Samedi 21 Avril 2018
(RFI 23/01/18)
La légende du football George Weah est devenue président du Liberia lundi en prêtant serment devant une foule en liesse à Monrovia. Le nouveau chef de l'Etat a placé son mandat sous le signe de la lutte contre la corruption et de l'ouverture au secteur privé. Le président Weah a même profité de son discours d'investiture pour tendre la main aux investisseurs. C’est une investiture historique, la première fois qu’un chef d’État démocratiquement élu cède sa place à un autre depuis les années 1940. Mais le discours d’investiture de George Weah laisse penser qu’en matière économique il fera appel à de vieilles recettes, qui n’ont pas toujours fait leurs preuves. Le nouveau président a insisté sur le rôle du secteur...
(Jeune Afrique 23/01/18)
Historiquement sous influence des États-Unis, le Liberia de George Weah pourrait devenir une terre d’opportunités pour la France. L'ex footballeur a conservé des bonnes relations avec l'hexagone. Libérien et américain, le nouveau président du Liberia, George Weah détient également la nationalité française et il reste attaché au pays depuis les années 1990, époque où il y était attaquant. Footballeur à l’AS Monaco de 1988 à 1992, puis au Paris Saint-Germain de 1992 à 1995, il y a noué des amitiés. Parmi ses proches de longue date, on compte notamment l’ancien député François Loncle. Gérard Larôme, ex-ambassadeur de France au Liberia (2009-2013), a conseillé le candidat avant d’être écarté après qu’Albera Conseil, dirigée par Patricia Chapelotte, a repris en main la...
(AFP 22/01/18)
La légende du football George Weah est officiellement devenue président du Liberia lundi en prêtant serment devant des milliers de partisans en liesse et de chefs d'Etat africains, première passation de pouvoirs entre deux présidents élus dans ce pays depuis 1944. Lors de la cérémonie, dans le stade Samuel Kanyon Doe, une enceinte de 35.000 places bondée en périphérie de la capitale, le drapeau libérien a été abaissé puis hissé pour marquer la transition avec la présidente sortante Ellen Johnson Sirleaf, 79 ans, première femme élue chef d'Etat en Afrique en 2005, face à George Weah. Le nouveau chef de l'Etat, vêtu d'une tunique blanche, a prêté serment devant le président de la Cour suprême Francis Korkpor.
(AFP 22/01/18)
Des milliers de Libériens ont assisté lundi dans une ambiance euphorique à la cérémonie d'investiture de leur nouveau chef de l'Etat, la légende du football George Weah, première passation de pouvoirs entre deux présidents élus depuis 1944. La cérémonie de prestation de serment, se déroulait dans le stade Samuel Kanyon Doe, dans la périphérie de la capitale Monrovia, une enceinte de 35.000 places pleine à craquer. Tôt le matin, des files de plusieurs kilomètres de personnes chantant, dansant et agitant des drapeaux du Liberia se sont formées en direction du stade, ont constaté des journalistes de l'AFP. George Weah succède à Ellen Johnson Sirleaf, première femme élue chef d'Etat en Afrique en 2005, qui quitte le pouvoir après deux mandats...
(APA 22/01/18)
APA-Monrovia (Liberia) – George Weah a prêté serment lundi comme nouveau président du Liberia, au cours d’une cérémonie organisée au stade Samuel-Doe de Monrovia pris d’assaut par plus de 35.000 personnes. C’est dans une enceinte pavoisée aux couleurs nationale (rouge, blanc et bleu) et plongée dans une ambiance de carnaval par une foule chantant et dansant que l’ancien footballeur devenu président a prêté serment pour un mandat de trois ans à la tête du Liberia. Outre Mme Ellen Johsn Sireleaf à qui Goerge Weah vient de succéder après deux mandats, la cérémonie a été rehaussée par la présence de plusieurs chefs d’Etat africains : le Guinéen Alpha Condé, pr ailleurs président en exercice de l’Union africaine, le Togolais Faure Gnassingbé,...
