Samedi 27 Mai 2017
(RFI 27/05/17)
Un audit a été mené en Gambie au sein des travailleurs de la fonction publique (environ 40 000 personnes). Pendant trois mois, des équipes du bureau de gestion du personnel ont parcouru le pays pour visiter toutes les institutions publiques : ministères, pompiers, télécommunications, etc., et repérer ceux qui manquent à l’appel à leur poste. Ce genre d’audit est effectué depuis plusieurs années, même du temps de l’ancien président. Mais cette année, il y a une particularité. C’est la première fois que le secteur de la sécurité est aussi auditionné. Auparavant, sous la présidence de Yahya Jammeh, impossible...
(BBC 26/05/17)
La justice gambienne a émis lundi un nouveau mandat d'arrêt international contre le général Sulayman Badjie, ancien chef de la garde nationale républicaine, sous l'ex-président Yahya Jammeh. Avec huit autres soldats de l'armée gambienne, le général Badjie est poursuivi pour sa participation présumée au meurtre, en 2013, d'Ebou Jobe et d'Alhagie Mamud Ceesay, deux citoyens américains d'origine gambienne. Le général Sulayman Badjie et ses 8 coaccusés auraient dû comparaitre jeudi dernier devant la juge Isatou Janneh-Njie du Tribunal de grande instance de Banjul pour les chefs d'inculpation...
(RFI 26/05/17)
Comment tourner la page après 22 ans de dictature, d'arrestations arbitraires, de meurtres et de tortures, sans laisser de frustrations ou de volonté de revanche ? Un forum a été organisé du 23 mai au 25 mai au soir à Banjul autour de la justice à mettre en place pour avancer et assurer la protection des droits de l'homme. Le ministère de la Justice a planché jeudi sur la mise en place d'une justice dite « transitionnelle », soit une série d'instruments pour permettre d'affronter le passer et commencer la reconstruction. Rendre justice tout en réconciliant, c'est le vertigineux défi du ministre de la Justice gambien.
(AFP 24/05/17)
Connue à l'étranger par l'image de jeunes hommes africains faisant admirer, sur des plages idylliques, leur musculature à des Européennes bien plus âgées, la Gambie rêve de transformer sa réputation de destination de tourisme sexuel, en diversifiant son offre. Pour y parvenir, cette ancienne colonie britannique enclavée dans le Sénégal --à l'exception de sa façade côtière-- devra miser sur la culture, l'écologie et de nouvelles infrastructures, et ne plus se contenter des séjours bon marché concentrés sur les plages proches de Banjul, la capitale, selon des experts. Traditionnellement, la Gambie attire une clientèle essentiellement anglophone et venue du nord de l'Europe, comme des Néerlandais ou des Suédois dont les pays...
(BBC 22/05/17)
Les populations de Gunjur et de Kartong sur le littoral sud-ouest gambien s'opposent à l'installation d'une nouvelle société chinoise de traitement de produits halieutiques. Mardi, trois camions allaient déverser près d'une dizaine de tonnes de poissons pourris dans la forêt de Gunjur si ce n'est l'intervention des résidents qui avaient signalé les camions à la police. Pour montrer leur mécontentement, les jeunes de la zone ont organisé une manifestation dimanche. Moustapha Manneh, l'un des organisateurs de la manifestation déclare à...
(AFP 19/05/17)
Deux Gambiens en fuite ont été inculpés jeudi pour l'assassinat, en 2004 à Banjul, du journaliste Deyda Hydara, les premières mises en examen dans ce dossier qui ont été assorties d'un mandat d'arrêt à leur encontre, selon des sources judiciaires. La justice gambienne a par ailleurs émis un mandat d'arrêt visant un ex-ministre de l'Intérieur, Ousman Sonko, actuellement détenu en Suisse, d'après d'autres sources judiciaires. M. Sonko est recherché dans une procédure distincte, sur la mort d'un ancien chef des services du renseignement, Daba Marenah, et d'autres personnes. Deyda Hydara, journaliste critique envers le régime de Yahya Jammeh...
