Dimanche 22 Octobre 2017
(Autre média 03/10/17)
2 octobre 1958, 2 octobre 2017, la Guinée vient de célébrer le 59ème anniversaire de son accession à la souveraineté nationale. Et à l’instar des autres préfectures du pays, Kindia, la ville des agrumes a participé à la fête. Mais pour tout dire, la cérémonie était réduite aux seuls officiels et quelques fonctionnaires. Le reste de la population a comme boudé la célébration. Les boutiques ouvertes et les autres services informels fonctionnant normalement à travers la ville attestaient éloquemment de ce désintérêt de la population à l’égard de la fête d’indépendance. La place des martyrs qui avait fait sa toilette pour la circonstance n’était donc occupée que par le préfet et sa suite...
(Guinée News 03/10/17)
La célébration de la fête nationale n’a pas connu un engouement digne de nom, à Kindia. Mais les autorités de la place ont tout de même procédé au dépôt des gerbes de fleurs à la Place des Martyrs pour signifier leur ferme attachement à cette dernière qui évoque un moment d’histoire autour des valeurs fortes qui fondent la République et marquent aussi la fidélité de notre pays à son indépendance. Chaque commémoration de notre fête de l’indépendance est en fait un rappel de mémoire et de devoir pour tous les citoyens guinéens car le pays restera toujours un patrimoine collectif qu’on doit sauvegarder et transmettre aux générations futures. C’est pourquoi tôt ce lundi matin 2 octobre 2017, toutes les composantes...
(La Croix 02/10/17)
Le pays d’Alpha Condé est traversé par de fortes tensions sociales. Elles reflètent les attentes en matière de développement économique, et de partage du pouvoir. Quelles sont les tensions en Guinée ? La région de Boké, dans le nord-ouest du pays, est sous tension. Le 11 septembre, une grande manifestation populaire a été organisée dans la ville peuplée d’environ 100 000 personnes, pour réclamer l’accès à l’électricité, à la suite d’une coupure de courant survenue une semaine plus tôt. La situation s’est envenimée avec l’envoi de forces de sécurité supplémentaires et a dégénéré.
(Autre média 02/10/17)
Ce lundi 2 octobre, la République de Guinée souffle ses 59 bougies. A l’occasion et conformément à une transition républicaine, le président de la République s’est adressé à la Nation, dans un message radiodiffusé qui est passé ce soir à 20 heures. De cette adresse, on peut tirer trois messages essentiels. Tout d’abord, le président de la République, se réappropriant son statut de chef d’Etat, au-dessus de la mêlée, a tenu à rappeler la classe politique à ses responsabilités quant à l’unité nationale. Conscient des impératifs du processus démocratique dans lequel s’est résolument inscrite la Guinée, Alpha Condé dit admettre le débat et la compétition. Pour autant, rappelle-t-il, il y a des limites à ne pas franchir. Et il promet...
(RFI 02/10/17)
Après la tempête, l'horizon semble s'éclaircir du côté de Kolaboui, cette sous-préfecture de la région de Boké qui a connu ces dernières semaines des violences liées au manque des services sociaux de base pour les populations. Le préfet de Boké a rencontré samedi 30 septembre des citoyens pour mieux comprendre l'origine de leur colère. Le tout nouveau préfet de Boké Aboubacar Mbopp Camara multiplie les consultations pour comprendre, selon ses propres termes, « de quoi se plaignent mes frères et sœurs », étant lui-même natif de Kolaboui. Il a échangé jeudi et vendredi dernier avec les populations du centre-ville de Boké avant de descendre ce samedi à Kolaboui, épicentre de la contestation dans la région. Après un constat fait sur...
(La Tribune 02/10/17)
La Guinée et l'Union européenne viennent de signer ce vendredi 29 septembre 2017, deux nouvelles conventions. Il s'agit d'accords visant à renforcer l'aide de l'instance européenne à destination de la Guinée dans les secteurs de la sécurité et du transport. Deux nouvelles conventions ont été signées entre l'Etat guinéen et l'Union européenne (UE). Portant sur l'aide de cette dernière au pays dans la réforme du secteur de la sécurité et de la gouvernance de son transport, à travers l'octroi de fonds, la signature des conventions a eu lieu dans les locaux du ministère guinéen de l'économie et des finances, entre Gerardus Gielen, chef de la délégation de l'UE en Guinée et Malado Kaba, ministre guinéenne de l'économie et des finances...
(Guinée News 02/10/17)
Instituée lors de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) à Torremolinos (Espagne) en septembre 1979, la journée mondiale du tourisme est célébrée le 27 septembre de chaque année depuis 1980. Selon l’ONU, l’objectif de cette célébration est de rendre la communauté internationale plus consciente de l’importance du tourisme et de sa valeur sociale, culturelle, politique et économique. « Tourisme durable, outil de développement », c’est le thème retenu cette année par les Nations Unies. En Guinée, c’est le 30 septembre, en différé donc, que cette journée a été célébrée. Et c’est le site touristique et culturel de Milly Mamoudou, situé à quelques mètres du pont Kaaka (Coyah) qui a servi de cadre à cette cérémonie. Le ministre d’Etat...
