Samedi 18 Novembre 2017
(AFP 30/10/17)
Le président kényan, Uhuru Kenyatta, proclamé vainqueur lundi de la présidentielle du 26 octobre, a estimé que cette victoire était une "nouvelle confirmation" de la volonté du peuple, en référence à sa réélection au scrutin du 8 août, ensuite invalidée en justice. "Ce n'est rien de plus qu'une nouvelle confirmation de (la) volonté" des électeurs, a déclaré M. Kenyatta, 56 ans, lors de son discours à la Nation, après avoir été déclaré vainqueur avec 98,26% des voix. Il est revenu longuement sur le scrutin du 8 août, qu'il avait remporté avec plus de 54% des voix, mais que la Cour suprême avait invalidé après avoir relevé des irrégularités dans le processus de transmission des résultats. M. Kenyatta a expliqué avoir...
(AFP 30/10/17)
Le président sortant du Kenya, Uhuru Kenyatta, a remporté avec 98,26% des voix l'élection présidentielle du 26 octobre, boycottée par son principal opposant, Raila Odinga, a annoncé lundi la Commission électorale (IEBC). M. Kenyatta, 56 ans, a réuni sur son nom 7,483 millions de voix, contre 73.228 à M. Odinga, 72 ans. La participation est de 38,8% des électeurs inscrits, en forte baisse par rapport au scrutin du 8 août (79%), annulé par la Cour suprême pour "irrégularités". Avant d'énoncer les résultats comté par comté, Wafula Chebukati, le président d'une Commission électorale très critiquée, a estimé que ce nouveau scrutin, organisé après l'invalidation de celui d'août, avait été "libre, équitable et crédible". Huit jours avant le scrutin, il avait pourtant...
(AFP 30/10/17)
Le président kényan Uhuru Kenyatta, héritier du père fondateur de la nation et représentant des élites du pays, devra faire oublier les circonstances controversées de sa réélection lundi et réconcilier un pays fracturé de toutes parts. Son score fleuve de 98,26% des voix, obtenu en raison du boycott de l'opposition, est en trompe l'oeil: seulement 7,5 millions d'électeurs sur 19,6 millions d'inscrits, ont porté leur voix sur M. Kenyatta, 56 ans, bien loin du triomphe dont il avait rêvé. Il avait obtenu 8,2 millions lors d'un premier scrutin le 8 août, annulé par la Cour suprême pour "irrégularités", et son camp a répété à l'envi qu'il visait les 10 millions cette fois-ci. Sa légitimité pourrait se ressentir de ces chiffres...
(AFP 30/10/17)
La Commission électorale kényane annoncera à 12H30 GMT le résultat de l'élection présidentielle du 26 octobre, en dépit du fait que le scrutin n'a pas pu se tenir dans quatre comtés de l'ouest du pays acquis à l'opposition, qui a boycotté l'élection. "Étant satisfaits que les résultats des élections ne seront pas affectés par le vote dans les zones où le scrutin a été reporté, nous invitons les candidats à la présidentielle pour l'annonce du résultat à 15h30 (12h30 GMT) aujourd'hui", a déclaré Consolata Nkatha, la vice-présidente de la Commission (IEBC). En raison notamment du boycott par l'opposition et son leader Raila Odinga, le président sortant Uhuru Kenyatta, 56 ans, est assuré de remporter une très large victoire, qui pourrait...
(AFP 30/10/17)
L'opposant kényan Raila Odinga, qui a boycotté la présidentielle de jeudi, a prévenu que les Kényans "ne se laisseraient pas gouverner par les armes", lors d'un discours dans un bidonville de Nairobi, théâtre de heurts violents entre ses partisans et la police. Le chef de la coalition d'opposition Nasa s'est adressé à la mi-journée à plusieurs centaines de ses partisans - certains ayant grimpé sur les toits d'immeubles environnants - depuis le toit de sa voiture, après avoir assisté à une messe. Des affrontements entre membres de différentes communautés ont eu lieu ces derniers jours dans ce quartier, où au moins une personne a été tuée par balles par la police et de nombreuses autres blessées. "Nous disons à Uhuru...
