de tête. Il devrait y avoir des causes claires qui la justifient. Lorsqu’elle quittera le pouvoir, la question sera traitée au sein du parti, mais pour l’heure elle se considère toujours comme membre de l’UP », a déclaré M. Piah aux journalistes lundi à Monrovia. Le Parti de l’Unité, fondé en 1984 a déclaré dans un communiqué publié...
(Le Monde 12/01/18)
L’élection de George Weah à la présidence du Liberia un lendemain de Noël est une bonne nouvelle pour le continent africain. Il ne s’agit pas ici d’un jugement de valeur anticipé porté sur l’aptitude d’une ancienne star du football à devenir un grand chef d’Etat qui remettrait sur pied ce petit pays d’Afrique de l’Ouest martyrisé par d’indicibles guerres civiles. Sur ce plan, George Weah doit faire ses preuves. Si sa large victoire – 61,5 % des suffrages contre 38,5 % pour son adversaire, le vice-président sortant, Joseph Boakai (73 ans) – comporte des sources de satisfaction, c’est au regard des standards démocratiques. On a pu craindre le pire au lendemain du premier tour organisé dans une certaine confusion le...
(RFI 11/01/18)
Le mandat de la présidente Ellen Johnson Sirleaf tire à sa fin au Liberia. Comme le nouveau chef de l’État George Weah doit être assermenté le 22 janvier, la dame de fer de l’Afrique cherche à faire adopter de nombreux projets de loi avant de rendre les clés de sa résidence officielle. La présidente a fait déposer rien de moins que 22 textes devant le Sénat et la Chambre des représentants, ce qui fait grincer des dents à Monrovia. Les sénateurs et représentants devaient être en congés en ce début d’année. A la place, ils siègent en session extraordinaire jusqu’à la fin de la semaine pour étudier 13 des 22 projets de loi que l’exécutif considère comme prioritaires. L’un d’eux,...
(Jeune Afrique 10/01/18)
Le président du Liberia apprécie la France, et notamment la Normandie où il possédait une maison. Le nouveau président du Liberia, George Weah, a toujours entretenu de bonnes relations avec la France, dont il a obtenu la nationalité alors qu’il était footballeur : lorsqu’il jouait au PSG, il rendait service à l’ambassade du Liberia à Paris, qui le sollicitait régulièrement. En 2015, l’ex-chef de l’État François Hollande, grand adepte de football, avait même facilité ses démarches administratives pour régulariser sa situation. Lire la suite sur: http://www.jeuneafrique.com/mag/507890/politique/liberia-george-weah-le-...
(AFP 08/01/18)
L'entraîneur d'Arsenal, Arsène Wenger, a comparé la vie de son ex-joueur George Weah, récemment élu président du Liberia, à un "scénario de film", mais il n'est pas sûr de pouvoir se rendre à son intronisation. "Ce qu'il faut bien voir, c'est que la vie de ce gars est incroyable, elle ferait un film fantastique, a jugé Wenger vendredi. Je me souviens de notre première rencontre à Monaco, il était un peu perdu, il ne connaissait personne, n'était pas considéré. En 1995, il est devenu le meilleur joueur du monde!". Ancien joueur de Monaco, du Paris Saint-Germain et de l'AC Milan, "Mister George", 51 ans, vient d'être élu président du Liberia et doit prêter serment le 22 janvier. Il succèdera à...
(RFI 05/01/18)
Au Liberia, George Weah a reçu hier, jeudi 4 janvier, un certificat de la Commission électorale nationale, pour confirmer sa victoire au second tour de l'élection présidentielle. L'ancien Ballon d'or a été élu la semaine dernière, remportant 61,5% des voix. Il succédera à Ellen Johnson Sirleaf le 22 janvier. Et ce sont des paroles d'unité que le futur président a souhaité prononcer hier. Que ce jour soit celui où tous les Libériens vont s'unir. Que ce jour soit celui où nous tous, de chaque bord politique, nous ...
