Samedi 24 Février 2018
(Jeune Afrique 12/01/18)
L'année 2018 sera à quitte ou double pour l'avenir ou le devenir de certaines démocraties africaines. L'attention va se concentrer sur le Zimbabwe, pays en pleine refonte. Mais le Cameroun de Paul Biya, le Mali d'IBK ont aussi rendez-vous dans les urnes. Enfin le feuilleton des élections congolaises devrait connaitre son lot de rebondissements. Détails en infographie. Qui aurait cru que les Zimbabwéens choisiraient en 2018 le successeur de Robert Mugabe ? Sous la contrainte, « Bob », 93 ans dont 37 au pouvoir, a annoncé sa démission le 21 novembre 2017. Mais après l’intérim d’Emmerson Mnangagwa, la prochaine élection présidentielle sera-t-elle libre et transparente ? Rien ne permet de l’affirmer. Au Cameroun, Paul Biya, 84 ans, devrait quant à lui rempiler...
(Agence Ecofin 11/01/18)
L’Afrique subsaharienne devrait connaître une augmentation de sa croissance en 2018, à hauteur de 3,2% contre 2,4% l’année précédente, indique la banque mondiale dans son rapport sur les perspectives économiques mondiales. Les plus gros contributeurs de cette croissance devraient être le Ghana (8,3%), l’Éthiopie (8,2%), et la Côte d’Ivoire (7,2%). Cette dynamique devrait être impulsée par une multiplication des investissements, surtout dans le secteur des infrastructures. Quant aux économies des principaux exportateurs d’hydrocarbures et de produits miniers de la région, l’institution de Bretton Woods prévoit une timide amélioration. Alors que le Nigéria affichera une croissance estimée à 2,5% (contre 1% en 2017), l’Angola et l’Afrique du Sud observeront des taux respectifs de 1,6% et 1,1%. Les prévisions pour l’Afrique du...
(Xinhua 10/01/18)
Le radicalisme des acteurs politiques impliqués dans l'impasse politique en Guinée-Bissau empêche les leaders religieux de trouver une solution à la crise qui sévit dans ce pays depuis août 2015, a affirmé mardi le père Domingos da Fonseca, porte-parole de cette mission de médiation. Le résultat de cette mission que le chef de l'Etat bissau-guinéen, José Mario Vaz, a confiée aux chefs religieux, a été révélé à la presse. Le religieux a déploré le "radicalisme des positions" qui a rendu difficile la mission des médiateurs. L'actuelle crise politico-institutionnelle en Guinée-Bissau est liée au dossier de la réintégration tangente des 15 députés dissidents exclus du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC). Pour une solution, les médiateurs...
(Jeune Afrique 10/01/18)
Pour le ministre congolais de l'Économie, les États africains doivent s’atteler à bâtir de vraies économies compétitives, plutôt que de se préoccuper de disposer chacun de sa monnaie. Ce qui ne l'empêche pas de suggérer des évolutions dans la politique monétaire de la zone CFA, notamment le passage de la fixité par rapport à l'euro à une flexibilité contrôlée. Depuis plus d’un an, il ne se passe plus un jour sans que les Africains de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (Cemac) ne parlent du franc CFA. Ils le font sous toutes les coutures : mauvaise monnaie, cause des déconvenues économiques, bonne monnaie, garante de la stabilité macro-financière, monnaie aux relents...
(RFI 10/01/18)
Au Nigeria, les autorités ont saisi le mois dernier, près de 115 tonnes de médicaments interdits au port de Lagos. Il s'agit, selon les autorités, de six conteneurs remplis de Tramadol, un antidouleur, dont la vente est limitée et contrôlée à de faibles dosages. Cette saisie record témoigne de la vitalité de ce marché, qui concerne le Nigeria, mais aussi plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest où d'autres saisies ont été faites ces dernières années. Le Tramadol est un antidouleur, proche de la codéine et de la morphine, généralement prescrit en cas de forte douleur ou après une opération. Mais dans certains pays d’Afrique, il est majoritairement consommé pour tout autre chose. Chercheur associé à l'institut Thomas More et au Groupe...
(APA 08/01/18)
APA-Bissau (Guinée-Bissau) - La Guinée-Bissau va observer à partir de ce dimanche à minuit un deuil national de deux jours, suite à l’accident de circulation survenu vendredi soir à Bissauzinho (23 km de Bissau) et ayant fait 18 morts, selon un décret rendu public à l’issue d’un conseil extraordinaires des ministres. Ainsi jusqu’à mardi minuit, les drapeaux seront mis en berne et les activités ludiques ne seront pas autorisées dans les lieux publics, souligne le décret. Déplorant cette catastrophe routière survenue à la faveur d’une collision entre une voiture de transport en commun et un camion, le décret note que ce drame a provoqué une consternation chez tous les Bissau-guinéens qui, en ce "début d'année, rêvent d'une vie meilleure". Le...
