Lundi 23 Octobre 2017
(France TV Info 28/09/17)
Le 28 septembre 2009, 157 Guinéens qui manifestaient pacifiquement se font massacrer dans un stade de Conakry. Des dizaines de femmes sauvagement violées, des opposants portés disparus. 8 ans après, pas le moindre procès. Les familles des victimes réclament toujours justice. Retour sur cette journée de triste mémoire. Ce 28 septembre 2009, le stade de Conakry est plein à craquer. Des milliers d’opposants se sont rassemblés pour dire non à la candidature du chef de la junte militaire guinéenne, le capitaine Moussa Dadis Camara, qui a pris le pouvoir par les armes en décembre 2008. Il veut se présenter à l'élection présidentielle. La veille, il a interdit toute manifestation dans la capitale. La répression menée par ses hommes est brutale...
(RFI 28/09/17)
En Guinée, cela fait tout juste huit ans, ce jeudi 28 septembre 2017, que plus de 150 personnes ont été massacrées et plus de 100 femmes violées dans un stade de Conakry. C'était en 2009. Ce massacre et ces viols avaient été perpétrés par des éléments des forces de sécurité guinéennes. Depuis, une enquête a été ouverte. En 2010, elle a connu des avancées notables, mais elle n'est toujours pas finalisée. C'est ce que déplorent plusieurs associations de défense des droits de l'homme, comme Amnesty ou Human Rights Watch, ainsi que l'Association des victimes, parents et amis du 28 septembre 2009. Le problème aujourd’hui, c’est que l’enquête est toujours en cours. Il semble donc difficile de pouvoir envisager un procès...
(Jeune Afrique 28/09/17)
À l'occasion de la commémoration des huit ans du massacre du 28 septembre 2009, un groupe de victimes porte plainte contre Sékouba Konaté, ministre de la Défense nationale au moment des faits puis président par intérim de la Transition militaire entre décembre 2009 et décembre 2010. Après l’arrestation à Dakar de Aboubacar Toumba Diakité, extradé dans la foulée, et l’inculpation de Moussa Dadis Camara, Sékouba Konaté est le seul acteur majeur de la Transition militaire au pouvoir en Guinée entre décembre 2008 et décembre 2010, à être passé entre les mailles de la justice. Son audition « imminente » par le pool de juges chargé d’instruire le dossier du massacre du 28 septembre avait été annoncée en juillet 2015 par...
(AFP 28/09/17)
Des milliers des personnes ont, selon l'opposition guinéenne, assisté mercredi à Conakry à l'inhumation de deux opposants tués par les forces de l'ordre lors d'une manifestation pour réclamer l'organisation des élections locales en Guinée. Les deux jeunes inhumés mercredi avaient été blessés par balle le 20 septembre avant de succomber à leurs blessures, le même jour puis le 24 septembre. L'opposition avait condamné un "usage excessif et disproportionné de la force publique" lors de cette manifestation du 20 septembre visant à réclamer l'organisation des élections locales, qui n'ont plus eu lieu depuis 2005. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni)...
(RFI 28/09/17)
Une marche funèbre a eu lieu à Conakry le 27 septembre en hommage aux deux jeunes tués la semaine dernière pendant une manifestation. De la morgue en centre-ville jusqu'au cimetière de Bambetto en banlieue de la capitale guinéenne où les deux manifestants ont été enterrés, les leaders de l'opposition et une partie de leurs sympathisants dénoncent l'utilisation quasi systématique des armes à feu pendant les manifestations. Au son de l'ambulance qui transporte les corps des manifestants décédés la semaine dernière, la foule réclame justice pour les deux derniers décès en date et pour tous les autres. « A cette manifestation, deux jeunes ont été assassinés par balle tout simplement parce qu’on s’est levé pour dire qu’on veut avoir la sécurité,...
(Human Rights Watch 28/09/17)
(Conakry) – La Guinée devrait s’employer à rendre justice, à établir la vérité et dédommager les victimes pour les crimes graves commis le 28 septembre 2009 dans un stade de Conakry, ont déclaré aujourd’hui Human Rights Watch, Amnesty International et l'Association des Victimes, Parents et Ami-e-s du 28 Septembre 2009 aujourd’hui, à la veille du huitième anniversaire du massacre. Ce jour-là, les forces de sécurité ont massacré plus de 150 manifestants pacifiques, et plus de 100 femmes ont été violées. Des centaines de blessés et des pillages généralisés ont également été documentés. L'enquête sur les crimes menée par un groupe de juges d'instruction guinéens a été lancée en février 2010 mais elle n'a pas encore été finalisée, huit ans après...
