Jeudi 22 Juin 2017
(Gabon Review 15/06/17)
C’est la principale préoccupation actuelle des employés de la société de logistique pétrolière, confrontée depuis plusieurs mois à d’importantes difficultés financières. Virés ? Pas virés ? Les semaines qui viennent seront déterminantes pour les employés de Satram-EGCA. Ceux-ci devraient vite connaître leur sort au sein de l’entreprise de logistique pétrolière. «Face à son incapacité à assurer régulièrement le paiement de ses employés, (la société Satram-EGCA) s’apprête à mettre fin à la carrière professionnelle de près de 600 salariés», croit savoir, mercredi 14 juin, le site Directinfosgabon.com, qui cite «plusieurs sources internes à l’entreprise». La cause de ce probable licenciement de masse, dont on rapporte qu’il «devrait être précédée par l’envoi de ces agents en congés techniques», est à chercher dans...
(Gabon Review 15/06/17)
A l’issue de l’échange avec le Premier ministre, le 12 juin dernier à Libreville, le président de la Confédération patronale gabonaise (CPG) s’est confié sur les garanties issues de ces discussions. Dans l’interview ci-après, Alain Ba Oumar a notamment réitéré la volonté du gouvernement à relancer l’économie avec, en prime, l’apurement progressif de la dette intérieure. Gabonreview : 100 jours après votre arrivée à la tête de la CPG, vous venez de présider votre premier conseil d’administration, à l’issue duquel vous vous êtes entretenu avec le Premier ministre. A quand l’apurement de la dette intérieure ? Avez-vous reçu des garanties du chef du gouvernement ? Alain Ba Oumar : Parmi les priorités du patronat, figure en bonne place la dette...
(Gabon Review 15/06/17)
Si la grève lancée dans le secteur de la santé publique continue d’inquiéter, le ministre de tutelle, accusé de ne rien faire de concret pour mettre fin à la crise, a tenté de rassurer les populations, tout en rappelant les patrons de structures sanitaires publiques à leur responsabilité. Léon N’Zouba, le ministre de la Santé publique et de la Population, se veut rassurant. «Malgré le mouvement de grève qui se poursuit, le service minimum est largement assuré dans les différentes structures sanitaires». Or, de l’avis des usagers, le service minimum observé chrono en main (de 7h30 à 10h30 chaque jour) dans ces structures est loin d’être satisfaisant. Par ailleurs, l’incapacité du gouvernement à répondre aux différentes revendications du Syndicat national...
(Gabon Eco 15/06/17)
La traque des criminels financiers via l’opération Mamba se poursuit au Gabon. De nombreux hauts cadres de l’administration publique s’ils ne sont pas déjà mis aux arrêts, sont placés dans le viseur de la justice pour des faits de malversations de deniers publics. Ce dont la presse, parue la semaine écoulée, s’est fait l’écho. ‘’ Depuis quelque temps, constate le journal La Loupe, des révélations sur des massifs détournements de deniers publics sont faites. Depuis Etienne Dieudonné Ngoubou et Magloire Ngambia, on en apprend à nous étouffer. Même le nom d’Ali Bongo a été cité en évoquant le cas très médiatique d’un certain Yves Fernand Manfoumbi pour lequel le procureur de la République garde un curieux silence. Il faut certainement...
(Gabon Review 15/06/17)
Après le Dialogue national pour l’alternance, convoqué par ses soins, l’intérêt immédiat de Jean Ping était de capitaliser, au mieux et au plus vite, les faits marquants d’une élection, somme toute, particulière. Entre une tournée interprovinciale (lire «Jean Ping y croit encore»), entamée mais stoppée depuis, et la mise en place d’un collectif des victimes (lire «En prélude à l’arrivée de la CPI»), les résolutions du Dialogue national pour l’alternance (DNPA) sont de nouveau dans les esprits. Chacun s’interroge sur leur devenir. Pourquoi la tournée dans l’arrière-pays ne se poursuit-elle plus ? La nécessité de reprendre langue avec la base n’est-elle plus évidente ? Fallait-il attendre l’annonce d’une mission de la Cour pénale internationale (CPI) pour songer à la structuration...