(AFP 05/01/18)
APA-Monrovia (Libéria) - Le président élu du Libéria, George Manneh Weah, a donné l’assurance à ses compatriotes qu’il ne les décevrait pas dans la gestion du pays, non sans leur demander en retour d’oublier le passé et de s’unir en vue de travailler ensemble. « Nous ne vous décevrons pas. Vous m’avez donné la possibilité de vous servir ... Je veux vous dire, Libériens, que ce que vous venez d’accomplir c’est votre propre réussite. Ce n’est pas pour nous ni pour mes amis mais bien pour vous le peuple libérien », a déclaré, jeudi à Monrovia, Weah qui recevait de la Commission électorale nationale (NEC) un certificat confirmant sa victoire au second tour de la présidentielle. Il a officiellement remporté...
(Xinhua 05/01/18)
Le président élu du Liberia, George Weah, s'est engagé jeudi à honorer toutes ses promesses électorales au peuple libérien, le rassurant qu'il ne le decevra pas. M. Weah entrera en fonction plus tard ce mois-ci en tant que 25e président de la nation ouest-africaine. Il a reçu jeudi la certification de la Commission électorale nationale en tant que gagnant de l'élection présidentielle de 2017. "Nous ne vous decevrons pas, vous m'avez donné l'occasion de servir ... Je veux vous assurer, Libériens, que la confiance que vous m'avez accordée n'est pas pour moi, mais pour le peuple libérien", a déclaré le président élu lors d'une cérémonie au siège de la Commission électorale nationale dans la ville de Sinkor, dans la banlieue...
(Le Point 04/01/18)
Et soudain... c'est l'explosion de joie. Un homme se jette à terre, sans s'arrêter de crier ni de danser, les bras levés au ciel à même le bitume du principal boulevard qui traverse Monrovia. À côté, au milieu de la foule, des couples tournent sur eux-mêmes, au son des vuvuzelas et autres klaxons. Des femmes poussent des cris, pleurent, parfois font les deux. Le Liberia jubile ! Son champion national, l'ancien footballeur George Weah, vient d'être élu président. Il apparaît enfin. Vêtu d'une longue chemise d'un bleu profond au col Mao, la barbe poivre et sel désormais reconnaissable entre mille. Il est sonné. Il ne peut plus contenir son émotion. Les larmes débordent de ses yeux qu'encadrent de fines lunettes...
(Reuters 03/01/18)
Dans son premier entretien, le président élu veut rendre le Liberia autonome sur le plan agricole, lutter contre la corruption et rénover les infrastructures. Le président élu du Liberia, George Weah, a fixé, mardi 2 janvier, les premiers objectifs à atteindre pour son mandat de six ans, promettant par exemple de rendre le pays autonome sur le plan agricole et de rénover les infrastructures. Dans sa première interview depuis sa victoire avec 61,5 % des voix au second tour de l’élection présidentielle du 26 décembre 2017, l’ancienne star du football de 51 ans a commencé à préciser son programme. Il succédera le 22 janvier à Ellen Johnson Sirleaf, lauréate du prix Nobel de la paix, au pouvoir depuis janvier 2006...
(APA 03/01/18)
APA-Monrovia (Liberia) - Le président élu du Libéria, George Manneh Weah, a déclaré dans son discours de victoire prononcé samedi, qu’il formerait un gouvernement "dévoué à la libération du peuple libérien" et que l’amélioration des conditions de vie des Libériens était sa "mission et son objectif". S’exprimant au siège de sa Coalition pour le changement démocratique situé à Congo Town, dans la banlieue de Monrovia, l’ancien Ballon d’or qui a remporté les élections présidentielles du 26 décembre dernier, a appelé ceux qui souhaitaient servir dans son gouvernement à "s’engager à faire de leur mieux pour le bien du peuple libérien". "Ceux qui veulent tromper le peuple libérien à travers la menace de la corruption n’auront pas leur place dans mon...

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