(Xinhua 02/10/17)
Un forum des Premières Dames de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), sur l'éradication de la fistule obstétricale en Afrique de l'Ouest et la protection des droits de l'enfant, se tiendra le 5 octobre prochain à Niamey, capitale nigérienne, a-t-on appris dimanche à Cotonou de source officielle. Ce forum permettra de faire un plaidoyer pour le renforcement du partage d'expériences pour l'élimination des mutilations génitales féminines en Afrique de l'Ouest, et de formuler une recommandation sur l'intégration de la lutte contre ces pratiques au Cadre législatif protégeant les droits des femmes et des filles dans les Etats membres de la CEDEAO. Cette même rencontre contribuera au renforcement de l'engagement politique des Premières Dames sur les solutions...
(Agence Ecofin 02/10/17)
Il y a quelques jours, le bureau sous-régional ouest africain de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (BSR-AO/CEA) a créé, en collaboration avec la Cedeao et l’Uemoa, un Réseau de journalistes spécialisés sur les questions de développement économique, social et environnemental. Présenté à l’occasion d’une rencontre tenue à Dakar, du 28 au 29 septembre 2017, ce réseau a pour objectif de favoriser la collaboration entre les médias de la sous-région pour informer efficacement les populations des Etats membres des efforts consentis par ceux-ci pour transformer leurs économies. Pour Dimitri Sanga (photo), le Directeur du BSR-AO/CEA, « l’institution parle un langage qui n’est compris que des décideurs politiques et spécialistes des questions de politiques publiques. Les spécialistes des médias...
(APA 30/09/17)
APA-Abidjan (Côte d’Ivoire)- Le Mali et la Guinée Conakry ont adhéré, vendredi, au Conseil international consultatif de cajou (CICC), a constaté APA sur place dans la capitale économique où se tient une réunion des ministres des pays membres. Ces deux pays ont rejoint la Côte d’Ivoire, le Togo, la Guinée Bissau, le Burkina Faso, le Ghana, le Sénégal et le Bénin au cours du Conseil des ministres du CICC qui a été précédé d’une réunion des experts de cajou. Selon le ministre ivoirien, de l’industrie et des mines, Jean Claude Brou cette rencontre d’Abidjan est un « événement essentiel pour la bonne marche du secteur de l’anacarde », car, elle permettra de « renforcer la gouvernance de la filière »...
(RFI 29/09/17)
Des ONG de défense des droits de l'homme se sont retrouvées jeudi 28 septembre 2017 à Conakry pour le 8e anniversaire des tragiques événements survenus le 28 septembre 2009 dans un stade de la capitale guinéenne. Ce jour-là, 157 opposants avaient été massacrés par des soldats de la junte au pouvoir. Une dizaine de personnes haut placées ont été inculpées mais le procès tarde à venir. Si le procès des meurtriers du 28 septembre 2009 tarde à venir, c’est qu’on se camouffle, selon les victimes, derrière une commission rogatoire - qui a toutes les chances de ne pas réussir sa mission d’interroger à Paris le général Sékouba Konaté...
(Jeune Afrique 29/09/17)
Pour Alpha Condé, le développement des infrastructures passe par l’empire du Milieu. Usant de son statut de président de l’Union africaine et d’une invitation à participer à ce titre au sommet des Brics (Brésil-Russie-Inde-Chine-Afrique du Sud) qui avait lieu du 3 au 5 septembre à Xiamen, dans le sud-est de la Chine, le chef de l’État guinéen en a profité pour approfondir ses liens avec Xi Jinping, dont il avait attentivement lu la biographie ainsi que le recueil de discours et de textes La Gouvernance de la Chine, lequel l’a reçu longuement. Mais aussi pour missionner son ministre du Partenariat public-privé, Ibrahima Kassory Fofana, chargé de négocier, en marge des rencontres des chefs d’État, un accord de prêt pour la...
(Afrique sur 7 29/09/17)
Huit ans après le massacre du stade de Conakry, Sékouba Konaté, ex-président par intérim de la transition militaire guinéenne, pourrait faire l’objet d’une procédure judiciaire. En effet, celui qui était ministre de la Défense nationale au moment des faits est visé par une plainte déposée par un groupe de victimes du 28 septembre 2009. Sékouba Konaté visé par une plainte des victimes du 28 septembre 2009 En Guinée, les victimes du massacre du 28 septembre 2009 n’ont pas encore renoncé à faire valoir leur droit à réparation. Ils viennent, à cet effet, de déposer une plainte contre Sékouba Konaté, l’un des acteurs majeurs de la transition militaire entre 2008 et 2010. Ministre de la Défense au moment des faits, l’homme...
