Vendredi 24 Novembre 2017
(AFP 06/11/17)
Les Libériens attendaient lundi avec inquiétude une décision de la Cour suprême sur la date du second tour de l'élection présidentielle, après des plaintes pour fraude au premier tour qui ont rendu le scrutin incertain et plongé le pays dans la division. La Cour doit décider vers 10H00 GMT de la tenue de ce second tour initialement prévu le mardi 7 novembre, en programmant une nouvelle date ou en prolongeant le processus électoral jusqu'à l'examen final de la plainte déposée par les opposants du Parti de la liberté. Le duel final devant opposer l'ex-star internationale de football, Georges Weah, de la Coalition pour le changement démocratique (CDC), au vice-président sortant Joseph Boakai, du Parti de l'unité, au pouvoir - ils...
(Le Point 06/11/17)
Dans un Liberia en proie à ses vieux démons, le jeu trouble de la présidente sortante et Prix Nobel de la paix, Ellen Johnson Sirleaf, est loin de rassurer. Ellen Johnson Sirleaf, présidente sortante du Liberia, est depuis quelque temps la cible d'accusations persistantes « d'interférence » dans le processus électoral en cours. Une accusation notamment portée par son propre camp. Et par l'une des personnalités-clés du pouvoir, le vice-président Joseph Boakai, candidat du Parti de l'unité (UP). Qualifié pour le second tour de la présidentielle, ce dernier devait affronter George Weah pour occuper Mansion House. Mais les récentes accusations de fraudes envers la Commission électorale (CNE) ont de quoi nourrir des inquiétudes. En effet, avec 9,8 % des voix,...
(RFI 06/11/17)
Ce lundi, la Cour suprême du Liberia doit statuer sur la tenue ou non du second tour de la présidentielle. Il doit opposer l'ex-star de football Georges Weah (Coalition pour le changement démocratique, CDC), qui a obtenu 38,4% des voix au premier tour le 10 octobre, au vice-président sortant Joseph Boakai (parti de l'Unité), qui a lui obtenu 28,8%. Mais la cour a été saisie par le parti de la Liberté, le parti du troisième candidat qui a remporté 9,6 % des suffrages. Il réclame que l'ensemble du processus électoral soit remis à plat. Depuis la fin du premier tour, Charles Brumskine dénonce des fraudes massives et des irrégularités. Le candidat malheureux réclame l’annulation du scrutin et le remplacement des...
(AFP 05/11/17)
L'incertitude sur l'organisation du second tour de la présidentielle au Liberia, après des plaintes pour fraudes au premier tour, accentue les divisions dans le pays alors que la pression internationale monte pour tenter de trouver une solution. La Cour suprême doit décider lundi de la tenue de ce second tour initialement prévu le 7 novembre, en programmant une nouvelle date ou en prolongeant le processus électoral jusqu'à l'examen final de la plainte déposée par le Parti de la liberté (opposition). Le duel final devant opposer l'ex-star internationale de football, Georges Weah, de la Coalition pour le changement démocratique (CDC), au vice-président sortant Joseph Boakai, du Parti de l'unité (pouvoir)...
(AFP 04/11/17)
La Cour suprême du Liberia décidera lundi si le second tour de l'élection présidentielle se tiendra comme prévu le lendemain, a-t-elle indiqué vendredi, après avoir entendu les doléances d'un parti d'opposition et les membres de la Commission électorale nationale (NEC). La date du 7 novembre semble difficilement tenable puisque, dans l'attente de la décision de la Cour, les préparatifs du scrutin, dont l'acheminement des bulletins de vote et des urnes et la formation des personnes chargées d'encadrer le vote, sont suspendus. Le juge Francis Korkpor annoncera la décision de la Cour lundi à 10H00 GMT, soit moins de 24 heures avant l'ouverture théorique des bureaux de vote dans ce petit pays anglophone d'Afrique de l'Ouest. Le second tour doit en...
(APA 04/11/17)
APA - Monrovia (Liberia) - La Cour suprême du Libéria a choisi de se prononcer lundi, soit pour confirmer la tenue, le 7 novembre, du second tour de l’élection présidentielle, ou décider de le reporter à une autre date. Au cours d’une audience de deux heures ce vendredi à Monrovia, le juge en chef, Francis Korkpor a interdit à la Commission électorale indépendante (CEI) de poursuivre les préparatifs du second tour jusqu’à ce qu’elle rende une décision sur la question lundi prochain. Alexander Zoe, l’avocat de la CEI avait plaidé auprès du panel de cinq juges pour rejeter une pétition introduite par le candidat du Parti de la liberté, Charles Brumnskine demandant que le second tour soit suspendu en attendant...
