Mercredi 26 Juillet 2017
(Dakaractu 30/06/17)
Les nouvelles autorités gambiennes viennent de faire une importante découverte. Elles ont mis la main sur un impressionnant parc automobile de Yahya Jammeh. Au moment de son exil en Guinée Equatoriale en janvier dernier, l’ex-Président gambien avait fait embarquer plusieurs véhicules dont deux Rolls-Royce et une Mercedes-Benz lui appartenant dans l’avion-cargo à lui affrété par le Président tchadien Idriss Déby Itno. Les véhicules que Jammeh n’avait pas pu convoyer avaient été cachés dans une forêt près de Kanilaï. Mais il y a un mois, la cache a été découverte lors d’une opération de sécurisation menée par les militaires de la Cedeao. D’après « Enquete » , il s’agit de voitures de luxe dont une Chrysler qui étaient tellement bien dissimulées...
(APA 29/06/17)
Fonds monétaire international (FMI) a accordé à la Gambie un prêt de 16,1 millions de dollars destiné à lui permettre de faire face à ses difficultés économiques notamment le paiement des salaires de ses fonctionnaires, rapporte le site d'information en ligne, Jollofnews visité mercredi à APA. Selon la même source, c’est lundi dernier que le Conseil d'administration du FMI a approuvé ce prêt d’urgence dans le cadre de la facilité de crédit rapide (RCF). L’institution financière internationale s’est également engagée à accompagner la Gambie pendant une année dans la mise en œuvre de la politique de développement économique et social. Des milliers de Gambiens avaient alors fui le pays pour se réfugier au Sénégal quand, en fin 2016, l'ancien président...
(Autre média 27/06/17)
Les choses semblent ne pas bien aller pour la grande famille de l’ancien président de la Gambie, restée à Kanilai. En effet, Araba Jammeh l’un des frères de Yaya Jammeh, a lancé un S.O.S pour révéler que la famille a faim et n’arrive plus à joindre les deux bouts. Selon lui, même le bétail de leur grand frère exilé a été récupéré par les nouvelles autorités du pays établi à Kanilai. Lire la suite sur: http://xalimasn.com/gambie-la-famille-de-yaya-jammeh-crie-famine/
(APA 24/06/17)
Les ministres gambiens ont été priés de déclarer leurs biens d’ici le 15 juillet 2017 dans le cadre de la politique du gouvernement visant à promouvoir la transparence et la responsabilité. Le nouveau gouvernement gambien du nouveau président Adama Barrow compte 21 membres. La décision, une première dans ce pays, a été annoncée dans un communiqué du Directeur de la communication auprès de la présidence à Banjul, Amie Bojang-Sissoho, lors d’une conférence de presse tenue jeudi à Banjul Sissoho a également annoncé les projets du gouvernement visant à acheter un nouveau générateur pour répondre aux défis de l’approvisionnement en électricité du pays.
(RFI 23/06/17)
Le port de Banjul a accueilli un nouveau ferry mercredi 21 juin : le Kunta Kinteh rejoint ses deux vieux compagnons pour faire la navette entre les villes de Banjul et Barra. Il s'agit de la principale route qui relie le sud de la Gambie à la partie nord du Sénégal, traversant le fleuve Gambie. Le ferry a été construit par la société néerlandaise Damen et peut accueillir jusqu'à 2 000 personnes, alors que jusque-là les deux bateaux existants ne pouvaient pas transporter plus de 600 personnes chacun. Environ 3 millions de personnes (plus que l'entière population gambienne) effectuent la traversée par an, selon le ministère des Transports. Alors, ce nouveau ferry devrait réduire le temps d'attente, jusqu'à présent très...
(APA 23/06/17)
Le chef de l’Etat gambien, Adama Barrow, a présidé la mise en service d’un nouveau ferry, dénommé ‘’Kunta Kinteh’’ et appelé à faire la navette Banjul-Barra avec à son bord 2000 passagers, 27 voitures et quatre camions. Inauguré mercredi, le ferry qui s’élance sur trois étages est doté d’équipements de pointe pour la navigation et d’un équipement anti-incendie pour les passagers. S’exprimant lors de la cérémonie, le président Adama Barrow a rappelé les difficultés rencontrées par les passagers à faire la navette Banjul-Barra avant de souligner que durant sa campagne pour la présidentielle il n’avait cessé de promettre d’y remédier.
(Xinhua 23/06/17)
La Gambie va bientôt réintégrer le Commonwealth et ne s'est par ailleurs jamais retirée de la Cour pénale internationale (CPI) en dépit des annonces de l'ancien président Yahya Jammeh, a annoncé jeudi la présidence gambienne. La directrice du service de presse de la présidence, Amie Bojang-Sissoho, a précisé que le gouvernement avait lancé ce processus de réintégration par des négociations directes avec le secrétariat du Commonwealth basé à Londres. "C'est un long processus normalement, mais nous espérons que la Gambie pourra réintégrer cette organisation internationale importante dont nous faisions partie depuis l'indépendance jusqu'en 2013, date à laquelle l'ancien président a mis fin à notre adhésion", a-t-elle précisé. L'ancien président Jammeh avait accusé à l'époque cette communauté de pays anglophones d'être...
