Mercredi 20 Septembre 2017
(RFI 17/09/17)
Au Gabon on sait un peu plus sur l'arrestation des opposants Frédéric Massavala et Pascal Oyougou, tous deux proches de Jean Ping. Dans un point de presse ce samedi 16 septembre à Libreville, le procureur de la République Steeve Ndong Essame Ndong a révélé pour la première fois ce qui est reproché à ces deux opposants qui sont actuellement en détention à la prison centrale de Libreville. Le procureur de la République, Steeve Ndong Essame Ndong a d'abord évoqué le cas de Frédéric Massavala Maboumba. Ce porte-parole des partis qui soutiennent Jean Ping est accusé d'avoir surchauffé et incité les manifestants à investir, sans autorisation, l'espace public avec une marche. Le juge d'instruction l'a inculpé...
(La Tribune 16/09/17)
Le président gabonais Ali Bongo Ondimba a ouvert ce jeudi 15 septembre 2017, un séminaire de son gouvernement. La rencontre est destinée à permettre aux membres de gouvernement de s'approprier les enjeux et priorités contextuels du Plan de relance économique et de disposer des outils nécessaires pour sa mise en œuvre. Les ministres de l'Etat gabonais sont en séminaire. Ils y ont été conviés par le chef de l'Etat Ali Bongo Ondimba qui a procédé à la cérémonie d'ouverture des travaux ce jeudi 15 septembre 2017 dans le site touristique du Cap Estérias à 15 kilomètres de Libreville. D'après les sources du gouvernement, l'objectif du séminaire est pour les ministres, de s'approprier les enjeux et priorités contextuels du Plan de...
(MondAfrique 16/09/17)
On assiste à un surprenant rapprochement entre Ali Bongo, le très démocrate président gabonais et Lionel Zinsou, l’ancien Premier ministre béninois devenu, ces derniers mois, un des visiteurs du soir d’Emmanuel Macron. Les deux hommes en effet se sont retrouvés à l’abri des regards au nord de Libreville, au Cap Esterias, dans le cadre d’un séminaire gouvernemental. Le thème ? « Le renforcement de la solidarité et la collégialité de l’action gouvernementale en vue de l’optimisation de la mise en...
(RFI 16/09/17)
Au Gabon, un an après la réélection très controversée d'Ali Bongo et les affrontements meurtriers qui ont suivi, le gouvernement annonce une prochaine loi d'amnistie et ne ferme pas la porte à des discussions, via l'Union européenne, avec le camp de l'opposant Jean Ping. Sur place, à Libreville, le Premier ministre Emmanuel Issozé Ngondet répond aux questions du correspondant de RFI, Yves-Laurent Goma. « Le temps politique est terminé. Il y a eu un dialogue, un dialogue inclusif avec la...
(AFP 14/09/17)
Le Gabon "envisage une loi d'amnistie" pour des responsables des violences post-électorales de 2016, a déclaré mercredi le Premier ministre Emmanuel Issoze Ngondet dans une interview à plusieurs médias dont l'AFP. "Le chef de l'Etat gabonais, Ali Bongo Odimba, nous a demandé d'envisager une loi d'amnistie qui traiterait au cas par cas certaines situations engageant des personnes qui se seraient rendues coupables" de violences durant la crise post-électorale de 2016, a déclaré M. Issoze Ngondet. L'annonce de la réélection d'Ali Bongo Odimba à la tête du Gabon, le 31 août 2016...
(Autre média 14/09/17)
Le Premier ministre Emmanuel Issoze Ngondet a annoncé qu’une loi d’amnistie est en préparation pour les auteurs des violences post-électorales d’août 2016. «Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba (photo), nous a demandé d’envisager une loi d’amnistie qui traiterait au cas par cas certaines situations engageant des personnes qui se seraient rendues coupables», indique le chef du gouvernement à l’AFP. Pour cela, une commission nationale sera mise en place en vue de statuer sur les violences post-électorales, afin d’analyser...