(Gabon Review 15/06/17)
Après le Dialogue national et ses conclusions dont la mise en application est toujours en attente, les supputations vont bon train sur la formation du nouveau gouvernement et la nomination du vice-président. Depuis le 26 mai, date de remise du Rapport et des Actes du Dialogue politique au président Ali Bongo, l’on attend impatiemment la concrétisation des conclusions auquel il avait abouti. Au-delà de la mise en application des résolutions de ces assises, l’on attend également la nomination d’un nouveau gouvernement dont l’ossature devrait intégrer les personnalités des partis politiques (majorité et opposition), ainsi que celles de la société civile ayant pris part à ces assises. Entre les appels à un troisième Dialogue et le refus catégorique de Jean Ping...
(Autre média 15/06/17)
STCG l’opérateur en charge de l’exploitation du port d’Owendo au Gabon annonce qu’il baissera les coûts d’acconage de près de 40%. Le courrier a été envoyé officiellement au syndicat des acconiers, des consignataires et des transitaires. C’est une décision historique pour le Gabon! Le coût de l’acconage va enfin baisser. Il fallait débourser la coquette somme de 900.000 FCFA pour ce service. L’acconage est un service du port qui consiste à faire les opérations de transport, de manutention, de chargement ou de déchargement des marchandises au port. Elle est faite au moyen d’accons entre le bateau en mer et le quai, et vice versa. Sur recommandation du FMI, le port d’Owendo au Gabon avait été privatisé il y a une...
(Jeune Afrique 15/06/17)
Les internationaux gabonais sont en conflit avec la ministre des Sports pour des problèmes de primes. Le tout dans un contexte sportif tendu : les résultats sont mauvais – le Gabon a perdu (1-2) face au Mali le 10 juin lors des qualifications pour la CAN 2019 –, et l’investissement de Camacho, le sélectionneur espagnol, est jugé insuffisant. Le football gabonais ne respire pas la joie de vivre, et le mal n’est pas nouveau. Après une CAN 2017 ratée, avec une élimination au premier tour, ce qui fait toujours genre pour le pays organisateur, les Panthères sont de nouveau au centre d’une polémique qui dure depuis le début du mois de juin. Quelques jours avant un match amical face à...
(Jeune Afrique 14/06/17)
Henri-Claude Oyima est à la tête de la banque Banque gabonaise et française internationale (BGFI), et un homme influent au Gabon. Présenté comme un homme discret, il est interviewé par les journalistes de « Réussite », l’émission coproduite par le groupe Jeune Afrique, Canal + et Galaxie presse. En 1996, Henri-Claude Oyima et son équipe décident de reprendre en main l’ancienne filiale commerciale de la banque Paribas. C’est ainsi que naît la BGFI (Banque gabonaise et française internationale). « On avait entre les mains un outil important, qu’il ne fallait pas laisser mourir », explique le co-fondateur de la banque, dont le réseau s’étend aujourd’hui dans une bonne partie de l’Afrique de l’Ouest, et à l’international. Lui qui a fait...
(RFI 14/06/17)
Au Gabon, le secteur des transports est paralysé pour protester contre la vie chère suite à l’augmentation des taxes, des produits pétroliers, du gaz et de l’eau. Dès le début du mouvement, le ministre du Pétrole s’est rendu à Port-gentil, capitale économique, à la rencontre des grévistes afin d’amorcer des négociations en vue d’une sortie de crise, qui en est à son troisième jour. Les syndicats posaient deux conditions préalables à tout dialogue. La première : ils exigeaient de recevoir une correspondance écrite de la part du gouvernement les ...