(Financial Afrik 23/06/17)
Selon une communication faite jeudi 22 juin par la cellule de presse du Président Adama Barrow, la Gambie va bientôt réintégrer le Commonwealth. Le communiqué de la présidence a également précisé que le pays ne s’est jamais retiré de la Cour pénale internationale (CPI) en dépit des annonces de l’ancien président Yahya Jammeh. Amie Bojang-Sissoho, directrice du service de presse de la présidence, a soutenu que le gouvernement a lancé le processus de réintégration par des négociations directes avec le secrétariat du Commonwealth basé à Londres. Pour Mme Sissoho, cette réintégration va tirer en longueur. « Mais nous espérons que la Gambie pourra réintégrer cette organisation internationale importante dont nous faisions partie depuis l’indépendance ». Pour rappel, l’ancien président Jammeh...
(La Tribune 23/06/17)
Aux yeux des nouvelles autorités gambiennes, le Commonwealth n’est plus une « institution néocoloniale ». La Gambie qui s’était retirée de l’organisation en 2013, cherche aujourd’hui à réintégrer la communauté des pays anglophones. Décryptage. Le retour de la Gambie au sein du Commonwealth se précise. Le pays « va bientôt réintégrer le Commonwealth », a annoncé jeudi 22 juin un communiqué de la présidence gambienne. En 2013, après 48 ans dans le giron de la communauté des pays anglophones, ce pays de l'Afrique de l'ouest avait décidé de claquer la porte de l'organisation non sans fracas. Le président gambien de l'époque, Yahya Jammeh, aujourd'hui éxilé en Guinée Equatoriale, justifiait ce retrait « avec effet immédiat » en ces termes :...
(Leral 21/06/17)
Dix chefs d’accusations pèsent sur la tête d’un Sénégalais, dont l’identité n’a pas été révélée, en Gambie. Il est inculpé pour 2 chefs de meurtre, 4 chefs d’accusations de viol et de 4 autres portant sur incendie et vols. Le présumé violeur et meurtrier se promenait dans les rues huppées de Banjul, à la recherche de sa proie. Il repérait les maisons dont les fenêtres restaient à moitié ouvertes pour s’y introduire et trouver sa victime. Le 15 juin dernier, mal lui en pris. Surpris dans sa forfaiture, il est passé à tabac par les habitants du quartier, ameutés par les cris de la victime, avant d’être livré à la police.
(Senego 21/06/17)
Selon Libération, un présumé violeur en série et serial killer de nationalité sénégalaise a été arrêté par la police gambienne. Issa D., est depuis interrogé sous le régime de la garde-à-vue au niveau du commissariat de Yundum/Banjulinding. Des sources renseignent que le sénégalais qui vit à Tabokoto a été interpellé dans un premier temps pour viol suivi du meurtre d’une fille de 22 ans dans le village de Lamin. Des faits qui se sont déroulés le 29 mai dernier. Au fil des interrogatoires, Issa D. a également admis à la police qu’il était responsable de la mort d’une femme enceinte de sept (7) mois à Faji Kunda qu’il tentait de violer. Les enquêtes policières ont révélé qu’en plus des victimes...
(Afrique sur 7 20/06/17)
Le Président de la Gambie, Adama Barrow a en ce moment le sommeil trouble, à cause des menaces de déstabilisation de son pouvoir par des inconnus qui viendraient de l’extérieur. Depuis l’annonce de ces révélations, le Président Adama Barrow multiplie veille sur veille. En dépit du fait que le Président Adama Barrow de la Gambie, soit protégé par les Forces coalisées de la Communauté Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), ce dernier n’a toujours pas la tête tranquille ni le cœur en paix. Il a le sommeil trouble.
(Autre média 20/06/17)
Exil en Guinée Equatoriale, Yaya Jammeh n’oublie pas, pour autant, la Gambie. Par le biais d’un émissaire à ses partisans, il déclare suivre de près la situation politique en Gambie, où il compte retourner, très bientôt. L’émissaire, connu pour sa proximité avec l’ancien président, a rendu public le message de Yaya Jammeh dans lequel il demande aux Gambiens de rester calmes et de ne pas céder à une quelconque provocation d’où qu’elle puisse venir. Il demande aussi aux Gambiens de gérer leur vie et de prier pour plus de paix dans le pays. Jammeh a aussi adressé un message au nouveau pouvoir à qui il demande de préserver la paix dans le pays. Sans donner la date exacte de son...
