Jeudi 29 Juin 2017
(Jeune Afrique 21/06/17)
Les incertitudes de la situation économique mondiale, les difficultés de l’Afrique centrale dues à la baisse du prix du pétrole et les progrès de l’intégration commerciale en Afrique de l’Ouest suscitent à nouveau une réflexion sur l’avenir de la Zone franc. Celle-ci a plus de cinquante années d’existence et a connu de nombreuses réformes qui, tout en laissant subsister les principes de base — fixité du taux de change des francs CFA et garantie de disponibilité des devises grâce aux comptes d’opérations des Banques centrales (BCEAO et BEAC) auprès du Trésor français — ont montré sa capacité d’adaptation à des situations nouvelles. Comme par le passé et selon la demande des États africains, elle peut...
(La Tribune 16/06/17)
La Banque mondiale vient de doubler le montant habituel de ses aides à la Guinée-Bissau et qui avoisinait les 42 millions de dollars. Ce financement de l’institution de Bretton Woods intervient alors que le pays passe par une période politique et économique tendue. La Banque mondiale renforce son soutien à la Guinée-Bissau. Ce mardi 13 juin, l'institution financière internationale a approuvé un nouveau cadre de partenariat avec la Guinée-Bissau pour la période 2018 et 2021. Le partenariat vise deux objectifs : la réduction de la pauvreté et la répartition des richesses du pays. «Avec ce nouvel engagement, l'objectif à long terme de la Banque mondiale est d'aider la Guinée-Bissau à atteindre les deux objectifs de réduction de la pauvreté et...
(RFI 13/06/17)
La conférence du G20 sur le partenariat avec l’Afrique, à Berlin, s’achève aujourd’hui. Elle se tient depuis hier à l’initiative de la chancelière allemande, Angela Merkel, présidente en exercice du G20. Elle avait convié hier neuf chefs d’Etat africains à l’ouverture, avant la réunion des ministres des Finances. En présence d’une centaine de représentants d’entreprises privées, ils ont fait la promotion des investissements sur le continent, pour l’aider à se développer. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/emission/20170613-g20-partenariat-afrique-investisseme...
(BBC 07/06/17)
En Guinée Bissau, les enseignants ont mis un terme à leur mouvement de grève qui a duré trois semaines. Ils réclamaient des arriérés de salaires et le recrutement dans la fonction publique. La grève avait été déclenchée le 15 mai par le syndicat national des professeurs et le syndicat démocratique des enseignants, les deux organisations les plus représentatives dans l'enseignement en Guinée-Bissau. L'annonce de la fin de la grève fait suite à des négociations lundi entre les syndicats et les...
(RFI 06/06/17)
Un premier contingent de 65 hommes de la force ouest-africaine déployée en Guinée-Bissau (Ecomib) a quitté Bissau, dimanche 4 juin, en fin de journée, pour Lagos. Ce premier groupe est essentiellement constitué de soldats nigérians. C’est aussi la première rotation d’un plan de retrait qui doit prendre fin, le 30 juin prochain, selon une source proche du commandement de l’Ecomib. Sur le tarmac de l’aéroport, aucune autorité civile ou militaire bissau-guinéenne n’est visible, et aucune explication officielle n’est encore disponible à ce sujet.
(RFI 28/05/17)
Près de 2 000 manifestants, membres d’une organisation de la société civile, ont battu le pavé à Bissau samedi 27 mai pour exiger la démission du président José Mario Vaz. Les manifestants scandaient des propos très virulents hostiles au chef de l’Etat bissau-guinéen. L’intervention de la police a fait une dizaine de blessés dont un député de l’ancien parti au pouvoir. Ils étaient près de 2 000 manifestants au départ de la marche, près de l’aéroport Osvaldo Vieira. Moins de 500 sont arrivés au point de chute, à quelques centaines de mètres du palais présidentiel.
