Dimanche 21 Janvier 2018
(AFP 28/11/17)
Une quarantaine de radios privées parmi les plus écoutées en Guinée ont interrompu mardi leurs programmes pour 24 heures afin de protester contre les "atteintes" à la libertés de la presse et à la liberté d'expression dans le pays, a rapporté un correspondant de l'AFP. Ce mouvement intervient au lendemain de la suspension par les autorités d'une radio ayant donné la parole à un leader syndical à l'origine d'une grève de plus de deux semaines dans l'éducation. Avant de fermer leurs antennes à 12H00 GMT, les radios ont donné la parole à des spécialistes de la communication, des magistrats, des avocats et des hommes de lettres, qui se sont exprimés sur la menace à laquelle font face les médias guinéens...
(Jeune Afrique 28/11/17)
Le chef de l’État guinéen, Alpha Condé, a mis en garde samedi les médias leur demandant sur un ton sec de ne pas relayer les déclarations de l'un des principaux représentants d'un syndicat d'enseignants, accusé d'avoir organisé une grève "illégale" qui paralyse le secteur de l’éducation depuis le 13 novembre. Les médias guinéens traversent une période de turbulence : des journalistes récemment molestés et leurs équipements détruits par des gendarmes, un autre frappé ce samedi au siège du parti au pouvoir par la garde rapprochée du président de la République, Aboubacar Camara du groupe RTV Gangan et Moussa Moise Sylla de Hadafo médias poursuivis par la justice… Et voilà que Alpha Condé enjoint aux radios de fermer leur micro à...
(Jeune Afrique 28/11/17)
Après Ebola et la chute des cours des matières premières, le pays renoue avec la croissance. Agriculture, nouvelles infrastructures et accroissement de la transformation locale, Conakry veut voir loin. À Conakry, le gouvernement guinéen a tenu pour la deuxième fois, du 9 au 11 novembre, son Forum international sur l’efficacité des politiques publiques et la transparence budgétaire. Est-ce le signe d’un changement positif en matière de gestion des comptes publics du pays ? Une certitude, en tout cas : aujourd’hui, les autorités travaillent en étroite collaboration avec le FMI et la Banque mondiale, qui, même s’ils exigent davantage de transparence et de rigueur, reconnaissent tout de même les progrès accomplis. Ainsi, passés les chocs occasionnés par la crise sanitaire d’Ebola en 2014...
(APA 28/11/17)
APA-Conakry (Guinée) - Deux médias privés, ayant relayé les propos du syndicaliste dissident Aboubacar Soumah, malgré les mises en garde des autorités, ont cessé d’émettre lundi à Conakry. Le premier média concerné est BTA FM, une radio privée basée à Labé, une ville située en Moyenne Guinée à plus de 400 km au Nord du pays. Les autorités locales ont suspendu les émissions du média en question pour avoir relayé les propos du syndicaliste dissident sur ses antennes. La deuxième sanction concerne le groupe de presse privé Gangan FM et Gangan TV, basé à Conakry. Il est reproché à cette radio-télévision d’avoir également relayé les propos du même syndicaliste banni. Juste après cette suspension, la Haute autorité de la communication...
(Agence Ecofin 28/11/17)
Thème principal des 46e assises de la presse francophone, organisées en Guinée, le journalisme d’investigation est en train de disparaitre, selon les professionnels de la presse. « Nous sommes à une époque où l'information est gratuite et où on a perdu de vue l'importance du travail journalistique », explique Romaine Jean, rédactrice en chef du magazine TV à Radiotélévision Suisse (RTS). « L'investigation soutient la transparence, le devoir de recoupement de l'information par le journaliste. C'est cela le journalisme », renchérit Alpha Condé, le président de la république de Guinée. Pourtant, le constat est clair. La disparition progressive de l’intérêt pour l’investigation entraine les journalistes et les médias, plus préoccupés par la manne financière des budgets publicitaires, vers une paupérisation...
(AFP 27/11/17)
La grève dans le secteur de l'éducation se poursuivait lundi en Guinée, où de nouvelles échauffourées ont éclaté, malgré les sévères mises en garde des autorités visant les grévistes et les médias diffusant leurs messages. Les programmes d'une radio privée, BTA FM, ont été interrompus lundi après le passage à l'antenne d'un des principaux leaders de la grève déclenchée le 13 novembre, Aboubacar Soumah, selon les responsables de cette radio émettant depuis Labé, à 400 km au nord de Conakry. Les cours n'ont pas repris dans plusieurs établissements scolaires du pays en raison de l'absence des enseignants...
(RFI 27/11/17)
En Guinée, les 46e assises de l'Union de la presse francophone qui avaient lieu du 20 au 25 novembre, à Conakry, se sont clôturées samedi, en présence du président guinéen, Alpha Condé. Le chef de l'Etat a pointé ce qu'il a qualifié de « manque de professionnalisme » des journalistes guinéens et s’est également exprimé sur la crise qui secoue le secteur de l'éducation. Il a alors mis en garde la presse sur le traitement médiatique de cette grève. Lors de la clôture des Assises de l'Union de la presse francophone, le ton est dur et sévère. Devant un parterre de journalistes étrangers, le chef de l'Etat, Alpha Condé, cherche à remettre de l'ordre. S'exprimant sur la crise qui secoue...
