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Mardi 25 Avril 2017
(La Tribune 01/03/17)
Une société-écran, un prête-nom et un compte ouvert au nom de la Fondation Jammeh pour la paix aurait permis à l'ex-président de détourner plus de 8 millions de dollars. C'est ce que révèlent des relevés bancaires obtenus par les nouvelles autorités de Banjul. La chasse aux sorcières que réclame le peuple, aura épargné le principal mis en cause : un Libanais proche de Jammeh. Les détails. Depuis son installation, Adama Barrow, le nouveau président gambien fait peut-être face à sa première découverte d'ampleur sur la gestion de son prédécesseur. L'ancien président Yahya Jammeh aurait détourné la coquette somme de 8 millions de dollars entre 2012 et 2013, selon les autorités gambiennes. Des relevés bancaires en possession de l'Administration Barrow prouveraient...
(Financial Afrik 01/03/17)
Le Fonds d’énergie durable pour l’Afrique (SEFA), hébergé par le département des énergies renouvelables de la Banque africaine de développement (BAD), a approuvé l’octroi de 995 000 dollars à la République de Gambie pour la mise en œuvre d’un programme visant à faciliter les investissements privés dans les mini-réseaux verts (GMG). Avec un accès à l’électricité assez faible ( 40% dans tout le pays et 12% dans les zones rurales), la Gambie entend réaliser l’opportunité de «verdir» son secteur de l’électricité en intégrant les énergies renouvelables dans le mix énergétique. Le projet financé par le SEFA soutiendra la préparation d’un cadre politique et réglementaire approprié, élaborera des normes et des directives...
(Autre média 01/03/17)
Dans le cadre de la mission des troupes militaires de la Cedeao dans ce pays, l’armée sénégalaise est présente en Gambie depuis plus d’un mois. En plus de sécuriser le territoire gambien, elle a pour mission d’éliminer les facteurs de déstabilisation de la Casamance situés le long de la frontière sénégalo-gambienne. Drapés du manteau de réfugié, certains individus utilisent la Gambie comme base-arrière pour mener des actions armées dans la partie sud du Sénégal. Les nouvelles autorités gambiennes entendent mettre fin à ces manœuvres. «Même si notre hospitalité fait que nous avons toujours bien accueilli ces réfugiés, nous savons aussi que certains d’entre eux se déplacent et organisent des rencontres qui n’ont rien à voir avec leur statut de réfugiés,...
(RFI 28/02/17)
En Gambie, le président Adama Barrow ferme chaque jour un peu plus l’ère Yahya Jammeh. Selon la presse locale qui a fait fuiter l’information, le général Ousman Badjie, chef d’état-major des armées, a été limogé. Il était un rouage essentiel de l’ex-président. Aucun communiqué officiel n’a encore été publié pour confirmer l’éviction du général. Mais le limogeage d’Ousman Badjie, annoncé dans la presse gambienne, n’est pas surprenant, tant il représentait à lui seul le système sécuritaire mis en place par Yahya Jammeh. Toujours entouré d’hommes cagoulés et armés, Ousman Badije était craint.
(AFP 27/02/17)
Le chef d'état-major des armées de Gambie, le général Ousman Badjie, considéré comme un pilier du régime de Yahya Jammeh, a été limogé par le nouveau président Adama Barrow, a annoncé lundi une source militaire à l'AFP à Banjul. "Le général Massaneh Kinteh est maintenant le nouveau chef des armées de Gambie. Il a remplacé le général Ousman Badjie" qui occupait ce poste depuis 2012, a ajouté cette source militaire sous couvert de l'anonymat. Le général Badjie sera muté dans une des représentations gambiennes à l'étranger, l'officier supérieur "attend encore de savoir où il sera affecté", selon la même source. Aucun commentaire n'a pu être obtenu de source officielle sur cette mesure.
(AFP 27/02/17)
Le responsable du système pénitentiaire gambien, David Colley, a été remplacé cette semaine par le nouveau président Adama Barrow, a appris l'AFP dimanche de sources gouvernementale et pénitentiaires. "Le président Barrow a limogé David Colley, le directeur général du système pénitentiaire gambien. Colley a été remplacé par Ansumana Manneh", a déclaré la source gouvernementale, indiquant que la décision datait de vendredi. La mesure a été confirmée par une source pénitentiaire, précisant que jusqu'à sa nomination, Ansumana Manneh était responsable de la prison d'Old Jeshwang, dans la périphérie ouest de Banjul, la capitale. D'après des sources pénitentiaires, David Colley a dirigé plusieurs fois...
(RFI 27/02/17)
Le nouveau président Adama Barrow continue de tourner la page du système Jammeh. Après avoir limogé le chef des renseignements, le chef de l'Etat a limogé David Colley, le chef du système pénitentiaire. Un système dénoncé depuis des années par les défenseurs des droits de l'homme pour les multiples exactions commises dans les geôles gambiennes. David Colley a fait toute sa carrière dans le service pénitentiaire, avec des hauts et des bas. Il commence à y travailler dès les années 1970. Il gravit les échelons, jusqu'à en devenir le directeur général en 2007, sous Yahya Jammeh. Mais 10 ans plus tard, David Colley tombe en disgrâce et passe de l'autre côté du miroir. Accusé d'avoir volé un générateur, il passe...