(BBC 26/05/17)
Le président Bissau Guinéen, José Mario Vaz a estimé jeudi que les politiciens manipulent les militaires pour contourner les dispositions constitutionnelles. "Les politiciens instrumentalisent les militaires pour violer l'ordre constitutionnel" a affirmé jeudi José Mario Vaz chef de l'Etat lors d'une rencontre avec la presse. Il a dressé le bilan de sa présidence au terme d'une rencontre avec les populations de l'intérieur du pays. Le président, surnommé "Jomav" dans son pays, a par ailleurs mis l'accent sur l'accord politique de Conakry en faisant savoir qu'il ne mentionne pas le nom d'un Premier ministre. "L'accord de Conakry me donne la possibilité de designer un premier ministre auquel je fais confiance " a-t-il souligné.
(RFI 18/05/17)
La guerre des prix secoue le marché de la noix de cajou bissau-guinéenne, l’un des plus gros producteurs africains. Plus d’un mois après le début de la campagne de récolte, les prix commencent à peine à décoller. Il a fallu une intervention tardive du président de la République pour que les acheteurs étrangers soient autorisés à revenir dans le pays. Pendant un mois, ils avaient été maintenus à l’écart par l’administration et les prix à l’achat étaient restés bas, désorganisant...
(RFI 13/05/17)
Le Conseil de sécurité de l’ONU, dans sa dernière réunion, le 11 mai, semble mettre la pression sur le président bissau-guinéen, José Mario Vaz, lui demandant de nommer un Premier ministre dont le choix respecte l’accord signé, en octobre dernier, à Conakry. L’accord appelle à un candidat de consensus. Le président bissau-guinéen ne semble pas prêt à se plier à cette menace voilée. Il serait plutôt dans une logique de bras de fer. En nommant, en décembre 2016, le général...
(RFI 10/05/17)
Les exportations de noix de cajou ne démarrent pas en Guinée-Bissau. Pour éviter la contrebande vers le Sénégal, le président bissau-guinéen vient d'interdire aux paysans de vendre leur récolte, première ressource du pays. La campagne de noix de cajou est stoppée en Guinée-Bissau. Elle devrait pourtant battre son plein au mois de mai. Mais le chef de l'Etat Jose Mario Vaz a interdit jusqu'à nouvel ordre la vente du fruit de l'anacarde par les producteurs, plutôt que de voir la...
(Dw-World 28/04/17)
La Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) commence à retirer ses troupes déployées depuis cinq ans en Guinée Bissau. Or ce pays demeure politiquement instable et organise bientôt des élections. L'ÉCOMIB se retire de la Guinée Bissau et cela suscite des inquiétudes. Après cinq ans passés dans ce pays en crise, la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) a décidé de retirer ses troupes qui assuraient jusqu'ici la sécurité des personnalités politiques et des édifices publics. Ce retrait commence ce vendredi 28 avril et devrait s'achever le 30 juin selon les indications de l'organisation sous régionale ouest-africaine.
(BBC 27/04/17)
Les forces de la Commission économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) vont entamer vendredi le retrait de sa force en Guinée Bissau "du 28 avril au 30 juin. L'Ecomib avait été déployée en mai 2012 après le coup d'Etat militaire du 12 avril 2012. L'opération a pour but d'aider à sécuriser le processus de transition politique marquée par l'élection du président José Maro Vaz. Ses troupes s'occupent notamment de la protection des personnalités et des édifices publics. Selon...
(RFI 26/04/17)
La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) serait-elle fatiguée de la crise sans fin que traverse la Guinée-Bissau depuis plus de deux ans ? Les multiples efforts de l'organisation sous-régionale n'ont pas apporté les résultats escomptés. Elle a décidé de retirer ses troupes dès ce vendredi 28 avril. C’est une première décision prise par la Cédéao après plusieurs médiations infructueuses en Guinée-Bissau : l’organisation sous-régionale envisage de retirer ses troupes du pays dès vendredi 28 avril. L'opération se...