(RFI 19/05/17)
En Gambie, un juge de Banjul a émis des mandats d'arrêt contre les présumés assassins du journaliste Deyda Hydara, assassiné le soir du 16 décembre 2004 dans des circonstances jamais éclaircies. Deux militaires, des anciens hommes de main de l'ex-président Yahya Jammeh, sont désormais officiellement désignés comme les tueurs. Ils sont accusés d'être les deux hommes qui, à bord d'un taxi sans plaque d'immatriculation, ont tirés les coups de feu fatals qui ont tué Deyda Hydara, alors au volant de...
(Autre média 19/05/17)
Le nouveau président gambien veut s’assurer que l’armée gambienne n’est pas infiltrée d’étrangers, notamment de rebelles de Casamance. Les autorités viennent de bouler l’audit sur l’identité et la composition des hommes de l’armée nationale de Gambie, un contrôle qui a commencé le 17 avril et qui s’est achevé au 4 mai au camp militaire de Yundoum, le plus grand du pays. La Bbc, reprise par le quotidien L’As, informe que durant l’audit, des soldats ont dû présenter des pièces justificatives...
(RFI 19/05/17)
Une étrange disparition a suscité la surprise à Banjul : la disparition d'une statue ! Jusqu'au début du mois, on pouvait admirer, trônant sur le rond-point à l'entrée de Banjul, la statue en bronze du «soldat inconnu». Une situation qui fait grincer des dents du côté certains partisans de Yahya Jammeh puisque la statue a été construite en 1996, au pied d'une arche de 30 mètres, pour célébrer le coup d'état militaire du 22 juillet 1994 conduit par le dictateur...
(BBC 19/05/17)
La justice gambienne a émis deux mandats d'arrêts internationaux contre les majors Sana Manjang et Kawsu Gibba, deux éléments de la garde rapprochée de l'ancien Président Yahya Jammeh, en exil depuis janvier dernier en Guinée équatoriale. Les deux hommes sont depuis jeudi sous le coup d'un mandat d'arrêt international dans le cadre de l'enquête sur le meurtre du journaliste Deyda Hydara, co-fondateur du journal The Point et ancien correspondant de l'AFP à Banjul. Sana Manjang et Kawsu Gibba, connu sous...
(RFI 18/05/17)
Plus d’une centaine de personnes se sont rassemblées mardi 16 mai à Kotu, près de Banjul, pour célébrer la création du Centre gambien pour les victimes de violations des droits de l’homme. Une association qui a émergé le mois dernier et s’est aujourd’hui structurée, pour pouvoir apporter de l’aide dans les procédures judiciaires, et préparer les victimes à la Commission vérité et réconciliation. Le centre est soutenu par des associations de victimes du monde entier, et par la Turquie qui a annoncé par la voix de son ambassadeur vouloir accueillir des victimes blessées pendant la dictature pour qu’elles puissent être soignées.
(Setal 18/05/17)
Sale temps pour les Jammeh en Gambie. Auditionnés la semaine dernière, les frères de l’ancien président gambien ont été inculpés. Les autorités policières gambiennes avaient fait croire qu’ils étaient auditionnés pour vérifier certaines informations qu’ils détenaient. Finalement, les choses ont pris une autre tournure. Ils ont été arrêtés et accusés de vol et de conspiration. Mais l’un d’entre eux, Araba Jammeh a été libéré pour raisons de santé.
(Senego 17/05/17)
Après deux ans d’absence, les juges peuvent de nouveau siéger à la Cour suprême gambienne. La haute instance a été ressuscitée par le président gambien, Adama Barrow qui a procédé, ce lundi, à la nomination de six juges, dont un Nigerian et un Sierra-Leonais, des juges étrangers dont la présence sera temporaire. C’est du moins ce que souhaite Landing Sanneh, le secrétaire de magistrature, qui espère que dans le futur, le système judiciaire, notamment la Cour suprême, n’aura que des...
