Vendredi 26 Mai 2017

Gabon

(Gabon Review 10/08/15)
Selon des résultats provisoires publiés par diverses sources dont Radio Gabon, média du service public, l’Union nationale (UN) a remporté le double scrutin législatif et sénatorial partiel organisé le samedi 8 août 2015 dans trois circonscriptions électorales. Crédité de 47,96% des suffrages avec 1128 voix sur les 2437 votants, Patrick Eyogho Edzang, candidat de l’UN sur le siège unique de député de la commune de Bitam a battu Pastor Ngoua N’Neme, le candidat du Parti démocratique gabonais (PDG) au demeurant ministre de l’Economie numérique. Celui-ci qui a obtenu 43,41% des votes contre 11% pour Jean-Michel Edou Sima, membre de l’UN qui se présentait en candidat indépendant. Dans la même province, le Woleu-Ntem, le siège de sénateur de la commune de...
(Gabon Review 10/08/15)
Réunis assemblée générale, le 7 août dernier à Libreville, les membres du Syndicat des personnels de santé ont décidé de l’arrêt total de leur mouvement d’humeur. Suspendue un mois durant, la grève du syndicat des personnels de santé a été levée à l’issue d’une assemblée générale tenue le 7 août dernier à Libreville. «Pour être crédible vis-à-vis de nos interlocuteurs, pour permettre que le procès du Dr Fylla se fasse dans la sérénité, et tout en sachant que nous avons les moyens de rebeloter, nous avons décidé, en toute démocratie, d’arrêter la grève», a déclaré un représentant syndical, dressant par la même occasion un bilan, à mi-parcours, des discussions avec le gouvernement. «Nous avons 312 postes budgétaires qui ont été...
(Gabon Review 10/08/15)
Le leader de l’Union du peuple gabonais (UPG) a commenté, le 8 août à Libreville, l’actualité nationale autour de la saga Maixent Accrombessi, ainsi que l’affaire Bruno Mboulou Beka. Très attentif à l’actualité nationale, le président de l’Union du peuple gabonais (UPG) a réagi, le 8 août dernier, sur l’arrestation du directeur de cabinet du chef de l’Etat et sur les dernières déclarations du ministre de l’Intérieur au sujet de la mort de Mboulou Beka. Au titre de la première actualité, Jean de Dieu Moukagni-Iwangou entend convoquer en session ordinaire, la conférence du front de l’opposition. Mais d’ores et déjà, a-t-il déclaré : «Je voudrais engager les différentes composantes de la diaspora gabonaise, à se porter partie civile devant la...
(Afrik.com 10/08/15)
Les candidats de l’opposition ont remporté le double scrutin législatif et sénatorial partiel organisé samedi dans la commune de Bitam, le Haut Como, à Medouneu et dans la ville de Lebamba. De notre correspondant à Libreville Trois sièges étaient en jeu samedi dernier dans la commune de Bitam, le Haut Como, à Medouneu et dans la ville de Lebamba, dans le cadre des élections législatives et sénatoriales partielles. Deux de ces sièges sont revenus à l’Opposition, selon les résultats provisoires. Dans le siège unique du député de la commune de Bitam (nord), le candidat de l’union nationale (UN, opposition), Patrick Eyogho Edzang est venu en tête, devant le porte-étendard du Parti démocratique gabonais, (PDG, au pouvoir), le ministre de l’Economie...
(Gabon Eco 10/08/15)
Lancée en 2010 par le président de la République, Ali Bongo Ondimba et célébrée le 9 août de chaque année, la « journée nationale du drapeau » qui était hier à sa cinquième édition, ne cesse de susciter peu d’intérêt chez les Gabonais. Le patriotisme est-il à ce point en panne ? Tous les jours ne se ressemblent pas dit-on, cette affirmation populaire ne vaut toutefois pas pour la journée nationale du drapeau célébrée hier, dimanche 9 août 2015 qui pourtant, porte à bien des égards, l’empreinte d’échec de l’édition 2014 au regard de son passage silencieux. Le portrait affiché hier par la capitale gabonaise, ne valait en rien, l’image d’une cité célébrant la symbolique de ses emblèmes nationaux. Un...