(AFP 22/01/18)
La légende du football George Weah prête serment lundi comme nouveau président du Liberia, après avoir promis d'améliorer l'emploi et l'éducation, soulevant l'espoir d'améliorer la vie dans ce pays ouest-africain, quinze ans après d'atroces guerres civiles. George Weah succède à Ellen Johnson Sirleaf, première femme élue chef d'Etat en Afrique en 2005, qui quitte le pouvoir après deux mandats consécutifs de six ans chacun. L'investiture de lundi va marquer la première transition démocratique au Liberia depuis 1944, lors d'une cérémonie prévue au stade Samuel Kanyon Doe, près de la capitale Monrovia. Les chefs d'Etat du Ghana, du Mali, du Nigeria et du Togo sont attendus à cette cérémonie ainsi que des amis et d'anciens collègues footballeurs de George Weah, 51...
(Jeune Afrique 22/01/18)
L’ancien footballeur va prêter serment ce 22 janvier devant plus de 35 000 personnes et une dizaine de chefs d'État. La cérémonie doit s'ouvrir à 11h (GMT). Mais déjà, le stade Samuel Kanyon Doe est plein. Deux heures avant de la cérémonie, le stade est quasiment plein. Dehors, des milliers de personnes font la queue, sur plusieurs kilomètres, espérant toujours entrer. Ses premiers pas de président, George Weah va les faire sur un terrain qu’il connaît bien : c’est dans le stade Samuel Kanyon Doe, celui-là même dans lequel joue l’équipe nationale de football, que l’ancien attaquant va définitivement abandonner son maillot de joueur star pour le costume de chef d’État. Passation de pouvoir pacifique Après deux tentatives manquées (en...
(AFP 22/01/18)
Enfant des bidonvilles de Monrovia devenu star planétaire du foot dans les années 1990, George Weah réalise le rêve de sa seconde vie en prêtant serment lundi comme président du Liberia, 15 ans après la fin de sa carrière et de la guerre civile. A 51 ans, l'ex-attaquant vedette du PSG et du Milan AC succède à Ellen Johnson Sirleaf, 79 ans, première femme élue chef de l'Etat en Afrique. Au lendemain de sa large victoire au second tour de l'élection présidentielle le 26 décembre, avec 61,5% des voix, face au vice-président sortant Joseph Boakai, il s'est engagé à "transformer la vie de tous les Libériens". Pour y parvenir, George Weah, élevé par sa grand-mère à Gibraltar, un bidonville de...
(RFI 22/01/18)
Ex-footballeur de légende, George Weah est investi président du Liberia ce lundi matin à Monrovia. Son arrivée au pouvoir ravive les attentes et les espoirs que sa victoire a soulevé, surtout chez les jeunes. C'est la première fois depuis les années 1940 qu’un chef de l’État démocratiquement élu succède à un autre au Liberia. Ce n’est pas tous les jours qu’un Ballon d’or succède à un prix Nobel. George Weah est investi en grande pompe ce lundi matin à Monrovia. La cérémonie a lieu au stade Samuel K. Doe, le plus grand de Monrovia, là où George Weah a tenu son dernier meeting avant de remporter le scrutin du 26 décembre. L’investiture, à laquelle sont conviés parlementaires, diplomates et chefs...
(AFP 21/01/18)
La Libérienne Ellen Johnson Sirleaf était entrée dans l'Histoire en devenant en 2005 la première présidente élue du Liberia et d'Afrique, avant d'obtenir le prix Nobel de la paix en 2011. Mais elle va passer la main lundi à George Weah, loin des espoirs suscités il y a douze ans. "Nous aurions aimé faire beaucoup plus de choses, notre programme était bien plus fourni que ce que nous avons finalement accompli", a reconnu jeudi devant des journalistes Mme Sirleaf, 79 ans. Lundi, elle préside à la première transition démocratique du pouvoir au Liberia depuis 1944, avec la prestation de serment de l'ancienne gloire du football George Weah, vainqueur d'une élection dont le déroulement pacifique a été salué à travers le...