(AFP 30/10/17)
Tirs à balles réelles, descentes dans des bidonvilles et gaz lacrymogène à tout-va: pour les défenseurs des droits de l'Homme, la répression au Kenya du mouvement de protestation de l'opposition a rappelé au pays que sa police peut être très "brutale", en toute impunité. Les forces de l'ordre kényanes, régulièrement accusées d'exécutions extrajudiciaires, disent se retrouver parfois isolées face aux manifestants, et démentent les décomptes avancés par les organisations de défense des droits de l'Homme. Mais le bilan des violences qui accompagnent la saga politique kényane ne ment pas, estime Otsieno Namwaya, co-auteur d'un rapport sur les brutalités policières pour Human Rights Watch, publié le 15 octobre et écrit avec Amnesty International. Depuis l'élection du 8 août, invalidée par la...
(Le Monde 30/10/17)
Les violences consécutives au deuxième scrutin du 26 octobre, très contesté, auraient fait plusieurs morts. Au milieu des cendres et des débris encore fumants, on dégage un vélo, des tabourets, un petit four à bois. Quelques objets, rares rescapés de l’incendie du marché de Congo, dans le bidonville de Kawangware à Nairobi, détruit par les flammes lors de graves affrontements entre partisans du pouvoir et de l’opposition, vendredi et samedi. L’incident ravive les sombres souvenirs des violences post-électorales de 2007-2008, qui firent près de 1 200 victimes et 600 000 déplacés. Il survient dans un pays sous tension, alors que devraient être annoncés, lundi 30 octobre après-midi, les résultats du nouveau scrutin présidentiel, organisé dans la plus grande confusion le...
(AFP 30/10/17)
La commission électorale kényane va-t-elle se prononcer sur la possibilité d'organiser la présidentielle de jeudi, boycottée par l'opposition, dans l'ouest du pays, où le vote n'a pu avoir lieu ? Pourra-t-elle, sans ces résultats, proclamer la victoire attendue du sortant Uhuru Kenyatta ? Le Kenya attend des réponses lundi. Dimanche soir, Nairobi bruissait de rumeurs sur une déclaration imminente des résultats du scrutin, organisé après l'invalidation en justice de la réélection de M. Kenyatta, le 8 août. Mais la Commission électorale (IEBC) a finalement fait savoir qu'elle s'exprimerait de nouveau lundi dans la matinée. Son président, Wafula Chebukati, a précisé que la Commission avait compilé et vérifié...
(AFP 30/10/17)
La Commission électorale kényane n'a pas clarifié dimanche la question cruciale de savoir si le vote de la présidentielle tenue jeudi serait ou pas organisé dans l'ouest du pays, fief de l'opposition qui a boycotté un scrutin où le président sortant Uhuru Kenyatta est donné largement vainqueur. Lors d'une intervention devant la presse très attendue, le chef de la Commission électorale (IEBC), Wafula Chebukati, s'est dit dimanche soir "satisfait" de la conduite "transparente" du processus électoral, "sauf pour les endroits où le vote n'a pas eu lieu". Un nouveau point de presse de la Commission est prévue "dans la première moitié de la journée, demain" lundi, a ensuite précisé l'IEBC. A ce jour, la Commission a compilé et vérifié 251...
(RFI 30/10/17)
Au Kenya, le compte à rebours est toujours en cours dans l'attente des résultats de « l'élection présidentielle bis » organisée jeudi 26 octobre. Dimanche soir 29 octobre la commission électorale a annoncé qu'il lui manquait les résultats de seulement quelques circonscriptions. Elle annoncera ce lundi 30 octobre si un vote dans quatre comtés de l'Ouest, bastions de l'opposition, où le scrutin a été annulé pour cause d'insécurité, sera ou non de nouveau organisé. Dans le même temps, d'autres batailles sont en cours, notamment sur la question de la participation. « Il faut arrêter les spéculations. On ne cache pas les chiffres, on travaille en toute transparence », a martelé Wafula Chebukati. Dimanche 29 octobre au soir, le président de...
