Lundi 24 Juillet 2017
(Jeune Afrique 14/07/17)
Eric Moutet, avocat dans l'affaire de la plainte pour crime contre l'humanité visant les autorités gabonaises, n'en est pas à sa première affaire concernant un gouvernement africain... Si la personne à l’origine de la plainte pour crime contre l’humanité visant les autorités gabonaises, qui affirme « craindre pour sa sécurité », a préféré garder l’anonymat, son avocat Éric Moutet ne fuit pas la lumière. Dans son cabinet parisien, les détracteurs du chef de l’État gabonais défilent. Ce pénaliste de formation s’est un temps consacré au contentieux prud’homal, avant de prendre goût aux procès à grand spectacle impliquant les palais présidentiels africains. Tout comme son confrère et ami William Bourdon, il est membre du conseil d’administration de l’association Sherpa. L’avocat s’est...
(Ici Lomé 14/07/17)
Le président gabonais Ali Bongo Ondimba est arrivé hier jeudi pour une visite de travail avec son homologue togolais Faure Gnassingbé. Officiellement, et essentiellement, les deux personnalités ont discuté de la lutte contre le terrorisme. « Ce déplacement du Président gabonais qui s’inscrit dans le cadre du raffermissement des relations de coopération entre le Togo et le Gabon, et celle des sous-régions ouest africaine et centrale » sert de cadre de discuter des questions relatives au terrorisme et d’autres préoccupations, précise un communiqué de la présidence togolaise. L’invité, lui, devant la presse, a expliqué que « plusieurs de nos pays sont confrontés au problème de terrorisme. Tout ceci a un impact sur le développement économique de nos deux régions »...
(Le Monde 14/07/17)
Le principal opposant du président gabonais se plaît à croire qu’Ali Bongo, mal élu en 2016, partira du pouvoir contraint par la révolte populaire. Propos recueillis par Joan Tilouine « Bon courage, papa ! » Au bar d’un palace parisien, Dominique Ngouabi salue Jean Ping qu’il croise par hasard. Costume sombre et ceinture Hermès, le fils de l’ancien président marxiste-léniniste du Congo-Brazzaville Marien Ngouabi, assassiné le 18 mars 1977 dans des conditions troubles, encourage celui qui se considère comme le « président élu » du Gabon. « C’est fou. Il ressemble comme deux gouttes d’eau à son père », glisse Jean Ping, troublé. « Toutes nos forces. On est avec toi », assure le « petit Ngouabi », homme d’affaires...
(APA 13/07/17)
Le Président gabonais Ali Bongo Ondimba est arrivé à Lomé à la mi-journée de ce jeudi pour une visite d’amitié et de travail de 24 heures, a constaté APA. Ali Bongo Ondimba a été accueilli à son arrivée à l’aéroport international Gnassingbe Eyadema de Lomé par son homologue togolais Faure Gnassingbé. Exécution des hymnes nationaux, honneurs militaire et salutations des personnalités ont été les temps forts de l’accueil du président gabonais dont c'est la première visite officielle au Togo.
(Jeune Afrique 13/07/17)
Fidèle à son bagage philosophique, cette figure incontournable de l’opposition décrypte les récents événements et les enjeux des prochaines échéances électorales. Ancien du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), candidat à la présidentielle puis rallié à Jean Ping en 2016, Guy Nzouba‑Ndama, 70 ans, a repris ces derniers mois un peu de distance avec l’ancien président de la Commission de l’Union africaine. Certes, il a refusé, comme lui, de participer au dialogue national voulu par Ali Bongo Ondimba. Mais il n’en a pas moins lancé son propre parti, Les Démocrates, espérant donner une nouvelle impulsion à l’opposition dans l’optique des législatives. Jeune Afrique : Beaucoup qualifient la stratégie de Jean Ping de radicale. Ont-ils raison ? Guy Nzouba-Ndama : Je ne sais pourquoi...
(Jeune Afrique 13/07/17)
Le Fonds monétaire international (FMI) a approuvé, lundi 19 juin, un prêt pour la période 2017-2020 de 642 millions de dollars (573 millions d’euros) au Gabon. Il était temps : le prix du pétrole a reculé de plus de 15 % en un mois. Si Libreville a été obligé, toute honte bue, de souscrire pour la première fois un plan de sauvetage auprès du Fonds, c’est que la crise était devenue insupportable. Une croissance en berne (+ 4,4 % en 2014, mais + 2,1 % en 2016, selon le FMI), des soldes budgétaires qui ont viré au rouge (+ 2,3 % en 2014, mais – 6,6 % en 2016), une dette publique qui a doublé (33 % du PIB en 2014, mais...