(BBC 27/02/17)
Des dizaines de Gambiens sont descendus cette fin de semaine dans les rues pour protester contre les morts, les tortures et les disparitions de personnes. Des journalistes et des politiciens ont disparu durant les 22 années de règne de l'ex-président Yahya Jammeh. Les manifestants brandissaient des banderoles et des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : "plus de détention sans procès !'', ''égalité de droits et de justice ! '', ''nous voulons la justice !''. Ils avaient également déployé une large banderole sur laquelle on voyait les effigies de certaines personnes, toutes des victimes du régime de l'ex président Jammeh. Le 18 février, lors de son investiture, le nouveau président gambien, Adama Barrow a annoncé la mise en place d'une...
(Le Monde 27/02/17)
Le plus petit pays d’Afrique tourne la page de la dictature, après le départ de Yahya Jammeh. Son successeur va devoir faire oublier ce régime aussi brutal qu’excentrique. Tout s’est joué sur une partie de billes. Résultat final de l’élection présidentielle gambienne du 1er décembre 2016 : 227 708 voix pour Adama Barrow, alias « Mister Nobody », contre 208 487 pour « Son Excellence Cheikh Professeur Alhaji Dr Yahya AJJ Jammeh Nasirul Deen Babili Mansa », alias « le roi qui défie les rivières ». Fine langue de terre plantée en plein cœur du Sénégal, la Gambie n’existait aux yeux du monde, avant ce mois de décembre, que sur les dépliants des tour-opérateurs d’Europe du Nord et dans les...
(APA 25/02/17)
Le président Adama Barrow a congédié le commissaire pénitentiaire de la Gambie, David Colley, trois mois après avoir promis de respecter une promesse électorale visant à améliorer les conditions dans les prisons à travers le pays. Des sources pénitentiaires ont révélé vendredi que Colley avait été relevé de ses fonctions et remplacé par Ansumana Manneh. Dans une série d’entrevues menées récemment, Colley avait à maintes reprises nié les allégations de torture et d’autres mauvais traitements qui auraient été infligés aux détenus. Le limogeage de Colley intervient alors que la nouvelle administration du président Barrow promet d’améliorer le système pénitentiaire gambien, qui est généralement considéré comme exécrable. Une visite de la prison ‘Mile Two Central’, située juste à la sortie de...
(APA 25/02/17)
La coalition victorieuse de la dernière présidentielle gambienne s’est réunie vendredi sous la présidence d’Adama Barrow pour discuter de sa stratégie en vue des élections législatives prévues pour le 6 avril 2017. Le porte-parole de la coalition, Halifa Sallah, a déclaré lors d'une conférence de presse que la réunion avait pour but d'informer le public de sa position. Il a dit que les discussions précédentes sur la liste des candidats de la coalition n'étaient pas concluantes. Sallah a par ailleurs exhorté les membres désireux de concourir dans ces joutes de se garder de faire des déclarations publiques afin de ne pas créer de confusions entre les partis membres qui sont au nombre de huit. Il a toutefois admis que tout...
(AFP 24/02/17)
L'ex-chef de l'Agence nationale du renseignement (NIA) en Gambie, très redoutée durant le régime autoritaire de Yahya Jammeh, et huit de ses ex-collègues, ont été inculpés jeudi à Banjul du "meurtre" en avril d'un opposant peu après son arrestation. Yankuba Badjie, ex-directeur général de la NIA et ses huit co-accusés ont été mis en examen pour "meurtre et complot en vue de commettre un meurtre", puis ont comparu devant un tribunal devant lequel ils ont plaidé non coupable, a constaté un journaliste de l'AFP. La NIA - rebaptisée depuis "Service de renseignements d'Etat" par le nouveau président Adama Barrow - était considérée comme l'instrument de répression du régime de Yahya Jammeh, qui a dirigé la Gambie d'une main de fer...
(Jeune Afrique 24/02/17)
Nous avons tous vécu avec effarement le dénouement du processus électoral en Gambie. Cette tragédie a eu lieu dans notre propre chair. Nous disons « notre », car l’événement a lieu au cœur d’un même peuple que je nommerai pour l’occasion Gambisen ou Sengambie. Ces deux peuples sont séparés par une frontière virtuelle : la langue du colon. Tous les acteurs sont d’accord pour dire que la crise en Casamance est due à la discontinuité du territoire Sénégalais. Cela devient inéluctable : à long terme, la Gambie et le Sénégal devront fusionner et redevenir un même peuple. L’obstacle à cette réunification est la différence des langues héritées de la période coloniale. Force est de constater que les pays anglophones ont...
