Dimanche 28 Mai 2017
(La Croix 26/07/13)
Le chef de l’armée, le général Abdel Fattah Al Sissi, a appelé les Égyptiens à lui manifester leur soutien massif, vendredi 26 juillet, en descendant dans la rue, pour « en finir avec le terrorisme ». Un discours qualifié d’ « appel à la guerre civile » par les partisans du président destitué Mohamed Morsi, qui se mobilisent le même jour. POURQUOI CET APPEL À MANIFESTER ? « J’appelle tous les Égyptiens honnêtes à descendre dans la rue vendredi pour me donner mandat pour en finir avec la violence et le terrorisme », a déclaré le général Abdel Fattah Al Sissi, lors d’une cérémonie militaire, mercredi. Il a mis en garde contre les forces qui veulent entraîner le pays dans «...
(Jeune Afrique 26/07/13)
Guillaume Soro a conduit en Égypte, du 16 au 20 juillet, une mission d'information de l'OIF. Avant de rendre compte de ses rencontres sur place à Abdou Diouf, secrétaire général de l'organisation. «Difficile d’envisager un processus de sortie de crise tant que le président Morsi ne sera pas libéré». Telle est la confidence faite par un des membres de la mission d’information et de contact de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) qui s’est rendue en Égypte du 16 au 20 juillet. Une mission conduite par Guillaume Soro, président de l’Assemblée nationale ivoirienne, et comprenant Françoise Bertieaux, députée belge, Mohamed Auajjar, ancien ministre marocain des Droits de l’homme, et Christophe Guilhou, directeur de la Paix, de la Sécurité et des...
(Libération 26/07/13)
Le président déchu est accusé de complicité avec le Hamas et de s'être évadé de prison en 2011. Cette décision survient alors que les deux camps rivaux appellent leurs partisans à manifester au Caire. Un tribunal du Caire a ordonné le placement en détention du président destitué Mohamed Morsi pour complicité présumée dans des attaques imputées au Hamas palestinien et une évasion de prison début 2011, une décision condamnée par les Frères musulmans comme «un retour du régime Moubarak». Morsi, détenu au secret par l’armée depuis sa destitution le 3 juillet, a été placé en détention préventive pour une durée maximale de 15 jours dans le cadre de cette procédure concernant son implication présumée dans des attaques contre la police,...
(Xinhua 26/07/13)
LE CAIRE, 25 juillet (Xinhua) -- Plusieurs leaders politiques égyptiens ont proposé jeudi des plans pour résoudre la crise actuelle dans le pays, alors que les deux camps rivaux, les partisans et les opposants du président évincé Mohamed Morsi, envisagent d'organiser des rassemblements massifs ce vendredi. Hicham Qandil, Premier ministre du président égyptien déchu Mohamed Morsi, a appelé à la libération de tous les prisonniers politiques arrêtés après le 30 juin, date du renversement de M. Morsi, et à la suspension du gel des fonds des Frères musulmans et d'autres dirigeants islamistes. Il a également proposé la formation d'une commission d'enquête indépendante sur la mort de 50 personnes devant le Club de la Garde Républicaine, et a demandé à rendre...
(Les Echos 26/07/13)
Le gouvernement américain ne cherche plus à déterminer si la destitution du président islamiste Mohamed Morsi par l'armée égyptienne le 3 juillet dernier constitue un coup d'Etat militaire. Il en a informé jeudi de hauts responsables du Congrès. Lors de réunions à huis clos à Washington, le sous-secrétaire d'Etat William Burns leur a déclaré que l'administration n'était pas légalement obligée de prendre position sur ce point, ajoutant qu'il n'était pas non plus dans l'intérêt des Etats-Unis de se prononcer. En qualifiant de coup d'Etat la destitution de Mohamed Morsi, élu il y a un an mais déposé par l'armée après plusieurs jours de manifestations massives contre lui, les Etats-Unis auraient automatiquement privé l'Egypte de la majeure partie de son aide...