(AFP 28/10/17)
Une situation confuse et tendue régnait samedi au Kenya, où le sortant Uhuru Kenyatta était largement en tête de la présidentielle boycottée par l'opposition et marquée par une participation en berne et des violences meurtrières. Dans les bastions de l'opposition kényane - bidonvilles de la capitale Nairobi et ouest du pays -, des violences ont encore éclaté vendredi soir. Elles ont fait au moins neuf morts depuis jeudi, selon un nouveau bilan. Vendredi soir, un jeune homme a été tué par balle lors de l'intervention de la police à Homa Bay (ouest) après qu'un groupe de jeunes eut attaqué la résidence d'un responsable...
(AFP 28/10/17)
Au moins une personne a été tuée par balles vendredi par la police dans le bidonville de Kawangware à Nairobi, après des affrontements entre membres de différentes communautés, a-t-on appris de source policière et auprès d'un témoin. "Nous avons une victime, une personne qui a été tuée pendant les accrochages. La situation est encore très tendue, parce que la zone est dans le noir après une coupure d'électricité", a expliqué à l'AFP un policier sous couvert de l'anonymat. Le chef de la police de Nairobi, Japheth Koome, a confirmé le décès, mais n'a donné aucune précision sur les circonstances. Selon un témoin, Josphat Ochwaya, des groupes "ont commencé à attaquer les gens et à leur demander pourquoi ils n'avaient pas...
(RFI 28/10/17)
Nouveau revirement au Kenya. Après l'élection de jeudi 26 octobre et les fortes perturbations, le scrutin dans 4 comtés de l'ouest du pays avaient été reportés à samedi. Finalement, la Commission électorale vient de reporter à nouveau ce vote sine die. Le président de l'IEBC dit avoir pris cette décision pour des raisons de sécurité. C'est un Wafula Chebukati très inquiet pour la vie de ses agents qui a annoncé la nouvelle. Le président de la Commission électorale a reporté le vote sans même pouvoir donner de nouvelle date. Il a expliqué que des représentants de l'IEBC avaient été enlevés, torturés, leurs maisons cambriolées, pillées. « D'autres ont été chassés de chez eux et contraints de se réfugier dans des...
(AFP 28/10/17)
L'élection présidentielle au Kenya a été marquée par de nombreux rebondissements, dont le dernier en date est le report sine die du scrutin prévu samedi dans quatre comtés de l'ouest du pays. - Une première élection - Le 8 août 2017, les Kényans votent en nombre et dans le calme pour la présidentielle, dix ans après un scrutin marqué par des violences qui avaient fait un millier de morts. Dès le lendemain, Raila Odinga, principal opposant au président sortant Uhuru Kenyatta, rejette les résultats, manipulés selon lui par piratage informatique et qui semblent donner une confortable avance à son rival. La Commission électorale (IEBC) dément tout piratage. Les résultats officiels sont proclamés le 11 août: Uhuru Kenyatta est réélu avec...
(Xinhua 28/10/17)
Sept chefs de missions internationales d'observation des élections ont appelé vendredi au calme au Kenya, après une élection présidentielle qui a profondément divisé la nation est-africaine. Dans une déclaration commune publiée à Nairobi, les chefs de groupes du Commonwealth, de l'Union européenne, de l'Union africaine, du Centre Carter, entre autres, ont exhorté les Kenyans à s'abstenir d'actes illégaux et à respecter la primauté du droit. "Nous exhortons tous les Kényans à s'abstenir d'actes illégaux et à respecter les droits de leurs concitoyens, y compris les membres du personnel électoral, les observateurs indépendants et tous ceux qui ont une responsabilité dans le processus électoral", ont déclaré les observateurs. Cette déclaration intervient au milieu de la violence dans l'ouest du Kenya et...
