Lundi 24 Juillet 2017
(Jeune Afrique 08/06/17)
Alors qu’il s’apprête à céder son fauteuil en août, Pierre Moussa, le président la Cemac (Communauté économique et monétaire des États d’Afrique centrale), « cadeaute » ses collaborateurs. Lors du dernier sommet de l’organisation, en février, l’ancien ministre congolais avait essayé de convaincre les chefs d’État de le maintenir à son poste. En vain. Avant de partir, il a contractualisé plusieurs membres de son cabinet, qui passent ainsi du CDD au statut sécurisé de fonctionnaire communautaire. Lorsqu’il lui succédera, Daniel Ona Ondo, l’ex-Premier ministre gabonais, n’y pourra rien changer. Lire la suite sur: http://www.jeuneafrique.com/mag/444871/economie/depart-de-cemac-pierre-m...
(Agence Ecofin 08/06/17)
La CNUCED a rendu public le rapport sur les investissements directs étrangers (IDE) dans le monde le 7 juin 2017. Le rapport montre que les flux d’IDE vers les pays en développement ont reculé de 14% pour s'établir à 646 milliards de dollars. Cependant, cette forte baisse n’a pas éclipsé l’intérêt des investisseurs notamment asiatiques vers ces pays qui représentent la moitié des 10 premières destinations en 2016. Dans toute la zone Afrique centrale par exemple, l’on constate une chute de 15% des IDE qui s’établissent à 5,1 milliards de dollars. Du fait de la chute des cours des produits miniers sur le marché mondial, la RDC a été durement touchée avec un effondrement de 28% de flux d’IDE. Les...
(APA 06/06/17)
APA-Yaoundé (Cameroun) - La 8ème édition de la Foire transfrontière de l’Afrique centrale (FOTRAC) se tiendra du 23 juin au 5 juillet 2017 dans la ville camerounaise de Kye-Ossi, située au carrefour des frontières avec le Gabon et la Guinée Équatoriale, a appris APA lundi auprès du comité d’organisation. Cette rencontre de commerce, d’échanges et d’affaires se veut avant tout une opportunité visant à insuffler la notion d’intégration sous-régionale. Y sont ainsi annoncés des rencontres «B to B» entre opérateurs économiques, un concours de l’innovation à l’intention des jeunes porteurs de projets, un forum sur la valorisation de la gastronomie au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC). Le Réseau des femmes actives d’Afrique centrale (REFAC),...
(AFP 03/06/17)
La Guinée équatoriale a été élue pour la première fois au Conseil de sécurité de l'ONU vendredi, où sont entrés aussi la Côte d'Ivoire, le Koweït, les Pays-Bas, le Pérou et la Pologne. La Guinée équatoriale, riche pays pétrolier du centre-ouest de l'Afrique, dirigé pendant près de 40 ans par Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, occupera l'un des deux sièges réservés à l'Afrique au sein de l'organe exécutif des Nations unies. Le Conseil de sécurité comprend 10 membres non permanents qui sont élus pour deux ans et cinq membres permanents: le Royaume-uni, la Chine, la France, la Russie et les Etats-Unis. Les pays élus, tous soutenus par leur région, entameront leur mandat le 1er janvier. L'association de défense des droits de...
(Xinhua 03/06/17)
L'Assemblée générale de l'ONU a élu vendredi la Côte d'Ivoire, la Guinée équatoriale, le Koweït, la Pologne et le Pérou comme membres non permanents du Conseil de Sécurité de l'ONU pour une durée de deux ans, à partir du 1er janvier 2018. Les 193 membres de l'Assemblée générale ont voté vendredi matin pour élire cinq nouveaux membres non permanents, sur les 15 membres que compte au total le Conseil. Une majorité des deux tiers est requise pour qu'un pays soit élu à cette fonction. Le résultat final a donné la victoire à la Côte d'Ivoire (189 voix), à la Guinée équatoriale (185 voix), au Koweït (188 voix), à la Pologne (190 voix) et au Pérou (186 voix). Ces nouveaux membres...
(Agence Ecofin 03/06/17)
La protection de l’environnement peut accroître la productivité des villes africaines dont le milieu naturel pâtit actuellement de l’urbanisation rapide. C’est l’enseignement principal du rapport Greening Africa’s Cities publié le 1er juin par la Banque mondiale. Selon l’étude, un meilleur environnement urbain permettra non seulement l’accroissement de la résilience des villes aux événements climatiques extrêmes, mais aussi l’amélioration de leur potentiel touristique. En effet, le processus d’urbanisation assez particulier du continent qui a l’un des revenus par habitant les plus faibles, conduit à une forte utilisation de la biomasse et une généralisation des quartiers informels mal approvisionnés en eau et particulièrement exposés aux catastrophes écologiques. Il affecte ainsi le milieu naturel en détruisant les espaces verts, les forêts et les...
