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Mardi 17 Janvier 2017
(Jeune Afrique 10/01/17)
Déjà célébrée en Éthiopie en octobre, l'inauguration de la nouvelle voie ferrée de 752 km entre Addis-Abeba et Djibouti a été effectuée ce lundi côté djiboutien. L'entrée en fonctionnement des services réguliers de transport de marchandises et de passagers est attendue sous peu. La petite révolution des transports entre l’Éthiopie et son voisin Djibouti se précise. La nouvelle ligne de chemin de fer, officiellement inaugurée le 5 octobre dans la capitale éthiopienne, a été réceptionnée lundi 9 janvier par les autorités djiboutiennes après plusieurs retards. La...
(France TV Info 06/01/17)
En Éthiopie, une nouvelle classe de super-riches émerge. Le pays affiche une croissance de 10% par an en moyenne. Dans sa villa accrochée sur les hauteurs d'Addis-Abeba, capitale de l'Éthiopie, vit un homme à qui tout sourit. Said Brahan affiche ostensiblement tous les signes extérieurs de sa réussite. Sa fortune se compte en millions d'euros, Said Brahan n'a pas peur de la montrer et sa décoration intérieure est plutôt claquante. Manifestement, fier d'être riche, Said Brahan expose les portraits de ses modèles dans les couloirs de sa maison, le milliardaire américain Warren Buffett. Parmi les 20 pays les plus pauvres L'Éthiopie connue pour ses grandes crises de famine dans les années 80, qui reste parmi les 20 pays les plus...
(RFI 04/01/17)
Ces dernières années, en Ethiopie, les affaires de viols collectifs, d’agressions ou de meurtres de femmes ont brisé un tabou. Si les inégalités hommes-femmes s’expriment par les violences physiques, les très récents mouvements féministes éthiopiens s’attaquent d’abord aux carcans sociaux. Dans ce pays de 100 millions d’habitants de la Corne de l’Afrique, très majoritairement rural, les traditions ancestrales subsistent. Et avec elles, persistent le mariage forcé des mineures, les mutilations génitales féminines bien qu’interdits par la législation nationale… Ces atteintes...
(France TV Info 03/01/17)
À Dallol (Éthiopie), la nature est fascinante, mais dangereuse. Nous sommes au nord-est du pays, au cœur de la dépression du Danakil, à l'extrémité de la plaque tectonique de l'Arabie, qui se détache petit à petit du continent africain. L'activité souterraine est permanente et bouillonnante. La croûte terrestre est fine et les conditions de vie insupportables. Le commerce du sel Il faut aller à 30km de là, traverser le désert du Danakil, 4 000 mètres carrés de sel, pour trouver...
(RFI 24/12/16)
Un signe d’apaisement en Ethiopie ? Après avoir levé certaines mesures de l’état d’urgence en vigueur depuis deux mois dans le pays, le gouvernement a annoncé mercredi 21 décembre la libération de près de 10 000 prisonniers arrêtés lors des manifestations contre le pouvoir en place. Parmi eux, un célèbre blogueur. Befeqadu Hailu est un jeune blogueur de « Zone 9 », un collectif qui chronique la répression politique, la corruption et l'injustice sociale en Ethiopie. Arrêté le mois dernier à Addis Abeba, il vient d’être libéré avec près de 10 000 autres personnes qui auraient pris part à la contestation antigouvernementale.
(BBC 22/12/16)
L'Ethiopie prévoit de libérer près de 10 000 personnes arrêtées en vertu de l'état d'urgence instauré en octobre dernier. 2 500 autres détenus seront quant à eux jugés pour trouble à l'ordre public. Les personnes qui seront libérées ont suivi une formation spéciale pour qu'elles « n'adoptent plus de comportements destructeurs » ont déclaré les autorités. La majeure partie de ces prisonniers sont originaires des régions Oromo et Amhara, où se sont tenues d'importantes manifestations anti-gouvernementales cette année.