(L'Express 26/07/13)
Les discours de haine contre les partisans du président déchu Mohamed Morsi se banalisent depuis un mois. La diabolisation des islamistes vise à légitimer la répression à leur encontre, à l'heure ou pro et anti-Morsi vont se compter dans la rue, ce vendredi. Depuis les manifestations du 30 juin qui ont précédé le renversement du président Mohamed Morsi, le discours de haine à l'égard des Frères musulmans et de leurs partisans s'est banalisé, au point que l'armée et la police semblent désormais avoir les mains libres pour lancer une répression violente contre les islamistes. Il n'a pas fallu longtemps aux Egyptiens pour réagir au discours d'Abdel Fattah Al Sissi sur les réseaux sociaux. Mercredi, le ministre de la Défense a...
(Xinhua 26/07/13)
BRAZZAVILLE -- Le représentant de l'Union européenne (UE), Zouli Bonkoun Gou, a souligné jeudi au Congo, l'intérêt de tous les pays africains de trouver des moyens nécessaires pour optimiser le trafic par Internet, afin de soutenir les flux de trafic intracontinentaux et de créer des opportunités d'affaires pour les citoyens africains. "Abaisser le coût du trafic local permettra de réduire le coût de financement du commerce et d'encourager l'intégration commerciale régionale", a notamment déclaré M. Bonkoun à l'ouverture de l'atelier sur les meilleures pratiques de mise en oeuvre des points d'échange Internet, dans le cadre du projet Système d'échange Internet africain (AXIS) qui s'achève vendredi à la capitale congolaise. En effet, l'Afrique est en train de payer actuellement une forte...
(Afrik.com 25/07/13)
L’appel à manifester du général Abdel Fattah al-Sissi marque le pas d’un homme qui chaque jour s’immisce un peu plus dans l’arène politique. Soutenu par certains, rejeté par d’autres, la question est : qui dirige l’Egypte ? Son allocution de ce mercredi, qui appelle toute l’Egypte à descendre dans la rue vendredi pour manifester contre le « terrorisme », a été entendue et soutenue par le Front du salut national qui réunit tous les partis dits « laïcs » égyptiens. Le général Abdel Fatah al-Sissi s’est exprimé suite aux violences meurtrières de ce début de semaine entre pro et anti-Morsi qui ont fait 13 morts en 24 heures. Le mouvement Tamarrod, officiellement à l’origine de la pétition qui réclamait l’anticipation...
(L'Express 25/07/13)
Cette décision de suspendre la livraison des F-16 ne constitue pas un changement de l'approche de Washington selon le porte-parole du ministère américain de la Défense. Les Etats-Unis ont décidé de suspendre la livraison de quatre chasseurs F-16 à l'Egypte en raison de la situation instable dans le pays, a annoncé le Pentagone mercredi. "Compte tenu de la situation en Egypte nous pensons que la livraison des F-16 n'est pas appropriée à l'heure actuelle", a indiqué à la presse George Little, porte-parole du ministère américain de la Défense. La livraison de ces quatre chasseurs-bombardiers s'inscrit dans le cadre d'un contrat portant sur 20 chasseurs F-16 conclu en 2010 pour un montant de 2,5 milliards de dollars. Quatre ont déjà été...
(Le Monde 25/07/13)
L'armée et les Frères musulmans appellent chacun leurs partisans à descendre dans les rues vendredi 26 juillet, avec des mots d'ordre particulièrement directs. L'Egypte s'apprête à vivre une fin de semaine explosive. L'armée et les Frères musulmans appellent chacun leurs partisans à descendre dans les rues vendredi 26 juillet, avec des mots d'ordre particulièrement directs. Le chef de l'armée égyptienne et ministre de la défense, le général Abdel Fattah Al-Sissi, a appelé, mercredi 24 juillet, "tous les Egyptiens honnêtes à descendre dans la rue vendredi pour me donner mandat pour en finir avec la violence et le terrorisme". Quelques heures après, un dirigeant des Frères musulmans, Essam Al-Erian, a rejeté ces "menaces" et a assuré qu'elles ne dissuaderaient pas "des...
