Lundi 21 Août 2017

Dans le monde

(AFP)

Des recherches étaient en cours lundi au large de Singapour pour retrouver dix marins portés disparus après une collision entre un destroyer américain et un pétrolier, le deuxième accident impliquant un navire de guerre américain en deux mois.

Le destroyer lance-missiles USS John S. McCain est entré en collision avec le navire marchand Alnic MC, a l'est de Singapour et près du détroit de Malacca aux premières heures de la matinée, a précisé l'US Navy dans un communiqué, ajoutant que cinq marins avaient été blessés.

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Donald Trump présentera lundi soir sa stratégie sur l'Afghanistan, au moment où se pose la question du niveau des troupes américaines présentes dans ce pays depuis 16 ans, soit la plus longue guerre de l'histoire des Etats-Unis.

Le président américain s'exprimera depuis la base militaire de Fort Myer, au sud-ouest de Washington, à 21H00 (mardi 01H00 GMT), a annoncé dimanche la Maison Blanche.

Il présentera sa vision du devenir de "l'engagement de l'Amérique en Afghanistan et en Asie du Sud", a précisé l'exécutif.

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Les Etats-Unis attendent avec passion leur première éclipse solaire totale depuis 99 ans. Déjà appelée la "Grande éclipse américaine", elle sera visible lundi à partir du début de matinée (en heure locale) dans une bande de territoire balayant le pays de l'ouest vers l'est.

Des millions de touristes et d'astronomes amateurs ont commencé pendant le week-end à prendre d'assaut les Etats et les villes où l'on pourra pleinement observer la lune cacher la lumière du soleil et l'obscurité tomber brusquement pendant quelques dizaines de secondes.

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Clown des temps modernes aux mimiques élastiques, Jerry Lewis, décédé dimanche à Las Vegas à 91 ans, était aussi un acteur dramatique, comme Martin Scorsese l'a révélé dès 1983 dans "La Valse des pantins".

Pour Jerry, né Joseph Levitch à Newark (New Jersey), dans l'est des Etats-Unis, le 16 mars 1926 dans une famille juive d'origine russe, rien ne sépare la comédie de la tragédie.

"On n'est pas sérieux lorsqu'on a perpétuellement neuf ans", remarque celui que ses parents, tous deux artistes de music hall, appelaient Monsieur Néon.

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Dans la petite ville des Pyrénées catalanes où il vivait depuis deux ans, un imam marocain est soupçonné d'avoir "mangé le cerveau" de jeunes compatriotes pour les amener à former la cellule jihadiste derrière les attentats de Barcelone et Cambrils.

Abdelbaki Es Satty est maintenant dans tous les journaux, à commencer par El Pais qui lui consacre sa Une dans son édition de lundi, assurant que les enquêteurs se penchent sur ses "connexions internationales", à commencer par la Belgique et la France, transmise à l'AFP dimanche soir.

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La chancelière allemande Angela Merkel s'est félicitée dimanche de la remise en liberté par la justice espagnole d'un écrivain germano-turc interpellé à la demande d'Ankara, mais elle a prévenu que la Turquie ne devait pas "abuser" d'Interpol.

"On ne doit pas abuser d'organisations internationales comme Interpol", a déclaré la chancelière sur la chaîne RTL, s'exprimant sur le cas de Dogan Akhanli, un écrivain allemand d'origine turque qui écrit notamment sur les droits de l'homme en Turquie.

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"Mon père m'avait dit +c'est des terroristes, prends les plaques d'immatriculation+, j'aurais dû l'écouter", regrette Martine Groby, qui a vu toutes les fenêtres de sa villa voler en éclats, quand la planque de la cellule jihadiste responsable des attentats en Catalogne a explosé.

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L'ex-président réformateur iranien, Mohammad Khatami, a demandé dimanche au guide suprême l'ayatollah Ali Khamenei d'ordonner la fin de la résidence surveillée de deux leaders de l'opposition, Mehdi Karoubi et Mir Hossein Moussavi, selon son site.

"En votre nom, je voudrais demander au guide suprême d'intervenir pour ordonner que la question de la résidence surveillée soit réglée", a déclaré M. Khatami en recevant un groupe d'anciens combattants de la guerre Iran-Irak (1980-88).

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L'Arabie saoudite a accusé dimanche le Qatar d'avoir empêché l'atterrissage de ses avions à Doha afin de transporter les pèlerins qataris au grand pèlerinage musulman de La Mecque.

