Dimanche 10 Décembre 2017
(CRI 27/05/13)
La grève des enseignants du public, qui durait depuis 19 jours en Guinée-Bissau, a pris fin vendredi grâce à une intervention du représentant spécial des Nations Unies, mais l'année scolaire 2012/2013 semble être compromise. En effet, sur les 158 jours utiles de l'année scolaire, seulement 73 jours ont été remplies à cause de grèves répétitives, soit 50% de la programmation, fait remarquer l'analyste Seco Cassama. La Guinée-Bissau a enregistré au cours de l'année scolaire 2012/2013 trois grandes vagues de grèves, la première a duré 45 jours, la seconde 15 jours et la dernière 19 jours. "Je ne vois aucune possibilité de valider cette année scolaire, en tenant compte des jours de travail perdus et d'autres chocs découlant de coup d'Etat...
(L'Express 25/05/13)
Les célébrations du Cinquantenaire de la naissance de l'OUA, ancêtre de l'UA, ont commencé ce samedi matin. C'est dans ce contexte qu'un réquisitoire anonyme étrille la gestion de la Sud-africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, présidente de la Commission. C'est un document qui ne circule que sous le boubou ou sous le costard et, dès lors, ne devrait pas perturber outre mesure le bel ordonnancement des célébrations, ce week-end, du 50e anniversaire de la création de l'Organisation de l'unité africaine (OUA), devenue depuis lors Union africaine (UA). Lire la suite sur: http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/du-rififi-dans-les-coulis...
(Pana 25/05/13)
Le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’UA, Ramtane Lamamra, a exhorté aujourd’hui les autorités bissau-guinéennes à mettre en place un « gouvernement inclusif » avant la fin de l’année 2013. « Les choses avancent en Guinée-Bissau ; il y a une dynamique interne. Nous espérons qu’il y aura bientôt un consensus sur le pacte de la transition. Il faut envisager de mettre un gouvernement inclusif. A partir de là, on peut envisager que l’échéance de terminer la transition le 31 décembre prochain sera respectée », a-t-il expliqué dans un entretien accordé à l'agence PANA. « L’UA souhaite l’exécution d’une feuille de route complète incluant une interaction entre les différents secteurs », a-t-il poursuivi. Soumise en mai...
(Afrik.com 24/05/13)
Le Conseil de sécurité a prorogé, mercredi matin, le mandat du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en Guinée-Bissau (BINUGBIS) jusqu’au 31 mai 2014, rapporte Toulouse7.com. Par la résolution 2103, adoptée à l’unanimité, il exige également, et à nouveau, des forces armées qu’elles se soumettent pleinement à la tutelle du pouvoir civil. Le Conseil souligne en outre l’importance que revêt la tenue d’élections libres, justes et transparentes pour garantir le rétablissement de l’ordre constitutionnel d’ici à la fin de 2013 et prie le Secrétaire général d’offrir une assistance électorale par l’intermédiaire de son Représentant spécial pour la Guinée-Bissau et du BINUGBIS, Jose Ramos Horta.
(RTBF 24/05/13)
Et si les ancêtres de l'homme n'étaient pas devenus bipèdes lorsque le climat les a forcés à descendre de leur arbre mais plutôt parce qu'ils aimaient arpenter les roches escarpées d'Afrique et que c'était beaucoup plus facile debout sur deux jambes? C'est la nouvelle hypothèse émise par des archéologues de l'Université britannique de York, qui a selon eux le mérite d'expliquer comment les premiers homininés (membres de la lignée humaine) ont survécu aux nombreux prédateurs de la savane africaine une fois au sol, mais aussi pourquoi ils ont évolué de la sorte vers le bipédisme. Les théories les plus courantes suggèrent que nos lointains ancêtres ont été forcés de quitter les arbres dans lesquels ils vivaient lorsque le climat a...
