| Africatime
Samedi 22 Avril 2017
(RFI 21/06/16)
Le rapport de la Commission d'enquête sur l'Erythrée doit être officiellement présenté ce mardi devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève. Ce rapport, rendu public le 8 juin, accuse les dirigeants érythréens de crimes contre l'humanité, crimes qui auraient lieu dans le pays depuis son indépendance, en 1991. Retour sur ce rapport avec l'ancien ambassadeur australien et président de la Commission d'enquête, Mike Smith qui répond aux questions de Léonard Vincent. RFI : Pourquoi une résolution forte du Conseil des droits de l'homme pourrait aider à améliorer la situation des droits de l'homme dans le pays ? Mike Smith : Nous souhaitons certainement l'adoption d'un résolution forte, et d'abord parce qu'une résolution forte devra inclure une...
(RFI 20/06/16)
C'est un exode massif et continu depuis plusieurs années. Une partie de la population d'Erythrée a déjà fui son pays qui est avec le Nigeria le premier pourvoyeur de réfugiés en Europe. Beaucoup sont ceux qui meurent sur le chemin. Le gouvernement érythréen parle rarement aux médias étrangers. En visite à Paris, le ministre érythréen des Affaires étrangères a répondu aux questions de RFI. Il s'exprime aussi sur les accusations de crimes contre l'humanité formulées par l'ONU, sur les prisonniers politiques du pays et sur les récents accrochages à la frontière avec l'Ethiopie.
(RFI 20/06/16)
A l'occasion de la Journée mondiale des réfugiés, ce lundi 20 juin 2016, focus sur le rôle de Médecins sans frontières auprès des réfugiés érythréens. L'ONG vient en aide à plusieurs dizaines de milliers d'entre eux, dans plusieurs camps du nord de l'Ethiopie. Certains sont là depuis des années, et des milliers d'autres arrivent encore chaque mois, fuyant le régime répressif d'Asmara, l'un des plus fermés du monde. Ils ont traversé la frontière de nuit et sans bagages, pour la plupart. Parmi eux, certains n'ont pas réussi à gagner l'Europe, alors qu'ils ont arpenté une route périlleuse à travers le Soudan, l'Egypte ou la Libye, pour tenter d'y arriver. Certains ont échappé aux trafics humains, organisés par des passeurs violents...
(RFI 18/06/16)
Plus de 15 ans après la fin de la guerre, les armées de l'Éthiopie et de l'Érythrée se retrouvent à nouveau face à face. Le week-end dernier, leurs soldats ont échangé des tirs d'artillerie lourde le long de leur frontière. L'origine de l'accrochage est incertaine, mais il semble que la fuite d'un groupe de conscrits de l'armée érythréenne vers l'Éthiopie soit la cause de ce regain de tension. Comment analyser la situation ? C'est ce que François Mazet demande à Marc Lavergne, directeur de recherche au CNRS, spécialiste du Moyen-Orient et de la Corne de l'Afrique.
(RFI 17/06/16)
En Italie, le jeune Erythréen accusé d'être le chef de l'un des principaux réseaux de trafiquants de migrants en Méditerranée est maintenu en détention à la demande du parquet du Palerme. Au moment de son arrestation au Soudan, début juin, les autorités l'avaient présenté comme étant Medhanie Merid, responsable de plusieurs naufrages meurtriers. Problème : le jeune homme, qui porte le même prénom que l'homme recherché, clame son innocence, une innocence clamée aussi par de nombreux amis et des membres de sa famille.
(AFP 16/06/16)
L'Erythrée a affirmé jeudi avoir tué "plus de 200" soldats éthiopiens dans des combats à leur frontière dimanche, sans faire état du nombre de victimes dans ses rangs. "Plus de 200 soldats du TPLF (le Front de libération du peuple du Tigré, au pouvoir à Addis Abeba, ndlr) ont été tués et plus de 300 blessés", a assuré dans un communiqué le ministère érythréen de l'Information, en parlant d'"estimations basses". Ce communiqué ne fait pas mention du nombre de victimes érythréennes, ni n'évoque d'éventuels prisonniers de guerre. L'Ethiopie n'a pas immédiatement réagi à cette annonce et n'a encore fourni aucun bilan.
(RFI 16/06/16)
Après les combats qui ont opposé l'Erythrée et l'Ethiopie le week-end dernier, le calme est revenu. Mais l'Erythrée a demandé la convocation du Conseil de sécurité de l'ONU, alors que Ban Ki-moon, l'Union africaine et les Etats-Unis ont appelé les deux parties à la retenue. Si les armes se sont tues le long de cette frontière sous haute tension, on ignore encore le déroulement exact de ces affrontements. Une première explication a pourtant été proposée par un site internet érythréen, généralement bien informé. Ces combats, en tout cas, sont intervenus dans un contexte bien particulier pour les deux pays. Samedi vers minuit, un groupe de jeunes conscrits Erythréens aurait tenté de fuir en Ethiopie, en traversant l'ancienne ligne de front...