"Le directeur général de Saudi Arabian Airlines Saleh al-Jassera a déclaré que la compagnie avait jusqu'à présent été incapable de programmer des vols pour transporter les pèlerins qataris de l'aéroport international Hamad à Doha car les autorités qataries n'ont pas autorisé l'atterrissage des appareils", a rapporté l'agence de presse officielle saoudienne SPA.

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L'incapacité du Kosovo à se doter d'un nouveau gouvernement deux mois après les élections risque de ralentir le processus de sa reconnaissance dans les instances internationales et de freiner l'injection des fonds dont ce jeune Etat des Balkans a besoin.

Une coalition dominée par le Parti démocratique du Kosovo (PDK) du président kosovar Hashim Thaçi est arrivée en tête des législatives anticipées du 11 juin, mais elle ne dispose pas d'une majorité absolue qui lui permettrait de gouverner seule.

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L'imam Raja Miah du quartier de Raval à Barcelone a croisé moins de fidèles depuis les attentats en Catalogne. L'importante communauté musulmane du quartier se fait discrète, craignant de ne plus vivre l'harmonie entre communautés religieuses qui règne en Espagne.

"Les gens ont vraiment peur", explique le jeune Raja Miah, assis dans une pièce minuscule tandis qu'à côté, des enfants étudient le Coran dans cette modeste mosquée proche des Ramblas, l'avenue endeuillée par l'attentat où 13 personnes ont trouvé la mort jeudi.

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Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé dimanche les Turcs d'Allemagne à donner une "gifle" aux partis de la coalition au pouvoir en Allemagne et aux Verts aux législatives, réitérant un appel qui a provoqué la colère de Berlin.

M. Erdogan avait exhorté vendredi les Turcs disposant aussi de la nationalité allemande à "donner une leçon" aux partis chrétien-démocrate (CDU), social-démocrate (SPD) et aux Verts, tous "irrespectueux envers la Turquie" selon lui, à l'occasion des législatives du 24 septembre.

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À la seule pensée que Lula risque d'aller en prison, Maria Helena da Conceição fond en larmes. Pour elle, l'ex-président brésilien est bien plus qu'un homme politique condamné pour corruption qui tente de revenir au pouvoir.

Cette quadragénaire fait partie des Brésiliens qui ont bénéficié des politiques sociales qui ont contribué à sortir des millions de personnes de la misère au cours des deux mandats de Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2010).

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Torpillé par un sous-marin japonais deux semaines avant la fin de la Seconde guerre mondiale, le cuirassé USS Indianapolis est longtemps resté introuvable. Son épave vient d'être localisée, 72 ans plus tard.

Le bâtiment de la marine américaine a été trouvé dans la mer des Philippines, à 5,5 kilomètres de profondeur, a annoncé Paul Allen, cofondateur de Microsoft, qui dirigeait l'équipe menant les recherches.

Le cuirassé, qui comptait un équipage de 1.196 hommes, a chaviré et coulé en 12 minutes dans la nuit du 29 au 30 juillet 1945.

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Des milliers de partisans des trois jeunes leaders emprisonnés de la "révolte des parapluies", le vaste mouvement prodémocratie de l'automne 2014 à Hong Kong, ont manifesté dimanche dans la mégapole pour réclamer la "libération de tous les prisonniers politiques".

Joshua Wong, Nathan Law et Alex Chow ont été respectivement condamnés jeudi en appel à des peines de six, huit et sept mois d'emprisonnement pour leur rôle dans un rassemblement précurseur au mouvement des "parapluies".

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Les pays souhaitant rouvrir leur ambassade à Damas ou coopérer avec le régime syrien doivent rompre tout lien avec les rebelles, a affirmé dimanche le président syrien Bachar al-Assad.

"Il n'y aura ni coopération de sécurité, ni ouverture d'ambassades, ni rôle pour certains Etats qui disent vouloir chercher une issue (à la guerre en Syrie) tant qu'ils n'auront pas coupé leurs liens de manière explicite avec le terrorisme", affirmé M. Assad dans un discours devant les membres du corps diplomatique syrien retransmis par la télévision d'Etat.

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Un tribunal espagnol a remis en liberté dimanche sous condition l'écrivain allemand d'origine turque Dogan Akhanli arrêté la veille en Espagne à la demande d'Ankara, a annoncé sur Facebook son avocat Ilias Uyar.

"La bataille en valait la peine", écrit sur Facebook l'avocat, précisant que l'écrivain "est libéré à condition de rester à Madrid" en attendant que la Turquie demande formellement son extradition.

