Samedi 24 Février 2018
(Agence Ecofin 19/01/18)
Des start-up d’Afrique du Sud, du Botswana, de Namibie, de Tanzanie et de Zambie seront financées à hauteur de 8,7 millions d’euros (10,6 millions $) par le gouvernement finlandais. Ces fonds seront accordés dans le cadre du Southern Africa Innovation Support (SAIS), un programme qui soutient le développement des entreprises innovantes en Afrique australe. Les start-up, qui bénéficieront de ces financements jusqu’en 2021, sont recrutées dans divers secteurs tels que la téléphonie mobile, la cyber-sécurité et les technologies de la santé. Rappelons qu’en décembre 2017, la Finlande a organisé une conférence internationale qui a réuni des start-up d’Afrique, d’Asie et d’Europe. Chamberline Moko
(Agence Ecofin 18/01/18)
Le gouvernement gambien a signé le 16 janvier dernier, avec la Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), un accord-cadre de coopération d’un coût total de 210 millions $. S’étendant sur trois ans, l’entente devrait permettre au pays d’importer des produits pétroliers raffinés et des intrants agricoles. Elle vise également à apporter un financement pour la production d’articles agricoles destinés à l’exportation dont l’arachide et la noix de cajou. « La poursuite de cette importante coopération réaffirme la pertinence de la stratégie éprouvée de l’ITFC consistant à investir dans les secteurs-clés des économies de nos pays-membres, et ainsi contribuer à leurs objectifs de développement.», a affirmé Hani Salem Sonbol (phto),...
(APA 17/01/18)
APA - Lagos (Nigeria) - Le président nigérian, Muhammadu Buhari, a appelé son homologue gambien, Adama Barrow, à garantir la bonne marche de la démocratie dans son pays, en veillant notamment à chaque fois que de besoin à la tenue des élections libres et équitables. S’exprimant, mardi à Abuja, lors de la visite de son homologue gambien, M. Buhari a affirmé que si les pays africains pouvaient faire fonctionner correctement les structures institutionnelles de la démocratie, le continent s’engagerait avec succès dans le processus du développement. « Nous remercions Dieu pour le rôle qu’il nous a permis de jouer en Gambie. Nous croyons en la démocratie multipartite. En Afrique, c’est absolument nécessaire mais pour que le système fonctionne et qu’on...
(RFI 17/01/18)
La médecine traditionnelle garde une place très importante dans le système de santé gambien. Les marabouts ou les guérisseurs capables de réparer les os sont préférés dans les villages où l’accès aux hôpitaux conventionnels peut être compliqué. Mais des soigneurs se déclarent parfois tout puissants : l’ancien président Yahya Jammeh déclarait d’ailleurs pouvoir guérir le sida à l’aide d’un remède à base de plante. Des centaines de Gambiens ont suivi son traitement ; plusieurs en sont morts. Pour éviter les dérives, sans rejeter les bonnes pratiques de la médecine traditionnelle, le ministère de la Santé essaye depuis plusieurs années de la concilier avec la médecine conventionnelle. Lire sur: http://www.rfi.fr/emission/20180117-gambie-difficultes-medecine-moderne-...
(RFI 16/01/18)
Deuxième volet de notre série de reportages consacrée à la santé en Gambie. La psychiatrie reste un domaine peu développé en Afrique de l’Ouest, et notamment en Gambie : le pays ne possède qu’un seul hôpital psychiatrique pour tout le pays, soit une centaine de lits pour près de 2 millions d’habitants. Un premier hôpital avait vu le jour dans les années 1960 à Banjul, dans une ancienne prison désaffectée. Les conditions se sont peu à peu dégradées et depuis 2009, l’hôpital psychiatrique a été déplacé à l’extérieur de la ville, dans un nouveau bâtiment financé par une ONG néerlandaise. Aujourd’hui, le personnel de l’hôpital Tanka-Tanka essaie de faire au mieux, dans un pays où bien souvent, la médecine traditionnelle...
(RFI 15/01/18)
La mesure fait suite à une semaine de violences qui se sont déroulées lors d’une tournée politique dans le pays de l’APRC, le parti de l’ancien président Yahya Jammeh. D’abord à Mankamang Kunda, la ville natale du président Adama Barrow, puis à Busumbala, à la sortie de Banjul, des foules de villageois, proches du principal parti au pouvoir, ont affronté des membres du convoi. Selon la police, plusieurs personnes ont été blessées, notamment lors de jets de pierres, et des véhicules ont été détruits. Le temps de mener l'enquête, la police ne donnera plus de permis aux partis pour leurs événements. Chaque parti accuse l’autre d’avoir commencé les provocations. Pour Seedy Njie, porte-parole de l’APRC, ces attaques sur le convoi...
(RFI 15/01/18)
Nous vous proposons une série de trois reportages autour de la santé en Gambie jusqu'au 17 janvier 2018. Pour améliorer son service d’urgences, le pays a fait le choix de déléguer la gestion du transport à une organisation : c’est l’ONG britannique « Riders for Health » qui s’occupe de la totalité des ambulances publiques de Gambie depuis plus de 15 ans. Présente dans 8 pays africains, l’Organisation s’occupe de toute la logistique et de la formation des chauffeurs. Mais entre la poussière, la qualité des routes, et les habitudes de conduite, beaucoup de défis sont à surmonter. Pour le deuxième volet de cette série de reportages sur la santé en Gambie, nous irons à l’hôpital psychiatrique Tanka-Tanka. Lire sur:...
