Dimanche 22 Avril 2018
(RFI 21/02/18)
Quelque 224 millions de personnes ont été sous-alimentées en Afrique en 2016, quatre millions de plus qu'en 2015. L'insécurité alimentaire s'est aggravée, c'est le constat de la conférence régionale de la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation, organisée à Khartoum jusqu'à la fin de la semaine. Les conflits et les aléas climatiques sont en cause, mais également l'absence d'un soutien public suffisant aux agriculteurs africains, estime la Fondation Farm. Près d'une personne sur quatre est sous-alimentée en Afrique en 2016, la détérioration de la situation préoccupe la FAO réunie pour sa conférence régionale à Khartoum. Les guerres et le passage d'El Niño ont certes eu un impact négatif sur les productions et les circuits agricoles dans certains...
(AFP 20/02/18)
Un gendarme a été tué au cours de heurts lundi entre manifestants et forces de l'ordre dans la banlieue de Conakry, où se combinaient des protestations liées aux résultats des élections locales du 4 février et la poursuite d'une grève des enseignants. "Un gendarme est mort dans des troubles au niveau de Koloma (banlieue de Conakry), il a reçu un projectile à la tête", a déclaré le porte-parole de la gendarmerie, le colonel Mamadou Alpha Barry. "Les circonstances de sa mort restent floues. La victime était en mission de maintien de l'ordre dans la zone, où des manifestations ont éclaté tôt le matin pour protester...
(Xinhua 20/02/18)
L'agent de sécurité adjudant-chef Nf'amara Yansané, a succombé lundi par suite des blessures lors des heurts entre manifestants et forces de l'ordre dans la commune de Ratoma, en banlieue de Conakry, capitale guinéenne. L'information a été conformée par le porte-parole de la gendarmerie nationale, Mamadou Alpha Barry, joint au téléphone par les médias locaux. Déployé très tôt ce matin pour rétablir l'ordre sur l'axe routier "le prince" considéré comme fiel de l'opposition, le véhicule du gendarme a été pris à partie par des jeunes manifestants déjà mobilisés sur l'axe. Atteint par des coups de pierre, le gendarme a succombé finalement de ses blessés et son corps a été déposé aussitôt au camp militaire d'Almamy Samory Touré. La victime était jusque-là...
(RFI 20/02/18)
En Guinée plus deux semaines après le scrutin, on ne connaît toujours pas les résultats définitifs complets des élections communales du 4 février dernier. Marqué par l’abstention, les irrégularités et des violences post-électorales, ce vote tant attendu a déçu beaucoup d’espoirs. Treize ans que les Guinéens n’avaient pas trempé leur doigt dans l’encre pour élire leurs maires. L’enjeu était d’importance : donner une nouvelle légitimité à des représentants locaux « périmés » depuis des années ou nommés à la suite d’arrangements politiques, regagner la confiance des investisseurs et relancer le processus de décentralisation. Néanmoins le scrutin du 4 février n’a pas déplacé les foules. Après une morne campagne, l’abstention devrait avoisiner les 60%, hormis dans quelques communes où l’on observe...
(RFI 19/02/18)
En Guinée, quinze jours après le scrutin, la quasi-totalité des résultats des élections locales a été révélée par la commission électorale. Quelques circonscriptions, dont Ratoma, l'une des plus grandes communes de la capitale Conakry, sont toujours attendues et pourraient être proclamées en début de semaine. Pour le reste et dans la majorité des villes du pays, la mouvance présidentielle domine mais se retrouve au coude-à-coude avec l'opposition dans quelques villes. Dans son fief traditionnel de Haute-Guinée tout comme dans la région forestière, le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG)...
(Agence Ecofin 19/02/18)
Le Ghana accueillera, ce mercredi, une rencontre de 4 chefs d’Etat de l’espace Cedeao, dans le cadre de l’accélération du processus de création d’une monnaie unique, indique un communiqué de l’organisation régionale. Cette rencontre réunira la « task force présidentielle » composée des présidents Nana Akufo-Addo (Ghana), Muhammadu Buhari (Nigeria), Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire) et Mahamadou Issoufou (Niger). Elle devrait permettre l’adoption d’une nouvelle feuille de route pour la mise en œuvre du programme de la monnaie unique de la communauté, comme il a été recommandé lors de la réunion de Niamey, du 24 octobre dernier. Notons que cette réunion succède aux séances de travail, des 17,18 et 19 janvier derniers, à Abuja, au cours desquelles plusieurs experts régionaux ont...
(RFI 17/02/18)
C'est peut-être un pas important de franchi dans la lutte contre l'impunité en Guinée. Le ministre de l'Unité nationale et de la Citoyenneté a affirmé mercredi sa volonté de faire toute la lumière sur la mort de deux jeunes lors de manifestations post électorales à Conakry. Une volonté bien accueillie par l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'homme (OGDH) et du citoyen qui ne demande ni plus ni moins que le respect de la loi. C’est un signe positif. Une vraie volonté de la part du ministre. Lire sur: http://www.rfi.fr/afrique/20180217-guinee-ogdh-salue-le-courage-ministre...