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La Finlande a observé dimanche une minute de silence à la mémoire des victimes de l'attaque qui a fait vendredi deux morts et huit blessés sur une place au centre de Turku, un port du sud-ouest du pays.

Samedi, le Premier ministre Juha Sipilä avait demandé qu'une minute de silence soit respectée à travers le pays, au lendemain de l'attaque, qualifiée de meurtres et tentatives de meurtres "avec intention terroriste" par la police et qui serait une première en Finlande si son caractère est confirmé.

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Six personnes ont été tuées dimanche selon une ONG et des secouristes lorsqu'une roquette s'est abattue près de l'entrée de la Foire internationale de Damas, inaugurée cette semaine après cinq ans d'absence en raison de la guerre en Syrie.

La Foire, relancée par le régime syrien pour tenter de faire revenir les investisseurs, est située aux portes du fief rebelle de la Ghouta orientale à l'est de la capitale.

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Des milliers de partisans des trois jeunes leaders emprisonnés de la "révolte des parapluies", le vaste mouvement prodémocratie de l'automne 2014 à Hong Kong, ont manifesté dimanche dans la mégapole pour réclamer la "libération de tous les prisonniers politiques".

Joshua Wong, Nathan Law et Alex Chow ont été respectivement condamnés jeudi en appel à des peines de six, huit et sept mois d'emprisonnement pour leur rôle dans un rassemblement précurseur au mouvement des "parapluies".

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Le chef de la police régionale de Catalogne a déclaré dimanche que ses services ignoraient si l'homme recherché pour les attentats en Espagne jeudi et vendredi se trouvait encore dans le pays.

"Si je savais qu'il est en Espagne et où, nous irions le chercher. Nous ne savons pas où il est", a déclaré Josep Lluis Trapero.

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Le chef de l'influente Eglise catholique des Philippines a appelé dimanche à mettre fin au "gâchis de vies humaines" après une semaine particulièrement violente dans la guerre contre la drogue menée par le président Rodrigo Duterte.

Les opérations antidrogue de la police ont fait au moins 76 morts, selon les autorités. Les défenseurs des droits et des parlementaires ont dénoncé "une série meurtrière alarmante".

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La priorité de l'Iran est de protéger l'accord nucléaire conclu en 2015 face à l'"ennemi" américain, a assuré dimanche le président iranien Hassan Rohani lors d'un discours devant le Parlement.

"Le principal devoir de notre ministre des Affaires étrangères est de défendre l'accord nucléaire et d'empêcher les Etats-Unis de réussir" dans leur politique, a déclaré M. Rohani à l'occasion du vote de confiance du Parlement, en défendant le bilan du chef de la diplomatie Mohammad Javad Zarif.

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Les autorités australiennes ont publié un guide dimanche pour empêcher des véhicules bélier d'être utilisés dans les endroits publics après des attaques meurtrières de ce type à Nice, Berlin, Londres ou Barcelone.

Le gouvernement australien avait commandé un rapport sur les mesures de précaution à prendre après l'attentat de Nice, dans le sud-est de la France, qui avait fait 86 morts le 14 juillet 2016.

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Taïwan est depuis longtemps habituée à voir ses alliés internationaux changer leur fusil d'épaule et se ranger du côté de la puissante Chine. Aujourd'hui, l'île redoute une fuite de ses cerveaux alors que les jeunes vont chercher du travail chez sa rivale.

Depuis l'arrivée au pouvoir en 2016 de Tsai Ing-wen, la présidente issue d'un parti traditionnellement hostile à Pékin, les relations se sont dégradées entre les deux rives du détroit de Formose. La Chine a coupé toute communication officielle avec Taipei.

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Tout a commencé un matin lorsqu'Eva Chimento a trouvé mystérieusement ouverte la porte de sa galerie de Boyle Heights, un quartier hispanique de Los Angeles.

Une autre fois, la serrure a été forcée.

"Et j'ai reçu une lettre d'une artiste qui m'invitait à une réunion d'un groupe de femmes, +The Ovarian Psychos+ (les psychopathes ovariennes) pour parler de la gentrification", le processus d'embourgeoisement des quartiers populaires, explique à l'AFP la galeriste brune au large sourire. "Ca a été horrible. Je m'y suis fait insulter."

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L'heure de la rentrée a sonné pour Donald Trump qui retrouve lundi la Maison Blanche, repeinte à neuf, à l'issue de deux semaines de vacances chaotiques. Elle s'annonce rude.

