Mercredi 25 Avril 2018

Le directeur du département Afrique du FMI, en visite à Libreville à partir de ce 25 mars 2018

Le directeur du département Afrique du FMI, en visite à Libreville à partir de ce 25 mars 2018
(Agence Ecofin 26/03/18)

Depuis la mise sous programme, en juin 2017, de l’Etat gabonais avec le Fonds monétaire international (FMI), Libreville connaît un intense ballet diplomatique des émissaires de Bretton Woods.

C’est justement dans ce cadre que le directeur du département Afrique du FMI, Abebe Aemro Sélassié (photo), effectue une visite à Libreville, à partir de ce 26 mars 2018. Car, selon des sources concordantes de la représentation locale de cette institution, au cours de cette visite, Abebe Aemro Sélassié sera reçu en audience, ce 25 mars 2018, par le ministre d’Etat en charge du Budget et des Comptes publics, Jean Fidèle Otandault.

Durant leurs échanges, les deux personnalités évoqueront les questions liées au suivi de l’accord élargi au titre du Mécanisme élargi de crédit (MEDC) signé en juin 2017, entre la République gabonaise et le FMI.

Pour rappel, le 19 juin 2017, le Conseil d’administration du FMI avait approuvé un accord triennal élargi de 642 millions de dollars, au titre du mécanisme élargi de crédit (MEDC), en faveur du Gabon pour appuyer le programme de relance de l’économie à moyen terme, défini par les autorités.

Ce programme qui court sur trois ans, est censé aider le Gabon à rétablir la stabilité macroéconomique et à jeter les bases d’une croissance inclusive. Il devrait également contribuer à ancrer des politiques budgétaires prudentes et une situation viable de balance des paiements. Il vise enfin à assurer la viabilité de la dette au niveau national et à contribuer à préserver la stabilité extérieure pour la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Par ailleurs, cette décision du conseil d’administration ouvrait la voie au décaissement de 71,43 millions de DTS (environ 98,8 millions de dollars). Les décaissements restants s’étalent sur la durée du programme et seront subordonnés à des revues semestrielles.

Stéphane Billé

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