Mercredi 22 Novembre 2017
(APA 25/07/17)
Les Forces armées de la Gambie (GAF), dans un communiqué publié récemment, ont déclaré qu’elles regrettaient le coup d’Etat du 22 juillet 1994 qui a permis l’arrivée au pouvoir de Yaya Jammeh, ajoutant qu’elles s’excusaient de ce putsch ‘’qui n’a apporté que terreur et chaos aux Gambiens’’. Prenant ‘’ses distances’’ avec le défunt régime de Jammeh, les Forces armées gambiennes disent "regretter ce qui s’est passé le 22 juillet et souhaitent que cela ne puisse jamais se reproduire". Dorénavant, souligne le communiqué, l’armée ‘’reconnaît qu’elle est sous les ordres de l’autorité civile, qu’elle se sent tout à fait à l’aise, et souhaite redire aux Gambiens qu’elle a appris de ses erreurs et reste convaincue que l’armée n’a rien à voir...
(RFI 25/07/17)
La Gambie post-Yahya Jammeh entend bien aujourd’hui s’ouvrir sur le monde et développer son commerce extérieur. Et le pays a beau être entouré par le Sénégal, il peut compter sur un atout majeur : son ouverture sur l’Atlantique. Le nouveau gouvernement espère faire du port de Banjul un moteur de son économie. Mais des travaux de modernisation vont être nécessaires pour que ce port, construit en 1972 et à 100% public, puisse rivaliser avec les autres ports de la région. Intéressés par ce chantier prometteur, rendu possible par le changement de gouvernement, des investisseurs étrangers se sont déjà fait connaître… À l’entrée du port, des murs de conteneurs forment un labyrinthe. Au bout se trouvent deux quais, trop petits pour...
(Xinhua 25/07/17)
Le Conseil de sécurité des Nations Unies a pris note lundi avec satisfaction de l'évolution politique positive récente dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest, en particulier de la passation pacifique des pouvoirs en Gambie et de la tenue d'élections législatives libres et transparentes le 6 avril 2017. Dans une déclaration de la présidence du Conseil de sécurité adoptée lundi, les membres du Conseil de sécurité encouragent "les partenaires bilatéraux et multilatéraux à appuyer comme il se doit les mesures prises par le gouvernement gambien pour rétablir l'Etat de droit et promouvoir la réconciliation et le développement dans l'intérêt des Gambiens". Le Conseil de sécurité note également avec satisfaction les progrès notables faits par la Côte d'Ivoire pour ce qui est...
(Agence Ecofin 25/07/17)
Equilibrer le taux de croissance économique des pays à l’évolution démographique. C’est le but que se sont fixés les parlementaires de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) Lors d’une rencontre sous régionale (avec la participation de la Mauritanie et du Tchad) sur la démographie samedi, à Ougadougou, les parlementaires ont affirmé leur volonté de limiter le taux de fécondité à trois les enfants par femme. « Les parlementaires de la Cédéao ont convenu que, d’ici 2030, les parlements devaient inciter les gouvernements à mettre en place des politiques tendant à faire en sorte que chaque femme (...) ait au plus trois enfants pour maîtriser le boom démographique, » a laissé entendre le Président de l’Assemblée nationale...
(Xinhua 25/07/17)
La Commission de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) remettra le mercredi 2 août prochain, aux autorités nigérianes des vivres, d'une valeur d'un million de dollars, soit environ 1.650 tonnes de céréales constituées de maïs blanc, de sorgho, de mil et de riz, annonce un communiqué de l'organisation sous-régionale publié lundi à Cotonou. Selon cette même source, cette cérémonie fera suite aux diverses concertations entre l'organisation régionale et la National Emergency Management Agency (NEMA) sur la crise alimentaire et nutritionnelle qui sévit au Nord-Est du Nigeria et à un mémorandum signé entre les deux parties le 22 mai 2017. "La crise alimentaire et nutritionnelle dans ces Etats du Nord-Est du Nigéria touche environ 4,7 millions de...
(RFI 24/07/17)
Le 1er décembre 2016, Yahya Jammeh, au pouvoir en Gambie depuis 22 ans, perd les élections présidentielles. Il quittera le pays le 21 janvier, après avoir tenté de s’accrocher au pouvoir. Un bouleversement politique pour le petit pays, rendu possible grâce à la mobilisation de nombreux Gambiens, exaspérés par les années de dictature. Et pour rassembler et fédérer toutes ces voix, les réseaux sociaux ont servi de catalyseur. Lire la suite sur: http://www.rfi.fr/emission/20170724-gambie-reseaux-sociaux-presidentiell...
(AFP 24/07/17)
Les parlementaires de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao, 15 pays), de la Mauritanie et du Tchad ont affirmé samedi vouloir limiter à trois le nombre d'enfants par femme afin de faire baisser de moitié, d'ici 2030, le taux de fécondité le plus élevé au monde. "Les parlementaires de la Cédéao, de la Mauritanie et du Tchad ont convenu que, d’ici 2030, les parlements devaient inciter les gouvernements à mettre en place des politiques tendant à faire en sorte que chaque femme (...) ait au plus trois enfants pour maîtriser le boom démographique", a déclaré le président du Parlement burkinabè, Salifou Diallo, lors d’une rencontre régionale sur la démographie samedi à Ouagadougou. Avec un taux de fécondité...