(AFP 16/02/18)
Le gouvernement guinéen, confronté depuis le début de la semaine à une grève des enseignants ayant entraîné la mort de deux jeunes manifestants, a appelé jeudi au "réalisme" le leader syndical dissident Aboubacar Soumah, qui de son côté s'est défendu d'être un "rigolo". "Soyons réalistes", a déclaré jeudi à un petit groupe de journalistes le ministre et porte-parole du gouvernement, Albert Damantang Camara, en reprochant aux grévistes de réclamer des augmentations de salaire trop élevées et sans distinction entre "les enseignants du primaire ou du collège". "Cela ne se passe jamais comme ça. La revendication est posée d'une manière telle qu'il nous est impossible d'y répondre", a-t-il ajouté, alors que le mouvement...
(APA 15/02/18)
APA-Conakry (Guinée) - Le parti au pouvoir en Guinée, le RPG Arc-en-ciel, et le principal parti d’opposition, l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), sont sortis du lot, selon les premières tendances des élections locales du 4 février 2018. En attendant le dernier lot des résultats partiels définitifs du scrutin, le parti présidentiel et son rival ont fait le plein dans leur fief respectif et un peu partout en Guinée. Dans certaines communes urbaines, le RPG Arc-en-ciel et l’UFDG ont obtenu le même nombre de sièges, notamment à Kindia, 17 sièges chacun, et à Matoto, 14 sièges chacun.
(Jeune Afrique 15/02/18)
Face à l’escalade de violence suite aux élections communales du 4 février, le ministre de l’Unité nationale et de la Citoyenneté, Khalifa Gassama Diaby, a prévenu : « Nous établirons la liste de tous ceux qui appellent à la haine ethnique. S’il y a des problèmes, ils répondront devant la Cour pénale internationale »... Alors que, ce lundi encore, les violences qui secouent la Guinée depuis le scrutin du 4 février – auxquelles se sont désormais greffées les manifestations d’enseignants – ont fait deux morts supplémentaires à Conakry, le ministre de l’Unité nationale et de la Citoyenneté s’est lancé dans une tournée dans les états-majors des partis politiques. Appelant au calme, il s’est aussi fait menaçant : d’un bord ou...
(RFI 14/02/18)
En Guinée, alors que les tensions post-électorales se poursuivent après la mort de deux jeunes, l'un tué par balles et l'autre fauché par un véhicule dans un quartier d'opposition ce lundi, le ministre de l'Unité nationale et de la citoyenneté hausse le ton, promet que justice sera rendue et souhaite que la liste des personnes décédées pendant les manifestations ne s'allonge plus. Après avoir reçu les deux familles endeuillées hier mardi, Gassama Diaby a rencontré le bâtonnier du barreau de Conakry qui a constitué un pool d'avocats pour défendre ces familles. C'est une première en Guinée. Le ministre est déterminé «à aller, dit-il, au bout de la démarche». « On ne laissera rien passer ! Il appartient à l’Etat d’assumer...
(RFI 14/02/18)
En Guinée, mardi c'était le deuxième jour de perturbation dans les établissements scolaires. Après les mouvements meurtriers de février et de novembre dernier, le syndicat d'enseignants SLEG a de nouveau appelé à la grève depuis lundi. À cette crise scolaire s'ajoutent les tensions post-électorales qui se poursuivent. Pour mémoire, deux jeunes ont été tués lundi dans un quartier d'opposition. Conséquence, peu d'élèves et peu de professeurs dans les écoles ce mardi. Des écoles qui tournaient au ralenti. Dans la cour du lycée Donka, seuls quelques enseignants sont assis sous le préau. Le chargé des cours d'économie fait partie des 9 professeurs présents sur 17 programmés. «Pour le moment, je suis là et j'attends...» Quelques élèves révisent mais les salles de...
(AFP 13/02/18)
Deux jeunes hommes ont été tués dans des heurts lundi entre manifestants et forces de l'ordre en Guinée, où se combinaient des protestations liées aux résultats des élections locales du 4 février et à la reprise d'une grève des enseignants. "Il y a eu deux morts aujourd'hui (lundi) dans des circonstances non encore élucidées", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Albert Damantang Camara. Dans un communiqué dans la soirée, le gouvernement a fait état de deux morts dans des violences en banlieue de Conakry. "L'une des victimes est décédée des suites d'une blessure par balle alors que la deuxième a été victime d'un accident de la circulation...