Les nuages sombres s'amoncellent sur la jeune présidence du magnat de l'immobilier septuagénaire qui bat des records d'impopularité par rapport à tous ses prédécesseurs. Et qui, loin d'avoir trouvé un ton rassembleur, alimente chaque jour un peu plus un sentiment de chaos et d'improvisation au sein de l'exécutif de la première puissance mondiale.

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C'est une spécialité indienne qui a essaimé jusqu'en Afrique: des prothèses aussi ingénieuses que rudimentaires, qui coûtent à peine 50 euros et remettent sur pied des milliers d'amputés depuis des décennies.

Lorsqu'il a perdu avant-bras et jambes en s'électrocutant, Vishnu Kumar croyait sa vie fichue.

Mais ce jeune Indien s'apprête à se faire poser l'une de ces prothèses légendaires, fruits de la débrouillardise de ce pays, loin des solutions habituelles à plusieurs milliers d'euros.

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Les autorités espéraient lundi pouvoir fournir l'identité de tous les membres de la cellule jihadiste responsable du double attentat qui a fait 14 morts en Espagne, alors qu'un suspect est toujours en fuite et qu'un imam au passé trouble a disparu.

Cette cellule d'une douzaine de personnes a été neutralisée, mais un des suspects, Younès Abouyaaquoub, un Marocain de 22 ans, est toujours recherché, sans que la police sache s'il se trouve encore en Espagne.

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D'imposants convois de troupes irakiennes encerclaient et bombardaient dimanche Tal Afar, l'un des derniers bastions du groupe Etat islamique (EI) dans le pays, au premier jour d'une offensive qui fait redouter un exode de déplacés.

Des obus de mortier s'abattaient des deux côtés de la ligne de front et des colonnes de fumée s'élevaient de Tal Afar, à mi-chemin entre la Syrie en guerre et Mossoul, deuxième ville d'Irak reprise à l'EI début juillet, selon un photographe de l'AFP.

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Et de nouveau les Ramblas se sont emplies de fleurs, d'amour dans toutes les langues, de bravos: le kilomètre d'avenue barcelonaise endeuillé était bondé comme jamais samedi, avant même de recevoir la visite du roi, deux jours après l'attentat.

Par un concert de klaxons et des lâchers de ballons, les chauffeurs de taxis jaunes ont défilé sur l'avenue en fin d'après-midi, un crêpe noir accroché à leurs antennes et le slogan "nous n'avons pas peur" scotché sur leurs fenêtres.

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En dépit de son expertise dans la lutte antiterroriste, l’Espagne n’a pas pu échapper à deux sanglants attentats commis dans une de ses régions les plus touristiques mais aussi les plus à risque selon les experts : la Catalogne.

Aguerrie par 50 ans de lutte contre l'organisation séparatiste basque ETA, qui a fait plus de 800 morts jusqu'à l'abandon de la lutte armée en 2011, l'Espagne avait réorganisé ses services de police après le pire attentat islamiste en Europe, en 2004.

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Les syriaques orthodoxes de Hassaké, ville du nord-est de la Syrie, ont célébré samedi l'arrivée du nouvel évêque de leur communauté, quatre ans après que le dernier eût fui le pays.

Depuis son déclenchement il y a six ans, la guerre en Syrie a déplacé plus de la moitié de la population. Dans certaines régions, les chrétiens ont été particulièrement ciblés par les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) qui ont détruit et profané nombre d'églises et de symboles chrétiens.

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Un Palestinien ayant tenté d'agresser samedi un garde-frontière israélien dans le nord de la Cisjordanie occupée a été tué, a annoncé une porte-parole de la police israélienne.

Ce Palestinien âgé de 17 ans, dont l'identité n'a pas été précisée, s'est approché d'un groupe de garde-frontières. Armé d'un couteau qu'il a sorti d'un sac, il a tenté d'agresser un des garde-frontières Un autre garde-frontières a alors ouvert le feu dans sa direction, a ajouté la porte-parole.

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Des dizaines de milliers de manifestants ont dénoncé samedi à Boston le racisme et l'extrême droite, un défilé marqué par quelques accrochages avec la police illustrant le climat électrique aux Etats-Unis après les violences de Charlottesville et l'ambigüité de Donald Trump.

"Pas de place pour la haine" ou "Rentrez chez vous, nazis", pouvait-on lire sur des panneaux dans le cortège, fort "probablement" de "quelque 40.000 personnes", selon le chef de la police de Boston, William Evans.