(Agence Ecofin 08/01/18)
La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), à travers un communiqué sur son portail web www.bceao.int , déplore des informations malveillantes sur les réseaux sociaux tendant à faire croire à l’existence « de faux numéros de série sur les billets de 10 000 FCFA et 5 000 FCFA » et de différences sur les dimensions de ces billets. La diffusion de ces messages prend une certaine ampleur et crée déjà un début de psychose au sein des populations. La BCEAO dément formellement être à l’origine de ces informations malveillantes et rassure : « elle n’a apporté aucune modification à la gamme actuelle des billets de banque de son émission en circulation qui demeurent valides ». Pour éviter...
(AFP 06/01/18)
Dix-huit personnes ont été tuées vendredi soir et 14 autres blessées, dont 10 grièvement en Guinée-Bissau, dans une collision frontale entre un camion transportant des briques et un minibus surchargé, ont indiqué des sources hospitalières et policières. L'accident s'est produit vers 20h00 (heure locale et GMT) au niveau de Bissauzinho, à 24 km à l'ouest de Bissau, sur la route nationale reliant la capitale à la province voisine de Biombo, selon des informations de la police. "Le camion avait deux pneus crevés et roulait à vive allure lorsque le chauffeur a perdu le contrôle et heurté de plein fouet le minibus qui venait en sens inverse", a raconté à l'AFP un jeune homme témoin de l'accident. Sous le choc, le...
(APA 05/01/18)
APA - Bissau 'GuinéeBissau) - Le secrétaire exécutif de la Commission nationale électorale (CNE) a déclaré ce vendredi que l'institution qu’il dirige est techniquement en mesure de tenir les prochaines élections législatives en mai 2018. Pedro Sambú a donné ces garanties à la suite d'une réunion avec le chef de l'Etat, ajoutant qu’au cours de l'audience, il a expliqué cela à José Mário Vaz lui-même. "Le président de la République était réceptif à notre explication", a répondu Pedro Sambu, soulignant que comme nous le savons tous, le chef de l’état José Mario Vaz est la seule personne qui a la prérogative de marquer la date des élections. "Nous avions livré le calendrier électoral depuis l'année dernière et nous attendons la...
(RFI 04/01/18)
Les gouverneurs et maires des communes frontalières du Sénégal, Gambie et Guinée-Bissau étaient réunis à Bissau, puis à Ziguinchor pour promouvoir une approche transfrontalière qui prenne en charge l’épineuse question de vol de bétail. Le but de cette rencontre est surtout de mettre en place un réseau, créer une meilleure collaboration entre les décideurs et acteurs non étatiques, les ONG notamment, et contribuer ainsi à une paix durable dans la Sénégambie méridionale. Lire sur: http://www.rfi.fr/emission/20180104-cooperation-frontieres-gambie-senega...
(Agence Ecofin 03/01/18)
Selon l’Agence régionale d'appui à l'émission et à la gestion des titres publics dans l'UMOA (Agence UMOA-Titres), le volume annuel global provisoire des émissions de titres publics par adjudication au titre de l’année 2018 s’élève à 3026 milliards FCFA (environ 5,5 milliards $). Ce volume global qui regroupe les émissions provisoires de 7 des 8 Etats membres de l’UMOA (le calendrier d’émission du Sénégal n’étant pas encore disponible) se répartit selon les instruments comme suit : 1 212 milliards FCFA (environ 2,2 milliards $) de bons du Trésor ; et 1 814 milliards FCFA (environ 3,3 milliards $) d’obligations du Trésor. Ceci, à raison de 816 milliards FCFA (environ 1,49 milliards $) au cours du premier trimestre 2018. Suivi, au...
(AFP 26/12/17)
Six militaires ont été arrêtés pour complot visant à tuer le Chef d’Etat-major de Guinée-Bissau, le Général Biague Na Ntam, a-t-on appris lundi de source militaire. Des arrestations confirmées par le président de la Ligue guinéenne des droits de l’homme, Augusto Mario da Silva, qui leur a rendu visite samedi. Après ces arrestations qui ont eu lieu les 14 et 15 décembre, les militaires ont été incarcérés dans une prison de la base aérienne. Il s’agit des commandants Buota Na Yete et Cristavao, du capitaine Aribe Infonde, du lieutenant Maurício Félix, de l’adjudant Sabo Cabral et du sergent Joaquim Cia. "Ils ont été déjà entendus et leur dossier remis au Tribunal militaire", a déclaré à l’AFP le Général Daba Na...
(AFP 18/12/17)
Les dirigeants d'Afrique de l'Ouest ont menacé samedi la Guinée-Bissau de sanctions si aucune solution à la crise politique que traverse le pays n'était trouvée "dans les deux prochains mois", lors d'un sommet régional à Abuja. La Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) s'est dit "déçue de l'absence de progrès dans le processus de paix en Guinée-Bissau", selon le communiqué final lu à l'issue du sommet des chefs d'Etat qui s'est tenu dans la capitale fédérale du Nigeria. Le pays traverse des turbulences depuis la destitution en août 2015 par le président José Mario Vaz de son Premier ministre, Domingos Simoes Pereira, leader du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC). José Mario Vaz...