(RFI 20/06/17)
Une délégation d'experts des Nations unies vient de passer une semaine en Gambie, après avoir été sollicitée puis invitée par le gouvernement, pour travailler autour des disparitions forcées ou involontaires. Les cinq experts onusiens, venus de différentes régions du monde, ont rencontré le président Adama Barrow, des membres de son gouvernement, des élus, des familles de victimes, et des ONG. Créé en 1980 par la commission des droits de l'homme de l'ONU, le groupe de travail a pour but d'aider les familles de victimes à élucider les disparitions de leurs proches, et sert de canal de communication avec les gouvernements.
(BBC 20/06/17)
C'est une marque de vêtements qui suit les dernières tendances de la mode. Jekkah, en wolof signifie être élégant. Un phrase qui résume l'esprit de cette marque de vêtements urbains née il y a 5 ans. Jekkah, c'est aussi la rencontre de deux mondes : la Gambie et l'Angleterre comme nous explique l'un des co-fondateurs de la marque. Lire la suite sur: http://www.bbc.com/afrique/40334444
(Agence Ecofin 19/06/17)
L’administration fiscale de la Gambie a fermé le Daily Observer, l'un des plus anciens quotidiens en Gambie, jusqu’à nouvel ordre. Cette décision fait suite à des arriérés de près de 330 000 euros (216 465 810 Fcfa) non payés aux impôts par le journal. Tiré à plus de 1 500 exemplaires à chaque parution, le quotidien dispose d’une période de 14 jours pour payer 30% de la somme due. Sans quoi, il risque une interruption définitive. « On les suit depuis longtemps, on a réalisé des entretiens avec eux, mais tous les arrangements ont échoué.
(Agence Ecofin 17/06/17)
Le Sénégal vole au secours de la Gambie dans le cadre de la crise énergétique à laquelle le pays fait actuellement face. La Senelec, la compagnie électrique nationale du Sénégal, évalue actuellement l’option d’une exportation de son surplus de production vers la Gambie, a révélé Thierno Alassane Sall, le ministre sénégalais de l’énergie. « Au moment où nous parlons, nous avons une marge de production de 200 MW qui n’est pas utilisée. Au point où nous avons négocié avec un pays voisin (le Mali ndlr) pour lui fournir 20 MW. Et il y a un autre pays voisin qui est enclavé au Sénégal et qui vient de sortir de la crise. Nous étudions les moyens de lui fournir plus d’électricité.»,...
(RFI 16/06/17)
En Gambie, le Daily Observer, l'un des plus anciens quotidiens à la ligne éditoriale très pro-Yahya Jammeh, a été temporairement fermé, ce mercredi. Une décision prise par l'administration fiscale pour des arriérés de près de 330000 euros non payés aux impôts. Un flou a toujours existé autour du propriétaire du journal: l'homme d'affaires Amadou Samba l'avait acheté en 1999, mais depuis, la publication était contrôlée directement par le bureau de l'ancien président Yahya Jammeh. Le journal, tiré tous les jours à 1500 exemplaires, a désormais deux semaines pour réunir 30% de la somme due. Sans quoi, il risque une fermeture définitive. Les locaux du journal sont vides désormais, et les battants de la porte d'entrée sont scotchés pour empêcher toute...
(Afrique sur 7 16/06/17)
Le Président Adama Barrow vient de fixer ses priorités pour la Gambie, en indiquant les secteurs d’activités qui seront privilégiés dans un premier temps, pour remettre la Gambie sur les rails du développement possible. En harmonie avec son Gouvernement, le Président Adama Barrow vient de fixer ses priorités pour son pays, la Gambie. Les secteurs d’activités concernés sont la Communication, l’Energie, l’Infrastructure et l’Education. Pour le Gouvernement Barrow, la Gambie revient de loin et par conséquent, doit nécessairement partir de ces secteurs d’activités pour se remettre de l’anormalité qu’a engendrée la situation de conflit armée, lors de la passation des charges étatiques entre l’ex président Yayah Jammeh et l’actuel Président Adama Barrow. Plus que jamais, la Gambie dit avoir besoin...
(Xinhua 16/06/17)
Le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, a affirmé jeudi qu'il existe des "menaces de déstabilisation" du nouveau gouvernement gambien. "En Gambie, les menaces de déstabilisation sont réelles. Nous allons continuer à accompagner le président (gambien Adama) Barrow dans la réforme de son système de défense", a déclaré M. Ndiaye. Le ministre a fait cette déclaration lors d'un point de presse avec son homologue français Jean-Yves Le Drian, en visite à Dakar. "Nous n'accepterons pas que la Gambie soit déstabilisée. Nous allons accompagner le nouveau régime et le sécuriser", a assuré le ministre sénégalais des Affaires étrangères. Pour sa part M. Le Drian a rappelé que le président gambien a été élu démocratiquement, d'où la légitimité de son gouvernement...

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