(La Presse 25/07/13)
Au nom du sacro-saint jihad, des salafistes tunisiens auraient rallié les rangs des pro-Morsi au pays des Pharaons, avec le soutien d’Ansar Echaria et Al Qaïda. Prise, au départ, pour une rumeur fantaisiste à laquelle personne n’a cru, la nouvelle de l’envoi de jihadistes tunisiens en Egypte pour prêter main-forte aux pro-Morsi se confirme de plus en plus. C’est du moins l’impression qui se dégage des milieux salafistes dans nos murs. Là où, tout en condamnant fermement ce qui est considéré, à leurs yeux, comme «un coup d’Etat militaire et un poignard dans le dos de la légitimité (ach-chariya)», on se montre farouchement solidaire avec le président déchu dont on espère ardemment la réhabilitation et, par là, le retour au...
(Xinhua 25/07/13)
LE CAIRE -- Les partisans islamistes du président égyptien déchu Mohamed Morsi ont décrit mercredi l'appel du ministre de la Défense à une mobilisation aux côtés de l'armée afin de lutter contre la violence, comme un appel explicite à la guerre civile. L'Alliance nationale de soutien à la légitimité, qui regroupe plus de 30 groupes islamistes, y compris le mouvement des Frères musulmans de Morsi, a estimé que "la déclaration de Sissi est considérée comme un appel explicite à la guerre civile et l' alliance le tient pour responsable de l'effusion de sang d' Egyptiens". Ces observations viennent en réponse à une déclaration faite plus tôt dans la journée de mercredi par le général Abdel-Fattah Sissi, appelant les Egyptiens à...
( 25/07/13)
Les États-Unis ont annoncé qu’ils retarderaient la livraison de quatre avions de chasse F-16 à l’Egypte en raison des violences qui ont suivi le coup d’état militaire qui a renversé le Président Mohamed Morsi. Le porte-parole du Pentagone George Little a déclaré que la décision a été prise "compte tenu de la situation actuelle en Egypte". Auparavant, le chef de l'armée égyptienne a appelé à des manifestations pour donner aux militaires le mandat de faire face à "la violence et au terrorisme potentiel". Mais Abdel Fattah al-Sissi a indiqué qu'il n’appelait pas à troubler l'ordre public. Suite à ces déclarations, le mouvement des Frères musulmans, qui soutient Mohamed Morsi, a déclaré que « le général Sissi a appelé à la...
(Le Figaro 25/07/13)
Le général al-Sissi harangue le peuple alors que les Frères musulmans vont descendre à nouveau en masse dans la rue vendredi. À ceux qui doutaient d'un coup militaire, voilà qui est désormais plus clair. L'homme fort de l'armée égyptienne, le général Abdel Fattah al-Sissi, s'est immiscé encore un peu plus, mercredi, dans l'arène politique en appelant la population à manifester, ce vendredi, pour lui «donner mandat pour en finir avec la violence et le terrorisme». Képi, lunettes de soleil et le torse bardé de médailles, l'artisan du renversement de Mohammed Morsi a invité «les Égyptiens à descendre dans la rue pour montrer au monde leur volonté comme avant le 30 juin», quand des manifestations de masse avaient précipité le départ...
(20minutes 24/07/13)
Les Frères musulmans lancent un appel à manifester, en réponse à celui lancé par le chef de l'armée... Le chef de l'armée égyptienne, le général Abdel Fattah al-Sissi, a appelé ce mercredi la population à manifester massivement pour lui donner «mandat d'en finir avec le terrorisme», intensifiant l'épreuve de force avec les islamistes mobilisés en faveur du président destitué Mohamed Morsi. Un dirigeant des Frères musulmans, Essam el-Erian, a aussitôt rejeté les «menaces» du général Sissi, et a assuré qu'elles ne dissuaderaient pas «des millions de gens de continuer à manifester» pour le rétablissement de Mohamed Morsi. Les islamistes, qui réclament le retour du président égyptien destitué Mohamed Morsi ont appelé ce mercredi à des manifestations massives «contre le coup...