(RFI 13/02/18)
Encore des violences et des victimes en Guinée où deux jeunes gens ont été tués ce lundi lors d'une descente des forces de l'ordre dans un quartier réputé favorable à l'opposition. Outre ces deux morts, les violences ont fait plusieurs blessés. Encore deux jeunes arrachés à l’affection de leur famille dans des heurts entre forces de l’ordre et manifestants dans les rues de Conakry. Deux nouvelles victimes qui allongent la liste des jeunes tombés sous les balles des forces de l’ordre dans ce quartier favorable à l’opposition, relançant du coup le débat sur l’utilisation des armes à feu dans le maintien d’ordre en Guinée. Le porte-parole de la police Boubacar Kassé dans une communication sur les médias d’état a révèlé...
(APA 13/02/18)
APA-Conakry (Guinée) - Les écoles publiques et privées du pays sont paralysées, depuis ce lundi, sur une bonne partie du territoire national, suite à un mouvement de grève générale déclenchée par le Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG). A Conakry comme dans les grandes villes du pays, l’appel du syndicat est suivi à la lettre. Le corps enseignant est resté à la maison, et les écoles sont pour la plupart fermées ou sans enseignants. De même, les parents ont préféré garder leurs enfants à la maison, de peur que la grève ne dégénère. Dans un préavis de grève, le syndicaliste dissident, Aboubacar Soumah, a appelé tout le corps enseignant à observer une grève générale illimitée jusqu’à la...
(Xinhua 13/02/18)
Les violences enregistrées lundi dans certaines localités en banlieue de Conakry ont provoqué deux morts et des blessés graves, a annoncé le porte-parole du gouvernement et ministre de l'Emploi et du Travail Albert Damantang Camara. Dans une note d'information publiée ce jour, le gouvernement guinéen affirmé avoir constaté avec regret que des violences dans certains quartiers de Conakry ont occasionné deux nouvelles victimes. Selon le gouvernement, l'une des victimes est décédée des suites d'une blessure par balle alors que la deuxième a été victime d'un accident de la circulation dans des circonstances qui restent à déterminer. Dans le souci d'ouvrir une enquête judiciaire sur la mort des deux jeunes, des officiers de police judiciaire se sont immédiatement rendus dans les...
(Xinhua 13/02/18)
Dans un communiqué dont Xinhua a reçu une copie lundi, le président de la commission de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) Marcel Alain de Souza a condamné l'expansion de la violence postélectorale en Guinée. Le président de la Commission de la CEDEAO a déclaré qu'il suit avec un "grand intérêt le processus électoral en cours en Guinée qui, par la tenue d'élections communales le 4 février 2018, consacre l'élection des conseillers locaux et municipaux". Par ailleurs, il a salué "le bon déroulement du scrutin dans le calme", tout en exprimant sa préoccupation par l'évolution de la situation en Guinée caractérisée par des vives tensions émaillées de "violences causant des pertes en vies humaines et des...
(AFP 12/02/18)
La Commission électorale nationale indépendante (Céni) en Guinée a rendu publics dans la nuit de vendredi à samedi des résultats très partiels des élections locales du 4 février, portant sur 18 des 342 communes du pays. Le président de la Céni, Amadou Salif Kébé, a fait observer une minute de silence à la mémoire des victimes des violences post-électorales, qui ont fait au moins sept morts, dont quatre mineurs, avant d'annoncer ces résultats au siège de la Commission, ont constaté les correspondants de l'AFP. Ce scrutin local, le premier depuis la fin des régimes autoritaires qui ont dirigé la Guinée pendant plus de 50 ans, s'est tenu avec huit ans de retard sur le calendrier institutionnel, les mandats des exécutifs...
(Jeune Afrique 12/02/18)
Une fois encore, la Guinée est en proie à une vague de violences postélectorales, aux lendemains du scrutin du 4 février dernier. Comment faut-il comprendre ces poussées récurrentes ? Quater repetita. 2010, 2013, 2015, 2018 : une fois encore, une fois de plus, les violences, pourtant très localisées, qui ponctuent chaque rendez-vous des Guinéens avec les urnes ont joué le rôle du fromager cachant la forêt d’une démocratie élective certes balbutiante – même pas huit ans d’âge ! – et imparfaite à l’aune des parangons occidentaux, mais suffisamment prometteuse pour qu’on se garde de jugements hâtifs. Une fois encore, une fois de plus, en cette semaine du 5 février, lendemain des premières élections locales réellement démocratiques depuis l’indépendance, les jeunes chômeurs,...
(RFI 12/02/18)
En Guinée, l'intégralité des résultats des élections municipales est toujours attendue. Depuis vendredi, chaque soir et/ou à la mi-journée, la commission électorale convoque les journalistes pour annoncer des résultats, une vingtaine de circonscriptions sont dévoilées à chaque convocation. Il manque toujours les résultats pour environ 250 communes. Au fur et à mesure des annonces, la salle de la commission électorale se retrouve toujours un peu plus vide. Les fauteuils réservés pour les ambassades, les partenaires internationaux et les représentants des partis politiques sont vacants...

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