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Mardi 17 Janvier 2017
(SeneNews 16/01/17)
Au total 530 réfugiés gambiens sont arrivés en moins d’une semaine dans la commune d’Oulampane, une localité du département de Bignona (Ziguinchor) qui partage 32 kilomètres de frontières avec la Gambie, a appris l’APS.Selon Malamine Sané maire d’Oulampane, «des vagues de réfugiés gambiens envahissent sa commune depuis quelques jours». A en croire l’édile, une partie de ses habitants qui ont foui la Gambie, viennent de la ville de Kanilaye, d’où est originaire le président Jammeh». Une première liste fait état de 533 réfugiés. A noter que depuis l’annonce de la CEDEAO de faire recours aux armes, si nécessaire, pour pousser Yahya Jammeh à céder le pouvoir à Adama Barrow, la région de Ziguinchor, notamment le...
(AFP 14/01/17)
Des milliers de Gambiens craignant des troubles dans leur pays, plongé dans une crise politique depuis plus d'un mois, ont fui au Sénégal et en Guinée-Bissau, ont indiqué vendredi le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) et des sources officielles bissau-guinéennes. "Plusieurs milliers de Gambiens se sont rendus au Sénégal ces dix derniers jours pour fuir la tension qui est montée concernant les résultats de l'élection présidentielle" du 1er décembre...
(AFP 11/01/17)
Trois journalistes sénégalais travaillant pour trois groupes de presse distincts ont été interpellés mardi à Banjul, où ils couvraient une audience de la Cour suprême, puis expulsés de Gambie, selon divers témoignages et leurs rédactions jointes par l'AFP. Par ailleurs, selon un témoin, un journaliste gambien free-lance, Lamin Sagnia, qui était présent à la Cour suprême, a été brièvement détenu pour avoir pris avec son téléphone portable des photos de militants de l'Alliance patriotique pour la réorientation et la construction...
(AFP 09/01/17)
La radio privée gambienne Paradise FM, l'une des plus populaires du pays, a été fermée dimanche soir par les autorités, a-t-on appris auprès de sources au sein de ce média, une semaine après une mesure similaire frappant trois autres radios. Six agents des services de sécurité en civil sont venus peu avant 23H00 GMT faire cesser les émissions et fermer la radio, selon les mêmes sources. Ils affirmaient agir sur instruction du ministère de l'Information mais n'ont présenté aucun document...
(RFI 05/01/17)
L'opposition gambienne veut savoir pourquoi cinq jeunes ont été arrêtés ces derniers jours. Interpellés pour avoir porté ou vendu des T-shirts avec l'inscription « Gambia has decided » (« la Gambie a voté »), en référence à l'élection du 1er décembre et la victoire de l'opposant Adama Barrow. Depuis, ces jeunes ont été relâchés mais pour Khaliha Sal, le porte-parole du président élu, les intimidations doivent cesser.
(AFP 03/01/17)
Au total trois radios privées gambiennes, Teranga FM, Hilltop Radio et Afri Radio, ont été fermées depuis dimanche par les autorités, ont indiqué lundi des employés, assurant en ignorer la raison. La première fermeture annoncée dimanche a été celle de Teranga FM, radio communautaire plusieurs fois réduite au silence depuis sa création en 2009, selon un membre de son personnel. Lundi, des responsables de Hilltop Radio et de Afri Radio ont annoncé que leurs médias avaient été contraints de fermer dimanche. Aucune de ces radios n'émettait lundi soir, selon un correspondant de l'AFP.
(AFP 02/01/17)
La radio communautaire gambienne Teranga FM, plusieurs fois réduite au silence depuis sa création en 2009, a été fermée dimanche sur ordre de l'Agence nationale du renseignement (NIA) pour un motif non précisé, selon un membre de son personnel et une source de sécurité. Dimanche soir, Teranga FM n'émettait plus, a constaté un correspondant de l'AFP. "Quatre agents de la NIA et un policier en uniforme sont venus à la radio cet après-midi (dimanche) vers 14H30 (locales et GMT). Ils...
(Dakaractu 19/12/16)
« Non à une solution militaire en Gambie », c’est le cri de guerre des étudiants « Casaçais », lors d’un point de presse relayé. La situation en Casamance inquiète au plus haut degré. Raison pour laquelle, ces derniers, représentés par Mamina Diedhiou, ont jugé nécessaire d’interpeller l’opinion publique sur les dangers qui guettent la Casamance, pays frontalier de la Gambie. Selon eux, une intervention militaire en Gambie, ne ferait que raviver le conflit en Casamance. « Le défi mondial...
(Dakaractu 19/12/16)
"La présence militaire accrue" constatée depuis le rejet des résultats de l’élection présidentielle du 1 er décembre dernier en Gambie, risque "de renforcer le climat actuel d’intimidation et de harcèlement dans le pays", prévient le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein. "Cela est profondément inquiétant, étant donné le nombre de violations des droits de l’homme en Gambie, y compris le recours excessif à la force contre les manifestants, la détention arbitraire et les décès...
(Dakaractu 19/12/16)
Le fils du commandant Mahoney fait partie des Gambiens qui ont quitté la Gambie pour ne plus y retourner tant que Yayah Jammeh est aux commandes. Zeynou, musicien d’Afro-Reggae-Jazz qui officie dans l’espace Schengen depuis plus d’une dizaine d’années, se rappelle l’assassinat de son père en 1980, juste avant le coup d’Etat raté de Kukoi Samba Sagna. Echo Mahoney avait été abattu par un petit soldat qui avait espoir de gagner des galons en dégainant. Rastas à la tête, en...