(AFP 17/12/16)
L'Ethiopie a inauguré samedi le barrage le plus haut d'Afrique, un projet qui doit lui permettre de presque doubler sa capacité énergétique mais qui menace, selon ses détracteurs, le mode de vie des populations locales ainsi qu'un lac kényan classé au patrimoine mondial de l'Humanité. "Cette centrale hydroélectrique, au même titre que d'autres projets en cours, répond à notre besoin en électricité et va également fournir des marchés étrangers", s'est réjoui le Premier ministre Hailemariam Desalegn, lors d'un discours sur le site du barrage, à environ 350 kilomètres au sud-ouest de la capitale Addis Abeba.
(AFP 15/12/16)
Entre les piles de papiers et les tasses de café froid à moitié vides qui garnissent son bureau à Addis Abeba, la photographe Aida Muluneh enchaîne cigarette sur cigarette et peste contre ses collègues étrangers, auxquels elle reproche de faire la part trop belle aux maux de l'Afrique. Éthiopienne de la diaspora rentrée au pays il y a neuf ans, cette photographe accomplie de 42 ans, récompensée par plusieurs prix, s'est fixé pour but de promouvoir un regard africain sur...
(AFP 14/12/16)
Le nombre de journalistes incarcérés ou détenus dans le monde a augmenté en 2016. Une hausse notamment liée à la situation en Turquie où plus de 100 journalistes et collaborateurs de médias se trouvent aujourd'hui en prison, déplore Reporters sans frontières (RSF) dans son bilan annuel publié ce mardi. Selon ce rapport, rendu public mardi 13 décembre, bon nombre de journalistes africains sont également pris pour cible. C’est notamment le cas en Égypte. Outre la Turquie, la Chine, l’Iran, et...
(Le Point 10/12/16)
Au-delà de l'inégalité homme-femme, c'est à l'assaut du carcan de traditions ancestrales que les mouvements féministes doivent monter. La Toyota se fraie un chemin à coups de Klaxon au milieu des bouchons, leitmotiv d'Addis-Abeba de jour. À l'intérieur, cinq femmes débattent féminisme entre deux anecdotes. « Ma sœur partie étudier en Inde me racontait, c'est terrifiant là-bas. Les viols collectifs dans les bus, vous avez entendu ? » La conductrice enchaîne agrippée au volant : « Mais chez nous c'est...
(Jeune Afrique 30/11/16)
30 novembre 1974. Une équipe composée de scientifiques américains, éthiopiens et français réalise des fouilles dans le désert de l’Afar, au nord-est de l’Éthiopie. Ils cherchent et trouvent de nombreux ossements d’hominidés. Mais la découverte qu'ils font ce jour-là va bouleverser l’Histoire. Cela fait deux ans que les Français Maurice Taieb (géologue) et Yves Coppens (paléontologue), accompagnés de l’Américain Donald Johanson (paléoanthropologue), ont fondé l’International...
(Le Monde 29/11/16)
Selon Addis-Abeba, plus de 11 600 journalistes et blogueurs ont été arrêtés. La répression s’est intensifiée depuis l’instauration de l’état d’urgence en octobre. « Etre militant en Ethiopie, c’est comme dormir sur une branche d’arbre : tu ne peux pas fermer l’œil parce que tu sais que tu peux tomber à tout moment. » C’est ce que Befeqadu Hailu confiait au Monde Afrique deux jours avant son arrestation, le 11 novembre. Sur Twitter, le blogueur éthiopien se décrivait comme écrivain,...
(AFP 18/11/16)
L'Ethiopie a "intensifié la répression des médias" avec l'arrestation ou condamnation d'au moins trois journalistes et blogueurs depuis l'instauration de l'état d'urgence en vigueur dans le pays depuis le 9 octobre, a dénoncé jeudi le Comité pour la Protection des Journalistes (CPJ). "Ces dernières semaines, les autorités éthiopiennes ont emprisonné l'éditeur d'un journal, ainsi que deux membres du collectif de blogueurs Zone9 qui font face à un harcèlement...
(Le Point 14/11/16)
Ethiopie, Maroc, Kenya et Afrique du Sud illustrent le choix africain d'avoir le vent en poupe dans la quête d'énergies nouvelles pour se développer.En matière d'éolien, l'Ethiopie est un pays emblématique. Après avoir inauguré en octobre 2013 le plus grand parc éolien d'Afrique subsaharienne, à Ashegoda, dans le nord du pays, elle mise plus que jamais sur l'énergie du vent. Objectif : alimenter son développement économique tout en limitant l'impact sur l'environnement. Adama II est le troisième parc éolien mis...