(Eurosport 10/08/15)
Pour éteindre l’incendie, Messi sort le chéquier. Critiqué de toutes parts par les associations humanitaires après sa visite controversée au Gabon, en compagnie du président (non moins controversé) Ali Bongo, Lionel Messi a fait un don de près de 450 000 euros (4,5 millions de pesos) à l’UNICEF. L’Argentin a fait ce don dans le cadre de l’opération “Un soleil pour les enfants” de l’ONG dont il est l’ambassadeur depuis plusieurs années. “C’est un plaisir d’être avec vous à travers cette vidéo et de collaborer avec les gens de l’UNICEF”, a expliqué Messi dans un message vidéo diffusé à la télévision argentine. Et le quadruple Ballon d’Or de présenter ce (joli) chèque.
(Gabon Review 10/08/15)
René Ndemezo’Obiang, 68 ans, ancien ministre, ancien secrétaire général adjoint du PDG, a «régné» sur la ville de Bitam pendant plus de vingt ans. Au sortir du scrutin législatif du samedi 8 août, un constat s’impose : son influence dans le chef-lieu du département du Ntem demeure intacte. La victoire de Patrick Eyogho Edzang de l’Union nationale (UN) face au ministre-candidat du PDG Pastor Ngoua N’Neme est aussi la sienne. En fait, le résultat de l’élection législative partielle de Bitam comporte deux enseignements : l’échec du Premier ministre par la défaite du candidat qu’il a choisi et surtout la confirmation que le poids politique du député sortant de la localité est intact. Lorsque l’ancien ministre des Sports s’est rendu à...
(Gabon Review 10/08/15)
La situation politique était déjà difficile pour les PDGistes à Bitam après, il faut bien le reconnaître, le départ de René Ndemezo’Obiang vers le Front de l’opposition pour l’alternance, et avec la non-réalisation des promesses faites depuis six ans à la deuxième ville du Septentrion. La campagne du candidat de ce parti s’est basée sur une stratégie incompréhensible : l’attaque à outrance du bilan de l’ancien ministre et secrétaire général adjoint du Parti démocratique gabonais ! Quand on a vu, jeudi dernier sur Gabon Télévision, lors de l’émission Le Débat (instituée par le Conseil national de la communication à l’occasion des élections législatives et sénatoriales partielles), François Essono Obiang, porte-parole du candidat PDG Pastor Ngoua N’Neme, déclarer qu’il détenait des...
(Star Africa 10/08/15)
Les manifestations marquant la 6ème édition de la journée nationale du drapeau ont démarré dimanche à Libreville, par un défilé civil sur le boulevard triomphal Omar Bongo, accompagné par la fanfare du Prytanée militaire de Libreville. Cette première phase comprend, outre le défilé civil qui est parti de l’ambassade de Russie à l’Assemblée nationale, une communication en rapport avec le thème « Unité nationale et symboles de la République » retenu pour la 6ème édition de la journée nationale du drapeau. Sur l’esplanade de l’Assemblée nationale vont se dérouler une visite des stands d’objets d’art, de produits agricoles ainsi que des manifestations culturelles assurées par des groupes folkloriques et des artistes gabonais de renommée internationale. La seconde phase de la...
(Gabon Actu 10/08/15)
Le chef de l’Etat gabonais, Ali bongo Ondimba a présidé, comme d’habitude, au palais présidentiel la 6ème édition de la journée nationale du drapeau commémorée le 9 août de chaque année. Le numéro un gabonais était pour la circonstance accompagné de son épouse, Sylvia Bongo Ondimba ainsi que les membres de son gouvernement tous arborant une tenue très solennelle dont la veste est taillée en mode redingote. Etaient présents le Premier Ministre, les Présidents des Institutions Constitutionnelles et des Corps constitués, les membres du Gouvernement, le Gouverneur de la Province de l’Estuaire, les Maires des communes de Libreville, Owendo, Akanda, le Gouverneur de la place militaire de Libreville, les membres du Corps Diplomatique et les Représentants des organismes internationaux. Après...