(RFI 27/11/17)
Mi-novembre la Guinée est venue présenter à Paris son plan de développement économique et social et a reçu 21 milliards de dollars de promesses d’investissements. Depuis plusieurs années, la Guinée fait de gros efforts pour assainir le climat des affaires. Mais l’administration reste le point noir. Manque d’efficacité et corruption, des maux que les secteurs privé et public tentent de combattre. Mariama Dialo Sy est femme d’affaires, elle dirige une demi-douzaine d’entreprises dans le tourisme. Et si ses rapports avec l’administration s’améliorent, ils demeurent complexes. « Nous aimerions au niveau du secteur privé qu'il y ait plus de concertation avant de prendre certaines décisions. Parce que ça nous tombe dessus comme ça et après il faut se bagarrer pour que...
(Agence Ecofin 25/11/17)
La Banque mondiale s’engage à débloquer 2,35 milliards $ pour soutenir le plan national de développement économique et social (PNDES) en Guinée. L’annonce a été faite, la semaine dernière, à l’issue de la réunion du groupe consultatif qui s’est tenue à Paris, les 16 et 17 novembre 2017. La rencontre qui visait à lever le financement nécessaire à la mise en œuvre du PNDES, a été couronnée de succès. Plus de 20 milliards $ d’engagements ont été faits, pour un besoin initial de 4,5 milliards $. Dans le détail, les engagements de la Banque comprennent une enveloppe de 1,6 milliard $ de l’Association internationale de développement (IDA) et 750 millions $ de l’IFC (International Finance Corporation), la branche de la...
(Agence Ecofin 24/11/17)
(Agence Ecofin) - La Banque mondiale s’engage à débloquer 2,35 milliards $ pour soutenir le plan national de développement économique et social (PNDES) en Guinée. L’annonce a été faite, la semaine dernière, à l’issue de la réunion du groupe consultatif qui s’est tenue à Paris, les 16 et 17 novembre 2017. La rencontre qui visait à lever le financement nécessaire à la mise en œuvre du PNDES, a été couronnée de succès. Plus de 20 milliards $ d’engagements ont été faits, pour un besoin initial de 4,5 milliards $. Dans le détail, les engagements de la Banque comprennent une enveloppe de 1,6 milliard $ de l’Association internationale de développement (IDA) et 750 millions $ de l’IFC (International Finance Corporation), la...
(Jeune Afrique 24/11/17)
Jadis fleuron de la production horticole de Guinée, la filière ananas tente de se relancer et de regagner des parts sur le marché européen. Reportage. Friguiagbé, préfecture de Kindia, à 135 km de Conakry. Nous sommes sur les terres d’Alseni Soumah, un parmi le millier de producteurs privés affiliés à la Fédération des planteurs de la filière fruit de la Basse-Guinée (FEPAF-BG) dont les terres sont disséminées entre les préfectures de Kindia, Forécariah, Coyah, Dubreka, Boffa et Boké, en Guinée Maritime. Ses trois hectares d’ananas en phase de maturation sont, par endroits, recouverts de paille pour les protéger du soleil. Une technique qui s’est imposée afin de répondre aux normes d’exportation. Des plantations comme celle-là, il en existe des centaines...
(AFP 24/11/17)
Plus de 500 victimes de traite des être humains, dont près de la moitié sont des mineurs, ont été secourus et 40 trafiquants présumés arrêtés lors d'une vaste opération de police dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, a annoncé Interpol jeudi. L'opération Epervier, menée simultanément au Tchad, au Mali, en Mauritanie, au Niger et au Sénégal entre le 6 et le 10 novembre, a permis l'arrestation de 40 trafiquants présumés qui seront poursuivis pour "traite d'êtres humains", "travail forcé" et "exploitation d'enfants". "Ils sont accusés d'avoir forcé les victimes à s'adonner à des activités allant de la mendicité à la prostitution", explique Interpol sans préciser si la majorité était destinée à rester sur le sol africain ou à partir en...
(La Tribune 24/11/17)
Pour 2 millions de dollars, Idriss Deby, le président du Tchad aurait cédé une concession pétrolière à une entreprise chinoise. Pour moins (500.000 dollars), Yoweri Kaguta Musveni, le chef de l’Etat ougandais, aurait accordé des avantages commerciaux à la même société dans le secteur banquier et énergétique. Pourtant, bien avant ces deux présidents africains, certains de leurs pairs ou ex-pairs ont été éclaboussés par des scandales de corruption. La Tribune Afrique vous en dresse une liste non exhaustive. Dans le sulfureux rôle d'entremetteur, Chi Ping Patrick Ho, ancien ministre de l'intérieur de Hongkong, aidé dans le cas tchadien par Cheikh Tidiane Gadio, ancien chef de la diplomatie sénégalaise, aurait réussi à obtenir des présidents tchadien et ougandais, des avantages commerciaux...