(Sidwaya 23/05/13)
La première vague du 21e escadron de gendarmerie en mission de soutien à la paix en Guinée-Bissau a regagné la mère-patrie, le mardi 21 mai 2013. Les élements ont été accueillis à leur descente d’avion par le chef d’état-major de la gendarmerie, le colonel Tuandanba Coulibaly. Responsabilisé depuis un an en Guinée-Bissau, dans le cadre de la mission de maintien de la paix, dénommée, Ecowas mission in Guinea-Bissau (ECOMIB), le 21e escadron de gendarmerie, fort de cent quarante hommes, a regagné Ouagadougou le mardi 21 mai 2013. Sa tâche a été de relever les troupes angolaises en place et d’assurer la sécurité des personnalités et des institutions de transition. C’est une première vague de soixante-dix (70) éléments qui sont arrivées...
(Le Pays 23/05/13)
Contrairement aux idées reçues, le continent noir est l’une des régions du monde à la plus forte croissance économique. Il n’y a pas si longtemps, le monde entier pleurait son continent brisé, l’Afrique. « L’Afrique est comme une cicatrice sur la conscience mondiale. » déclarait en 2001 Tony Blair, alors Premier ministre de la Grande-Bretagne. Thème récurrent s’il en est ; guerres civiles, stagnation économique ainsi qu’une importante charge de morbidité ont toujours paru irréversibles, condamnant la région à la pauvreté éternelle. Pourtant, dix ans plus tard, l’Afrique a réussi à sortir la tête de l’eau. Loin du continent dévasté par la misère si souvent dépeint, l’Afrique est aujourd’hui bien vivante avec de plus en plus de centres urbains, un...
(Le Pays 22/05/13)
Le chef d’état-major général des Armées, le Général Honoré Nabéré Traoré a effectué une visite le lundi 20 mai 2013 à la gendarmerie de Paspanga. Le but de la rencontre était de s’entretenir avec le contingent pour lui prodiguer des conseils relatifs à sa mission afin que tous ses éléments se comportent en dignes représentants de leur pays : le Burkina Faso Un contingent de 140 officiers et sous-officiers a été déployé le lundi 20 mai 2013 à la gendarmerie de Paspanga. L’escadron de soutien à la paix a été constitué pour participer à la mission dénommée ECOMIB (Ecowas Mission in Guinée Bissau). C’est le 21e escadron de soutien à la paix. Il compte en son sein 3 femmes. Selon...
(Le Parisien 22/05/13)
Le cinéma africain "a besoin" du festival de Cannes pour "banaliser" sa présence et lutter contre son "invisibilité" à l'étranger, a affirmé mercredi le cinéaste tchadien Mahamat-Saleh Haroun, en compétition officielle avec son film "Grigris", renvoyant aussi les cinéastes de son continent à leur "responsabilité". "Je pense que c'est important que l'Afrique soit présente à Cannes. Et il faut que l'on se batte pour faire des films importants, qui soient présents dans les grands rendez-vous cinématographiques. Le cinéma a besoin d'Afrique, et l'Afrique a besoin de ces rendez-vous importants comme Cannes. Il faut que notre présence soit vraiment banalisée", a indiqué le réalisateur. "J'estime que ces festivals là sont importants, parce que nos films sont déjà invisibles. Il n'y a...
(Algérie Presse service 22/05/13)
M. Sahli signe le registre de condoléances à l’ambassade de Guinée Bissau suite au décès de l’ancien président intérimaire "Il est de notre devoir de vous présenter ainsi qu’à l’ensemble du peuple de Guinée Bissau frère et à la famille du défunt, au nom du gouvernement algérien, du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, et des institutions de l’Etat algérien, nos sincères condoléances et de vous exprimer notre profonde sympathie", lit-on dans le texte de condoléances. "Tout en nous remémorant les nobles qualités de l’homme qui a voué sa vie au service de son pays et des causes justes dans le monde, nous vous réitérons notre solidarité et notre compassion", a ajouté M. Sahli. Dans une déclaration en marge...