(Metro News 10/08/15)
Accusé d'avoir servi la propagande du régime autoritaire d'Ali Bongo, la star du FC Barcelone a essuyé une pluie de critiques depuis son voyage au Gabon le mois dernier. De là à penser que pour se faire pardonner Lionel Messi vient de donner un demi-million d'euros à l'UNICEF, il n'y a qu'un pas. Rééquilibrer la balance. Sous le feu des critiques depuis son voyage contestable au Gabon, Lionel Messi a inauguré au côté du président Ali Bongo le chantier d'un nouveau stade à Libreville le 17 juillet dernier, le quadruple Ballon ne s'est jamais expliqué sur surprenante visite. Tout juste son entourage a-t-il contesté l'information selon laquelle il aurait touché 3,5 millions d'euros pour accepter l'invitation du dirigeant africain, qualifié...
(Ogooue Infos 10/08/15)
Le président de la société française Marck, spécialisée dans la confection d’uniformes militaires, est en garde à vue, depuis ce jeudi matin, à Nanterre dans le cadre d’une enquête pour corruption d’agents étrangers et blanchiment dans laquelle est mêlée Maixent Accrombessi, le directeur de cabinet du Président gabonais. Deux jours après la garde à vue de Maixent Accrombessi, le directeur de cabinet d’Ali Bongo, l’enquête préliminaire ouverte, en 2007, pour corruption d’agents étrangers et blanchiment se poursuit. Ce jeudi 6 août 2015, Philippe Belin, président de la société française Marck, spécialisée dans la confection d’uniformes militaires se trouve en garde à vue à Nanterre en banlieue parisienne. Il serait impliqué dans cette affaire aux côtés de Maixent Accrombessi. Les policiers...
(Ogooue Infos 10/08/15)
Le médecin obstétricien, Max Fila, poursuivi pour homicide involontaire a été libéré lundi dernier, après avoir payé une caution de 3 millions de FCFA, en attendant les conclusions de l’enquête, a appris l’AGP, jeudi de sources proches du syndicat des médecins. « Il a fallu à l’ordre des médecins plusieurs mois de négociations avec le gouvernement et s’acquitter ensuite d’une caution de 3 millions de FCFA pour que le Dr Max Fila retrouve provisoirement sa liberté», a déclaré le porte parole du comité ad-hoc de la Fédération des syndicats des médecins du public et du privée, Dr Adrien Mougougou, Le Dr Max Fila avait été incarcéré en février dernier pour troubles à l’ordre public mais, surtout, pour homicide involontaire à...
(Gabon Eco 10/08/15)
Afin de limiter la dépendance du réseau électrique de la localité de Cocobeach à l’approvisionnement de gasoil, le ministère de l’Energie et des Ressources hydrauliques et la Société d’Energie et d’Eau du Gabon (SEEG) entreprennent des travaux qui permettront de raccorder cette localité au réseau interconnecté de Libreville. Alors qu’il y a quelques années, des travaux d’électrification ont permis de raccorder au Réseau Interconnecté de l’Estuaire (RIC), les localités de Kango, Nzamaligué et les villages Akok, le ministère de l’Rnergie et des Ressources hydrauliques et la Société d’Energie et d’Eau du Gabon (SEEG) compte relancer ses travaux pour installer un transformateur de 20KV/5,5kV devant permettre de connecter la capitale gabonaise à la ville de Cocobeach et ainsi limiter la dépendance...