(RFI 16/05/17)
Une cérémonie d'introduction de six nouveaux juges s'est déroulée lundi 15 mai à Banjul. Parmi eux, deux siègeront à la Cour d'appel, et quatre à la Cour suprême. Des nominations suggérées par la Commission de la magistrature et validées par le président Adama Barrow. C’est un grand changement pour la Gambie puisque quatre de ces six nouveaux juges sont gambiens et non étrangers. C'était une promesse du nouveau gouvernement. C'est aussi une nouvelle vie pour la Cour suprême qui n'avait plus siégé depuis 2015, après le limogeage de juges qui avaient critiqué l'ancien dictateur Yahya Jammeh.
(Autre média 16/05/17)
L’ancien président gambien, Yahya Jammeh a quitté le pouvoir après quelques semaines de bras de fer avec son successeur, Adama Barrow. Alors que l’ex dictateur vit en Guinée Equatoriale, des proches à lui sont interrogés par la police au sujet des biens de l’ex homme fort de Banjul. Au vu de ses antécédents judiciaires, il ne serait pas une surprise de voir les nouvelles autorités de Banjul entreprendre des actions contre l’ancien président. TweetShare8ShareShareE-mail La trêve n’aura finalement duré que...
(RFI 16/05/17)
Alors que Yahya Jammeh est en exil en Guinée Equatoriale, depuis sa défaite lors des dernières élections présidentielles en Gambie, sa famille réside toujours en Gambie, la plupart dans sa région natale, autour de la ville de Kanilai à l'est du pays. L'ancien dictateur est soupçonné d'avoir vidé les caisses de l'Etat avant de partir. Et depuis mercredi 10 mai trois de ses cousins sont entendus la police nationale à Banjul, sur fond d'enquête autour des biens de l'ancien dictateur...
(BBC 16/05/17)
Les autorités gambiennes ont terminé dimanche un audit sur l'identité et la composition des hommes de l'armée nationale de Gambie. Elles veulent s'assurer que des individus étrangers, notamment des rebelles de Casamance, n'ont pas infiltré les troupes pour mettre en péril le régime de l'actuel président Adama Barrow. Ce contrôle a commencé 17 avril dernier et s'est achevé le 14 mai au camp militaire de Yundum, le plus grand du pays. Durant l'audit, les soldats ont dû présenter aux autorités...
(AFP 12/05/17)
Le système judiciaire en Gambie, longtemps accusé de servilité envers Yahya Jammeh, fait face à une forte pression de victimes de son régime réclamant justice après deux décennies de tortures, meurtres et disparitions forcées. Jammeh est parti en exil fin janvier, après plus de 22 ans à la tête du pays et après avoir contesté pendant six semaines sa défaite à la présidentielle de décembre face à Adama Barrow. Son régime est accusé de nombreuses violations de droits de l'Homme par des Gambiens et des ONG notamment.
(Autre média 12/05/17)
Le système judiciaire en Gambie, longtemps accusé de servilité envers Yahya Jammeh, fait face à une forte pression de victimes de son régime réclamant justice après deux décennies de tortures, meurtres et disparitions forcées. Jammeh est parti en exil fin janvier, après plus de 22 ans à la tête du pays et après avoir contesté pendant six semaines sa défaite à la présidentielle de décembre face à Adama Barrow. Son régime est accusé de nombreuses violations de droits de l'Homme...
(Burkina24 12/05/17)
Les nouvelles autorités de la Gambie ont décidé du limogeage ce mardi 9 mai 2017 du gouverneur de la Banque centrale et de trois de ses collaborateurs, proches de l’ancien régime de Yahya Jammeh. Le désormais ex-gouverneur de la banque centrale gambienne a confié à Reuters ne pas savoir les raisons de son limogeage de même que celui de ses collaborateurs à l’occurrence, ses deux adjoints et son directeur des finances. Il ajoute qu’ils ont reçu chacun leurs lettres ce...

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