(Autre média 29/09/17)
En ce 28 septembre, la Guinée commémore les massacres commis il y a 8 ans dans le stade de même nom. Et c’est dans un contexte d’impatience et de soif de justice que cette journée est célébrée. Les victimes et les ayant droits attendent le procès qui devrait aider à situer les responsabilités autour d’un événement où au moins 157 personnes avaient été et une centaine de femmes violées. Jusqu’ici, au nom de la Guinée, le ministre de la justice, Me Cheick Sako, s’était engagé en faveur de l’ouverture du procès d’ici à la fin de l’année 2017. Mais désormais, il devient évident que la promesse ne sera pas tenue. Dans le meilleur des cas, ce sera en 2018. Mais...
(Guinée News 29/09/17)
Parler du NON du 28 septembre et de son immense aura, c’est aussi heurter une frange de la Guinée, le pays le plus trempé dans le manichéisme béat et exacerbé par les confiscations politiques à colorations ethno-centrée (concentrée-sucrée). A chaque changement de régime, une fracture se crée. Après trois changements et une transition, la Guinée n’est plus une nation, son tissu social est en lambeaux à l’intérieur d’un petit territoire de 245857 Km² que le général de Gaulle a minimisé et qui a provoqué la chute de son empire colonial en Afrique. 59 ans après, le NON du 28 septembre reste toujours historique, le rejet du franc CFA comme le symbole de la colonisation est assez significatif et parlant. Les...
(AFP 28/09/17)
Huit ans jour pour jour après le massacre au stade de Conakry, les autorités guinéennes se sont engagées à clôturer l'enquête avant le 31 octobre, ont affirmé jeudi des ONG, alors que les victimes réclament la tenue d'un procès en 2018. Le 28 septembre 2009, au moins 157 personnes avaient été tuées et 109 femmes violées par des militaires, dans un stade de Conakry où étaient rassemblés des milliers d'opposants au chef de la junte de l'époque, Moussa Dadis Camara, selon une commission d'enquête de l'ONU. Des dizaines de personnes, dont de nombreuses femmes, se sont rassemblées jeudi dans la capitale guinéenne, au siège de l'Avipa, une association de victimes, a constaté un journaliste de l'AFP. De la viande de...
(France TV Info 28/09/17)
Le 28 septembre 2009, 157 Guinéens qui manifestaient pacifiquement se font massacrer dans un stade de Conakry. Des dizaines de femmes sauvagement violées, des opposants portés disparus. 8 ans après, pas le moindre procès. Les familles des victimes réclament toujours justice. Retour sur cette journée de triste mémoire. Ce 28 septembre 2009, le stade de Conakry est plein à craquer. Des milliers d’opposants se sont rassemblés pour dire non à la candidature du chef de la junte militaire guinéenne, le capitaine Moussa Dadis Camara, qui a pris le pouvoir par les armes en décembre 2008. Il veut se présenter à l'élection présidentielle. La veille, il a interdit toute manifestation dans la capitale. La répression menée par ses hommes est brutale...
(RFI 28/09/17)
En Guinée, cela fait tout juste huit ans, ce jeudi 28 septembre 2017, que plus de 150 personnes ont été massacrées et plus de 100 femmes violées dans un stade de Conakry. C'était en 2009. Ce massacre et ces viols avaient été perpétrés par des éléments des forces de sécurité guinéennes. Depuis, une enquête a été ouverte. En 2010, elle a connu des avancées notables, mais elle n'est toujours pas finalisée. C'est ce que déplorent plusieurs associations de défense des droits de l'homme, comme Amnesty ou Human Rights Watch, ainsi que l'Association des victimes, parents et amis du 28 septembre 2009. Le problème aujourd’hui, c’est que l’enquête est toujours en cours. Il semble donc difficile de pouvoir envisager un procès...
(Jeune Afrique 28/09/17)
À l'occasion de la commémoration des huit ans du massacre du 28 septembre 2009, un groupe de victimes porte plainte contre Sékouba Konaté, ministre de la Défense nationale au moment des faits puis président par intérim de la Transition militaire entre décembre 2009 et décembre 2010. Après l’arrestation à Dakar de Aboubacar Toumba Diakité, extradé dans la foulée, et l’inculpation de Moussa Dadis Camara, Sékouba Konaté est le seul acteur majeur de la Transition militaire au pouvoir en Guinée entre décembre 2008 et décembre 2010, à être passé entre les mailles de la justice. Son audition « imminente » par le pool de juges chargé d’instruire le dossier du massacre du 28 septembre avait été annoncée en juillet 2015 par...
(AFP 28/09/17)
Des milliers des personnes ont, selon l'opposition guinéenne, assisté mercredi à Conakry à l'inhumation de deux opposants tués par les forces de l'ordre lors d'une manifestation pour réclamer l'organisation des élections locales en Guinée. Les deux jeunes inhumés mercredi avaient été blessés par balle le 20 septembre avant de succomber à leurs blessures, le même jour puis le 24 septembre. L'opposition avait condamné un "usage excessif et disproportionné de la force publique" lors de cette manifestation du 20 septembre visant à réclamer l'organisation des élections locales, qui n'ont plus eu lieu depuis 2005. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni)...

Pages