(BBC 28/09/17)
Les parents des victimes du massacre du 28 septembre 2009 dans un stade de la capitale Conakry commémorent ce jeudi le 8ème anniversaire de cette tragédie. L'association des victimes et des parents des victimes, AVIPA, dit attendre toujours que justice soit rendue. Les trois juges guinéens en charge de l'instruction du dossier disent avoir entendu 440 personnes. Le capitaine Moussa Dadis Camara, président de la junte militaire qui assurait la transition au moment des faits reste maintenu en exil au Burkina Faso alors qu'il souhaite revenir en Guinée pour livrer sa version des faits. Pour l'AVIPA, cette situation est l'un des éléments qui prouve qu'il manque de volonté politique pour conduire à terme ce dossier. Lire la suite sur: http://www.bbc.com/afrique/region-41424410
(APA 28/09/17)
APA-Conakry (Guinée) - Des heurts ont éclaté ce mercredi dans plusieurs quartiers de la banlieue de Conakry entre la police anti-émeute et des jeunes en colère, qui revenaient du cimetière pour l’inhumation de deux de leurs camarades tués par balles le 20 septembre dernier. Lors de la dernière manifestation de l’opposition guinéenne, le 20 septembre à Conakry, deux jeunes, Ismaël Bah et Ibrahima Sory Sow, ont été mortellement touchés par des balles. En réaction, la justice a annoncé l’ouverture d’une information judiciaire dont les résultats n'ont pas encore été divulgués. Pour protester contre l’impunité, l’insécurité, l’insalubrité et la non-application des accords politiques, l’opposition guinéenne avait prévu ce mercredi une grande marche sur l’Autoroute. Mais à la dernière minute, elle a...
(Vision Guinée 28/09/17)
Ismaël Bah et Ibrahima Sory Sow, tombés sous les balles le 20 septembre, ont rejoint ce mercredi leur dernière demeure au cimetière de Bambeto. Des militants et responsables de l’opposition se sont mobilisés en masse pour leur rendre un dernier hommage. Au terme des funérailles, le porte-parole de l’opposition s’est adressé à la foule réunie pour la circonstance. ‘’Nous sommes tristes de voir des jeunes fauchés à la fleur de l’âge. Nous sommes tristes que ce régime, au lieu de faire la promotion des jeunes et de les aider à s’épanouir, ne joue pas son rôle dans le domaine du développement économique et social’’, a dit Aboubacar Sylla. L’ancien ministre de la communication accuse le régime d’Alpha Condé d’“assassiner purement...
(Vision Guinée 28/09/17)
Quelques jours après la proposition de la fixation de la date des élections communales pour 04 février 2018 par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), notre rédaction a contacté Dr Faya Milimono, président du Bloc Libéral (BL), ce mercredi 27 septembre 2017, pour son recueillir son commentaire. Pour le président du Bloc Liberal, son parti attend impatiemment cette date. Comme ce n’est pas la première fois que l’on donne des dates pour les élections, sans les respecter, il nourrit toutefois des inquiétudes. « Nous attendons avec impatience l’arrivée de cette date, pour qu’enfin nous ayons des élections locales, même si nous avons toujours des inquiétudes, quant à la non effectivité des choses. Ce n’est pas la première fois que nous...
(Guinée News 28/09/17)
La protection de la vie humaine, des biens publics et privés dans le cadre de l’exercice de la liberté d’expression à travers les manifestations politiques, se présentent encore en Guinée, comme des valeurs incompatibles entre elles. Ici, liberté et sécurité sont en conflit ouvert. Pourtant, le binôme liberté et sécurité devrait former un couple qui fait bon ménage. Autant la liberté de manifester est fondamentale dans une société libre et tolérante, autant l’est aussi le droit à la sécurité qui comprend le droit à la vie. En observant de près le film des manifestations politiques en Guinée, on se rend compte d’un coté que l’exercice de la liberté fondamentale de manifester dans la rue ses opinions politiques est ans certains...
(AFP 27/09/17)
À l'arrêt depuis plus d'une semaine, les deux principales entreprises minières de bauxite ont pu reprendre mardi leurs activités dans la région de Boké, où des manifestations violentes se succèdent pour réclamer un meilleur accès à l'électricité, à l'eau et au marché de l'emploi, rapporte Reuters. Cette reprise de l’activité des entreprises minières de bauxite intervient alors que les autorités tentent de négocier une sortie de la crise qui paralyse l’activité économique de la zone depuis plus d’une semaine, rapporte Reuters.
(RFI 27/09/17)
Malgré l'annonce lundi 25 septembre d'une date pour les prochaines élections locales fixées au 4 février 2018, l'opposition guinéenne a décidé de maintenir ses marches de protestation, dont celle de ce mercredi 27 septembre qui sera une marche funèbre, suite à la mort de deux manifestants mercredi dernier. La date du 4 février a été proposée par la Commission électorale à l’issue de trois jours de réunion entre commissaires, partis politiques et société civile.