(Ogooue Infos 10/08/15)
Les leaders et les fidèles des assemblées de Dieu du Gabon sont réunis à Libreville depuis le 6 août 2015, à la faveur d’une convention nationale. L’événement qui réuni également plusieurs invités venus de pays d’Afrique centrale et l’ouest, ainsi que des Etats-Unis d’Amérique.est jumelé à la célébration du 76é anniversaire de ce mouvement religieux L’objectif de ces assisses de Libreville, est d’une part, d’arrimer aux standards organisationnels internationaux et, d’une part, de permettre à chacun des participants d’affronter efficacement les défis de l’heure. ‘’Chers frères et sœurs en Christ, les assemblées de Dieu du Gabon sont notre famille spirituelle. Que le seigneur soit béni pour vos contributions inestimables en vue de pérenniser l’œuvre, ici au Gabon et ailleurs. Votre...
(RFI 08/08/15)
Philippe Belin, le président de la société française Marck, a été mis en examen vendredi soir à l'issue de sa garde à vue. Les enquêteurs cherchaient à savoir si sa société a versé de l’argent à Maixent Accrombessi, le directeur de cabinet du président gabonais brièvement interpelé le 3 août dernier, en échange de l’attribution d’un marché public. Philippe Belin tombe officiellement sous le coup de trois chefs d'accusation : corruption active d'agent public étranger, blanchiment d'argent en bande organisée, faux et usage de faux. Philippe Belin a été placé sous contrôle judiciaire. Il n'a pas le droit de voyager et a dû verser une caution dont le montant n'a pas été révélé. En outre, il lui est interdit de...
(Jeune Afrique 08/08/15)
453 personnes ont été expulsées le 3 août dernier, dont 60 Sénégalais et 130 Maliens mais également des Nigérians ou des Burkinabè en situation irrégulière. Accusées par l’ONG sénégalaise Horizon sans frontière de maltraitance envers des ressortissants du Sénégal, les autorités gabonaises nient farouchement. L’association sénégalaise Horizon sans frontière a accusé les autorités gabonaises de « maltraitance » et demandé l’ouverture d’une enquête judiciaire mardi 4 août. « Ce n’est pas la première fois que le Gabon torture ou maltraite des migrants», avance Babacar Sèye, le président de l’organisation, dans la presse sénégalaise. « La vie des ressortissants sénégalais au Gabon vacille entre détentions arbitraires, expulsions voire même assassinats. Une plainte sera déposée les jours à venir aux Nations unies...
(Le Monde 08/08/15)
N’en déplaisent aux versions officielles présentées par Paris et Libreville, les relations diplomatiques entre la France et le Gabon ont connu de sérieuses turbulences en ce creux d’été. La faute à une vieille affaire de pots-de-vin présumés que le groupe français Marck, spécialisé dans la confection d’uniformes militaires, est accusé d’avoir versé au directeur de cabinet de la présidence gabonaise, Maixent Accrombessi, pour obtenir un contrat de 7 millions d’euros avec le Gabon. L’histoire ne devrait pas s’arrêter là puisqu’une information judiciaire visant nommément Maixent Accrombessi et Philippe Belin, président du groupe Marck, a été ouverte ce vendredi 7 août pour corruption active et passive d’agents étrangers, abus de bien social, blanchiment, recel, faux et usage de faux. L’instruction a...
(RFI 08/08/15)
Les suites de l'affaire franco-gabonaise Maixent Accrombessi, du nom du directeur de cabinet du président Ali Bongo, autour de l'attribution d'un marché public à une entreprise française. Depuis mercredi, c'est Patrick Belin, le président de la société en question, l'entreprise Marck, qui était en garde à vue. Cette garde à vue vient de se terminer et une information judiciaire a été ouverte. Jusqu'à présent, les policiers opéraient dans le cadre d'une enquête préliminaire. La justice française passe donc à l'étape d'après en ouvrant une information judiciaire. La procédure comporte six chefs d'accusation parmi lesquels corruption active et passive d'agent public étranger, blanchiment en bande organisée, recel, ainsi que faux et usage de faux. Deux personnes sont, pour l'instant, nommément visées...