(RFI 22/07/17)
Voilà six mois que l’ancien président gambien Yahya Jammeh a quitté le pays après sa défaite électorale. Dans la nuit du 21 au 22 janvier, il s’envolait en Guinée Equatoriale où il est toujours en exil. Hasard du calendrier, ce 22 juillet est aussi très symbolique pour les partisans de l’ancien dictateur: chaque année est célébrée l’arrivée au pouvoir de Yahya Jammeh par un coup d’état, le 22 juillet 1994, renversant le président en place Dawda Jawara. Alors que depuis 22 ans la date anniversaire est célébrée en grande pompe, avec des concerts et d’importants rassemblements, cette année, la journée devrait être très calme. L’APRC, le parti de l’ancien président, a bien essayé d’organiser une grande fête. Mais la police...
(AfricaNews 22/07/17)
Le ministre gambien de la Justice, Abubacarr Tambadou, a annoncé qu’une nouvelle Constitution pour remplacer celle de l’ex-président Yahya Jammeh, serait préparée et soumise à référendum dans un délai de deux ans. L’actuelle Constitution, en vigueur depuis 1997, avait permis à Yahya Jammeh, arrivé à la tête de la Gambie par un coup d’Etat le 22 juillet 1994, de consolider son pouvoir sur ce petit pays anglophone totalement enclavé dans le Sénégal, à l’exception d’une étroite façade côtière prisée des touristes. Une commission de révision de la Constitution va consulter un large échantillon de la population pendant une période de 18 mois à deux ans pour “refléter fidèlement l’opinion des Gambiens dans le pays et à l‘étranger”, a déclaré le...
(AFP 21/07/17)
Le ministre gambien de la Justice, Abubacarr Tambadou, a annoncé qu'une nouvelle Constitution pour remplacer celle de l'ex-président Yahya Jammeh, serait préparée et soumise à référendum dans un délai de deux ans. L'actuelle Constitution, en vigueur depuis 1997, avait permis à Yahya Jammeh, arrivé à la tête de la Gambie par un coup d'Etat le 22 juillet 1994, de consolider son pouvoir sur ce petit pays anglophone totalement enclavé dans le Sénégal, à l'exception d'une étroite façade côtière prisée des touristes. Une commission de révision de la Constitution va consulter un large échantillon de la population pendant une période de 18 mois à deux ans pour "refléter fidèlement l'opinion des Gambiens dans le pays et à l'étranger", a déclaré le...
(RFI 21/07/17)
En Gambie, en janvier 2017, alors que Yahya Jammeh défait par les urnes s’accrochait au pouvoir, un hashtag a émergé pour exiger son départ : #GambiaHasDecided, un slogan qui a fleuri sur les t-shirts et les affiches. Aujourd’hui, six mois après l’exil de l’ancien président en Guinée équatoriale, le slogan est encore très présent dans la rue, et beaucoup de citoyens portent fièrement ce symbole d’une nouvelle Gambie. De notre correspondante à Banjul, Sainey ne se sépare jamais de son bracelet bleu nuit. Dessus, il reste quelques légères traces d’une inscription autrefois écrite en blanc, impossible aujourd’hui...
(APA 20/07/17)
Les exportateurs d’Afrique de l’Ouest ont une opportunité d’introduire leurs mangues dans certain pays de l’Union Européenne (UE), selon une étude de la base de données CBI sur l'information des marchés rendue publique mercredi par l’Agence sénégalaise de promotion des exportations (ASEPEX). Toutefois, souligne l’étude, ces exportateurs doivent « se conformer aux strictes réglementations européennes ». En 2013, les importations de mangues de l’UE ont augmenté de 5,1 %, passant de 387 000 à 407 000 tonnes, avec des importations croissantes pour presque tous les pays. Les approvisionnements provenant de pays extracommunautaires se sont renforcés avec un pic observé entre 2012 et 2013 pour les volumes venant du Pérou (plus 28%) et des pays d’Afrique de l’Ouest (plus 20%), la...
(BBC 19/07/17)
L'un des procureurs dans le procès des présumés meurtriers de Solo Sandeng, un opposant au président Yahya Jammeh parti en exile, vient d'être récusé après la diffusion audio de propos qui lui sont attribués. Un enregistrement audio non authentifiée diffusée sur internet expose une conversation supposée entre le procureur Sheriff Tambedou et l'épouse de Yankuba Badjie, l'ancien directeur de la NIA, la police secrète de Yahya Jammeh. Une voix d'homme supposée être celle du procureur Tambedou explique à la dame qu'il n'y aurait pas eu de procès devant les tribunaux si le dossier Solo Sandeng n'était que...