(Autre média 19/12/16)
Connu de par ses sorties qui frise la recherche du buzz, la récente sortie de Me El Hadji Diouf sur la situation en Gambie est indigne d’un parlementaire, indigne d’un député qui s’est toujours vanté d’être l’avocat du peuple. J’ignore totalement les motivations de sa sortie mais elle n’honore pas ni l’Etat du Sénégal ni le peuple sénégalais qui tous à l’unanimité ont condamné le volte face de l’ex président Gambien qui pendant 22 ans a piétiné la démocratie en...
(Autre média 19/12/16)
Connu de par ses sorties qui frise la recherche du buzz, la récente sortie de Me El Hadji Diouf sur la situation en Gambie est indigne d’un parlementaire, indigne d’un député qui s’est toujours vanté d’être l’avocat du peuple. J’ignore totalement les motivations de sa sortie mais elle n’honore pas ni l’Etat du Sénégal ni le peuple sénégalais qui tous à l’unanimité ont condamné le volte face de l’ex président Gambien qui pendant 22 ans a piétiné la démocratie en...
(Senego 17/12/16)
Depuis le volte-face de Yaya Jammeh, les Gambiens vivent dans la peur. Le corps militaire reste divisé entre pro-Jammeh et Pro-Barrow. Certains d’entre eux craignent le pire. C’est l’instabilité dans les rangs puisque personne ne peut prévoir de quoi demain sera fait. Le président sortant risque de payer cher son entêtement à rester au pouvoir. On note ainsi des défections parmi ses homme de main. Car, après son ambassadeur à New-York qui l’a lâché, de hauts gradés de l’Armée et...
(SeneNews 17/12/16)
L’Iliouchine IL-62M, arborant les couleurs de la Gambie, reste cloitrée au tarmac de l’aéroport de Banjul, n’effectue ses vols que durant la nuit et est constamment gardée par des militaires. Cet appareil, selon LeMonde.fr, est sujet de questionnement car soupçonné comme étant un moyen de stock et de distribution des marchandises illégales, notamment des armes et de la drogue. Ousmane, nom qu’il a emprunté pour des soucis de sécurité, fut un haut gradé au sein de la sécurité aéroportuaire de...
(BBC 16/12/16)
Ousmane Badjie, le chef de l'armée gambienne n'ira plus au Darfour où se trouve un contingent de l'armée nationale sous commandement de l'Onu. Le chef de l'armée a récemment fait allégeance à Yahya Jammeh qui a rejeté les résultats de la présidentielle organisée début décembre en Gambie. Sa visite au Soudan a été annulée par l'Onu. Cette annulation intervient après le déploiement des militaires autour du siège de la commission électorale gambienne. Pour certains observateurs, c'est une forme de pression...
(Le Monde 16/12/16)
En 1999, Yahya Jammeh a acheté un Iliouchine au marchand d’armes Viktor Bout. L’avion, dont les vols sont un secret d’Etat, a changé de propriétaire, pas d’usage. Dans un coin du tarmac de l’aéroport de Banjul, un avion brille au soleil. Vieillerie des années soviétiques, l’Iliouchine IL-62M, repeint aux couleurs nationales gambiennes, a pourtant droit à une protection rapprochée. A l’ombre de la carcasse métallique, une tente militaire abrite une dizaine d’hommes en armes, désœuvrés et abattus par la chaleur...
(La Croix 16/12/16)
La négociation tentée par la délégation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) en Gambie est un échec. Le président sortant, Yahya Jammeh, s’obstine à rejeter le résultat de l’élection présidentielle. C’est un coup pour rien. La délégation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) venue en Gambie, mardi 13 décembre, pour convaincre Yahya Jammeh de reconnaître sa défaite à l’élection présidentielle, s’est heurtée à un mur. Conduite par Ellen Johnson Sirleaf,...
(Autre média 16/12/16)
Au pouvoir depuis le 22 juillet 1994, Yaya tombe à la suite d’une élection. Après avoir félicité celui qui doit désormais présider aux destinées de son pays, il fait une volteface, la plus spectaculaire dans l’histoire postélectorale du monde ! Mêmes les politologues les plus doués en météo politiques ne pouvaient prédire ces revirements de l’homme fort de Banjul. Non seulement il surprend son monde en acceptant de manière élégante les résultants issus des urnes (des boules j’allais dire !),...
(SeneNews 14/12/16)
Depuis Dakar où il s’est exilé depuis hier, le capitaine Salif Kor a appelé ses frères de l’armée gambienne a lâché Yaya Jammeh sur les ondes de la radio RFM. Pourtant le bonhomme a été promu major la semaine passée par l’homme de Kanilay. «C’est tôt le matin que j’ai reçu un appel de la présidence, on m’a informé que je devais y être décoré dans la journée, là j’ai dit à mon chauffeur que c’était encore une manoeuvre de...
(Le Monde 14/12/16)
Intimidations, harcèlement, menaces et emprisonnement : informer est devenu une gageure pour la plupart des titres de presse qui pratiquent l’autocensure. Juin 2015. Le président gambien, Yahya Jammeh, tient un meeting dans le Sukuta, une banlieue de la capitale, Banjul. Mafugi Ceesay couvre l’événement pour son journal, The Voice, et écoute, comme les milliers de personnes présentes ce jour-là, la diatribe déchaînée du président. « A un moment, le président arrête de parler, me regarde, et me pointe du doigt...

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