(Gabon Review 06/08/15)
Amené à se prononcer sur la garde à vue du directeur de cabinet du président de la République, le porte-parole de la présidence de la République a affirmé, le 5 août courant à Libreville, que ce dernier n’avait pas à quitter ses fonctions en l’état actuel du dossier. Honorant sa traditionnelle conférence de presse hebdomadaire, le 5 août courant à Libreville, le porte-parole de la présidence de la République s’est penché sur l’interpellation du directeur de cabinet du président de la République, le 3 août dernier, alors qu’il s’apprêtait à quitter la France. Pour Alain Claude Billie By Nze, Maixent Accrombessi a été remis en liberté parce que «certains accords de justice internationale n’ont pas été respectés», ajoutant, sans plus...

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(Gabon Eco 19/06/13)
163 agents de l’Agence de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) ont été révoqués de leurs fonctions sans, selon eux, aucune explication de leur tutelle. Face à cette situation, les agents se sont rendus à la Primature pour rencontrer le Premier Ministre, Raymond Ndong Sima, lundi 17 juin . Des agents de l’Agence de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP), 163 au total, auraient été limogés sans raison par leur tutelle. Après l’annonce de leur licenciement, le 10 juin dernier, les 163 agents avaient décidé de reprendre le travail, car aucune raison ne leur avait été donnée pour justifier leur limogeage. Cependant, sur leur lieu de travail, ils auraient subi des menaces de la part du...
(Gabon Eco 19/06/13)
Le procureur de la République du tribunal de première instance de Libreville, Sidonie-Flore Ouwé, vient d’annoncer des poursuites judiciaires contre les personnes soupçonnées de détournement massif d’un bon paquet de milliards destinés aux fêtes tournantes. Pour que les paroles de dame Ouwé ne soient pas prises pour du vent et des postillons par ces défaitistes qui ne croient plus en notre justice, elle a annoncé la couleur de ce que seront les prochains jours qui, l’on espère, seront marqués par des procès en cascade. Quelques entrepreneurs auraient déjà été mis aux arrêts. Doit-on imaginer ces barons mouillés jusqu’aux os, quitter leurs somptueuses villas de la Sablière pour être locataires de la maison d’arrêt de Libreville où règnent la puanteur, le...
(Gabon Actu 19/06/13)
Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – La mairesse de la ville d’Oyem (nord), Rose Allogo Mengara a fustigé dans une conférence de presse la confusion médiatique sur les crimes rituels, un phénomène qui créé la peur et panique les populations gabonaises. « Je prends l’exemple d’un article de presse publié par le jour « l’Eveil » N°72 en date du mardi 11 juin 2013, qui met à sa une, un corps gisant au sol, comme s’il s’agissait d’un gabonais ou d’une personne assassinée au Gabon », a-t-elle dit. Ce journal s’est même permis d’intituler son article « Bienvenue au pays de l’horreur, vérification faite, et notamment en lisant un autre journal camerounais, intitulé « Intégration » N°107 du 21 mai 2013, vendu...
(Gabon Eco 19/06/13)
Rose Allogo-Mengara, maire de la 4e ville du Gabon, Oyem, a donné, le 13 juin dernier, une leçon de choses pour fixer l’opinion nationale sur l’inexistence de la pratique du crime dans les rites traditionnels du Gabon et s’offusquer de ce fait de la dénomination «crimes rituels». S’appuyant sur un cas avéré, elle a également dénoncé la «confusion médiatique avec des articles de presse montés de toute pièce». Maire de la 4è ville du pays, Oyem, Mme Rose Allogo Mengara, a tenu, à la faveur d’une conférence de presse, donnée le 13 juin à Libreville, à clarifier les choses au sujet des crimes dits rituels pour lesquels elle a appelé «tous les gabonais (élèves, paysans, chômeurs, salariés, fonctionnaires, cadres, villageois,...
(Gabon Review 19/06/13)
Les responsables de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS), soucieux de la performance en termes de qualité et d’efficacité de leurs effectifs, ont organisé au courant de la semaine écoulée, une série de formations axées sur le thème principal de la gestion du risque maladie dans la pratique de l’assurance maladie universelle. Du 11 au 13 juin 2013, cette formation a abordé diverses dimensions de la gestion du risque maladie, en abordant les techniques quantitatives, les liens avec l’approche budgétaire et la problématique des négociations tarifaires. Animée principalement par Michel Vigneul, conseiller actuaire de l’Institut national d’assurance maladie-invalidité (Inami) de Belgique, et par le Dr Charles Chanut, médecin conseil, cette formation en vue du renforcement des...