(Jeune Afrique 13/07/17)
Les législatives, qui doivent se tenir avant la fin de l’année, verront s’affronter nombre de formations, dont certaines viennent de se constituer. Si les forces d’opposition sont déterminées à remporter le scrutin, leurs divisions pourraient profiter à la majorité présidentielle. « C’est fini. Nous avons perdu la présidentielle. Il faut maintenant préparer l’avenir », affirme Mesmin Ngabikoumou Wada, 40 ans, qui vient d’entrer en politique. Encarté chez Les Démocrates, parti récemment créé par Guy Nzouba-Ndama (lire interview ci-contre), il envisage, avec d’autres, de se porter candidat aux législatives. Ses propos traduisent l’état d’esprit qui règne au sein de la coalition qui a soutenu Jean Ping, le « candidat unique » de l’opposition. Ngabikoumou et son mentor, Nzouba – un ex-président...
(Jeune Afrique 13/07/17)
Secoué par une double tourmente politique et financière en 2016, le Gabon, bien que convalescent, semble désormais en mesure de surmonter la crise protéiforme à laquelle il est confronté. Après l’orage, la tempête. Depuis un an, le Gabon ploie sous les éléments. Aux rigueurs provoquées par la crise financière qui a menacé la stabilité du cadre macroéconomique du pays s’est ajoutée une crise postélectorale de longue durée. En août 2016, l’élection présidentielle s’est terminée sous une pluie de projectiles et un panache de gaz lacrymogène au cours d’une bataille de rue meurtrière entre les militants de l’opposition et les forces de l’ordre. Dix mois après ces violences consécutives au résultat du scrutin, les parties ont renoué le dialogue, et les...
(Jeune Afrique 13/07/17)
En convoquant durant près de deux mois (28 mars-25 mai) à Libreville, à grands frais et en grande pompe, un « dialogue politique inclusif et sans tabou », Ali Bongo Ondimba et son parti, le Parti démocratique gabonais (PDG), espéraient un dénouement heureux à la crise inédite et multiforme que traverse le Gabon depuis la présidentielle ratée d’août 2016. Or, il n’en fut rien. De ces assises, les annales de la politique gabonaise retiendront comme événement principal la grande absence de Jean Ping et sa Coalition pour la nouvelle République (CNR). Malgré ce désaveu historique du CNR, il faut dire, globalement, que l’idée en soi de réunir la classe politique gabonaise autour d’une même table pour extirper le pays du...
(Ici Lomé 13/07/17)
Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba est attendu à Lomé ce jeudi 13 juillet. Il est l’invité de son homologue du Togo, Faure Gnassingbé, pour officiellement, une visite de travail. Le président en exercice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), Faure Gnassingbé, reçoit le Gabonais Ali Bongo pour une séance de travail à Lomé. Selon togobreakingnews.info « C'est une première visite diplomatique pour le Chef de l’Etat gabonais au Togo ». Cette source précise que «M. Bongo qui n'avait pas pu participer au sommet de Lomé sur la sécurité maritime suite à la crise qui secouait son pays au lendemain des présidentielles aura l'opportunité de s'entretenir avec son homologue du Togo sur des sujets d'intérêt...
(Jeune Afrique 13/07/17)
Trois aires protégées ont vu le jour dans la périphérie de la capitale : le parc national d’Akanda, celui de Pongara et l’arboretum Raponda-Walker. Elles font toutes trois partie de la politique de conservation des ressources naturelles et de développement de l’écotourisme du Gabon, où 13 parcs nationaux ont été créés, couvrant plus de 10 % du territoire. Elles ont pour premiers objectifs d’être un rempart contre l’activité humaine, notamment via l’industrie du bois ou le braconnage, et de permettre au pays d’accueillir jusqu’à 100 000 touristes par an à l’horizon 2020. Mais elles visent également à améliorer la connaissance et l’appropriation par la population des valeurs associées à leurs écosystèmes forestiers. Le projet « Arc émeraude », financé à 75 %...
(APA 13/07/17)
APA-Yaoundé (Cameroun) - Le Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) a relevé, au niveau de la sous-région, «une reprise progressive de la croissance, consécutive au dynamisme du secteur non pétrolier». Dans une note de conjoncture publiée mercredi, au terme de sa session ordinaire tenue la veille dans la capitale camerounaise, Yaoundé, cette instance relève, à la lumière des données économiques, monétaires et financières actualisées de l'année 2017, une légère remontée de la croissance économique avec un taux de +0,8% en termes réels, une atténuation des tensions inflationnistes avec un taux de +1,6% à fin décembre dernier/ Le CPM note aussi un recul du déficit du solde budgétaire, base engagements, hors dons, à...
(Jeune Afrique 12/07/17)
Le Premier ministre gabonais Emmanuel Issoze-Ngondet affiche sa satisfaction quant au déroulement du dialogue politique et détaille les multiples réformes engagées par son gouvernement ces derniers mois. Pendant les assises du Dialogue politique dont il conduisait les travaux, il n’était pas rare de voir arriver Emmanuel Issoze‑Ngondet au stade de l’Amitié d’Angondjé avec les yeux fatigués de celui qui dort peu. Dans le bureau aménagé pour la circonstance, son téléphone vibrait sans arrêt. C’est qu’à l’évidence, au cours de ce dialogue, des liens se ...