(RFI 15/04/17)
Le coordinateur d’une organisation de la société civile de Guinée-Bissau qui réclame le départ du président du pays a été violemment agressé, jeudi 13 avril 2017, à l’aube. Sa vie n’est pas en danger, mais selon des témoins, il présente plusieurs contusions sur le corps et sur la tête. Legio Monteiro est un dirigeant du Mouvement citoyen conscient et non conforme, opposé au régime en place. Cette organisation se réclame de la société civile et, depuis plusieurs mois, bat le...
(RFI 11/04/17)
A Abidjan, se tenait ce lundi 10 avril un conseil extraordinaire des 8 pays de l'UEMOA qui ont le franc CFA comme monnaie commune. La population globale de l'Uemoa avoisine les 90 millions d'habitants. La politique d'échange et de développement de cette union économique et monétaire est dictée par les président des Etats membres et la Commission, qui siège à Ouagadougou, en est le maître d'œuvre. Hier lundi, à Abidjan, les huit chefs d'Etat se sont mis d'accord pour trouver...
(AFP 10/04/17)
Au moins 10 personnes ont péri lors du naufrage dans l'archipel des Bijagos, en Guinée-Bissau, d'une pirogue transportant 45 passagers qui a chaviré dimanche en raison du mauvais temps, a-t-on appris lundi auprès de la police maritime. Dix-huit personnes ont été secourues, tandis que les autres sont portées disparues et les recherches se poursuivent, ont rapporté des témoins joints au téléphone par l'AFP à Bubaque, la principale ville de cet archipel d'Afrique de l'Ouest, qui compte 88 îles. Les victimes,...
(La Voix de l'Amérique 10/04/17)
Les prix de produits de premières nécessités ne cessent d’augmenter en Guinée-Bissau, conséquence de la crise politique qui prévaut dans le pays depuis plus de deux ans. Dans les rues de Bissau, la capitale et ailleurs, les consommateurs déplorent la cherté de la vie. " L’huile manque ces temps-ci au marché. Tu achètes de l’huile à une valeur de deux cents francs mais c’est comme si tu n’en as acheté que pour cent francs. Cette huile de marque Foula qui...
(Jeune Afrique 30/03/17)
Le plus grand groupe de production et d'exploration pétrolière de Chine devient opérateur d'un bloc à la frontière entre le Sénégal et la Guinée-Bissau. Le géant chinois, déjà présent en Ouganda, au Ghana et au Nigeria, fait son entrée au Sénégal et en Guinée-Bissau. L’arrivée de CNOOC intervient après la découverte de gisements pétroliers et gaziers au large des côtes du Sénégal, qui ont déjà attiré d’autres leaders mondiaux, comme le britannique BP.
(Jeune Afrique 27/03/17)
À la tête de la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) depuis début 2016, l’ancien ministre béninois du Développement estime que le Maroc et la Tunisie peuvent être des partenaires privilégiés de cette zone sans en devenir pour autant membres à part entière. Jeune Afrique : Confirmez-vous que, comme le Maroc, la Tunisie a fait une demande d’adhésion à la Cedeao ? Marcel Alain de Souza : Oui. C’est d’abord le ministre tunisien de la Coopération internationale...
(RFI 13/03/17)
Le président José Mario Vaz poursuit sa tournée à l’intérieur du pays. Après Bafat, c’est la région de Gabù, à 200 kilomètres à l’est de Bissau qui l’a accueilli ce dimanche 12 mars en grande pompe, alors que des milliers de ses adversaires politiques manifestent dans les rues de Bissau exigeant sa démission. C’est la première sortie du président José Mario Vaz depuis son élection à la magistrature suprême à l'été 2014. Ses adversaires du Parti africain pour l'Indépendance de la Guinée et le Cap-Vert (PAIGC), sa famille politique, l’accusent d’être en pré-campagne.

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