( 18/06/13)
Le Bureau maritime international a indiqué mardi que la piraterie est devenue plus préoccupante sur les côtes ouest-africaines que dans le Golfe d'Aden. Dans un rapport, le BMI souligne que 966 marins ont été attaqués dans le Golfe de Guinée en 2012, ce qui représente une hausse par rapport au chiffre de l'année précédente qui était de 851. Les pirates opérant dans la zone dérobent les navires de leurs cargaisons de pétrole et les membres d'équipage de leurs biens. Pour parvenir à leurs objectifs, ces pirates font souvent usage d'une extrême violence. Cinq des 206 personnes prises en otages l'année dernière sur les côtes de l'Afrique de l'ouest ont été tuées. Le rapport intitulé Le Coût Humain de la Piraterie...
(Infos Gabon 18/06/13)
Libreville, 18 Juin 2013 (Infos Gabon) – Une campagne de lutte contre la vente par terre des médicaments impropres à la consommation vient d’être amorcée par le ministère gabonais de la Santé. L’objectif visé est de lutter contre la prolifération de médicaments dont la source est douteuse et pouvant conduire à des intoxications de tous genre. L’opération a été lancée jeudi dernier par le Ministre de la Santé, le Pr Léon Nzouba et le ministre délégué, Alice Bertille Bikissa Nembé dans les marchés de Mont Bouët et de Nkembo dans les 3e et 2e arrondissements de Libreville, la capitale gabonaise. Cette campagne fait suite à une enquête menée par les autorités du Ministère et ayant permis de dénombrer dix sept...
(Gabon Review 18/06/13)
Pendant trois jours (14-16 juin 2013), des décideurs politiques, économiques, culturels et sportifs du monde, réunis à Libreville dans le cadre de la 2è édition du New York Forum Africa (NYFA) ont échangé sur des questions relatives aux grands enjeux de l’Afrique, avec en ligne de mire une réflexion sur «comment résoudre l’équation du chômage de la jeunesse et sa prise en compte dans le processus de décision?» Au final, il a été décidé de créer un fonds de 200 millions de dollars pour répondre à cette question. À en croire les organisateurs de la 2e édition du NYFA, les objectifs de ce forum ont résolument été atteints. Des objectifs qui s’articulaient, entre autres, autour de la promotion d’un développement...
(Gabon Eco 18/06/13)
Calixte Bembeleni Rembendambya, commandant du Centre d’Instruction de la 6ème région militaire de Mouila, a été placé sous mandat de dépôt jeudi dernier, dans l’affaire de l’assassinat de l’adjudant-chef Marcel Mayombo, retrouvé mort et mutilé en décembre 2011. L’affaire de l’assassinat avec mutilation et prélèvement d’organes sur l’adjudant chef Marcel Mayombo, avait très fortement ému la ville de Mouila en décembre 2011. Parti en manœuvre militaire non loin de Ndendé en compagnie de ses frères d’armes, Marcel Mayombo n’aura pas la grâce de rejoindre sa famille après cette mission qui a été la dernière pour lui. Retrouvé quelques temps plus tard assassiné et mutilé, six de ses frères d’armes seront par la suite soupçonnés d’avoir pris à son assassinat. Parmi...
(Afriquinfos 18/06/13)
Un mois après Cape Town en Afrique du Sud, les responsables du Centre de recherches médicales de Lambaréné (Cermel) à quelque 250 km à l'Est de Libreville soumettent à la validation lors d'une réunion de consensus à Dar es-Salaam en Tanzanie leurs travaux dits très avancés sur un candidat de vaccin sur le paludisme, baptisé "RTS,S". Décrit comme un centre d'excellence en Afrique centrale dédié aux maladies tropicales, le Cermel, qui se découvre sur le site abritant l'hôpital Albert Sweitzer, œuvre d'un ancien missionnaire alsacien décédé, lauréat du Prix Nobel de la paix dont les autorités gabonaises projettent de célébrer en juillet le centenaire de la naissance en 1913 en hommage à son action de santé en faveur des populations...
