Mercredi 25 Avril 2018

Ghana : l’introduction en bourse de MTN déchaîne les passions

Ghana : l’introduction en bourse de MTN déchaîne les passions
(La Tribune 28/03/18)

L’ouverture du capital de MTN Ghana suscite l’engouement au niveau de la place d’Accra où l’on évoque un gain de 790 millions de dollars pour la cession de 35% de son tour de table. Une opération décidée en 2015 et qui devrait s’effectuer avant la fin de ce trimestre. Seul bémol, l’introduction risque d’être trustée par des investisseurs étrangers.

L'introduction en bourse de la filiale ghanéenne de MTN Group semble se diriger vers une « vague record d'actions » selon le management de l'opérateur téléphonique. L'ouverture du capital de l'unité ghanéenne de MTN devrait engendrer quelques 790 millions de dollars, les banques ghanéennes s'attendent à ce que les « actions soient happées ».
Engouement attendu pour le titre MTN

Databank Group, l'un des établissements financiers associé à cette opération a annoncé que les demandes de souscription seraient « au moins » 10 fois plus importantes que l'offre publique initiale, ce qui en fait l'une des plus importantes opérations financières qu'a connu le pays. Un engouement qui s'explique également par la demande des investisseurs étrangers attirés par la rentabilité de MTN.

Face à ces réactions, la filiale de MTN au Ghana a augmenté de près de 50% la cible de son introduction pour atteindre 3,48 milliards de cédis (788 millions de dollars). Cette introduction s'inscrit dans le cadre de conditions imposées par Accra à l'opérateur basé à Johannesburg lors de l'octroi d'une licence 4G en 2015 contre une ouverture de 35% du capital de son antenne locale.

Les entreprises d'Equity étrangères, notamment les fonds d'investissement ayant une stratégie de marchés émergents ou panafricains devraient acquérir le gros des actions MTN. Les fonds de pensions privés locaux et les investisseurs institutionnels devraient également tenter de prendre de grandes positions. Bien que cette opération était censée bénéficier aux porteurs ghanéens, leur manque de liquidité pourrait les exclure de facto ou limiter grandement leur capacité d'acquisition.

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