(L'Union 14/09/17)
Il réfléchira deux jours durant sur le thème : "Renforcer la solidarité et la collégialité de l'action gouvernementale en vue de l'optimisation de la mise en oeuvre du Plan de relance économique (PRE)". Ali Bongo Ondimba ouvre les assises ce matin. Un séminaire gouvernemental débute ce jour au Cap Estérias au nord de Libreville. Au cours de ces assises pédagogiques qui se tiennent moins d'un mois après sa formation, l'équipe Issoze Ngondet va examiner, ce jusqu’à vendredi, un certain nombre...
(Autre média 13/09/17)
La crise post-électorale au Gabon a atteint une aggravation alarmante qui fait que la communauté internationale à travers la Commission des Nations Unies pour les droits de l’homme (HCDH) et le Parlement européen s’apprêtent à prendre d’autres résolutions plus fermes. C’est face à cette inquiétante radicalisation de la dictature du régime d’Ali Bongo, que Jules Bourdes Ogouliguende, ancien président de l’Assemblée Nationale du Gabon (1990 à 1993), président du Congrès pour la démocratie et la justice (CDJ), membre de la...
(L'Union 12/09/17)
Le président de l'Alliance pour le changement et le renouveau (ACR) affirme, tout de même, que son alliance ''objective'' avec le président de la République reste ''intacte'', bien que ne faisant plus partie du gouvernement. La conférence de presse annoncée par Bruno Ben Moubamba, au lendemain de son limogeage du "gouvernement Issoze Ngondet 2", a bel et bien eu lieu, hier, au siège de l'Alliance pour le changement et le renouveau (ACR), parti politique dont il est président. L'ancien ministre d'Etat en charge de l'Habitat, de la Ville et de l'Urbanisme a visiblement décidé de régler ses comptes. Première cible : le Premier ministre. Ben Moubamba reproche à Issoze Ngondet d'avoir confié à son ministre délégué des compétences...
(RFI 10/09/17)
Le rassemblement Héritage et modernité a confirmé samedi 9 septembre dans une conférence de presse l'interpellation de Pascal Oyougou, un proche de Jean Ping. Peu avant lui, Frédéric Massavala, interpellé mercredi dernier, a été écroué vendredi à la prison centrale de Libreville. Le parti d'Alexandre Barro Chambrier a aussi publié une liste d'une vingtaine de personnes interpellées dans tout le Gabon. Il a exigé leur libération sans condition. Durant la conférence de presse, la décision du ministre de l'Intérieur de lever l'interdiction de sortie du territoire de Jean Ping et les leaders autour de lui a été moins commentée.
(AFP 08/09/17)
Le ministre de l'Habitat Bruno Ben Moubamba, l'un des symboles au Gabon du dialogue et de l'ouverture voulus par le président Ali Bongo Ondimba après sa réélection contestée il y a un an, a été écarté du gouvernement, a indiqué jeudi soir un communiqué du Premier ministre. "Troisième homme" du scrutin présidentiel du 31 août 2016, avec un peu plus de 0,5% des voix, derrière M. Bongo et son rival Jean Ping, l'ex-opposant avait été nommé vice-Premier ministre fin septembre...
(AFP 07/09/17)
Trois militants de l'opposition pro-Jean Ping ont été écroués au Gabon où plusieurs autres étaient toujours entendus par la police, a-t-on appris mercredi de sources judiciaires. "Trois personnes ont été incarcérées pour atteinte à l'ordre et la tranquillité publique", a indiqué à l'AFP le procureur de la République, Steeve Ndong Essame Ndong. Le procès des trois militants, écroués mardi, se tiendra le 18 septembre, selon leur avocat, Me Eric Iga Iga. Ces militants pro-Jean Ping, le rival du président Ali...
(Gabon Eco 07/09/17)
Alors que pouvoir et opposition s’accusent mutuellement de promouvoir la violence politique, il y a lieu de se demander de quel camp vient exactement cette violence ? Qui est-il réellement l’auteur des violences politiques au Gabon ? Et si violence il y’a, d’où vient-elle concrètement ? Comment s’exprime-t-elle ? D’un côté comme de l’autre, on s’en accuse, on se pointe du doigt. Le pouvoir accuse l’opposition, l’opposition accuse le pouvoir. Pour le pouvoir, les manifestations et autres meetings organisés par...