(Jeune Afrique 02/06/17)
Le plan de réajustement a permis de réduire les dépenses. Pour le ministre des Finances et du Budget, l’urgence est désormais de mobiliser les partenaires pour accélérer la diversification. Le déclin des cours des hydrocarbures, mi-2014, a eu un impact dévastateur sur l’économie du pays. Alors que le taux de croissance était déjà en berne (– 0,5 % en moyenne sur la période 2010-2014), il a chuté de manière très brutale, à – 7,4 % en 2015 et jusqu’à – 9,9 % en...
(Jeune Afrique 02/06/17)
Confrontée à l'effondrement des cours du pétrole, la Guinée équatoriale doit se réinventer pour sortir d'une économie presque entièrement dépendante de l'or noir, qui représente 90 % de ses revenus. Elle est là, bien palpable. En à peine trois ans, elle a mis à mal les bases de l’économie équato-guinéenne, comme celles de pratiquement tous les pays de la sous-région. Ses contrecoups ont ébranlé l’ensemble des secteurs et ses méfaits affecté l’ensemble de la population. « Elle » ? La crise. Sa cause ? ...
(Jeune Afrique 02/06/17)
La Guinée Équatoriale est entrée dans l'ère post-Zafiro, du nom du champ pétrolifère qui a forgé sa croissance. Uniquement porté par le pétrole, l'État n'a pas renforcé les autres secteurs économiques. Le pays doit aujourd'hui se réinventer pour retrouver la croissance. Pour se hisser sur les hauteurs où elle se trouve, la Guinée équatoriale est partie de très bas. La folle avancée du pays vers l’émergence s’est amorcée en 1995, à 23 milles nautiques de l’île de Bioko, sur le fameux champ pétrolifère de Zafiro, qui s’est mis à dégorger 300 millions de barils par an. À un rythme effréné, on a construit des routes et des ponts, fait sortir de terre des villes nouvelles Les décennies glorieuses Avec lui...
(Jeune Afrique 02/06/17)
Le réseau routier du pays surclasse largement celui de ses voisins. Ce progrès a un prix : une dizaine de guichets ont été installés, que les usagers ont du mal à accepter. Et ce n’est pas fini... À hauteur du péage installé sur l’autoroute qui mène de Malabo, la capitale, au centre d’affaires et de tourisme de Sipopo, un conducteur ralentit, puis s’arrête, avant de tendre négligemment une pièce de 100 F C FA (15 centimes d’euros) à l’employée qui lui délivre un reçu. De brefs « gracias » fusent de part et d’autre du guichet. Rey redémarre en faisant la moue. Difficile, pour ce chauffeur de taxi aux revenus modestes, d’accepter de « passer à la caisse » chaque fois...
(Jeune Afrique 02/06/17)
Le dernier message « africain » de François Hollande n’a pas été des plus amènes. Mi-avril, celui qui était encore le chef de l’État français a écrit à plusieurs de ses homologues d’Afrique centrale – dont le Camerounais Paul Biya et le Congolais Denis Sassou Nguesso – pour leur conseiller de conclure au plus vite un accord avec le FMI. Faut-il voir derrière cette démarche quelque peu directive l’influence de sa directrice générale, Christine Lagarde ? Impatiente de voir les membres de la Cemac tenir les engagements pris en ce sens lors du sommet extraordinaire de Yaoundé en décembre 2016, au cours duquel elle avait fait clairement comprendre à ses hôtes que la défense du franc CFA passait par la mise...
(Financial Afrik 01/06/17)
Le fait est suffisamment rare pour ne pas être souligné. La Guinée Equatoriale a misé sur des avocats africains dans les négociations et le lobbying déployé pour intégrer l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Le résultat a été concluant. Malabo a été admise en effet au sein du cartel en marge de son 172 ème sommet tenu le 25 mai 2017 à Vienne. Dans les coulisses de cette victoire diplomatique de Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre équato-guinéen des Mines et des Hydrocarbures, le nom d’un cabinet ...
(Jeune Afrique 01/06/17)
Depuis fin 2016, les organisations patronales ont gagné en indépendance et comptent bien peser dans la nouvelle stratégie de diversification et de soutien aux petites et moyennes entreprises. Car si les grands du BTP et des hydrocarbures ont réduit la voilure, les PME, elles, tiennent bon. Il aura fallu une crise économique et son lot de réduction d’activité, de fermetures d’entreprises et de licenciements pour redécouvrir les vertus des PME. Depuis deux ans, ce sont les ...
(Jeune Afrique 01/06/17)
Doté de capacités hôtelières qui lui permettent d’accueillir de grands événements, le pays espère attirer de simples voyageurs d’agrément. Premier défi : alléger les conditions d’octroi des visas. À quelque chose malheur est bon, dit l’adage. La crise économique liée à la baisse des cours mondiaux des hydrocarbures a vidé les hôtels d’une grande partie de leur clientèle d’affaires. Du coup, resté jusqu’à présent vœu pieux, le projet de faire du tourisme un moteur de diversification refait surface. Et cette fois semble la bonne. Plus question de fermer les yeux sur les obstacles à l’essor touristique que sont les barrages policiers, les conditions de délivrance des visas, l’accueil souvent morose réservé aux étrangers, le manque d’offres de loisirs, la cherté de...