(Agence Ecofin 14/06/17)
Le Trésor public camerounais repart sur le marché des titres de la BEAC ce 14 juin 2017, pour tenter de lever une enveloppe de 5 milliards de francs Cfa, au moyen d’une émission de bons du Trésor assimilables à 26 semaines. Contrairement aux années antérieures, au cours desquelles les opérations de mobilisation de fonds par l’Etat du Cameroun faisaient toujours courir les investisseurs opérant sur ce marché, cette nouvelle émission de titres publics camerounais n’est pas gagnée d’avance. En effet, en plus des taux de souscription qui sont passés de 600% il y a encore quelques années, à 200%, voire 97% seulement (émission de titres du 1er février 2017) depuis le début de cette année, les titres publics camerounais n’ont...
(Gabon Actu 14/06/17)
Le procès entre les cadres de l’ex Convention nationale des syndicats de l’éducation nationale (CONASYSED) et le ministère de l’Intérieur suite à l’interdiction des activités de cette coalition syndicale s’est tenu ce mardi à Libreville après plusieurs reports. Le verdict sera connu le 23 juin prochain. Le 17 mars 2017, le ministère de l’Intérieur excédé par la grève qui perdurait dans le secteur éducatif a décidé d’interdire les activités de la CONASYSED, principale centrale syndicale de l’éducation nationale. Le gouvernement reproche à cette plus importante coalition des syndicats de l’éducation nationale de s’être rendue coupable de trouble manifeste à l’ordre public, entrave à la liberté de travail, violences et voie de fais. La CONASYSED avait appelé à une grève générale...
(Gabon Actu 14/06/17)
L’ambassade du Gabon au Maroc a annoncé dans un communiqué que le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba passe un séjour tranquille au Maroc après un long séjour à New York aux USA où il a participé au sommet de l’ONU sur les océans. Le communiqué de l’ambassade dément des informations diffusées dans les réseaux sociaux annonçant que les gabonais seraient mécontent du séjour qu’effectue en ce moment, en territoire chérifien, Ali Bongo Ondimba. L’ambassadeur du Gabon en poste au Maroc, Abdu Razzaq Guy Kambogo a tenu « à démentir ce genre d’informations aussi erronées que mensongères, qui ne grandissent nullement leurs auteurs et dont le but inavoué serait de ternir l’image du Gabon et de ses dirigeants »,...
(Gabon Actu 14/06/17)
Une grève générale, l’une des plus importantes ces 10 dernières années, a partiellement paralysée Port-Gentil, cité pétrolière et capitale économique du Gabon suite à un appel d’un intersyndical regroupant des agents des secteurs public et privé, a constaté un reporter de Gabonactu.com dans la capitale économique du Gabon. François Mouckany Koumba, coordonnateur de l’Intersyndicale professionnelle de l’Ogooué maritime a soutenu que la grève dont sa coalition est l’un des initiateurs a été suivie à plus de 50%. Féfé Onanga, un proche de l’opposant Jean Ping a affirmé que le mouvement a été suivi à 80%. L’intersyndicale a déposé un préavis de grève sur la table du gouvernement le 15 mai 2017. Il réclame notamment des solutions au problème de chômage...
(Gabon Actu 14/06/17)
Le président de l’Association valorisation de la médecine traditionnelle (AVMT), Karim Nziengui par ailleurs leader de la Coalition des associations des jeunes et des femmes du dialogue politique (CAJFDP) ambitionne briguer aux prochaines législatives le 1er siège du 5ème arrondissement de Libreville dont le mandat est détenu actuellement par Guy François Mounguengui Koumba, journaliste reconverti homme politique. « Je veux être député dans ce siège », a déclaré M. Nziengui dans un bref entretien exclusif accordé à un reporter de Gabonactu.com. Guy François Mounguengui Koumba, député actuel du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) d’après lui ne fera pas le poids. Lui comme d’autres membres de son mouvement iront à la conquête des sièges de députés à travers le territoire...
