CAN 2017: les supporters camerounais aux anges au Gabon | Africatime
Samedi 25 Mars 2017

CAN 2017: les supporters camerounais aux anges au Gabon

CAN 2017: les supporters camerounais aux anges au Gabon
(RFI 06/02/17)

Le Stade de l’Amitié, à Libreville, a été le théâtre de la finale de la CAN 2017, mais également celui où des milliers de Camerounais, d’Egyptiens et de Gabonais se sont réunis pour célébrer ce match ultime de l‘épreuve reine du football africain.

Le stade était quasiment plein à l’entame de la finale avec près de 38 000 spectateurs. Les Camerounais étaient en surnombre avec environ 20 000 supporters. Une présence due à la forte communauté vivant à Libreville.

Une confiance sans limites

Quelques minutes avant le coup d’envoi, l’ambiance était des plus joyeuses dans les tribunes, les supporters des Lions indomptables étaient très confiants. « Ce sont deux cadors de l’Afrique qui s’affrontent. On va y croire. C’est possible. Le Cameroun a beaucoup de chances de l’emporter. On va avoir droit à une très grande finale », s’enthousiasme Ghislain. Gisèle, elle, « en a marre » de voir les Pharaons gagner. « On a déjà perdu deux fois face à l’Egypte. Cette fois-ci, elle est pour nous ! Nous aussi on veut gagner. Aujourd’hui la victoire sera pour nous, on s’en fout des jaloux, si ça t’énerve, saute ! » s’exclame Gisèle, tout sourire.

Pourtant, tout n’a pas été aussi rose ces derniers mois, au point qu’on ne prédisait pas une grande CAN à ce Cameroun version 2017. « Ils m’ont surpris avec cette jeunesse montante. Ils ont montré un état d’esprit, car ils ne sont pas plus forts que les anciens, mais ils veulent faire aussi bien », admet Junior, supporter des Lions indomptables jusqu’au bout des ongles.

Quant à Yacouba, il assume avoir pris son mal en patience. « Il vaut mieux être tocard que non partant. Un tocard, c’est celui qui est dans le jeu mais on ne compte pas sur lui. Un non partant, c’est celui qui n’est pas qualifié. Depuis le début, je savais qu’indomptables, les Lions le seraient toujours, grâce à cette génération pour laquelle nous avons beaucoup d’affection. Nous allons rentrer avec le trophée », assure Yacouba, résidant à Libreville. Il avait raison.

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