(L'Express 24/07/13)
Le chef de l'armée demande aux Egyptiens de descendre dans la rue le 26 juillet pour lui "donner mandat pour en finir" avec la violence et le terrorisme. Les Frères musulmans rejettent ces "menaces". "J'appelle tous les Egyptiens honnêtes à descendre dans la rue vendredi pour me donner mandat pour en finir avec la violence et le terrorisme". Lunettes noires vissées sur le nez, le chef de l'armée égyptienne, le général Abdel Fattah al-Sissi, a ainsi exhorté la population à lui manifester son soutien, lors d'une cérémonie militaire, ce mercredi, tandis que les Frères musulmans partisans du président Mohamed Morsi renversé par l'armée continuent de mobiliser pour réclamer son retour. L'homme fort du pays -il est également vice-Premier ministre et...
(AgoraVox 24/07/13)
Le coup d’état perpétré par l’armée égyptienne contre le président Morsi continue toujours d’alimenter les commentaires des observateurs à travers le monde qui suivent de près la situation dans le pays du Nil. L’analyse des dernières déclarations de certains responsables américains et la prise de position de quelques Etats arabes ont amené ces mêmes observateurs à se poser des questions sur le véritable rôle joué par les USA dans les événements survenus en Egypte. De prima abord il paraît inconcevable que les militaires égyptiens aient entrepris une telle opération sans l’aval et à l’insu des Etats-Unis, un pays auquel l’état major égyptien a toujours été très proche. De plus les hauts responsables de l’armée égyptienne n’ignoraient pas la réaction brutale...
(Le Monde 24/07/13)
Un policier a été tué dans la nuit de mardi à mercredi, et 28 autres personnes blessées par un engin explosif dans le gouvernorat de Dakahlia, dans le delta du Nil (nord de l'Egypte). L'explosion a eu lieu devant le commissariat central de Mansoura, chef-lieu de ce gouvernorat. La personne tuée est un conscrit servant dans la police, ont indiqué des médias gouvernementaux. Le ministère de l'intérieur avait auparavant parlé dans un communiqué de 12 policiers blessés. Un premier bilan fourni dans la nuit par des sources dans les services de sécurité faisait état de huit policiers blessés, dont certains grièvement, par l'explosion d'une grenade. UN ACTE CONDAMNÉ PAR LES PARTISANS DE MOHAMED MORSI L'attaque n'a pas été revendiquée, mais...
(France TV Info 24/07/13)
Le président déchu est retenu illégalement dans un endroit tenu secret depuis trois semaines. Les pressions sur l'armée sont croissantes pour demander sa libération. Le 3 juillet, jour de sa destitution, Mohamed Morsi est placé en détention au ministère de la Défense égyptien."De façon préventive", selon les militaires. Depuis, silence radio. "Aucun d'entre nous n'a eu aucun contact avec notre père", s’est indigné son fils, Oussama Morsi, lundi 22 juillet. Alors que la tension ne retombe pas en Egypte, les enfants de Mohamed Morsi ont annoncé qu'ils allaient engager des poursuites devant les juridictions nationales et internationales contre le chef de l’armée, Abdel Fattah Al-Sissi, pour "enlèvement". Si l'armée assure que Mohamed Morsi est bien traité, sa détention dans un...
(AFP 24/07/13)
LE CAIRE, 24 juillet 2013 (AFP) - Le chef de l'armée égyptienne, le général Abdel Fattah al-Sissi, a appelé mercredi la population à manifester pour lui "donner mandat" de mettre fin à "la violence et le terrorisme". "J'appelle tous les Egyptiens honnêtes à descendre dans la rue vendredi pour me donner mandat pour en finir avec la violence et le terrorisme", a déclaré le général Sissi lors d'une cérémonie militaire, alors que les Frères musulmans partisans du président Mohamed Morsi destitué par l'armée continuent de mobiliser pour réclamer son retour. Il a appelé "les Egyptiens à descendre dans la rue pour montrer au monde leur volonté comme avant le 30 juin" lors des manifestations de masse pour exiger le départ...

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