(RFI 16/12/17)
La crise bissau-guinéenne est à nouveau sur la table des chefs d’Etat de la Cédéao à Abuja, ce samedi 16 décembre 2017. Après le passage, au début du mois, de la mission d’évaluation de l’organisation, le constat dressé pointe l'échec de la médiation. Le médiateur Alpha Condé rencontre en marge du sommet les acteurs politiques bissau-guinéens pour tirer les conclusions et proposer de nouvelles solutions. La Cédéao n’écarte pas des sanctions collectives ou individuelles contre tous ceux qui entravent l’application de l’accord de sortie de crise signé à Conakry en octobre 2016.
(AFP 14/12/17)
Le président bissau-guinéen José Mario Vaz a proposé l'ouverture d'un dialogue sur la crise qui secoue son pays à quelques jours d'un sommet régional qui évoquera la question, mais il s'est heurté à un rejet de ses opposants, a-t-on appris mercredi auprès des deux parties. M. Vaz a invité les signataires de l’accord de Conakry signé l'an dernier afin de tenter de trouver une solution à une rencontre "pour analyser ensemble" son application, selon une note de la présidence datée du 11 décembre 2017. L'accord visait à sortir la Guinée Bissau des turbulences créées par la destitution en août 2015 par le président Vaz de son Premier ministre, Domingos Simoes Pereira, leader du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée...
(Agence Ecofin 13/12/17)
La Fondation américaine Bill & Melinda Gates, allouera entre 2018 et 2020, une enveloppe de 300 millions $ au profit de la recherche agricole dans les pays d’Afrique et d’Asie de l’Est, fragilisés par les effets du changement climatique. C’est ce qu’a annoncé l’institution hier, en marge du « One Planet Summit » qui s’est tenu à Paris à l’initiative du président français Emmanuel Macron. Concrètement, il s’agira pour l’organisation de soutenir l’adoption d’outils et de technologies permettant aux agriculteurs les plus pauvres d’adapter leurs activités à la hausse des températures, aux phénomènes climatiques extrêmes (sécheresse et inondation), et à la baisse de la fertilité des sols. Dans le cadre de cette stratégie, le montant sera consacré au développement d’actions...
(RFI 07/12/17)
Le continent africain accueille 30% de l'ensemble des populations relevant de la compétence du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Un chiffre alarmant et en constante augmentation depuis 2011. Car il ne faut pas l'oublier : avant d'être un lieu de départ pour une partie de la jeunesse qui cherche à rejoindre l'Europe par les routes les plus dangereuses, l'Afrique est avant tout un immense lieu d'accueil pour les fugitifs et les déplacés du Sud. Le point sur la situation. On sait qu'en Afrique, obtenir un visa pour un pays européen est une gageure. A titre d'exemple, sur les 80 millions de touristes qui entrent en France chaque année, ils sont seulement 2 millions à être originaires d'Afrique. Or,...
(AFP 06/12/17)
La lutte contre l'épidémie de sida stagne, voire faiblit en Afrique de l'Ouest et centrale, où la mortalité des adolescents a augmenté d'un tiers en cinq ans, un "scandale" pour les associations et l'Unicef. "La mortalité liée au VIH/sida en Afrique de l’Ouest et du Centre est (proportionnellement) plus du double (5,1% contre 2,1%) de ce qu’elle est dans le reste de l’Afrique", dénonce Coalition Plus, un groupe d'ONG de lutte contre le sida, dans un communiqué publié pour la 19e Conférence internationale sur le sida et les infections sexuellement transmissibles en Afrique (ICASA) qui se tient à Abidjan du 4 au 9 décembre. L’Afrique de l’Ouest et du Centre "concentre à elle seule 20% des nouvelles infections au VIH...
(RFI 05/12/17)
Une mission d’évaluation de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), conduite par le ministre togolais des Affaires étrangères Robert Dussé, était en Guinée-Bissau ce week-end. L’objectif était de constater sur place les avancées sur l’application de l’accord signé à Conakry en automne 2016. Cet accord de sortie de crise en dix points prévoit entre autres le choix d’un Premier ministre de consensus ayant la confiance du président de la République et accepté par l’opposition, la formation d’un gouvernement d’union nationale et le retour des 15 dissidents du PAIGC dans leur famille politique. La mission interministérielle de la Cédéao a dressé un constat d’échec devant la presse. L’accord signé en octobre 2016 à Conakry peine encore de...
(RFI 05/12/17)
A Abidjan (Côte d'Ivoire), la Conférence internationale de lutte contre le sida et les infections sexuellement transmissibles (Icasa) s’est ouverte le 4 décembre. Jusqu’au 9 décembre ce sera le rendez-vous mondial de ceux qui se consacrent à la lutte contre le VIH. Parmi les participants, Mme Matshidiso Moeti, docteure et responsable de la branche africaine de l’OMS s’inquiète du faible taux d’accès aux traitements des malades en Afrique de l’Ouest et Centrale. Elle répond aux questions de Frédéric Garat. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/emission/20171205-lutte-contre-sida-afrique-ouest-cent...

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