(Infos Gabon 18/06/13)
Libreville, 18 Juin 2013 (Infos Gabon) – Les élèves dernièrement exclus des épreuves du baccalauréat 2013 pour faux et usage de faux et irrégularités diverses puis graciés sur une décision des plus hautes autorités ont réitéré leur remerciement samedi dernier à l’endroit du Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, pour leur avoir accordé une mesure de grâce. Alors qu’ils étaient encore sur le qui vive après les conclusions de la commission spéciale présidée par l’ancien président du Conseil Economique et Social (CES), Antoine De Padoue Mboumbou Miyakou, pour examiner au cas par cas, les dossiers des élèves exclus par la mesure du Ministre de l’éducation nationale, ces derniers, à travers un mémorandum lu samedi ont tenu à remercier le Chef...
(Gabon Review 18/06/13)
En marge de la commémoration de la journée internationale de l’Enfance africain, célébré en différé le 17 juin 2013 sur le territoire national, le ministère gabonais de la Justice avec l’appui de l’Unicef a initié une série de sessions de formation portant sur la «traite et l’exploitation des enfants au Gabon». De gauche à droite : Michel Ikamba, Maryse Aïla Ngouoni et un représentant du ministère de l’Emploi. ©Loïc Ntoutoume/gabonreview Prévue sur deux mois, notamment du 17 juin au 25 octobre prochain, à la faveur des magistrats, officiers de la police judiciaire, travailleurs sociaux, organisations non gouvernementales et leaders d’opinion, la session de formation sur «la traite et l’exploitation des enfants au Gabon» a débuté le 17 juin 2013 dans...
(Gabon Eco 18/06/13)
Le gardien de nuit, Bomou Mamadou a été passé à tabac par des bandits qui lui ont sectionné les deux bras à l'aide d'une machette dans la nuit de samedi à dimanche à Bikélé sur la nationale 1. L'insécurité devient de plus en plus courante à Libreville. Les meurtres, kidnappings, viols, et bien d'autres maux ont intégré le quotidien des Gabonais. Le week-end écoulé, c'est un sujet malien, Bomou Mamadou qui a fait les frais de cette déferlante d’actes de violence. En effet, des sources affirment que des hommes armés qui avaient escaladé la barrière de la propriété privée d’Antoine Yalenzele ( ex Directeur Général de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale) auraient eu pour but de commettre un forfait...
(Gabon Review 18/06/13)
Après une trêve du mouvement de grève, initié le 11 juin 2013, pour favoriser la quiétude durant le New York forum Africa que le Gabon abritait, les agents déflatés de l’Agence de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) ont été reçu, le 17 juin, par le Premier ministre, Raymond Ndong Sima, pour discuter de leur situation. La décision prise par les anciens agents de l’Agence de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), de solliciter l’arbitrage du chef du gouvernement gabonais, Raymond Ndong Sima, en allant camper pacifiquement devant la primature semble avoir porté ses fruits avec l’invitation de ces derniers, le 17 juin 2013, par celui qu’on qualifie désormais de «pompier des climats sociaux délétères» :...
(Gabon Review 17/06/13)
À l’instar des enquêtes visant à mettre hors d’état de nuire les auteurs et commanditaires des crimes dits rituels sur l’ensemble du territoire national, le procureur de la République près le tribunal de première instance de Libreville, Sidonie Flore Ouwé, vient de décider de se pencher sur les détournements des fonds des fêtes de l’indépendance tournantes. Deux personnes ont déjà été interpellées. Comprise entre 3 et 5 milliards de francs CFA, la fraude aux finances publiques liée aux dossiers des fêtes tournantes initiées sur la période de 2003 à 2009 dans l’ensemble des neuf provinces du Gabon, vient d’intégrer le registre des priorités et des impératifs pénaux du paquet de la République. En écho à l’annonce du président de la...