(Aminata 24/11/17)
La presse guinéenne a été très menacée ces trois dernières semaines. Des journalistes ont été bastonnés par des gendarmes, des medias suspendus, d’autres ont été menacés et un journaliste a été interpelé à la justice. Face cette situation difficile, le Réseau Convergence des Jeunes et Leaders pour la Paix et la Démocratie (CoJeLPaiD), hausse le ton et a condamné cet acte jusqu’à la dernière énergie à travers une conférence qu’il a animé jeudi 23 novembre 2017, à Conakry. Précisément c’est dans l’enceinte du siège sociale dudit réseau que des cadres de la société civile et des juristes se sont retrouvés pour discuter sur les abus des autorités envers la presse guinéenne. Le coordinateur national du réseau, Abdoul Sacko a révélé...
(Le Point 23/11/17)
Alors que la Guinée vient d'obtenir 21 milliards de dollars de financement pour son développement, tous les regards sont braqués sur la mise en œuvre de ses engagements. La ministre du Plan explique. La Guinée, comme le Tchad ou le Burkina Faso avant lui cette année, la Côte d'Ivoire en 2016 ou encore le Niger dans les prochaines semaines, a ressorti de ses cartons son PNDES : comprenez son Plan national de développement économique et social. Comme ses États voisins, le pays d'Alpha Condé a choisi Paris, la capitale française, pour rassembler ses partenaires publics et privés venus aussi bien des États-Unis que de la Chine ou encore de la Russie et de l'Inde. L'objectif est de financer les grands...
(RFI 23/11/17)
Après plusieurs jours de manifestations de jeunes dans les rues de Conakry, au cours desquelles deux adolescents ont été tués par balle, un calme précaire régnait mercredi 22 novembre dans la banlieue de la capitale guinéenne. Un calme mis à profit par le parquet de Kaloum pour demander aux syndicalistes enseignants de mettre un terme à leur grève, qui aurait servi de déclencheur à ces manifestations. Pour la seconde fois en quatre jours, les syndicalistes de l’éducation ont été présentés au tribunal de Kaloum, à Conakry, suite à une plainte du ministre de l’Education nationale Ibrahima Kalil Konaté. Sorti de cette audience, le conseil des syndicalistes a expliqué à la presse qu’une nouvelle rencontre aurait lieu en début de semaine...
(RFI 23/11/17)
Emmanuel Macron a reçu mercredi après-midi 22 novembre, au palais de l'Elysée à Paris, son homologue guinéen et président de l'Union africaine, Alpha Condé. Au menu de leurs discussions : les relations bilatérales entre la France et la Guinée, le prochain sommet Union européenne-Union africaine à Abidjan, ou encore les crises qui traversent certains pays du continent. Les deux chefs d'Etat ont aussi évoqué, lors d'un point presse, la situation des migrants victimes de trafics humains en Libye. Le président français n'a pas mâché ses mots pour qualifier la vente de migrants africains comme esclaves en Libye.
(BBC 23/11/17)
Retour au calme en Guinée après des manifestations violentes qui ont fait deux morts cette semaine. Le parquet a demandé aux syndicalistes de l'enseignement d'arrêter leur mouvement de grève lancé le 13 novembre mais la grève se poursuit. Aboubacar Souma, secrétaire général adjoint du syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée répond aux questions de Nicolas Négoce. Pour lui, le président guinéen Alpha Condé doit s'impliquer personnellement pour résoudre cette crise. Lire sur: http://www.bbc.com/afrique/region-42091413
(Xinhua 23/11/17)
Des milliers de personnes dont des acteurs de la société civile guinéenne et des députés de l'Assemblée nationale ont protesté mardi à Conakry contre la traite inhumaine et l'esclavagisme des noirs en Libye. Cette marche de protestation a commencé devant le ministère des affaires étrangères et des Guinéens de l'étranger jusqu'au siège de l'Union africaine soit sur une distance de 500 mètres. La foule a scandé des slogans hostiles aux autorités libyennes en disant "l'esclavage non", "rendez-nous nos frères, ils ne sont pas à vendre"...
(Afrique sur 7 23/11/17)
Aboubacar Souma, secrétaire général adjoint du syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée, demande l’implication du président Alpha Condé pour résoudre la grève des enseignants qui paralyse l’école guinéenne. Aboubacar Souma interpelle le chef de l’État Condé L’école guinéenne est toujours dans la tourmente malgré la relative accalmie constatée. Enseignants et autorités ne sont toujours pas parvenus à un accord. Cette semaine,la grève des enseignants a donné lieu à de violentes manifestations qui ont occasionné la mort de deux adolescents tués par balle. Aboubacar Souma, Secrétaire général adjoint du syndicat libre des enseignants et chercheurs pensent qu’il est temps que le président Condé s’investisse pour trouver une solution au problème. Le 22 novembre profitant du calme, le parquet de...

Pages