(Xinhua 20/05/13)
Vingt-huit partis signataires du premier accord de transition pour une sortie de crise en Guinée-Bissau, ont affirmé qu'ils ne reconnaissaient pas l'accord politique conclu vendredi entre le PAIGC et le PRS, deux grands partis politiques du pays. Dans un communiqué rendu public, ce groupe, composé de petits partis, accuse le PAIGC (67 députés sur 100) et le PRS (28 députés) de ne pas observer l'accord politique qu'ils avaient signé avec eux et avec la société civile et la hiérarchie militaire, et dénonce "la falsification de l'esprit" de ce même accord. Le groupe exprime d'autre part son désaccord quant à l'absence de la CEDEAO parmi les signatures de l'accord entre le PAIGC et le PRS, soulignant que l'organisation ouest-africaine "est irremplaçable"...
(CRI 18/05/13)
Sous l'égide de l'Union africaine et de l'ONU, le PAIGC et le PRS, les deux principales forces politiques de la Guinée-Bissau, ont signé vendredi un accord viabilisant la seconde phase de transition qui devrait permettre à terme de sortir le pays de la crise politique dans laquelle il est plongé depuis le coup d'Etat militaire du 12 avril 2012. L'accord prévoit, entre autres, "le maintien du Premier ministre, Rui Duarte Barros, une période de transition ne dépassant décembre 2013, ainsi que la création d'un espace de dialogue et de concertation entre les partis, afin de mettre en oeuvre le pacte du système postélectorale". En outre, le PAIGC, ancien parti au pouvoir avant le coup d' Etat, et le PRS s'impliqueront...
( 17/05/13)
Le Programme alimentaire mondial (PAM) n’a pas reçu les financements nécessaires à la mise en œuvre de ses programmes de nutrition et de sécurité alimentaire en Guinée-Bissau, ce qui met en danger l’existence ou la poursuite de ces programmes. L’organisme a besoin de sept millions de dollars pour financer le programme de sécurité alimentaire et de nutrition qui devait bénéficier à 278 000 personnes en 2013, et il lui faudra huit millions de dollars supplémentaires pour poursuivre ce programme en 2014. Le programme prévoit le financement de cantines scolaires, la prévention de la malnutrition aiguë modérée et des efforts pour stimuler la production de riz. Il devait débuter en février 2013. Fatimata Sow-Sidibé, chargée de programme du PAM, a dit...
(Setal 16/05/13)
L’historien, le professeur Amadou Mokhtar Mbow, très peu convaincu de la méconnaissance des nouvelles générations sur l’œuvre d’Amilcar Cabral a souhaité la restauration de l’œuvre de celui a été à l’origine de l’indépendance de Guinée Bissau et du Cap vert. Invité à animer une conférence de presse de l’Unesco au Breda à l’honneur de l’un des chefs du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée Bissau et du Cap Vert(PAIGC), Amadou Mokhtar Mbow a plaidé pour la restauration de l’œuvre d’Amilcar Cabral. Partant du fait que ce leader né en 1924 à Bafata (Guinée Bissau) et assassinée en 1974 à Conakry à la veille de des indépendances de la Guinée Bissau et du Cap-Vert pour lesquelles il s’est battu pendant...
(Atlantico 15/05/13)
Atlantico : Antoinette Sayeh, directrice du département Afrique du FMI, a récemment affirmé à Yaoundé (Cameroun) que l’Afrique subsaharienne « devrait devenir une des régions les plus dynamiques du monde, immédiatement après les pays en développement d’Asie. » Cette région est-elle effectivement le prochain eldorado économique ? Quand cela pourrait-il se produire, et à quelles conditions ? Claude Leblanc : l'Afrique est désormais une zone de forte croissance avec des taux qui dépassent dans certains pays les 6%. Une croissance très au-dessus de l'Amérique du Nord (2,2%) et de l'Europe (1,1%). En 2013, parmi les 30 principales économies qui croîtront le plus, 16 seront africaines. Bref, l'Afrique tire la croissance du monde. L'exportation de ressources naturelles explique en grande partie...