(RFI 14/11/16)
En Ethiopie, le nombre d'arrestations dans le cadre de l'état d'urgence dépasse les 11500 personnes. Un chiffre massif qui illustre l’ampleur de la répression du mouvement de contestation antigouvernementale. Depuis l’instauration de l’état d’urgence il y a un mois, 11 607 Ethiopiens ont été placés en détention. Jusqu’ici les autorités éthiopiennes ne reconnaissaient que 2 500 arrestations. Le chiffre montre l’ampleur de la reprise en main après les semaines de violences qui ont fait trembler le régime. Ces arrestations se concentrent dans les régions Oromo et Ahmara...
(BBC 12/11/16)
Selon une enquête du gouvernement, sur l'état d'urgence en Ethiopie, plus de 11.000 personnes ont été détenues depuis que l'état d'urgence a été décrété il y a un peu plus d'un mois. Le gouvernement a également admis que des centaines de personnes sont mortes en prison depuis novembre, lorsque les deux plus grandes ethnies du pays, Oromo et Amhara, ont investi les rues pour réclamer plus de droits politiques et économiques. C'est la première fois que le gouvernement publie des chiffres précis sur le nombre d'arrestations depuis le début l'état d'urgence.
(AFP 11/11/16)
Le blogueur éthiopien Befekadu Hailu, libéré en octobre 2015 après 18 mois de prison tout en restant accusé "d'incitation à la violence" pour des écrits antigouvernementaux, a été de nouveau arrêté vendredi et placé en détention, a-t-on appris auprès de son entourage. "Il est en détention. Nous ne savons pas pour quel motif il a été arrêté. Il menait une vie tranquille (depuis sa libération, ndlr)", a indiqué à l'AFP un membre de son entourage, qui a demandé à rester...
(AFP 31/10/16)
Quelque 2.000 personnes arrêtées ces dernières semaines en Ethiopie pour avoir participé aux manifestations antigouvernementales ont été libérées après s'être vu prodiguer "éducation et conseils", a annoncé lundi la radio gouvernementale Fana. Cette annonce a été faite dimanche par le ministre de la Défense Siraj Fegessa, selon Fana. Le ministre n'a pas précisé combien de personnes restaient emprisonnées. Siraj Fegessa est aussi en charge du poste de commandement, instauré dans le cadre de l'Etat d'urgence décrété le 9 octobre, pour faire face à une nouvelle flambée de violences. Plus de 2.500 arrestations avaient eu lieu ces dernières semaines, suite à ces violences, selon un décompte des autorités.
(RFI 28/10/16)
En Ethiopie, deux pilotes de l'aviation érythréenne ont fait défection avec leur appareil mercredi matin 26 octobre. Après avoir survolé la frontière, ils ont atterri sur l'aéroport de Mekele, la capitale de la région du Tigré, où ils ont immédiatement demandé l'asile. Le lieutenant Mebrahtu Tesfamariam et le sous-lieutenant Afeworki Fishaye avaient décollé à 10h mercredi matin de la base aérienne d'Asmara, la capitale de l'Erythrée. Ils volaient à bord d'un petit aéronef d'entraînement, un Zlin 143L, de fabrication tchèque...
(AFP 25/10/16)
Un des rares médias indépendants éthiopiens, le mensuel Addis Standard cessera de paraître fin octobre, ne parvenant plus à trouver d'imprimeur et de distributeur en raison de l'état d’urgence décrété en Ethiopie le 9 octobre, a-t-on appris mardi auprès de sa direction. "Nous ne trouvons plus d’imprimeurs. Leurs avocats leur conseillent de ne plus imprimer quoi que ce soit de politique, en raison du fait que l’état d'urgence étend les sanctions non seulement aux rédacteurs, mais aussi aux éditeurs et distributeurs" de contenus pouvant inciter à la violence, a expliqué à l'AFP Tsedale Lemma, co-fondatrice et rédactrice en chef d’Addis Standard.

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