(RFI 04/11/17)
La Cour suprême du Liberia décidera lundi si le second tour de l'élection présidentielle se tiendra comme prévu le lendemain, a-t-elle indiqué ce vendredi 3 novembre, après avoir entendu les doléances d'un parti d'opposition et les membres de la Commission électorale nationale (NEC). Au Liberia, tout indique que le second tour de l'élection présidentielle, qui devait avoir lieu mardi prochain, sera reporté. Selon un porte-parole de la Commission électorale nationale, le scrutin sera « définitivement » remis à plus tard. La Commission est en attente d'une décision de la Cour suprême, qui a entendu, ce vendredi après-midi, l'affaire qui l'oppose au parti de la Liberté. Ce dernier, qui assure avoir constaté des irrégularités lors du premier tour, a demandé le...
(Xinhua 04/11/17)
Le Liberia ajournera le second tour de son scrutin présidentiel, auparavant prévu pour le 7 novembre, a annoncé vendredi un responsable électoral. Henry Flomo, porte-parole de la Commission nationale des élections, a indiqué que cet ajournement était nécessaire en conséquence d'une injonction mardi dernier de la Cour suprême du pays, qui juge actuellement des plaintes pour fraude de la part de partis politiques qui contestent les résultats publiés à l'issue du premier tour du scrutin. S'adressant aux journalistes, M. Flomo a déclaré qu'une nouvelle date serait annoncée lorsque la Cour suprême aurait rendu son verdict sur l'affaire en cours. Le juge de la Cour suprême, Francis Korkpor, a déclaré que ce tribunal rendrait lundi son verdict sur les allégations de...
(AFP 03/11/17)
Le candidat arrivé troisième à la présidentielle libérienne, Charles Brumskine, et qui se plaint d'irrégularités dans le processus électoral, demande que les membres de la commission électorale nationale (NEC) soient remplacés. "Ce n'est pas possible que la NEC puisse assurer une élection libre et juste (...) nous allons demander son remplacement", a-t-il déclaré jeudi à l'AFP. "Il n'est pas question que Jerome Korkoya (le président de la NEC) soit autorisé à organiser des élections dans ce pays", a-t-il poursuivi. Le parti de ce candidat est l'une des trois formations politiques qui ont contesté les résultats du premier tour du 10 octobre.
(RFI 03/11/17)
Au Liberia, l’audience de la Cour suprême sur des allégations d'irrégularités lors du premier tour de l'élection présidentielle du 10 octobre, qui devait avoir lieu ce jeudi, est finalement reportée à demain. Une décision qui renforce les incertitudes qui pèsent sur l'organisation à la date prévue du second tour de l'élection. Il est normalement prévu pour mardi prochain et doit départager l'ex-star du football George Weah et le vice-président sortant, Joseph Boakai. Devant la Cour suprême, la Commission électorale (NEC) devra expliquer pourquoi le recours introduit par le Parti de la liberté...
(Jeune Afrique 03/11/17)
Les candidats à la magistrature suprême libérienne ont-ils raison de se précipiter pour occuper le palais présidentiel ? Et si une malédiction planait sur les occupants de la bâtisse ? « Le Manoir » : si le palais des chefs d’Etat libériens est connu sous cette appellation, c’est que le bâtiment aujourd’hui convoité par George Weah et Joseph Boakai inquiète bien au-delà de la date d’Halloween. Pour nombre de citoyens, l’édifice serait hanté par les fantômes des prédécesseurs d’Ellen Johnson Sirleaf, dont l’infortune fut souvent tragique. Les hommes passent, « le Manoir » reste, drapé dans sa légende morbide… C’est le président William Tubman qui fit construire la bâtisse au début des années 1960. Si son décès, en 1971, est...
(AFP 02/11/17)
L'audience prévue jeudi de la Cour suprême du Liberia sur des allégations d'irrégularités lors du premier tour de l'élection présidentielle du 10 octobre a été reportée à vendredi, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la Cour. Cette audience, qui devait se tenir jeudi matin et durant laquelle doit comparaître la Commission électorale nationale (NEC), a été reportée à vendredi pour des "raisons de procédure", a précisé ce porte-parole. Ce report de 24 heures renforce les incertitudes pesant sur la tenue à la date prévue du second tour de l'élection, qui doit voir s'affronter le 7 novembre l'ex-star du foot George Weah et le vice-président sortant, Joseph Boakai. Devant la Cour, la NEC devra expliquer pourquoi le recours introduit par...
(Agence Ecofin 02/11/17)
Alpha Condé, président en exercice de l’Union Africaine (UA), et Faure Gnassingbé, président en exercice de la CEDEAO, ont fait le déplacement de Monrovia ce mercredi 1er novembre 2017 afin d’apporter leur concours à la résolution de la crise post-électorale qui menace le Libéria. Après le premier tour, Georges Weah, ancien footballeur et Sénateur de l’Etat de Monrovia, a recueilli 39% des voix contre 29,1% pour le Joseph Boakai, candidat du parti au pouvoir. Mais ce dernier conteste ces résultats, faisant craindre un basculement du pays dans la crise. Pour Faure Gnassingbé, Alpha Condé et la présidente sortante libérienne Ellen Johnson Sirleaf, il est impérieux de « faire aboutir le processus de l’élection présidentielle dans la paix et la quiétude...