(L'Union 17/06/13)
Les anciens grévistes et leurs parents ont remercié ce samedi Ali Bongo Ondimba pour avoir décidé vendredi dernier de laisser concourir, « à titre exceptionnel », les 2500 exclus et autres rétrogradés du baccalauréat session 2013. "Prenant acte de cette marque de confiance, nous, élèves des lycées et collèges du Gabon, vous sommes reconnaissants pour cette opportunité que vous venez de nous offrir. Etant définitivement fixés, nous nous mettons désormais dans les conditions d’étude et de remise à niveau pour passer cet examen", ont-ils indiqué dans une déclaration faite devant la cathédrale Notre Dame de l’Assomption. Un site qu’ils avaient choisi pour observer leur grève de la faim. Pour autoriser ces jeunes, à titre exceptionnel, à passer leur examen, le...
(Gabon Review 15/06/13)
Comme une telenovela pleine de tristesse et dont la fin, prévue par le réalisateur, est toujours pleine d’émotion et de joie, le feuilleton des élèves de terminale proposés à la rétrogradation et à l’exclusion, pour falsification des bulletins ou détention des faux bulletins de notes, après moult épisodes à rebondissements vient de connaitre son épilogue avec l’entrée en scène du numéro gabonais, Ali Bongo Ondimba. Quarante huit heures ont suffi pour faire naître la clémence du président Ali Bongo Ondimba par rapport à la situation des élèves de classe de terminale prés-recalés du baccalauréat session 2013. Après plus d’un mois de protestation débutée par une marche de contestation de la décision du patron de l’Education nationale, Séraphin Moundounga, pour se...
(Mediapart 14/06/13)
Il y a trop de viols dans le pays ...On ne compte plus les dossiers des gens qui viennent nous voir au siège de l'UPG : le dernier dossier est celui d'une pauvre jeune fille rencontrée pendant la campagne de 2009 : elle a été violée à Nzeng Ayong au vu et au su de tous ses voisins par cinq voyous qui la narguent tous les jours désormais : son corps a été tailladé par les coups de couteaux de ceux qui l'ont épargnée après avoir menacé de tuer des membres de sa famille s'ils étaient dénoncés. Le Gabon n'est plus un état digne de ce nom mais une mine à ciel ouvert que les gens pillent simplement au mépris...
(Infos Gabon 14/06/13)
Libreville, Vendredi 14 Juin 2013 (Infos Gabon) – Le Procureur de la République près le Tribunal de première instance de Libreville, a tenu un point de presse le lundi 10 juin 2013, exposé motivé par le contexte de psychose sociale que vivent les gabonais, au vu de la récurrence des découvertes macabres et horribles. Engager un certain nombre de reformes dans la méthode travail, c’est la décision prise par Madame Sidonie Flore Ouwé, Procureur de la République de Libreville. Elle l’a fait savoir lundi au cours d’un échange avec la presse nationale et internationale en présence du Commandant en chef de la police nationale, le Général Léon Mistoul et du commandant en chef de la Gendarmerie, le Général Jean Ekoua...
(Gabon Libre 14/06/13)
La mairesse de la commune d’Oyem, chef-lieu de la province du Woleu-Ntem (nord), Rose Allogo Mengara a vertement pris à partie jeudi, la presse suite à un article paru dans le journal l’Eveil relatif aux crimes dits rituels qui défraient la chronique ces derniers dans le pays. « Qu’on arrête d’entretenir la confusion médiatique avec des articles de presse montées de toute pièce, sans vérification aucune, qui sèment la peur et contribuent à gâcher l’image de notre pays », a pestiféré Mme Allogo Mengara lors d’une conférence de presse. Visiblement très en colère l’édile d’Oyem a illustré son agacement suite à l’article publié par le journal l’Eveil du mardi 11 juin dernier. Ce canard avait barré sa Une avec un...

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