(RTL 15/05/13)
Henrique Pereira Rosa, ancien président par intérim de Guinée-Bissau entre 2003 et 2005, est décédé à l'âge de 67 ans mercredi dans un hôpital à Porto, dans le nord du Portugal, a-t-on appris auprès de sa veuve. "Il est décédé à l'aube à l'hôpital Sao Joao de Porto", a indiqué Maria Rosa, jointe par téléphone, en précisant que son époux y était traité pour un cancer du poumon depuis environ neuf mois. Né le 18 janvier 1946 en Guinée-Bissau, Henrique Pereira Rosa a été président intérimaire de septembre 2003 à octobre 2005. Homme d'affaires proche de l'Eglise catholique, il s'est retiré de la scène politique à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle de 2012, interrompue par un coup d'Etat...
(CRI 15/05/13)
Le Premier ministre bissau-guinéen, Rui Duarte Barros, a posé ce mardi la première pierre de la première centrale photovoltaïque en Guinée-Bissau, a constaté un journaliste de Xinhua. La future centrale qui sera construite par l'entreprise américaine Suntrough Energy, dans la périphérie nord-ouest de Bissau, aura une capacité de 10 mégawatts et nécessitera 30 millions de dollars d'investissement. Le projet qui va générer deux cents emplois, selon un communiqué publié par l'entreprise, "permettra de stimuler considérablement le développement" du pays, a déclaré le Premier ministre. L'administrateur de société américaine, Assif Anssari, a indiqué que Suntrough Energy va "investir, dans les quatre ans à venir, en Guinée-Bissau, dans l'eau et de l'énergie, 60 millions de dollars". En outre, il sera construit dans...
(RFI 14/05/13)
Ce sont les premières nouvelles des otages enlevés le 3 mai dans le village de Kaïlou en Casamance. Il s'agit de douze démineurs enlevés par une faction du MFDC, le Mouvement des forces démocratiques de Casamance, qui réclame l'indépendance de cette région depuis trente ans. Une délégation de médiateurs bissau-guinéens, conduite par le responsable des relations extérieures de l'armée, le général Joazinho Yala, et le responsable d'une ONG bissau-guinéenne impliquée dans les discussions, ont pu les rencontrer quelque part à la frontière entre le Sénégal et la Guinée-Bissau. Notre correspondant à Bissau les accompagnait. En exclusivité pour RFI, il a pu voir, lui aussi, les otages et César Atoute Badiate, le chef de la faction qui les a enlevés. Lire...
(Le Quotidien (Sn) 14/05/13)
Début avril, deux des principaux chefs de l’Armée bissau-guinéenne sont tombés dans le piège que leur avait tendu l’agence antidrogue américaine. Au même moment, la Drug enforcement administration (Dea) menait une opération similaire entre Abidjan et Accra. Lorsqu’il a appris début avril, par les médias, comment des a­gents américains de la Drug enforcement administration (Dea) avaient piégé deux des plus hauts responsables militaires de Guinée-Bissau, l’un se trouvant aujourd’hui en prison et le second étant recherché par Interpol, le cœur de Ali a bien failli lâcher. Ali, ce n’est ni son nom ni son prénom, mais cet homme d’affaires ivoiro-libanais connu à Abidjan et à Oua­gadougou, et qui fut un proche de Laurent Gbagbo, se reconnaîtra sans peine dans cette...
(Jeune Afrique 13/05/13)
Début avril, deux des principaux chefs de l'armée bissau-guinéenne sont tombés dans le piège que leur avait tendu l'agence antidrogue américaine. Au même moment, la DEA menait une opération similaire entre Abidjan et Accra. Récit exclusif. Lorsqu'il a appris début avril, par les médias, comment des agents américains de la Drug Enforcement Administration (DEA) avaient piégé deux des plus hauts responsables militaires de Guinée-Bissau, l'un se trouvant aujourd'hui en prison et le second étant recherché par Interpol, le coeur d'Ali a bien failli lâcher. Ali, ce n'est ni son nom ni son prénom, mais cet homme d'affaires ivoiro-libanais connu à Abidjan et à Ouagadougou, et qui fut un proche de Laurent Gbagbo, se reconnaîtra sans peine dans cette rocambolesque affaire...

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