Mercredi 25 Avril 2018

Start-up de la semaine : au Kenya, Lynk dessine une passerelle entre l’offre et la demande de services

Start-up de la semaine : au Kenya, Lynk dessine une passerelle entre l’offre et la demande de services
(Jeune Afrique 29/03/18)

Au Kenya 80% de la population travaille dans le secteur informel. Deux jeunes entrepreneurs, l'un américain, l'autre autrichien, ont décidé de lancer une plateforme sur le modèle d'Uber pour mettre en lien les petites-mains avec leurs clients potentiels.

Réunir l’offre et la demande. Rien de plus évident lorsque l’on monte une entreprise. Évident… sauf quand cette offre est issue du secteur informel, difficile à identifier. Plombier, charpentier, baby-sitter, masseur, peintre… Des millions de petites mains vivent du secteur informel au Kenya et passent de petits boulots en petits boulots. À l’autre bout de la chaine, des milliers de personnes s’arrachent les cheveux pour trouver le travailleur idéal pour accomplir une tâche précise. Réunir ces deux réalités de la capitale Nairobi, c’est le défi que se sont lancé deux jeunes entrepreneurs.

Adam Grunewald, 31 ans, et Johannes Degn, 30 ans. L’un est américain, l’autre autrichien. Ils sont « cools » et connectés. Tous les deux se baladent en chaussettes dans leur maison d’un quartier résidentiel de la capitale kenyane. C’est ici le siège de leur entreprise. Le costume-cravate y serait presque interdit pour leurs 35 employés.

L’amitié entre Adam et Johannes commence sur les bancs d’une université en Israël. L’un travaille ensuite pour Google, l’autre pour une grande entreprise dans l’énergie en Allemagne. Mais quand Adam découvre l’Afrique, il raconte : « J’étais fasciné par la croissance de ces pays et le potentiel d’opportunités qu’ils présentent ».

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