(AFP 15/06/16)
Les Etats-Unis ont exprimé mardi de "sérieuses inquiétudes" concernant la situation entre l'Ethiopie et son voisin érythréen, qui se sont livrés à de violents combats à leur frontière ce week-end. "Nous appelons les deux parties à la retenue et à amorcer un dialogue politique", a lancé John Kirby, le porte-parole de la diplomatie américaine dans un communiqué. "Les Etats-Unis ont de sérieuses inquiétudes" concernant ces combats, a-t-il ajouté.
(Le Monde 15/06/16)
Faut-il craindre une reprise des combats entre l’Ethiopie et l’Erythrée ? La question se pose sérieusement depuis que les autorités d’Asmara ont accusé, dimanche 12 juin, Addis-Abeba d’avoir perpétré une attaque à la frontière sud de l’Erythrée. L’Ethiopie a affirmé de son côté que les forces positionnées à la frontière n’avaient fait que se défendre et lancer une contre-offensive. Qui est l’agresseur ? Qui est l’agressé ? La situation reste floue pour le moment. Cette attaque pourrait être la plus violente depuis la fin des hostilités entre les deux nations en 2000. De quoi raviver le souvenir de guerres dévastatrices qui ont opposé Asmara et Addis-Abeba. Relations hostiles et paranoïaques L’Ethiopie et l’Erythrée sont des « frères ennemis ». Frères,...
(Organisation de la Presse Africaine 15/06/16)
Q - Quelle est votre réaction devant les combats qui se déroulent entre l'Éthiopie et l'Érythrée ? R - La France est préoccupée par la dégradation de la situation à la frontière entre l'Éthiopie et l'Érythrée. Nous appelons l'Éthiopie et l'Érythrée à faire preuve de retenue et à régler leurs différends par le dialogue. Cela contribuerait à consolider la situation globale dans la corne de l'Afrique.
(Radio Vatican 15/06/16)
Lundi 13 juin 2016, l'Érythrée et l'Éthiopie se sont reprochés une attaque à Tsorona, petite zone frontalière très disputée par les deux pays. Cet incident traduit des tensions qui durent depuis plusieurs mois, Asmara et Addis Abeba ne cessant de s’accuser mutuellement d’attaquer la frontière. Selon les autorités éthiopiennes, ces combats frontaliers ont fait un nombre «important» de victimes et seraient les plus graves constatés ces dernières années entre ces deux pays. Le lendemain, l'Éthiopie a mis en garde l'Érythrée contre le risque d’une «guerre totale». Le porte-parole de la diplomatie américaine a appelé les deux parties «à la retenue et à amorcer un dialogue politique». Cette animosité ne date pas d’hier. Depuis 1991 et l’indépendance de l'Érythrée, les conflits...
(AFP 14/06/16)
L’Ethiopie a prévenu mardi son voisin érythréen, auquel de violents combats l'ont opposée dimanche à leur frontière, que de son "attitude" dépendrait le déclenchement ou non d'une "guerre totale". "Nous avons la capacité de mener une guerre totale contre l’Erythrée, mais nous ne voulons pas le faire", a affirmé mardi le porte-parole du gouvernement éthiopien, Getachew Reda, lors d’une conférence de presse à Addis-Abeba. "Une guerre dépendra de l’attitude d'Asmara", a-t-il ajouté. "J’espère qu’ils ne répèteront pas l’erreur de nous entraîner dans une guerre ouverte". Selon le porte-parole, l’armée éthiopienne a voulu mettre fin à une série de...
(RFI 14/06/16)
Des affrontements ont éclaté, ce week-end, entre les armées éthiopienne et érythréenne, le long de la frontière entre les deux pays. Cette frontière est régulièrement le théâtre d'accrochages entre les deux pays qui se sont livrés une guerre dévastatrice dans la région, entre 1998 et 2000. Mais cette fois, les combats ont été les plus durs enregistrés depuis la fin du conflit, même si le déroulement exact des événements n'est pas encore très clair. Difficile encore de décrire avec certitude ce qui s'est vraiment déroulé, ces derniers jours, dans le Tigré, cette région frontalière sous haute tension où deux armées rivales se font face depuis maintenant plus de quinze ans. Après une journée de rumeurs alarmistes sur la reprise de...
(AFP 13/06/16)
Les combats frontaliers qui opposent depuis dimanche l'Ethiopie à l'Erythrée ont fait un nombre "important" de victimes dans les deux camps, a annoncé lundi à l'AFP le porte-parole du gouvernement éthiopien. "Il y a eu un nombre important de victimes des deux côtés, mais plus dans le camp érythréen", a affirmé le porte-parole, Getachew Reda, reprochant à l'Erythrée d'avoir ouvert les hostilités. L'Erythrée avait elle-même accusé l'Ethiopie de l'avoir attaquée dimanche "sur le front de Tsorona", à la frontière entre les deux pays.