(Autre média 24/02/17)
En Gambie, le nouveau président Adama Barrow a promis que la justice sera désormais partie intégrante de la vie des gambiens. Dans cette optique, 9 anciens agents de renseignements y compris l’ancien Chef de l’Agence nationale du renseignement sous Yahya Jammeh ont été inculpés hier du meurtre de Solo Sandeng, un opposant en Avril dernier. Yankuba Badjie, l’ex-directeur de l’agence et ses anciens collègues ont affirmé vouloir plaider non coupables. Il y a quelques jours, une autre affaire défrayait la chronique dans le pays: l’annonce du détournement de l’argent public toujours sous Yahya Jammeh.
(SeneNews 24/02/17)
Ce vendredi 24 février, la Gambie accueillera Makhtar Diop qui est le vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique. Une rencontre qui permettra à l’émissaire de la BM d’échanger avec Adama Barrow et M. Amadou Sanneh, gouverneur du Groupe de la Banque mondiale pour la Gambie et par ailleurs ministre des Finances et des Affaires économiques.Outre cette rencontre d’avec le président et Mr Sanneh, Makhtar Diop va également rencontrer les organisations de la société civile, y compris les organisations de jeunes et le mouvement « Gambia Has Decided », ainsi que des membres du secteur privé. Le secteur de l’éducation sera aussi l’hôte du vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique avec la visite du collège...
(RFI 23/02/17)
Le président gambien Adama Barrow a gracié 174 détenus incarcérés sous le régime de son prédécesseur Yahya Jammeh. L'annonce avait été faite samedi 18 février à l'occasion de son discours à l'occasion de la Fête de l'indépendance aux allures de cérémonies d'investiture. Depuis mardi 21 février, ces 174 détenus, jugés ou en attente de jugement dans des affaires de droit ont été libérés, comme le confirme Amnesty International. Tous attendaient d'être jugés pour des délits de droit commun. Ils ont à présent rejoint leurs familles. Pour Stephen Cockburn, le directeur adjoint d'Amnesty International pour l'Afrique de l'Ouest, cette grâce est une façon de reconnaître les conditions de vie particulièrement difficiles dans...
(Dakaractu 23/02/17)
Depuis lundi 20 février, Yancoba Badji et un autre officier du renseignement gambien sont entre les mains de la police. L'ancien chef de la NIA et le chef des opérations pourraient bien être poursuivis pour la mort de l'opposant gambien Solo Sendeng. Qui disait qu'Adama Barrow n'est pas à la hauteur des lourdes taches qui lui incombent ? Le nouvel homme fort semble conscient des attentes de son peuple et s’attelle à réparer toutes les injustices que celui-ci a eues à subir durant le règne de son prédécesseur. En atteste l'arrestation ce lundi de Yancoba Badji. Pour ceux qui ne le connaissent pas, ce dernier était le directeur de la tristement célèbre NIA. Police politique à la solde de Yahya...
(Le Soleil 23/02/17)
L’heure de la démocratie ayant sonné en Gambie, la peur a considérablement perdu du terrain. Le vent qui souffle ne laisse plus place à l’arrogance et à la menace. Mais les habitants du pays d’Adama Barrow n’ont pas encore oublié leur quotidien pendant le règne de Yahya Jammeh. Les actes posés actuellement se réfèrent souvent à ce passé. En Gambie, le soleil de la démocratie a fini par s’installer dans la vie quotidienne des populations. Après avoir vécu, pendant plus de 22 ans, sous le joug d’un régime autoritaire, les populations hument bien l’air de la liberté avec l’installation du nouveau président. Le visiteur qui a l’habitude de séjourner en Gambie, se rend compte de ce changement, dès qu’il entre...
(APS 23/02/17)
Le vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique, Makhtar Diop, se rendra en Gambie vendredi, annonce communiqué transmis à l’APS. "Lors de cette visite d’une journée, M. Diop rencontrera le président Adama Barrow et des membres du nouveau gouvernement, notamment M. Amadou Sanneh, ministre des Finances et des Affaires économiques et gouverneur du Groupe de la Banque mondiale pour la Gambie", indique le texte. Il ajoute que "Makhtar Diop va également rencontrer les organisations de la société civile, y compris les organisations de jeunes et le mouvement +Gambia Has Decided+, ainsi que des membres du secteur privé". Le vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique visitera également le collège de Kotou, bénéficiaire du programme d’appui de...
(La Tribune de Genève 23/02/17)
RundschauLe nouveau gouvernement de Gambie veut faire juger son ancien ministre de l'Intérieur Ousman Sonko par un tribunal gambien. La Suisse doit remettre Ousman Sonko aux autorités gambiennes afin qu'il puisse être poursuivi pour les actes qui lui sont reprochés, a déclaré le ministre gambien des affaires étrangères, Ousainou Darboe, mercredi à l'émission Rundschau de la télévision publique alémanique SRF, dont l'ats a pu consulter les sources. M.Sonko est notamment soupçonné de crimes contre l'humanité. «Les témoins sont ici, les victimes sont ici. Tous seraient satisfaits que justice leur soit faite», a ajouté le ministre. Ousman Sonko peut compter sur un procès loyal et objectif, a renchéri son collègue de l'intérieur, le ministre Mai Fatty. «Avec son aide, nous pourrions...

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