(Gabon Actu 14/06/17)
Françoise Ndayishimiye a été promu récemment Directeur de l’ONUSIDA au Gabon en remplacement de Inge Valérie Tack qui a quitté le pays. Mme Ndayishimiye a pris ses fonctions à Libreville en début de semaine. Elle a rendu mardi une visite de courtoisie au ministre gabonais de la Jeunesse et des sports, Nicole Assélé. D’originaire du Burundi, Françoise Ndayishimiye vient du bureau ONUSIDA de Haïti où il a passé 3 ans de service. Selon la Direction de la Prévention du SIDA du Ministère de la Santé, un peu plus de 48 000 personnes vivent avec le VIH au Gabon. En décembre 2016, la couverture antirétrovirale était de 63% tous âges confondus contre 23% en 2010. Antoine Relaxe
(Agence Ecofin 14/06/17)
Au cours d’une récente rencontre entre les responsables des organes de régulation du secteur des télécoms du Gabon et du Cameroun, les parties ont pris la résolution de réduire les coûts du roaming entre le Gabon et le Cameroun. Cette diminution des coûts se fera, apprend-on, grâce à la construction des infrastructures permettant des liaisons télécoms directes entre les deux pays, évitant ainsi des transits vers les pays étrangers qui contribuent à renchérir les coûts du roaming. Cette ambition, a-t-on appris de bonnes sources, se réalisera dans le cadre de l’Alliance Smart Africa, à laquelle font partie le Cameroun et le Gabon. Lancée en 2013 à l’initiative du président rwandais, Paul Kagamé, ce partenariat regroupant plusieurs pays africains et des...
(Agence Ecofin 14/06/17)
Le rapport consacré au dialogue avec la place financière de l’Afrique centrale lors de la 16ème session de l’Institut francophone de la régulation financière (Ifrefi) à Libreville en mai dernier, vient d'être rendu public. D'après ce rapport, la directrice générale de Bgfi Participations, Ngoyi Mvida, a souligné aux cours de ces assises la difficulté de mettre en place un écosystème vertueux pour l’accompagnement des entreprises sur le marché financier. Ceci dans un environnement entrepreneurial sous régional marqué par une réticence à la transparence. Alors que le modèle de financement actuel est appelé à être complété par d’autres sources, elle a déploré que le problème de convertibilité XOF (franc de l’Afrique de l’Ouest)/XAF (franc de l’Afrique centrale) soit à l’origine des...
(AFP 13/06/17)
Un vaste mouvement de grève a touché lundi Port-Gentil, capitale économique du Gabon, pays pétrolier frappé par de nombreux mouvements sociaux depuis la chute des prix du baril en 2014. Plusieurs milliers de syndicalistes, tous secteurs confondus, ont protesté contre "la vie chère et la perte de l'emploi", a déclaré à l'AFP François Mouckany Koumba, coordonnateur de l'Intersyndicale professionnelle de l'Oogoué maritime (province de Port-Gentil) à l'origine de cet appel à une grève...
(Gabon Review 13/06/17)
La Conférence des présidents de la coalition pour la nouvelle République, un regroupement d’acteurs politiques rangés derrière Jean Ping, a dénoncé le lundi 12 juin à Libreville une prétendue «manipulation de l’opinion nationale» par le quotidien L’Union. Réunis dans le cadre de la conférence des présidents de la coalition pour la Nouvelle République, plusieurs acteurs politiques de l’opposition rejettent l’idée d’une reconnaissance au détour d’un cliché d’António Guterres avec Ali Bongo. Jean Eyeghé Ndong, Moulengui Boukossou, Benoit Mouity Nzamba, Nathalie Zemo, Georges Bruno Ngoussi et Frederick Massavala Maboumba dénonce une manipulation de l’opinion par le journal L’Union. En effet, dans sa parution du 8 juin, le quotidien L’Union a publié une photo d’Ali Bongo aux côtés d’António Guterres, le secrétaire...

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