Lundi 18 Décembre 2017

Le Gabon reçoit un prêt de l'AFD pour son « désendettement » et sa trésorerie

Le Gabon reçoit un prêt de l'AFD pour son « désendettement » et sa trésorerie
(La Tribune 06/12/17)

L'Agence française de développement a signé ce vendredi 1er décembre 2017 une convention de financement avec l'Etat gabonais. Portant sur un prêt triennal d'un montant total de 147,59 milliards de francs CFA, cet appui contribuera à appuyer le désendettement de l'Etat et le renforcement de la gestion de sa trésorerie.

Le Gabon peut continuer à compter sur les soutiens extérieurs. Ce vendredi 1er décembre 2017, le pays a signé avec l'Agence française de développement (AFD), une convention de financement leur permettant de bénéficier d'un important prêt. Doté d'une enveloppe de 147,59 milliards de francs CFA soit 255 millions d'euros, la convention a été signée en présence de l'ambassadeur de France au Gabon, Dominique Renaux, par le ministre gabonais de l'Economie Régis Immongault et la directrice de l'AFD, Laetitia Dufay. Selon cette dernière, il s'agit d'une aide qui porte sur trois ans et dont le premier décaissement se fera avant la fin de l'année 2017. La convention précise que l'octroi des tranches de 2018 et 2019 se fera suite aux missions du ministère français de l'économie et l'AFD qui permettra d'évaluer les avancées opérées grâce à la première tranche. « Chaque tranche fera l'objet d'un accord préalable d'octroi de crédit spécifique », précise-t-on.

Du côté de la représentation diplomatique française, on précise que l'appui de l'AFD ira précisément pour relancer l'économie gabonaise en appuyant le désendettement du pays. Cet accord de financement vient « appuyer le désendettement de l'Etat gabonais et renforcer la gestion de sa trésorerie en contribuant à la résorption des arriérés intérieurs et extérieurs comme spécifié dans le plan d'apurement des arriérés du gouvernement », a confié Dominique Renaux. Le diplomate a poursuivi, précisant qu'il s'agit aussi pour l'AFD de « contribuer à lever une partie des contraintes structurelles pesant sur la gestion des finances publiques en appuyant la mise en œuvre des réformes définies dans le mémorandum de politiques économiques et financières annexé à l'accord conclu avec le FMI ».

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