(Xinhua 28/10/17)
La commission électorale du Kenya a suspendu vendredi les élections présidentielles dans quatre comtés de l'ouest du Kenya, qui ont été marquées par des manifestations chaotiques depuis jeudi. Selon Wafula Chebukati, président de la Commission électorale indépendante et des frontières (IEBC), les élections ont été remises à plus tard dans 3.635 bureaux de vote, la plupart dans les comtés de Kisumu, Siaya, Homabay et Migori. M. Chebukati a indiqué que certains membres du personnel de l'IEBC avaient été enlevés, torturés, dans certaines zones, certains de leurs domiciles endommagés et pillés, d'autres interdits et violemment empêchés de se rendre à leur bureau de vote et ont été littéralement chassés. "Certains d'entre eux ont dû se réfugier dans les commissariats de police...
(Xinhua 28/10/17)
L'Union africaine (UA) et ZTE, une entreprise chinoise spécialisée dans le secteur de l'information et des télécommunications, ont lancé jeudi un projet de système de surveillance de la santé intelligente au siège de l'UA à Addis-Abeba. Les deux parties avaient signé l'année dernière l'accord sur le projet, pour renforcer la coopération dans le domaine des TIC et de la transformation numérique intelligente, et fournir à la Commission de l'UA un centre de surveillance de la santé intelligente. Le Centre de surveillance de la santé intelligente offre une plate-forme opportune pour contribuer aux efforts de développer une solution de soins de santé durable, a déclaré Albert M. Muchanga, Commissaire à l'Industrie et au Commerce de l'UA, à la cérémonie d'inauguration. Le...
(AFP 27/10/17)
Le scrutin prévu samedi dans quatre comtés de l'ouest du Kenya, où l'élection présidentielle n'a pu avoir lieu jeudi en raison des violences, a été reporté sine die par la Commission électorale (IEBC), a annoncé vendredi son président. En raison des menaces pesant sur le personnel électoral, l'IEBC a décidé de "reporter l'élection qui devait avoir lieu samedi à une date qui sera annoncée dans les jours prochains", a déclaré Wafula Chebukati. "Quand il s'agit de notre personnel (...), quand leurs vies sont en danger, nous, en tant que commission, sommes profondément préoccupés", a-t-il expliqué. L'IEBC avait reporté à samedi le scrutin dans les comtés d'Homa Bay, Kisumu, Migori et Siaya, tous acquis à l'opposition, en raison des violences de...
(AFP 27/10/17)
"Le gouvernement est-il sourd?", s'insurge Tobias Aoko, assis à l'ombre d'un toit de tôle dans le bidonville de Nyalenda, à Kisumu, un bastion de l'opposition kényane. "Nous ne voulons pas de cette élection présidentielle et la décaler de deux jours n'y changera rien". Grimaçant au moment d'évoquer les deux partisans de l'opposition tués jeudi dans des affrontements avec la police dans la troisième ville du pays (ouest), cet ouvrier du bâtiment de 33 ans assure que la population fera "tout", comme la veille, pour empêcher la tenue samedi de l'élection présentielle. Les Kényans étaient appelés jeudi à élire leur président, après l'invalidation en justice du scrutin du 8 août. Mais les opérations de vote ont été compliquées, voire impossibles à...
(AFP 27/10/17)
Un homme a été tué vendredi lors de nouvelles manifestations de l'opposition à Bungoma, dans l'ouest du Kenya, et un autre a succombé aux blessures reçues jeudi en marge de l'élection présidentielle, portant à six le nombre de tués en deux jours, a-t-on appris de sources policière et hospitalière. Des jeunes ont repris leurs manifestations vendredi à Bungoma, l'une des places fortes de l'opposition, non loin de la frontière avec l'Ouganda, où des heurts entre manifestants et policiers avaient déjà eu lieu jeudi sans faire de victimes. De nouveaux affrontements les ont opposés à la police et l'un a été tué, les versions différant sur les circonstances. "La police a répondu pour contenir les manifestations, mais un policier a été...

Pages