(AFP 13/06/16)
L'Erythrée a accusé lundi l'Ethiopie, à laquelle l'a opposé un conflit meurtrier entre 1998 et 2000, d'une attaque à sa frontière, mais Addis Abeba a affirmé ne pas avoir eu connaissance de ces combats. L'Ethiopie "a déclenché une attaque contre l'Érythrée sur le front de Tsorona", dimanche, a précisé le ministère érythréen de l'Information dans un communiqué. "A notre connaissance, il n'y a pas d'affrontements", a de son côté annoncé le porte-parole du gouvernement...
(RFI 13/06/16)
Que se passe-t-il à la frontière entre l'Erythrée et l'Ethiopie ? Le gouvernement d'Asmara accuse Addis-Abeba d'avoir déclenché une attaque sur le front de Tsorona. Cette frontière est régulièrement le théâtre d'accrochages entre les deux voisins. Deux ennemis qui se sont livré une guerre dévastatrice dans la région entre 1998 et 2000. Il est encore difficile de voir clair dans ce qui s'est vraiment déroulé ces derniers jours dans le Tigré, cette région frontalière sous haute tension où les deux armées rivales se font face depuis plus de quinze ans. Dimanche soir, le gouvernement érythréen a affirmé avoir été victime d'une attaque-surprise de l'Ethiopie, tôt le matin. Une version contestée par le ministre éthiopien de l'Information, qui après 24 heures...
(Le Monde 13/06/16)
« Mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur de ce monde », écrivait Albert Camus. La Commission d’enquête des Nations unies sur la situation des droits de l’homme en Erythrée a donc établi, mercredi 8 juin, que « des crimes contre l’humanité » sont commis à l’encontre de la population érythréenne par son propre gouvernement. Cette conclusion confirme les nombreux rapports des ONG, les témoignages des réfugiés en fuite de ce pays par centaines de milliers depuis l’indépendance de 1991 et, surtout, la dérive politique qui porte un nom bien connu des plus vieux Européens : le totalitarisme. Une population exsangue Le totalitarisme érythréen est plus dégradé que les archétypes nazi et stalinien, mais il présente ce même visage...
(Dw-World 13/06/16)
Cette semaine, les éditorialites reviennent entre autres sur le travail d'une commission d'enquête de l'ONU, qui accuse l'Erythrée de crimes contre l'humanité à grande échelle. Voilà un régime qui terrorise sa propre population: titre le journal Tageszeitung. Selon le quotidien, le régime d'Asmara est responsable de crimes graves contre l'humanité. La torture et les exécutions extra-judiciaires revélées dans le rapport de la commission de l'Onu sont suffisantes selon die Taz pour traduire leurs auteurs devant la justice internationale, la CPI notamment. Toujours selon die Taz, la commission d'enquête de l'onu - qui n'a jamais été autorisée par le régime à se rendre en Erythrée a pu, en revanche, interroger 833 érythréens vivant en exil. Les enquêteurs onusiens ont par ailleurs...
(Autre média 13/06/16)
WASHINGTON | Sur ces bateaux surchargés de migrants, de réfugiés que l’on voit tentant de rejoindre les côtes d’Italie ou de Grèce, il y a des Syriens, on s’en doute, et des Afghans, on comprend pourquoi. On ignore toutefois qu’un très grand nombre vient d’un petit morceau de la corne de l’Afrique, l’Érythrée. En fait, l’année dernière, plus de citoyens de ce petit État secret ont fui vers l’Europe que de tout autre pays africain. La crise des migrants érythréens ne date pas des dernières années. J’ai eu mon premier contact avec eux il y a trente-cinq ans. Pas les mêmes désespérés, bien sûr, mais tout de même des hommes sur le chemin de l’exil. En pause scolaire, entre le...
(RFI 13/06/16)
Des combats ont éclaté ce dimanche 12 juin à la frontière entre l'Erythrée et l'Ethiopie. C'est du moins ce qu'a affirmé le gouvernement érythréen dans la soirée, disant avoir été attaqué par l'Ethiopie, mais sans apporter beaucoup de précision sur l'ampleur ou les raisons des violences. Après une journée de silence, c'est l'Erythrée qui a confirmé l'information en premier. Dans un très bref communiqué publié tard dans la soirée de dimanche par le ministère de l'Information, le gouvernement d'Asmara affirme que l'Ethiopie a « lancé une attaque contre l'Erythrée sur le front de Tsorona ». Tsorona est l'un des villages disputés de la frontière entre les deux pays où les accrochages sont fréquents depuis des années. Le gouvernement érythréen ajoute...

Pages