(RFI 06/09/17)
L'affaire qui oppose Ali Bongo Ondimba au journaliste français Pierre Péan, auteur du livre Nouvelles africaines, mensonges et pillages au Gabon, connaît un nouveau rebondissement. Cet ouvrage dénonce, entre autres, des assassinats ainsi qu'un « coup d'Etat électoral » en 2009 au Gabon. Après un non-lieu prononcé en février 2017, le président gabonais avait de nouveau porté plainte pour « diffamation ». L'audience avait lieu le 5 septembre au tribunal correctionnel de Paris. Face à la présidente, la volonté de nuire s'est opposée à la liberté d'informer. Dès le début de l’audience, ce 5 septembre au palais de justice de Paris, Delphine...
(AFP 05/09/17)
Un rassemblement de quelques centaines de partisans de l'opposant gabonais Jean Ping a de nouveau été dispersé par les forces de sécurité lundi à Libreville, a constaté l'AFP. Environ 300 manifestants ont été dispersés près du QG de l'opposant, alors qu'ils commençaient une marche vers l'aéroport. Interrogé par l'AFP, le ministère de l'Intérieur n'était pas en mesure de préciser lundi soir s'il y avait eu des interpellations. Les manifestants avaient attendu le leader de l'opposition, qui ne s'est finalement pas présenté. Plus tôt dans la journée, les forces de sécurité avaient barré l'entrée du lieu initial de rassemblement...
(RFI 05/09/17)
Au Gabon, la police a empêché la tenue d'un meeting du chef de l'opposition, Jean Ping. L'ancien président de la Commission de l'Union africaine, qui ne reconnait toujours pas la réélection d'Ali Bongo, souhaitait rassembler ses militants dans la cour d'un collège privé, mais la police s'y est opposée. Elle a aussi dispersé une marche de colère improvisée par les partisans de Jean Ping. Toute la journée, la police et les partisans de Jean Ping ont joué au jeu du...
(APA 05/09/17)
Le grand rassemblement de l’opposition prévu ce lundi au collège Ntchoreret de Libreville, dans le 2e arrondissement, a finalement été annulé, a-t-on appris de sources concordantes. «Le propriétaire des lieux aurait reçu des pressions pour faire annuler le rassemblement, alors que toutes les démarches y relatives ont été réglées», a confié une source proche de l’opposition. Sur place, des éléments de la gendarmerie nationale ont été déployés pour interdire l’accès au site. «Nous avons reçu des instructions fermes. L’accès au...
(RFI 04/09/17)
Au Gabon, le climat est de plus en plus tendu entre le pouvoir et l'opposition incarnée par Jean Ping. Dans un message public qui a été très mal apprécié par les autorités, Jean Ping - qui conteste toujours la réélection d'Ali Bongo - avait appelé à l'insurrection populaire jusqu'à la chute de l'actuel président. En réaction, le pouvoir semble se radicaliser aussi en annonçant une série de mesures conservatoires. A l'origine de cette poussée de fièvre, il y a la...
(AFP 03/09/17)
Le principal opposant gabonais Jean Ping et plusieurs leaders de l'opposition ont été interdits de sortir du territoire en réponse à ce que les autorités qualifient d'appels au "trouble à l'ordre public", a indiqué dimanche à l'AFP le porte-parole du ministère de l'Intérieur. "Cette mesure est consécutive aux propos séditieux de Jean Ping tenus le 18 août 2017 quand il appelait au trouble à l'ordre public, à la rébellion et à l'insurrection", a déclaré le porte-parole du ministère de l'Intérieur,...
(Jeune Afrique 02/09/17)
Candidat à la présidentielle à quatre reprises, Pierre-Claver Maganga Moussavou avait représenté l’opposition au dialogue politique national. Il voit sa nomination au poste de vice-président, le 21 août, comme une évolution cohérente. Jeune Afrique : Vous avez été nommé à un poste qui n’existait plus depuis 2009. Comment envisagez-vous cette fonction ? Pierre-Claver Maganga Moussavou : Je souhaite avant tout être un collaborateur loyal du président de la République et me rendre disponible pour toutes les missions qu’il voudra bien me confier. Le...

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