(Jeune Afrique 01/06/17)
Forte d'une carrière à l'international, l'actuelle directrice générale de Holding Guinée équatoriale 2020 (Holding GE), Mariola Bindang Obiang, est un exemple pour les femmes qui voudraient percer dans le monde de l'entreprise. Au lycée, elle était passionnée de littérature espagnole. Mais pour ses études supérieures, Mariola Bindang Obiang a préféré s’orienter vers les sciences économiques. C’est à l’université d’Alabama, aux États-Unis, qu’elle obtient son master. Elle garde un bon souvenir de son séjour américain. « La taille du pays m’a impressionnée. Quelle que soit l’activité, il existe toujours un marché, confie-t‑elle. J’ai également apprécié leurs méthodes de travail, conjuguant théorie et pratique. » En 1991, Mariola Bindang Obiang est embauchée comme stagiaire à la Beac. Elle y fera une longue...
(Agence Ecofin 01/06/17)
(Agence Ecofin) - Dans son rapport annuel 2016, la Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) informe que le comité de stratégie de la salle des marchés a décidé au cours de l’exercice de céder environ 1000 milliards de FCFA de son portefeuille d’investissement. Ceci dans l’optique d’être conforme à l’exigence de la quotité obligatoire de 50% des avoirs extérieurs nets de la Beac déposés en compte d’opérations. Cette cession a été effectuée à trois reprises. D’abord le 29 juin 2016 pour un montant 380,65 milliards de FCFA. A l’issue de cette opération, la valeur nominale du portefeuille d’investissement est passée de 2344 milliards à 1931 milliards. Ensuite, le 30 août, c’était un montant nominal de 475,5 milliards. La valeur...
(Jeune Afrique 01/06/17)
Lancée par le styliste Lucas Nguema Escalada, l’initiative « Femme idéale » souligne le rôle essentiel des Équato-Guinéennes dans toutes les sphères de la société. Et les met à l’honneur. «J’ai été très influencé par ma grand-mère, qui est un véritable modèle pour moi, confie Lucas Nguema Escalada. Elle a fait des études et est devenue une femme d’affaires. Ce n’était pas fréquent dans les années 1970 et cela reste encore aujourd’hui une exception chez nous. » Inspiré depuis l’enfance par son aïeule, le styliste équato-guinéen profite de sa notoriété à travers le monde et en particulier aux États-Unis – il a fait ses études à Houston, où vit sa mère – pour mettre en avant les femmes. Engagé sur...
(Jeune Afrique 31/05/17)
Afin de diversifier son économie, l'État équato-guinéen a mis en place une société chargée de gérer les co-investissements de l'État et ainsi favoriser la collaboration entre les entreprises susceptibles de travailler ensemble. Pour créer des emplois et sortir du tout-pétrole, qui domine les secteurs primaire et secondaire et contribue à la formation du produit intérieur brut (PIB) à hauteur de 90 %, la Guinée équatoriale n’a pas le choix. « Il faut diversifier la base productive de notre économie en mettant l’accent sur l’agriculture, l’élevage, la pêche...
(Jeune Afrique 31/05/17)
Quelques petits producteurs voient plus grand, et des exploitations de taille moyenne commencent à se développer, en particulier sur Bioko. Dès qu’il met les pieds dans ses champs, Joaquim Castano Burelepe s’illumine. Et d’expliquer à ses visiteurs les bienfaits des produits du terroir. D’autant que, chez lui, « tout est bio ! », comme il ne manque pas de le rappeler. Le patron de l’entreprise Hortalizas Quini se veut autant horticulteur que naturopathe. Toujours à l’affût de nouvelles cultures à introduire dans le pays, il exploite quelque huit hectares, répartis en différents points de l’île de Bioko. Dans son jardin du quartier d’Oyo Riqueza, à la périphérie de Malabo, outre des cultures maraîchères, il produit du manioc, des ignames, des macabos,...
(APA 31/05/17)
APA-Yaoundé (Cameroun) – La Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) a enregistré un résultat bénéficiaire de 164,177 milliards FCFA en 2016 contre 160,795 milliards l’exercice précédent soit une progression de +2,10%, selon les comptes annuels publiés mardi et certifiés par les cabinets Mazars et KPMG. Cette performance, qui contraste avec un résultat exceptionnel négatif de 3,982 milliards FCFA ainsi qu’un total actifs en berne (-24,66), est fortement liée à la réalisation de plus-value de cession des titres du portefeuille d’investissement de la Banque centrale. D’une manière générale, la baisse des cours internationaux du pétrole, dans le prolongement de l’évolution constatée au cours de l’année 2015 et qui s’est traduite par une forte contraction (-55,75%) du niveau des disponibilités extérieures...

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