(Dw-World 19/07/17)
Rarement une élection n’a suscité autant d’espoir sur le continent africain que celle de Adama Barrow à la tête de la Gambie, au mois de décembre dernier après 22 ans de gestion très critiquée de Yaya Jammeh. Mais six mois plus tard, à l'exception notable de la liberté d’expression, les autres changements escomptés tardent à prendre forme. Certains acquis seraient même en train de s’effriter. La nouvelle Gambie que le président gambien Adama Barrow avait promise à son peuple, il y a six mois, quand il s'est installé à la tête du pays, reste encore un rêve. En dehors de la liberté d’opinion, rien de significatif n’a changé dans le pays. C’est du moins le constat fait par bon nombre...
(APA 17/07/17)
Le président Adama Barrow, a qualifié ‘’d’inconcevable’’, l’intention des membres de l’Alliance pour la réorientation et la construction patriotiques (APRC, opposition) de célébrer, le 22 juillet prochain, l’anniversaire de l’accession au pouvoir il y a 23 ans, de l’ex-président Yahya Jammeh, suite à un coup d’Etat sans effusion de sang. Dans un article publié sa page officielle Facebook, intitulé “La démocratie ne peut pas célébrer l'autocratie”, Barrow a déclaré: “En tant que Gambiens, nous connaissons tous l’importance de cette date, une date de prise illégale du pouvoir d’un gouvernement constitutionnel et démocratiquement élu ... C’est un jour que les démocrates ne peuvent pas célébrer comme un jour férié pour commémorer le coup d’Etat militaire de 1994 dirigé par l’ancien président...
(La Tribune 17/07/17)
Une commission chargée de mener une enquête sur les biens de l'ancien président Yahya Jammeh a été mise sur pied, sur décision du président gambien, Adama Barrow. L'ancien homme fort de Banjul est soupçonné d'avoir détourné plus de 50 millions de dollars. L'attente aura duré à peine six mois. Le nouveau président gambien, Adama Barrow, vient d'ouvrir une enquête contre son prédécesseur Yahya Jammeh. Le numéro 1 gambien a désigné cette fin de semaine une commission qui sera chargée d'enquêter sur les biens de l'ancien président.
(UN.org 15/07/17)
La communauté internationale doit continuer de soutenir le processus de transition pacifique en Gambie, cinq mois après la prise de fonction du nouveau Président Adama Barrow, selon le Représentant spécial du Secrétaire général en Afrique de l'Ouest, Mohamed Ibn Chambas. « Nous travaillons très étroitement avec le Président et nous allons continuer de travailler et donner tout le soutien », a expliqué M. Chambas dans un entretien à ONU Info, en marge d'une visite à New York, au cours de laquelle il a fait un exposé devant le Conseil de sécurité jeudi. Elu le 1er décembre 2016, le Président Adama Barrow n'a pas pu immédiatement prendre ses fonctions en raison du refus de l'ex-Président Yahya Jammeh de transférer le pouvoir...
(Financial Afrik 15/07/17)
La Banque mondiale a approuvé, mardi 11 juillet 2017, un financement de 56 millions de dollars pour la Gambie. L’enveloppe est destinée à restaurer les prestations de services publics, essentiels dans le pays. Le montant est divisé en deux tranches : 55% étant un crédit pour une durée de 40 ans, et 45% pour une subvention au budget de la Gambie qui vise à appuyer le processus de reconstruction économique de transition en Gambie. Il faut noter que la croissance est estimée à 2,2% contre 4,3% en 2015. Les experts imputent cette situation économique difficile à la disponibilité limitée des devises étrangères, la faiblesse de la production agricole et l’impact de l’impasse politique sur le tourisme en haute saison. Lire...
(AFP 14/07/17)
Le président gambien Adama Barrow a désigné jeudi une commission chargée d'enquêter sur les biens de son prédécesseur Yahya Jammeh, parti en janvier en exil pour la Guinée équatoriale et accusé de détournement de fonds. En mai, le ministre de la Justice, Abubacarr Tambadou, avait annoncé le gel des biens de M. Jammeh, soupçonné par les autorités d'avoir détourné plus de 50 millions de dollars (environ 44 millions d'euros). La Gambie, petit pays anglophone totalement enclavé dans le Sénégal, à l'exception d'une étroite façade côtière prisée des touristes, a été dirigée d'une main de fer pendant 22 ans par Yahya Jammeh, un ancien militaire. "Cette commission a pour mandat d'examiner la gestion de certaines entreprises publiques, ainsi que les biens...
(RFI 14/07/17)
En Gambie, une commission d'enquête va se pencher sur les biens de l'ancien dictateur Yahya Jammeh, ainsi que les activités de sa famille et de ses associés, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays. Le gouvernement gambien a officiellement présenté les trois membres de cette commission, jeudi 13 juillet. Ils ont prêté serment en présence du président Adama Barrow. Yahya Jammeh est soupçonné d'avoir vidé les caisses de l'Etat, juste avant son départ pour la Guinée équatoriale, en détournant près de 44 millions d'euros (50 millions de dollars).

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