(AFP 20/01/18)
Le président élu George Weah a rejeté samedi les critiques sur sa capacité à diriger le Liberia et il a à nouveau affirmé que la paix civile et l'unité du pays étaient au coeur de ses priorités. La légende du foot a participé samedi, au sein d'une équipe d'anciens internationaux libériens et d'amis, à un match amical contre les Forces armées libériennes, à deux jours de sa prestation de serment lundi, après sa victoire au second tour de la présidentielle le 26 décembre. L'ancien attaquant de l'AC Milan et du PSG a trouvé déplacées les critiques sur son manque de préparation pour accéder au sommet de l'Etat. Ses adversaires politiques ont notamment persiflé sur le fait qu'il avait sacrifié son...
(Fraternité Matin 18/01/18)
Le Chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, se rendra au Liberia le 22 janvier pour participer à l’investiture de George Weah. C’est l’annonce faite par le porte-parole du gouvernement, à l’issue du Conseil des ministres de ce mercredi 17 janvier 2018. Il prendra part certainement à cette cérémonie aux côtés d’autres Chefs d’Etat et de gouvernement de la sous-région. Cette passation de pouvoir intervient au moment où la Présidente sortante, Ellen Johnson Sirleaf, est exclue de son parti politique. Selon certains médias, il lui est reproché d’avoir soutenu George Weah. L’ex-footballeur a été élu président de son pays le jeudi 28 décembre 2017, au terme du second tour de la présidentielle. Quelques jours après la publication des résultats, Weah a...
(Jeune Afrique 17/01/18)
Le 28 décembre dernier, l’élection de l’ancien footballeur George Weah à la tête du Liberia est venue conclure l’année en beauté. Entre le premier et le second tour, les recours de ses adversaires avaient laissé planer l’ombre du scénario kényan, mais la démocratie a fini par triompher. TRIBUNE. Pour les institutions européennes, cette élection vient confirmer les progrès démocratiques accomplis en Afrique de l’Ouest qui semble être la locomotive de la démocratie en Afrique, à la différence de l’Afrique centrale. Au Liberia, le Nigeria et le Ghana ont joué un rôle fondamental dans l’exigence de la transparence. Le Sénégal et la Côte d’Ivoire en avaient fait autant auprès de la Gambie. Ceci fait de la Cedeao, un contexte démocratique en...
(Agence Ecofin 17/01/18)
Elu le 26 décembre dernier à la tête du Libéria, George Weah concrétise un rêve vieux de plus de treize ans. Mais pour celui qui est le seul footballeur africain détenteur d’un ballon d’or, la partie la plus importante de sa vie ne fait que commencer. Largement tributaire des exportations de matières premières, l’économie libérienne a subi le double choc de la chute des cours des matières premières en 2015 et de l’épidémie Ebola qui a coûté quelques 300 millions de $ à un pays dont le produit intérieur brut est de l’ordre de 2 milliards de $. Conséquence logique de cette situation, l’année 2016 a été marqué par recession économique (-1,6%). Néanmoins, George Weah prend le pouvoir dans un...
(Agence Ecofin 17/01/18)
L’énergéticien français Engie, à travers sa branche Afrique, vient d’acquérir les compagnies énergétiques Afric Power et Tieri, spécialisées dans les services énergétiques. Les organisations qui sont présentes en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Mali et au Niger proposent des services d’assemblage d’armoires électriques, de mécanismes automatisés de contrôle ainsi que d’installation, de maintenance et de couverture de garantie d’équipements électriques. Elles disposent déjà d’une base clientèle solide dans divers domaines tels que l’agro-industrie, l’agroalimentaire, les mines, les entreprises de services de grande ampleur et des centres de données. « Afric Power et Tieri sont déjà reconnues dans la région où elles ont bâti une base clientèle solide en misant sur la qualité, la proximité et l’innovation. Nous partageons ces...