(AFP 13/01/18)
La Gambie a suspendu les manifestations et autres événements politiques après des heurts qui auraient opposé depuis le début de la semaine des partisans du président Adama Barrow à ceux de son prédécesseur, le très autoritaire Yahaya Jammeh. "Nous n'avons pas encore procédé à des arrestations, nous menons l'enquête" sur ces incidents, a indiqué vendredi à l'AFP un porte-parole de la police, David Kujabie. A trois mois d'élections locales, la police avait indiqué tard jeudi qu'elle ne délivrerait plus aux partis politique d'autorisation de manifester ou de mener campagne tant que ses investigations se poursuivaient.
(APA 12/01/18)
APA-Banjul (Gambie) - Un calme précaire règne en Gambie après des affrontements à l’extérieur de la capitale entre des bandes rivales de militants de l’ancien parti au pouvoir, l’Alliance patriotique pour la réorientation et la construction (APRC) et le Parti démocratique uni (PDU). Il y a eu des scènes violentes dans la ville de Busumbala, à 30 km au sud de Banjul, mercredi soir, alors que les militants de l’APRC et du PDU se menaçaient les uns les autres avec des couteaux et des machettes. Plusieurs propriétés ont été détruites alors que des pare-brise de véhicules ont été brisés lors de la confrontation qui a suivi, ce qui a incité la police à intervenir. Un bébé aurait été blessé au...
(Agence Ecofin 12/01/18)
Les entreprises fournissant de l’électricité hors réseau en Afrique de l’Est et de l’Ouest, pourront désormais bénéficier d’une enveloppe financière de 10,3 milliards de shillings kényans (plus de 100 millions $) mise à disposition par la Banque africaine de développement (BAD). Ce financement est l’un des instruments de l’Energy Inclusion Off-Grid Energy Access Fund qui a pour objectif d’intégrer l’énergie hors réseau dans le processus d’électrification du continent, relaie Business Daily. Le programme fournit, en effet, aux compagnies des prêts en monnaies locales et en devises fortes. « Ce fonds sera géré par Lion’s Head Global Partners depuis ses bureaux situés à Nairobi, Lagos et Londres, en se focalisant, dans un premier temps, sur l’Afrique de l’Est, ainsi que sur...
(Jeune Afrique 11/01/18)
Le président gambien, en exercice depuis janvier dernier, est protégé par la Micega. Fin 2017, des membres de services de sécurité gambiens ont été sélectionnés afin de créer une garde rapprochée. Depuis qu’Adama Barrow a accédé au pouvoir, sa sécurité rapprochée est assurée par un contingent de gendarmes sénégalais de la Mission de la Cedeao en Gambie (Micega), qui protège également la State House (le palais présidentiel) à Banjul. Pour les remplacer, une garde présidentielle gambienne est en cours de formation. Fin 2017, 150 policiers, militaires et membres des services de renseignements gambiens ont été sélectionnés – après des enquêtes poussées sur leurs parcours afin d’écarter les éléments trop liés au régime de Yahya Jammeh. Lire la suite sur: http://www.jeuneafrique.com/mag/507879/politique/a-banjul-adama-barrow-p...
(Agence Ecofin 11/01/18)
L’Afrique subsaharienne devrait connaître une augmentation de sa croissance en 2018, à hauteur de 3,2% contre 2,4% l’année précédente, indique la banque mondiale dans son rapport sur les perspectives économiques mondiales. Les plus gros contributeurs de cette croissance devraient être le Ghana (8,3%), l’Éthiopie (8,2%), et la Côte d’Ivoire (7,2%). Cette dynamique devrait être impulsée par une multiplication des investissements, surtout dans le secteur des infrastructures. Quant aux économies des principaux exportateurs d’hydrocarbures et de produits miniers de la région, l’institution de Bretton Woods prévoit une timide amélioration. Alors que le Nigéria affichera une croissance estimée à 2,5% (contre 1% en 2017), l’Angola et l’Afrique du Sud observeront des taux respectifs de 1,6% et 1,1%. Les prévisions pour l’Afrique du...
(RFI 06/01/18)
Il y a deux fois moins de migrants africains qui tentent de traverser la mer Méditerranée pour s’installer en Europe : 20 000 personnes émigrant de manière irrégulière ont été rapatriées en Afrique l’année dernière. Des tendances fournies par l’Organisation internationale des migrations, qui précise que ces migrants sont majoritairement issus du Nigeria, de l’Erythrée, de la Guinée, de la Côte d’Ivoire ou encore de la Gambie et le Sénégal. Compte rendu. En 2017, 17 1635 migrants ont débarqué sur les côtes européennes. C’est deux fois moins qu’en 2016, note l'Organisation internationale des migrations. Selon cette organisation, près de la moitié des migrants qui parviennent à s’installer en Italie demandent l’asile. Il s’agit majoritairement d’hommes qui voyagent seuls. L’OIM recense...