(AFP 01/11/17)
Les président guinéen et togolais ont eu des entretiens mercredi dans le cadre d'une médiation avec toutes les parties engagées dans la présidentielle du Liberia, à la suite de l'annonce de la Cour suprême qui a convoqué jeudi la Commission électorale (NEC) pour avoir des explications sur des accusations de fraude et d'irrégularités. La Cour suprême du Liberia a été saisie par trois partis politiques contestant les résultats du premier tour de la présidentielle du 10 octobre. Cette audience menace de retarder le second tour, prévu le 7 novembre, entre l'ex-star du foot George Weah et le vice-président sortant Joseph Boakai. La NEC va devoir expliquer pourquoi le recours introduit par le Parti de la liberté de Charles Brumskine, l'un...
(AFP 31/10/17)
La présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, a démenti lundi les accusations d'"ingérence" dans le processus électoral lancées à son égard par son propre vice-président, Joseph Boakai, candidat au second tour de la présidentielle du 7 novembre contre l'ex-star du foot George Weah. Le Parti de l'unité (UP), dont sont membres Joseph Boakai et Ellen Johnson Sirleaf, a accusé dimanche dans un communiqué la présidente d'"ingérence" en raison d'une rencontre avec des responsables de la Commission électorale nationale (NEC) qui s'était déroulée à son domicile avant le premier tour du 10 octobre.
(RFI 31/10/17)
Plus qu'une semaine avant le second tour de la présidentielle au Liberia et les deux têtes d'affiches de la présidentielle se prêtent au jeu des alliances de dernière minute. Ce week-end, Joseph Boakai (29% au premier tour) a ouvertement critiqué la commission électorale et dénoncé des fraudes. Pendant ce temps, le sénateur Georges Weah (39% au premier tour), continue de consulter ses éventuels soutiens. Pour ce second tour de la présidentielle, il y a d'abord les candidats qui agissent dans la discrétion, à l'image du sénateur George Weah.
(AFP 30/10/17)
Le parti au pouvoir au Liberia a contesté dimanche pour fraudes le résultat du premier tour de la présidentielle du 10 octobre, avant un second tour devant opposer le 7 novembre son candidat, le vice-président Joseph Boakai, à l'ex- star du footbal George Weah. Le Parti de l'unité (UP) a annoncé dans un communiqué signé de deux autres partis, qu'il allait saisir la commission électorale, dénonçant "des fraudes systématiques et à grande échelle". Le communiqué accuse également la présidente sortante, Ellen Johnson Sirleaf, d'"ingérence" dans le processus électoral en raison d'une rencontre avec des responsables de la commission électorale qui s'était déroulée à son domicile avant le premier tour.
(La Tribune 30/10/17)
Le scrutin présidentiel au Liberia est-il entaché d’irrégularités ? C’est en tout cas la conviction du parti au pouvoir. L’Unity Party se joint désormais à trois partis de l'opposition pour contester les résultats du premier tour de la présidentielle de ce 10 octobre en raison d’irrégularités. Plus grave encore, le parti au pouvoir accuse Ellen Johnson, la présidente sortante, d’avoir interféré dans le processus électoral pour faire le jeu de l’ opposition. La marche vers la première transition démocratique pacifique risque d'être longue pour le Liberia. Alors que le pays vit dans l'attente de connaître le nom de son prochain président, le duel annoncé au second tour entre le sénateur George Weah et le vice-président sortant Joseph Bokai pourrait ne...
(Xinhua 30/10/17)
Le parti au pouvoir au Liberia a lancé dimanche une manifestation contre les résultats officiels du premier tour de scrutin de l'élection présidentielle de ce mois, au cours duquel son candidat a terminé deuxième. Le Parti de l'Unité, au pouvoir, a accusé la présidente Ellen Johnson Sirleaf, qui est la première femme présidente d'Afrique, de s'ingérer dans le processus électoral et de favoriser le parti d'opposition. Le président du parti au pouvoir, Wilmont Paye, a déclaré que le groupe politique soutenait la pétition lancée plus tôt par le parti travailliste, un parti d'opposition, affirmant que l'élection était "caractérisée par des irrégularités systématiques massives et des fraudes". Le parti au pouvoir a déclaré qu'il travaillerait avec d'autres partis de l'opposition tels...
(AFP 27/10/17)
"N'oubliez pas de voter!", insiste sur Facebook la Commission électorale nationale (NEC) du Liberia, à une dizaine de jours du second tour de la présidentielle qui verra s'affronter l'ex-star du foot Georges Weah et le vice-président sortant, Joseph Boakai. "Souviens-toi de ne pas tricher à nouveau, la NEC!", réplique immédiatement un internaute sur la page de la commission électorale. A l'approche de l'échéance du 7 novembre, la campagne pour le second tour s'est tendue ces derniers jours dans ce petit pays anglophone d'Afrique de l'Ouest, où ce scrutin est considéré comme un test crucial pour asseoir la démocratie, près de 15 ans après la fin d'une terrible guerre civile ayant fait quelque 250.000 morts.

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