(La Tribune 16/01/18)
Ellen Johson Sirleaf, la présidente sortante du Liberia, a été exclue par son parti à 8 jours de la passation de service avec son successeur. Le Parti de l’unité lui reproche d’avoir avantagé le nouveau président élu, Georges Weah, au détriment de son vice-président Joseph Boakai, le candidat malheureux du parti jusque-là au pouvoir. La fin de règne s'annonce peu reluisante pour Ellen Johnson Sirleaf. La présidente sortante a été exclue ce weekend par son propre parti. Le Parti de l'Unité lui reproche, ainsi qu'à plusieurs autres membres de sa direction, d'avoir joué double jeu lors de la dernière présidentielle qui a vu la victoire de Georges Weah contre Joseph Boakai. Ce dernier n'était autre que le vice-président d'Ellen Johnson...
(Le Point 16/01/18)
Dans « Liberia : jeux de dupes à Monrovia », Le Point Afrique, par la plume de Nicolas Keraudren, s'était fait écho du jeu trouble d'Ellen Johnson-Sirleaf pendant la campagne électorale. D'aucuns ont ainsi avancé que la présidente sortante « soutiendrait n'importe qui sauf Boakai » et qu'elle avait même empêché que des dons soient faits au candidat de son parti et vice-président sous son magistère, Joseph Boakai. Bref, autant d'éléments qui ont conduit à mettre Ellen Johnson-Sirleaf sur la sellette d'un parti qui a décidé de l'exclure ce dimanche. Principal reproche : ne pas avoir fait campagne pour son vice-président, battu par George Weah au second tour le 26 décembre dernier. Pour rappel, le sénateur de Montserrado et également...
(AFP 15/01/18)
Le parti au pouvoir au Liberia a annoncé dimanche l'exclusion de la présidente sortante Ellen Johnson Sirleaf, lui reprochant de ne pas avoir fait campagne pour son vice-président Joseph Boakai, battu par George Weah au second tour le 26 décembre. Mme Sirleaf, 79 ans, qui cédera le pouvoir le 22 janvier, ne pouvait se représenter, après deux mandats consécutifs de six ans. George Weah, sénateur et légende du foot, l'a emporté sur Joseph Boakai par 61,5% des voix contre 38,5%. Le Comité exécutif du parti de l'Unité, la formation de M. Boakai et Mme Sirleaf, première femme élue à la tête d'un Etat africain, a "voté l'exclusion" de cette dernière, ainsi que de trois autres de ses dirigeants, selon le...
(RFI 15/01/18)
Au Liberia, la présidente sortante Ellen Johnson Sirleaf a été exclue du Parti de l'Unité avec quatre autres membres. Une décision qui fait suite aux rumeurs de soutien de la présidente à George Weah, l'opposant de Joseph Boakai, vice-président de Johnson Sirleaf et candidat malheureux du parti à la présidentielle. Les circonstances de cette exclusion restent floues, selon l'observateur libérien Abdullai Kamara, directeur du Liberia Holding Consortium Media : « Il y a eu des rumeurs selon lesquelles la présidente sortante Ellen Johnson Sirleaf n'aurait pas soutenu le vice-président Jospeh Boakai qui était le candidat du Parti de l'Unité. Pendant la campagne, Boakai avait d'ailleurs déclaré dans une interview que le soutien de Sirleaf pour le parti n'était pas satisfaisant...
(APA 15/01/18)
APA-Monrovia (Libéria) - La présidente libérienne, Ellen Johnson Sirleaf, a qualifié son expulsion du parti de l’unité (au pouvoir) d’ « illégale » et non conforme avec les règles et règlements du parti. « Les règles du parti sont claires quant à la façon dont une telle action doit être prise. Une expulsion d’un parti ne se fait pas sur un coup de tête. Il devrait y avoir des causes claires qui la justifient. Lorsqu’elle quittera le pouvoir, la question sera traitée au sein du parti, mais pour l’heure elle se considère toujours comme membre de l’UP », a déclaré M. Piah aux journalistes lundi à Monrovia. Le Parti de l’Unité, fondé en 1984 a déclaré dans un communiqué publié...

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