(RFI 05/01/18)
Se faire opérer en Afrique est deux fois plus risqué que dans le reste du monde, selon une étude parue mercredi dans la revue scientifique britannique « The Lancet ». Après des enquêtes dans 25 pays du continent, les chercheurs pointent du doigt le manque de suivi postopératoire, ainsi que la vétusté du matériel et la pénurie de médecins compétents. En Afrique, les patients sont plus jeunes et y subissent des interventions moins lourdes. En théorie, la mortalité devrait donc être moins élevée qu'ailleurs et pourtant c'est tout le contraire ...
(RFI 04/01/18)
Les gouverneurs et maires des communes frontalières du Sénégal, Gambie et Guinée-Bissau étaient réunis à Bissau, puis à Ziguinchor pour promouvoir une approche transfrontalière qui prenne en charge l’épineuse question de vol de bétail. Le but de cette rencontre est surtout de mettre en place un réseau, créer une meilleure collaboration entre les décideurs et acteurs non étatiques, les ONG notamment, et contribuer ainsi à une paix durable dans la Sénégambie méridionale. Lire sur: http://www.rfi.fr/emission/20180104-cooperation-frontieres-gambie-senega...
(RFI 03/01/18)
La Gambie est prise de la frénésie de l’afropop. Cette musique venue du Nigeria a su égaler le traditionnel mbalax sénégambien, et détrôner le reggae bien implanté dans le pays. Des rythmes traditionnels, un zeste d’afrobeat, et des touches d’électro : voici le mélange qui fait danser les Gambiens aujourd’hui. A la radio, dans les bars et dans les boîtes, on n’entend que ça. Ce rythme si particulier de l’afropop du Nigeria. Pour Sheikh, un Gambien de 26 ans, il n’existe pas de meilleure musique : « La musique du Nigeria, ça fait partie de ma vie. Quand je l’écoute, ça me motive ! J’adore ! » Tekno Miles, Davido, Wizkid, ces noms sont adorés en Gambie et les paroles...
(RFI 02/01/18)
Banjul fête la nouvelle année à sa façon. Entre Noël et début janvier, un festival anime les rues de la capitale et rassemble la Gambie. Un carnaval, inspiré des traditions de Sierra Leone et du Liberia, où chaque ethnie parade avec son masque traditionnel, au son des percussions et des chants. Une façon pour toutes les générations de se retrouver pour fêter ensemble les premiers moments de cette nouvelle année. Cela fait des semaines que différentes associations de Banjuliens préparent les masques de cette parade. Les plus nombreux sont les groupes de «chasseurs», une tradition de l’ethnie Aku. Lire sur: http://www.rfi.fr/afrique/20180102-nouvel-an-festif-gambie
(RFI 29/12/17)
La Gambie n’est pas connue pour la quantité de ses librairies. Peu d’habitants ont l’habitude d’acheter des livres. Et pourtant, depuis presque vingt ans, un établissement et sa dizaine d’employés s’efforcent de développer le goût de la lecture dans le pays. Située à une poignée de kilomètres à l’ouest de Banjul, la librairie « Timbooktoo » est un lieu unique, refuge des rares amoureux de l’écrit. De notre correspondante à Banjul, De loin, le bâtiment ressemble à un paquebot bleu et blanc qui s’avance vers la rue, flottant sur la poussière. A son bord se trouve une collection de livres unique dans le pays. La Gambie possède bien quelques boutiques qui vendent des manuels scolaires ou des livres de prière,...
(La Tribune 28/12/17)
Le président gambien est rentré mardi à Banjul au terme d’une visite officielle de plus d’une semaine en Chine. L’occasion pour Adama Barrow de réaffirmer la reprise des relations diplomatiques entre les deux pays mais aussi d’attirer des investisseurs chinois en Gambie. De Beijing, il est rentré avec plein de promesses et une subvention de 75 millions de dollars pour le financement de projet d’infrastructures. C'est l'ancien président Yahya Jammeh qui en mars 2016 a décidé de mettre fin à une rupture diplomatique de 21 ans avec la Chine et c'est son tombeur Adama Barrow qui en tire les bénéfices. Le président gambien est en effet rentré mardi à Banjul après une visite d'Etat de plus d'une semaine à Beijing...
(APA 28/12/17)
APA-Banjul (Gambie) - Le président gambien, Adama Barrow, et son homologue chinois, Xi Jinping, ont signé un accord de subvention de 75 millions de dollars dans le cadre de la coopération entre Banjul et Beijing. Cet accord historique a été révélé par le président Barrow mardi à l’aéroport international de Banjul à son retour de Chine, après une visite d’Etat d’une semaine dans le pays, la première depuis son arrivée au pouvoir en janvier 2017. Il a indiqué que cette subvention est destinée à des projets de construction dans la région de l’Upper River (URR), notamment l'érection d’un pont sur le point de passage de Fatoto-Passamas à l’est du pays à plus de 300 km de Banjul. Le dirigeant gambien...

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