(Jeune Afrique 27/09/17)
Le 20 septembre, en marge de l’Assemblée générale de l'ONU, Donald Trump a reçu à dîner quelques chefs d’État africains, accompagnés de leurs ministres des Affaires étrangères. À cette table, il n’y avait que trois dirigeants francophones, Alassane Ouattara, Macky Sall et Alpha Condé. Lire la suite sur: http://www.jeuneafrique.com/mag/476586/politique/alassane-ouattara-macky...
(Jeune Afrique 27/09/17)
« Elijah » accuse un religieux français, le frère Albert, de l’avoir violé quand il était mineur. Il livre son témoignage à Jeune Afrique. Nous l’appellerons « Elijah ». Mineur au moment des viols dont il dit avoir été victime, il a été auditionné fin mars par le service de sécurité de l’ambassade de France à Conakry. Une commission rogatoire doit arriver prochainement de Paris pour qu’Elijah soit à nouveau auditionné, cette fois par la justice française. Celui qu’il accuse, le frère Albert de la Congrégation des frères du Sacré-Cœur, a reconnu une partie des faits qui lui sont reprochés et a été mis en examen le 7 septembre pour des viols et agressions sexuelles commis en Guinée entre 1992...
(AFP 27/09/17)
Le Hafia FC a remporté la 58e édition de la Coupe de Guinée, la 4e de son histoire, en battant le Horoya AC (0-0, 4-1 tab) lors de la finale disputée mardi au stade du 28 septembre à Conakry. Le Hafia FC, ancienne gloire du football africain avec trois sacres en Ligue des champions (1972, 1975, 1977), prive ainsi le Horoya AC d'un doublé Coupe-Championnat cette saison.
(RFI 26/09/17)
En Guinée, les prochaines élections locales devraient se tenir en février 2018. C’est la date proposée par la Commission électorale ce lundi 25 septembre à l’issue de 3 jours de réunion entre commissaires, partis politiques et société civile. Le mandat des maires est échu depuis 7 ans. Ce scrutin est donc très attendu en Guinée et est l’une des principales revendications de l’opposition. C’est avec optimisme que le président de la Commission électorale propose la date du 4 février 2018 pour les élections locales.
(APA 26/09/17)
APA-Conakry (Guinée) - Le président de la commission électorale nationale indépendante (CENI) de Guinée, Me Salif Kébé, a proposé, ce lundi à Conakry, la tenue au 4 février prochain des élections locales, longtemps repoussées S’exprimant au cours d’un point de presse, Me Kébé a rassuré la levée de « tous les obstacles ». En conséquence, a-t-il dit son institution est ‘’techniquement’’ capable d’organiser les élections en février 2018. Le chef de l’opposition guinéenne, Cellou Dalein Diallo, député et ancien premier ministre, a pour sa part trouvé cette date assez « lointaine ». « Ça montre encore la carence de nos institutions qui sont incapables de de respecter les calendriers électoraux et les accords politiques. Nous allons participer à ces élections...
(RFI 26/09/17)
La tension reste toujours vive en Guinée dans les zones minières de l'ouest du pays. Les barricades sont toujours présentes à Boké où la population est en colère devant le manque d'eau et d'électricité. Les autorités régionales ont bien tenté une réunion de conciliation à Kolaboui, une localité carrefour et passage obligé pour rejoindre les sites miniers, mais chacun campe sur ses positions. Au terme de l’ultimatum donné par les citoyens de Kolaboui afin que l’Etat trouve une solution pérenne à la crise d’eau et d’électricité qui frappe leur localité, les manifestants avaient très tôt lundi matin réoccupé les rues et le chemin de fer. Mais ils ont été vite délogés par les doyens de la localité qui ont demandé...
(Le Pays 26/09/17)
Elle avait décidé de tenir le président guinéen Alpha Condé à la gorge pour qu’il aille aux élections locales et ce, à travers des marches-meetings. On peut dire que l’opposition guinéenne en déroulant une telle stratégie de resserrage est en passe d’obtenir gain de cause avec l’annonce, lundi 25 septembre, de la commission électorale de la date du 4 février 2018 pour la tenue desdites élections communales que le pouvoir a toujours renvoyé aux calendes grecques, pardon guinéennes. Un début d’espoir donc pour l’opposition quand on sait qu’elle et le pouvoir se regardent en chiens de faïence depuis un certain temps. L’on se souvient que, grâce à un accord politique signé à Conakry, le 12 octobre 2016, les deux parties...

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