(Gabon Actu 12/07/17)
David Mbadinga, président de l’Union des patriotes gabonais loyalistes (UPGL) a martelé dans une interview à Gabonactu.com que le retrait annoncé de son parti de la coalition pour la nouvelle République de Jean Ping est définitif et se réserve le droit d’évoquer ultérieurement et publiquement les raisons de cette cassure due à un gros sentiment de frustration. « L’Union des patriotes gabonais loyalistes qui a soutenu le candidat Jean Ping se retire de la coalition pour la nouvelle République de Jean Ping et c’est un retrait définitif », a dit avec fermeté M. Mbadinga rencontré au siège de son parti à Belle vue 2, un quartier du 3ème arrondissement. David Mbadinga n’a pas souhaité évoquer tout de suite les raisons...
(Gabon Actu 12/07/17)
L’ancien président du Fundu, petit parti qui a fusionné au sein du Mouvement Héritage & modernité (MH&M), Noël Borobo Epembia a soutenu que Jean Ping est derrière cette manœuvre. « Dire que Jean Ping n’est pas derrière cette opération c’est mentir », a reconnu M. Epembia qui a aussi indiqué que le nouveau parti dont il est devenu désormais le vice-président continu à soutenir Jean Ping dans son combat visant la récupération de sa victoire volée par Ali Bongo. L’ancien cadre de Gabon Télécom ...
(Gabon Review 12/07/17)
Les contenus des échanges du chef de la Coalition pour la nouvelle République avec les personnalités des Etats visités, dans le cadre de sa tournée internationale, semblent offrir des perspectives heureuses pour que s’ouvre une médiation destinée à la passation pacifique du pouvoir. Après l’annonce d’une rencontre qu’il aurait eu au sein de la cellule Afrique de l’Elysée, Jean Ping, l’opposant au régime Bongo, a eu un entretien avec Olivier Faure, le président du groupe parlementaire de la Nouvelle gauche à l’Assemblée nationale française. Une première journée de contact dont rien n’a filtré, mais qui n’a pas laissé indifférent plus d’un. Ses proches et membres de sa cellule communication censés être au fait de ces échanges ont tout simplement laissé...
(Gabon Review 12/07/17)
Des jours après la diffusion de l’émission «Complément d’enquête» sur France 2, à son sujet, d’aucuns assurent que le président de la République a été «livré» par son avocat et certains de ses proches. Si certains, fâchés de ce qu’Ali Bongo ait été «humilié» et «diffamé», le 6 juillet dernier, dans l’émission «Complément d’enquête» de France 2, cherchaient les coupables de ce qu’ils ont présenté comme «un échec communicationnel», ils sont servis. Autour du président de la République, le nom de Claude Dumont Beghi revient avec insistance. Pour l’hebdomadaire La Griffe du mardi 11 juillet 2017, c’est bel et bien l’avocate française qui a «livré» son client. «C’est elle qui est allée convaincre le président de la République de participer...
(Le Temps.ch 12/07/17)
L’opposant gabonais Jean Ping, qui revendique la victoire à la présidentielle d’août 2016, a entamé une tournée dans plusieurs capitales. Il réclame une médiation internationale. Interview Plusieurs fois ministre sous Omar Bongo, à qui son fils Ali a succédé en 2009, Jean Ping connaît bien la famille qui tient sous sa coupe le Gabon depuis 50 ans. Ce ...
(Gabon Actu 12/07/17)
L’ambassade de France au Gabon a dans un communiqué rendu public mardi fait une offre d’une enveloppe de 120 millions de FCFA destinée aux meilleurs projets portant sur le développement local et l’autonomisation des femmes ainsi que celle des jeunes gabonais. L’enveloppe rentre dans le cadre du programme « Projets Innovants des Sociétés Civiles et Coalition d’Acteurs (PISCCA)». Selon le communiqué, le PISCCA constitue « un nouvel outil unique de l’Ambassade de France au Gabon au service du financement de projets de développement portés par la société civile et les collectivités décentralisées gabonaises». Au titre de l’année 2017, la somme sera consacrée au financement de projets portant sur : « les droits fondamentaux des femmes et des enfants (40% de...
(Gabon Review 12/07/17)
L’homme d’affaires italien a une nouvelle fois exigé l’apurement de sa dette de 360 milliards de francs CFA, sous peine de mettre Ali Bongo «à genoux». Dans une interview parue dans l’hebdomadaire La Loupe, le 11 juillet, Guido Santullo s’épanche sur sa déception quant aux promesses non tenues du chef de l’Etat gabonais. Opposé depuis plusieurs mois à l’Etat dans le cadre d’un litige pour défaut de paiement, Guido Santullo s’est prononcé une nouvelle fois sur ce bras de fer. Dans une interview parue dans l’hebdomadaire La Loupe du 11 juillet, l’homme d’affaires italien s’est dit déçu par Ali Bongo. «Quand j’avais rencontré Ali Bongo lors de sa campagne (…) il me disait qu’il voulait en finir avec les inondations,...

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